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La jeunesse de Picsou

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 Ressources de la vidéo :

Transcription texte (littérale) :

Bonjour, ici Olivier Roland. Je vais partager avec vous une BD, un chef d’œuvre qui a marqué mon enfance. C’est « La jeunesse de Picsou ».

Elle a été écrite par Don Rosa, l’héritier spirituel du créateur de Picsou qui s’appelle Carl Barks.

Il a repris toutes les histoires de Carl Barks qui ont été écrites entre les années 45 à 68. Il s’est dit qu’il va écrire « La jeunesse de Picsou » en étant complètement en cohérence avec toutes les histoires de Carl Barks.

Cette BD est un chef d’œuvre.

En plus, ce n’est pas une BD classique, c’est-à-dire ce n’est pas un tome avec une histoire à part entière. A la base, c’est des aventures de quelques pages, parfois 10 ou 20 pages grand maximum qui sont publiées dans des mensuels, des périodiques.

Picsou Magazine avait sorti un recueil à l’époque des années 90 de toutes les histoires publiées en France de « La jeunesse de Picsou ». Après, c’était introuvable. Il y avait une réédition avec des mauvaises couleurs, etc.

Et Glénat a sorti, il y a à peu près deux ans, une réédition de luxe collector, une magnifique présentation avec un marque page en deux tomes de « La jeunesse de Picsou », avec non seulement des couleurs magnifiques et tout, mais surtout des commentaires de l’auteur Don Rosa lui-même qui explique des tas de choses super intéressantes par rapport à ces histoires.

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En plus de ça, il y avait des histoires qui étaient inédites en France ou qui n’avaient jamais été mises dans un recueil.

Pourquoi je vous parle de « La jeunesse de Picsou » et pourquoi ça a marqué mon enfance ?

Ces histoires sont extrêmement drôles, bien dessinées, bien écrites. C’est vraiment excellent. Je pense que Don Rosa est même meilleur que Carl Barks, c’est mon point de vue.

Je relisais la jeunesse de Picsou récemment. Et je me disais : qu’est-ce qu’on a eu dans notre enfance en France comme influence pour montrer l’entreprenariat et le fait de gagner de l’argent de manière positive ou en tout cas de manière non caricaturale, sans dire que l’argent en soi, c’est mal, etc. ?

On n’a eu aucune influence à part Picsou.

Je pense que j’étais influencé par Picsou. Après, c’est difficile de quantifier cela parce que c’est de la fiction, c’est une BD, c’est des histoires inventées. Mais je me suis dit que c’est bien qu’en France, on ait cette influence positive qui montre l’entreprenariat et l’argent au moins sous des jours positifs.

Ce n’est pas vu entièrement sous un jour positif dans Picsou. Mais finalement, c’est quoi Picsou ?

C’est l’histoire d’un pauvre écossais qui décide de faire fortune, de faire quelque chose de sa vie et qui part aux Etats-Unis et dans le monde entier pour essayer de bâtir sa fortune. Il travaille dur pour y arriver et il ne se laisse pas impressionner par les nombreux obstacles qui se posent en travers de son chemin.

Certes, c’est de la fiction, mais comme toutes les bonnes histoires de fiction, il y a toujours des morales, des réflexions intéressantes à en tirer.

Je trouve que Picsou est vraiment une excellente influence pour les enfants. Ça montre que l’argent est dangereux. Comme beaucoup de choses, il y a des dangers et des risques dans l’argent. Le risque de l’argent, c’est d’être trop amouraché de lui, de vouloir l’empiler comme Picsou dans son coffre et de finalement délaisser tout le reste.

C’est aussi une des morales de « La jeunesse de Picsou » et de Picsou en lui-même comme personnage. Mais ça montre aussi que l’argent, ce n’est pas un mal en soi. Ça peut être au contraire un formidable motivateur pour vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue, pour apporter de la valeur aux autres et à soi-même, et puis vivre des aventures extraordinaires.

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Parce que quand Carl Barks a inventé le personnage de Picsou, au début, c’est un personnage qui est reclus, toute sa famille ne veut plus lui parler. Il a été complètement oublié, les gens le détestent. C’est l’homme le plus riche du monde et il est profondément malheureux. Finalement, il y a Donald, Riri, Fifi et Loulou qui vont aller le voir parce qu’il l’a invité. Ils vont se raccommoder et ils vont commencer à vivre plein d’aventures ensemble.

Donc, ça montre aussi les dangers qu’il y a à laisser l’argent être son maître. Et ça montre tous les bénéfices à utiliser l’argent comme un outil ou même un esclave.

Pour Picsou, la symbolique de toutes ces pièces empilées dans son coffre est la mesure de sa réussite. Chaque pièce a une histoire. Il l’a gagné à la sueur de son front. Et c’est un souvenir par rapport à des aventures extraordinaires qu’il a vécues.

Je pense qu’empiler des pièces dans un coffre, c’est complètement stupide. On peut utiliser l’argent de manière beaucoup plus positive que ça.

Donc, « La jeunesse de Picsou » est vraiment un chef d’œuvre de la BD. C’est très bien dessiné, très bien écrit et c’est très drôle. En plus, il y a une morale, une réflexion intéressante qu’on ne trouve pas ailleurs en France comme dans les BD ou les inspirations pour la jeunesse.

5 commentaires
  1. Dans mon travail de coach-thérapeute, je donnais parfois Picsou en exemple, métaphoriquement parlant… alors ce post m’a fait sourire.
    Je parlais à des gens qui avaient du mal à trouver du positif dans leur vie. L’image, c’est que quand Picsou est déprimé, il va faire un plongeon dans sa piscine de pièces d’or. Je proposais aux gens de se constituer un banque à bonheurs (pour les enfants, une jolie boîte bien décorée et dedans, sur des petits papiers, toutes les réussites, le 18 en géographie, avoir mis la table tout seul, … et c’est drôle parce que connais des adultes qui ont mis ça en route aussi !). Quand ils ont un coup de blues ou s’ils ont eu une journée qui leur a paru moins que satisfaisante, ils plongent dans leur banque à bonheur. On a tous des réussites qui valent la peine d’être célébrées et qui constituent l’image que nous avons de nous-mêmes.
    Comme quoi, ce Picsou, il a quand même des choses à nous apprendre.
    Merci, Olivier, pour une approche pas si négative de Môssieu Picsou.

  2. Merci Olivier pour ton généreux et valeureux partages , votre manière de communiquer est excellente , j’en ai parlé de toi à mon fils de 16 ans en l’invitant à s’inspirer de ta manière lucide de transmettre tes idées , bravao , bravo et très bonne continuation.

  3. J’ai découvert votre blog et chaîne YouTube ce soir. Je surfe de vidéos en vidéos depuis quelques heures (développement personnel + conseil pour apprendre les langues) et là je tombe sur cet article. Comment dire…. Déjà que j’ai adoré ce que j’ai lu et vu juste avant (du coup je me suis abonnée à votre chaîne) mais là vous vous attaquez à mon personnage préféré. Grande fan de Picsou et de Don Rosa en général (meilleur que Barks au niveau détails des dessins notamment) j’ai été plus que surprise de vous voir le citer ici (forcément puisque toutes les vidéos que j’ai vu parlent de livres de non-fiction).

    C’est une bonne analyse que vous nous livrez. Et oui une pièce = un souvenir ! (Point de vue différent selon les créateurs/dessinateurs).

    Merci pour toutes les découvertes que j’ai faites ce soir. Je vais m’empresser de les faire découvrir à mon tour.

  4. Le plus ironique dans ce chef-d’oeuvre de Don Rosa, c’est qu’il recèle réellement de mécanisme élémentaire d’enrichissement:
    réduire sa consommation de futilité et en contre partie économiser puis placer l’excedent dégagé (Olivier Seban est tu là ?;) ), acheter des actions totalement décoté lors de crash boursier pour avoir une marge de sécurité (Ah… Benjamin Graham, ça doit te faire marrée dans ta tombe ^^)

    Et a la foi, plusieurs passage mettant en garde contre les dérive de l’argent, l’importance de ça famille, que l’argent n’est pas une fin en soit, et le tout avec une forte dose d’aventure ! GÉNIALE !

    Personnellement, mon exemplaire de chez Glenat n’est pas ranger dans les BD mais avec mes livre de finance personnelle, d’économie et d’enrichissement 😉

    Picsou, c’est un peu Warren Buffet, mais en plus aquariatre ! 😉

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