7 étapes pour vivre une vie extraordinaire

Dans cette vidéo, David Laroche partage avec nous les 7 points clés pour vivre une vie extraordinaire qu’il a identifié en interviewant plus de 60 célébrités américaines, auteurs, conférenciers, sportifs olympiques, etc.

Cela donne un processus simple (mais sans doute pas facile 😉 ) en 7 étapes ! Suivez le guide :

Le livre dont nous parlons dans la vidéo : Découvrir un sens à sa vie, par Viktor Frankl, rescapé des camps de concentration

Transcription texte (littérale) de la vidéo :

Olivier Roland : Salut David !

David Laroche : Salut Olivier !

Olivier Roland : David Laroche est un expert en motivation, conférencier, tu donnes des conférences un peu partout en France, en Europe, et bientôt dans le monde entier. J’ai trouvé que David était très pertinent sur toutes ces questions de confiance en soi, de motivation, etc. J’aimerais savoir aujourd’hui David, si tu peux nous donner rapidement les 7 points clés pour passer à un niveau supérieur ?

David Laroche : En tout cas, c’est une question que je me pose tout le temps : qu’est-ce qui fait la différence entre des personnes ordinaires à la base, et qui ont une vie extraordinaire, et des personnes ordinaires qui restent dans une vie ordinaire ?

J’ai identifié 7 points communs dans toutes les interviews que j’ai faites, que ce soit en France, aux États-Unis, chez les leaders américains, les sportifs de haut niveau et les champions olympiques. Quelles sont ces 7 étapes ? Pour moi, la première étape c’est d’abord de clarifier ce qui est important pour moi. Si je n’ai pas une idée précise sur les objectifs que j’ai, il n’y a aucune raison que j’aie de la motivation.

J’ai des personnes qui viennent me voir et me disent qu’elles n’ont pas de motivation, et qu’elles n’aiment pas faire des efforts. Ce n’est jamais une histoire de motivation et d’effort, c’est une histoire d’objectif du « quoi » et ensuite du « pourquoi ». Pourquoi je veux gagner un million d’euros, pourquoi je veux créer mon entreprise ?

La différence, c’est mon rapport aux choses, je ne connais aucun sportif qui en faisant des pompes dit : « Putain c’est chiant, putain c’est chiant… ». Cela a tellement de sens pour lui qu’il le fait. Je ne connais aucun marcheur qui, à la montagne, lorsqu’il voit un gros rocher en face de lui, se dit : « Mais comment ça se fait qu’il y ait un foutu rocher ? ». Il sait pourquoi il veut aller au sommet de la montagne et donc le rapport au rocher est complètement différent.

Il y a plein de personnes qui créent des blogs, des entreprises, mais elles ne savent même pas pourquoi. Il y a des travaux complets… par Simon Sinek entre autres qui a étudié à quel point le « pourquoi » c’est la source de la motivation. On prend Martin Luther King, et on lui enlève sa cause, son « pourquoi », il n’a plus le même charisme. Il faut donc déjà savoir ce qui est important pour moi, et pourquoi c’est important. Il faut trouver un truc qui fait que, quand on se lève le matin, la motivation est déjà là.

On se lève, on a envie, par exemple, comme toi, d’aider les gens à entreprendre, et ça dépasse le côté marketing, cela a un sens. Je me couche le soir et je suis content d’avoir fait ce truc-là. Et généralement, le secret du « pourquoi », c’est à la fois un « pourquoi » pour moi et pour les autres.

Si ce n’est que pour les autres, comme dans le cas de toutes ces personnes dans les actions humanitaires, s’il y a une personne qu’elles ont oubliée sur cette Terre, c’est elles-mêmes. Elles se sentent bien qu’en rapport au mal des autres. Ou bien des personnes qui ne sont centrées que sur elles-mêmes et qui trouvent qu’il n’y a pas de sens à leur vie. La clé, c’est de toujours se dire : “Qu’est-ce que je fais pour moi et pour les autres” ? Pour moi c’est la première étape.

La deuxième étape, c’est une fois que je sais où je veux aller, c’est de savoir où j’en suis. Et sur ça, tous les GPS sont d’accord, point de départ-point d’arrivée. C’est la question que l’on pose à un ami qui s’est perdu : “Où tu vas, où tu es ?” C’est cette fameuse question de savoir qui je suis.

Steve Jobs est très clair sur les dons qu’il a. Comment je vais pouvoir exploiter les dons que j’ai et ce qui est important pour moi dans le présent pour y aller ? J’aime bien dire que j’ai le même objectif qu’un autre, qui je suis, ça détermine le chemin. Comme tu le dis, par exemple, pour toi, tu es sensible à “La semaine de 4 heures”. Ce n’est pas la même façon d’atteindre ses objectifs quand on veut avoir beaucoup de temps pour les loisirs que quand on se dit je veux bosser 12 heures par jour. Je ne sais pas ce qui est mieux, même si j’ai une idée de ce qui est mieux pour le bien-être.

Si je ne sais pas ce qui est important pour moi, je peux me retrouver à créer une entreprise qui peut cartonner, mais que je déteste.

Olivier Roland : Ce qui n’a pas un grand intérêt.

David Laroche : C’est un peu con.

Olivier Roland : On va se saboter dans ce cas.

David Laroche : Généralement, on est très bien motivé pour un burn-out, parce qu’on se demande pourquoi on fait les choses. Donc là, première question, c’est : “Qu’est-ce qui est important pour moi maintenant, qui je suis ?”

La première chose à identifier ce sont les valeurs, celles de liberté, d’amour, de dépassement de soi, la motivation… on a l’impression qu’on a tous les mêmes, mais pas dans le même ordre. Pour certains le dépassement de soi est plus important que le bien-être, pour d’autres c’est le plaisir de l’apprentissage, ce qui n’est pas pareil que la réussite. C’est le fait de comprendre, de décortiquer. On a des choses qui sont des leviers qui sont importants pour nous. Généralement, quand on se sent mal, c’est que nos valeurs les plus hautes ne sont pas nourries. Et quand on s’attire des relations de merde, c’est que les valeurs hautes des autres sont nos valeurs basses.

Typiquement dans un couple, l’un aura pour valeur haute, liberté, l’autre aura pour valeur haute, sécurité. L’un ne comprend pas pourquoi il ne faut pas changer de lieu de vacances alors que l’autre voudrait aller dans le même chalet que les 4 dernières années.

Si c’est un partenariat d’entreprise, ça va coincer. Même par rapport à mes clients, si je n’ai pas les mêmes valeurs, je ne réussirai pas à communiquer avec eux, car les mots que je vais employer vont les énerver.

Troisième étape, quand je sais qui je suis et où je vais, c’est comme le marcheur, il vaut mieux qu’il sache où il est. Sur la carte on cherche où on est et où on va. Il y a des entrepreneurs qui viennent et qui me disent : “Je cherche un plan d’action”. Je modère le mot action, car ce n’est pas le plus important. Sur le chemin, les idées que je vais avoir n’ont rien à voir avec les idées que j’avais il y a six mois. Les idées que je peux avoir maintenant sont mille fois meilleures que les idées que j’avais il y a quatre ans.

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Ce qui m’intéresse, c’est ma démarche avec des checkpoints, mais de façon précise je dois savoir quel est mon prochain pas. Comme tu le dis, qu’est-ce que je vais faire avec cette formation dans la semaine, pas dans un mois. Et mieux, qu’est-ce que je fais demain ? Et là, je parle beaucoup de ça dans mes formations, il faut arriver à trouver le petit pas qui est juste pour soi.

J’accompagne des personnes qui sont parfois proches du suicide, des personnes qui sont brillantes, qui passent devant 4000 personnes sur scène. Clairement, si c’est moi qui leur donne leurs petits pas, ça ne va pas aller. La personne doit se dire : “Voilà où j’en suis, qu’est-ce que je peux faire pour me challenger ?” La clé, c’est que si je me challenge trop, je vais être dégoûté. Il y a deux conséquences possibles : soit je ne vais pas y aller… c’est un peu comme vouloir apprendre à nager en sautant dans l’eau, je me dis que je n’y vais pas ; soit je saute dans l’eau et après je suis traumatisé. C’est plus intelligent et plus respectueux pour soi de se dire : “Je sais que je vais y arriver, mais pour l’instant je vais aller juste au bord de l’eau”.

Pareil pour le blogging, mon défi, ce n’est pas de faire un blog qui cartonne pour l’instant. Ce soir, je vais juste faire une vidéo que je publie même si elle n’est pas parfaite. D’ailleurs les gens peuvent voir mes premières vidéos, elles ne sont pas top. On m’a dit de ne pas les publier, mais moi je savais que c’était le mieux que je pouvais faire à ce moment-là. Trois mois après, on me disait que je devrais enlever les anciennes. Non, je ne vais pas les enlever. Tout à l’heure, on était avec Oussama Ammar. La raison pour laquelle il est entré en ligne avec moi, c’est parce qu’il a vu mes anciennes vidéos et qu’il a vu que je ne les ai pas enlevées.

N’attendez pas d’être parfait, faites juste ce petit pas. J’étais extrêmement timide, j’ai levé la main une fois en cours. Personne n’aurait pensé que je pourrais faire des conférences en levant la main en cours. Par contre, les gens vont admirer le fait que je vais aller voir Bernard Tapie. Ce qui est admirable, ce n’est pas d’aller voir Bernard Tapie, ce sont ces premiers petits pas, tout comme quand tu as créé ton entreprise à 19 ans, c’est ce petit truc que font les sportifs pour commencer. Et une dernière métaphore, c’est le fantasme de vouloir battre Mike Tyson, en montant sur le ring.

Olivier Roland : C’est ton fantasme ?

David Laroche : Non, non.

Olivier Roland : C’est dommage, ça aurait été énorme.

David Laroche : Non, c’est une belle façon de foirer, parce que je vais m’en prendre une et c’est fini. Il faut que je me pose la question : “Est-ce qu’il est à mon niveau ou juste au-dessus ?” C’est la troisième étape.

La quatrième étape, c’est d’avancer un peu plus vite. Il faut que j’aie une meilleure estime de moi. Si intérieurement j’ai la meilleure technique du monde, mais je me considère comme une merde, face à mon banquier, si je suis une merde par conséquent mon projet est une merde. Extérieurement je vais lui dire que mon projet est génial, mais intérieurement je suis en train de lui dire que mon projet est pourri.

Si je n’ai pas un peu d’amour pour moi et ce que je fais, ce sera un peu difficile. C’est un peu comme d’acheter un paquet de céréales où est inscrit dessus “ce produit va vous nuire” ou “ce produit est une merde”. Personne ne va l’acheter. Une estime de soi qui est moyenne, c’est un produit qui est blanc. Avant de convaincre les autres, il faut déjà me convaincre que je suis une opportunité. Les gens veulent savoir comment j’ai fait pour rencontrer Anthony Robbins. Avant de me dire : “je suis une opportunité pour toi”, je valide intérieurement : “je peux t’apporter”. Je ne suis pas à ton niveau, tu es juste un peu plus avancé sur le chemin, et là à mon niveau je peux t’apporter.

Donc c’est tout un travail sur l’estime de soi. Si je partage quelques clés, c’est l’idée d’aller chercher les bénéfices dans les inconvénients. Il y a un livre, celui du Dr Frankl lorsqu’il était dans les camps de concentration. En gros, l’idée de base c’est : « Quels sont les avantages qu’ont générés les inconvénients de ma vie ? » Si j’arrive à voir dans ma taille, ma couleur de peau, des avantages, ça se transforme.

Olivier Roland : C’est ce que le docteur Frankl a vécu dans un camp à Auschwitz. Donc on peut difficilement vivre pire expérience. Il explique comment il a réussi à tirer du sens de cette expérience. Comment il a réussi à survivre psychologiquement et physiquement en essayant de toujours tirer le positif de ça. Si lui peut le faire dans des circonstances absolument horribles, cela relativise beaucoup tous nos problèmes du quotidien.

David Laroche : Le secret, c’est de se dire : « Quelle est la chose que j’aime le moins chez moi ? » Par exemple j’ai le cas d’une dame qui a été battue par ses parents. La personne à 55 ans me dit qu’elle ne s’est jamais aimée de sa vie. Après avoir fait l’exercice, sans relooking, elle me dit qu’elle se trouve belle. C’est ce que j’appelle les avantages décalés des inconvénients.

C’est cette personne qui a une voix à l’hélium et qui aujourd’hui fait des voix pour les enfants et qui se couche avec le sentiment d’aider les enfants à rigoler.

J’ai un ami qui est handicapé depuis la naissance, qui a marché pour la première fois à l’âge de 12 ans, à qui on a dit qu’il ne parlerait pas et qui aujourd’hui est un conférencier dans les grands groupes du CAC 40. Quand il me dit qu’il a réussi à voir les avantages de son handicap et qu’il a réussi à construire avec ça, on se dit qu’on pourrait faire ça avec sa taille, avec sa couleur de peau et là c’est magnifique. Du coup ça libère de la pression de : « c’est pour ça que je n’y arrive pas. »

Olivier Roland : Et cela nous aide à trouver des belles choses positives sur notre vie pour rebondir.

David Laroche : Un exemple concret sur lequel je l’ai fait, c’est mon âge.

Olivier Roland : Quel âge as-tu ?

David Laroche : J’ai 24 ans. J’avais la croyance que dans le milieu du coaching, il n’existait aucune personne de mon âge, qu’on était en période de crise. J’entendais que le développement personnel c’était saturé. Je me disais qu’avec mon âge c’était foutu. D’ailleurs plus j’y croyais, plus les gens de mon environnement me disaient : « Tu ne penses pas que tu es trop jeune ? » Et plus j’essayais de trouver les avantages pour moi. J’en ai trouvé 40 ou 50, les gens ont commencé à me parler de façon différente. Dans le mois qui a suivi cet exercice, « Le progrès », journal à Lyon, est venu me voir en me disant : « David, c’est incroyable, comment ça se fait que vous soyez si jeune ? ». Le regard des autres a changé, car mon propre regard a changé.

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D’ailleurs on a une relation commune qui s’appelle Romain, le patron d’Air Detox, il est venu me voir parce qu’un ami me critiquait. Et le fait que je sois à l’aise avec ce que l’on pourrait penser comme des faiblesses ou des inconvénients, ça se transforme en avantage.

Et clairement, si on prend par exemple le handicap, on a deux personnes qui sont au même niveau, il y en a une qui a un handicap, laquelle on admire le plus ? Celle qui a le handicap. On a deux personnes qui génèrent un million d’euros, l’une a des parents millionnaires, l’autre est partie de zéro, laquelle on admire le plus ? Celle qui part de zéro. Les médias vont en parler, ça va l’aider à monter plus vite. Le rapport par rapport à ses faiblesses change complètement. On se dit que la vie nous a donné ça et que notre rôle c’est de le transformer.

D’ailleurs les personnes qui ont un impact, que ce soit en marketing, en santé, ce sont des gens qui ont transformé leur challenge pour aider les autres. Aujourd’hui tu aides les blogueurs, pourquoi ? Parce que tu as eu un blog qui a cartonné. Sébastien Le Marketeur a validé intérieurement « j’ai créé une entreprise grâce au marketing ».

Je crois qu’il y a un fantasme dans le blogging, c’est de se dire : « je vais transmettre aux gens des choses que je n’ai même pas maîtrisées moi-même ». C’est pour ça que je crois beaucoup dans les choses que tu dis. Je suis un débutant, et regardez, je vais moi-même valider mes trucs.

Olivier Roland : C’est un bon positionnement quand on démarre un blog, alors que l’on n’a pas de compétences. Je démarre, je suis débutant, je suis transparent par rapport à mes lecteurs, mais je vais progresser au fur et à mesure, vous allez pouvoir suivre ma progression, et on va tous progresser.

David Laroche : C’est l’erreur que j’ai faite au début, c’est de faire croire que j’étais plus vieux, alors que ça se voyait et je me suis attiré tout un tas de challenges par rapport à ça.

Olivier Roland : Aujourd’hui, tu fais des conférences un peu partout qui réunissent quand même plusieurs centaines de personnes ?

David Laroche : La moyenne d’âge de ma clientèle est entre 40 et 50 ans.

Olivier Roland : Cela ne les dérange pas ton âge ?

David Laroche : Au contraire, elles viennent me voir pour ça. J’ai réalisé ce qu’est l’avantage d’être jeune, dynamique, technologique, d’être frais, d’avoir un regard différent sur le monde, en plus du fait qu’inconsciemment, si David peut le faire à son âge, moi avec toute l’expérience que j’ai, je peux le faire. Clairement, vous avez plus d’expérience que moi, vous pouvez le faire.

D’autres personnes que j’accompagne qui ont 60 ans se sentent très bien. Je ne suis pas un donneur de leçons. Je leur dis : « tu as compris encore plus de choses que moi, mais par rapport à libérer ton potentiel, je peux t’aider ». Et ça, c’était la quatrième étape.

La cinquième étape pour avancer, c’est la gestion émotionnelle. Il y a quatre émotions de base : peur, dégoût, tristesse et colère. C’est comme la peinture, on mélange le tout. Il y a quatre émotions agréables : joie, paix, amour et désir. Je crois qu’il y a juste une confusion à stopper, c’est les gens qui parlent d’émotions négatives ou positives, pour moi ce sont des conneries.

J’adore ce que dit Thierry Janssen, c’est un chirurgien. Il dit que ce n’est que du courant électrique, pourquoi il y aurait des émotions négatives. Il y a des émotions agréables et des émotions désagréables. Et le plus fascinant, c’est que tant qu’on pense qu’elles sont négatives, pour moi c’est un des gros challenges du développement personnel, c’est le mythe du positif.

Je croise des gens qui ont lu tous les livres sur le positivisme et qui sont encore plus frustrés qu’avant parce qu’il y a un rejet d’être en colère. Je ne m’autorise plus le droit d’être en colère, je me coupe des émotions et je m’attire une belle maladie. Dès qu’on réalise que les émotions désagréables ne sont que des signaux. Par exemple la peur, les gens qui ont peur, ils courent vers là-bas.

Si j’ai le choix entre deux opportunités, l’une d’entre elles me fait le plus peur, de laquelle j’ai le plus envie à ton avis ?

Olivier Roland : Celle qui fait le plus peur.

David Laroche : La peur ce n’est pas seulement « danger », mais aussi « opportunité ». Et pour aller plus loin, la peur je vais l’utiliser en me disant que si j’ai peur de ça, cela va peut-être m’indiquer ma première action. Par exemple, là, je suis en train de développer l’humour dans mes conférences.

Clairement, préparer des sketches, ça me fait peur. L’idée, ce n’est pas de transformer ma conférence du jour au lendemain avec des sketches préparés. Est-ce que je ne peux pas faire l’introduction avec plus d’humour ? Cela je sens que je peux le faire, du coup la peur m’aide à trouver mes petites actions. Et si c’est encore trop, qu’est-ce que je peux faire d’encore plus petit ? Ce qui est génial, c’est que je ne vais pas oublier l’action, c’est juste après ça.

La colère par exemple indique une information très claire, c’est que les règles du jeu ne sont pas OK. Généralement quand on est en colère dans un couple, c’est qu’il y a un sentiment de ne pas être respecté. Dès que je vois ça comme ça, je me dis : « OK, j’ai des trucs à mettre à jour avec la personne ».

Olivier Roland : On va dire que les émotions désagréables sont de bons indicateurs. Il y a quelque chose à changer, mais ce n’est pas négatif en soi. Cela nous réveille, ça nous titille, ça nous fait réfléchir à nous-mêmes.

David Laroche : Et ça nous aide à avancer. L’exemple que je donne, c’est : « Est-ce que vous aimeriez conduire en cachant les voyants rouges ? » À court terme, c’est génial. On va s’attirer de vrais problèmes, ce sont toutes les personnes qui se coupent des émotions désagréables en pensant qu’il faut être positif.

Je crois que notre rôle n’est pas de ne pas avoir d’émotions désagréables, mais juste d’en sortir vite et de les transformer. Je suis en colère, je suis jaloux, ça me dit quoi ? Si ça fait dix couples que je ne ressens pas de jalousie, et cette fois j’en ressens, c’est que : 1 — peut-être j’aime cette personne.

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2— je dois travailler mon estime de moi. Ou alors, développer ma communication avec la personne. Ce sont des signaux. Je ne connais aucun pilote de l’air, qui pilote en cachant les voyants. C’est la partie émotionnelle.

La deuxième partie, c’est tout l’esprit préparation mentale. C’est la façon de se conditionner, de créer l’énergie. Tu me disais que tu fais de la méditation. C’est tout ce monde émotionnel que l’on peut développer pour être centré ou créer de l’énergie ou de la motivation. Il y en a qui sont plus orientés haute énergie, qui vont faire du sport, etc.C’était la cinquième clé.

La sixième, pour avancer, ce sont les relations. Là, je vois deux choses, un la capacité à rentrer en lien avec les gens, tu me parlais du livre “Comment se faire des amis ?” La capacité à se vendre, à rentrer en lien avec les gens, à apporter du positif. Chaque personne que je rencontre, j’essaie de lui apporter de la valeur, sans vouloir attendre quoi que ce soit, ça transforme les relations.

Même si en séduction, plutôt que de séduire la personne pour moi, je me dis juste que je vais faire en sorte qu’elle passe du bon temps. La pression part, car en général quand on a peur, c’est une peur vis-à-vis de notre ego. On n’a pas de peur quand on est centré sur les autres.

Des fois j’ai peur en montant sur scène, je me dis : “Pourquoi je fais ça ? Est-ce que tu montes sur scène pour être admiré ?” Bien sûr, j’aime être admiré, mais ce n’est pas pour ça que je monte sur scène. C’est parce que je donne aux gens l’opportunité de croire que c’est possible, ça commence maintenant. Et ça, c’est le plus important. Donc je passe à l’action.

La deuxième dynamique des relations, c’est le fameux terreau. Si je suis une graine extraordinaire, mais je suis dans un terreau de merde, je ne pousse pas. Donc je crois que notre rôle c’est : “Qui je peux rencontrer, de qui je vais me séparer pour me nourrir ?”.

Et là je suis intransigeant. Si au restaurant avec la personne avec qui je suis je ne me sens pas nourri, parce que sous prétexte que c’est mon meilleur ami, il faut que je me pose des questions.

Plein d’études montrent à quel point cela nous influence. 99 personnes déprimées autour de nous nous feront déprimer, 99 personnes enthousiastes nous aideront à monter.

La dernière chose, c’est le nom de cette attitude gagnante qui s’appelle “évolution”. En fait, j’étais vraiment frustré au début quand je faisais mes interviews de personnes inspirantes. Je me disais, qu’elles ont des objectifs, elles savent ce qu’elles sont, je sais qui je suis, j’ai mes objectifs, je passe à l’action, je gère mes émotions, je développe mon estime de moi, et ça bloque encore… c’est un peu le slogan… je vais faire un peu un clin d’œil à… pour gagner plus…

Olivier Roland : De Sarkozy ?

David Laroche :… Pour gagner plus, il faut travailler plus. Et à court terme, ça peut marcher. Si je mets en place des actions, je vais générer. Mais forcément au bout d’un moment, j’ai 24 heures, donc ça va me bloquer. Je voyais bien que j’étais en train d’agir, agir, et qu’il y avait un truc qui n’allait pas. Je me suis dit que c’est parce qu’ils ont des réflexes que je n’ai pas. Clairement si tu réussis mieux que moi en blogging c’est que tu as des réflexes, tu ne t’en rends pas compte.

C’est pour ça, « Attitudes gagnantes ». Je me suis dit que si je développe des réflexes, en termes de respiration, de posture, au niveau de ma gestion de mon argent, de mes relations, ça va tout changer. Et là je crois que notre rôle, c’est de prendre une seule clé et de se dire je vais l’appliquer pendant 21 jours.

Pareil, il y a un fantasme avec les 21 jours, c’est l’idée que je vais l’appliquer pendant 21 jours et après c’est fini. Moi je crois que c’est juste comme ‘Qui veut gagner des millions ?’, c’est juste le premier palier.

J’aime bien prendre la métaphore de l’autoroute. Cela fait 20 ans que j’ai suivi l’autoroute dans un sens, et j’ai l’illusion que, là, c’est la jungle. J’ai tracé un petit chemin, mon cerveau va préférer prendre le petit chemin plutôt que l’autoroute. J’ai créé juste un chemin, là où c’était une jungle. C’est mieux qu’avant. Mais l’autoroute est toujours là. Il va falloir que pendant un an, j’utilise le chemin, que ça se transforme en route, puis en grande route, puis en départementale, pour avoir un jour une autre autoroute, mais il y a encore une autre autoroute qui est là. Et simplement si j’ai fait attention de m’honorer, cette autoroute va être reprise par la nature.

Je vois deux paliers, un à 21 jours, l’autre à un an. Mais j’aimerais bien qu’il y ait cette limite comme quoi c’est gagné à 21 jours. C’est mieux qu’avant. Mais si ça fait 21 ans que je me tiens comme ça, ça peut prendre un certain moment avant que cela devienne un réflexe de devenir droit, de respirer différemment, etc.

Voilà pour moi, les 7 étapes, et si on applique ça, c’est une certitude de passer à un autre niveau.

Olivier Roland : Moi, ce que je vous invite à faire… Déjà je vous remercie si vous regardez encore cette vidéo, c’est que vous êtes encore motivé et intéressé par ce sujet. Parmi vous s’il y en a qui sont sceptiques, je vous invite à l’être de la bonne manière. Ne prenez pas votre scepticisme comme une excuse pour ne rien faire. Au contraire, prenez-le comme un aiguillon qui va vous pousser à tester et voir si c’est vrai. Faites une expérience. Ce sont 7 étapes extrêmement claires qui ont été données par David. Dites-nous les résultats dans les commentaires !

David Laroche : Un dernier message pour appuyer : prenez un truc, et passez à l’action ! Si vous regardez cette vidéo et vous vous dites, c’est génial juste pour être en soirée et partager des clés, ça ne sert à rien. Vous vous dites que ce truc-là je vais l’appliquer et la question que vous devriez vous poser c’est : ‘Qu’est-ce que vous allez faire que vous n’avez jamais fait dans les 7 jours pour changer de vie ?’

Cela peut être dans votre couple, allez juste dire un truc que vous ne dites pas, ‘je t’aime’. C’est peut-être au niveau de votre entreprise, vous devez appeler quelqu’un, c’est de vous rendre sur place. Qu’est-ce que vous allez faire que vous ne connaissez pas pour passer à un autre niveau ? Voilà, juste ça et vous allez voir ça marche.

Olivier Roland : Merci David d’avoir partagé ces conseils avec nous, vous avez compris le message, appliquez ! On se retrouve très bientôt pour de nouvelles aventures.

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11 Commentaires pour :

7 étapes pour vivre une vie extraordinaire

  • Jordane

    3 Fév 2014 à 19:48

    Intéressant, c’est une bonne chose d’apprendre des autres, mais c’est encore plus puissant d’apprendre de soi-même.
    Disons que c’est un moyen d’accélérer les choses pour obtenir un résultat. Perso changer de vie pour moi c’est une course de fond pas un sprint.
    Je m’en suis remis à la loi de l’attraction que j’ai appliqué sans le savoir, et à la magie des rencontres spontanée car ce qui marche pour quelqu’un ne fonctionnera pas pour quelqu’un d’autre, chacun de nous est différent.
    C’est un point de vue intéressant du moins.
    Au plaisir,

    Jordane

    Répondre



    • Nathalie-Hélène

      4 Fév 2014 à 09:07

      Extraordinaire résumé de connaissances pour aider chacun à avancer à son rythme que j’applique depuis des années…Merci David car je viens de me rendre compte que je n’ai pas tout transmis à mes enfants…Tu as demandé de faire de suite quelque chose de nouveau aujourd’hui pour atteindre la prochaine étape, en ce moment mes objectifs sont autour du bien-être de ma famille; grâce à cette vidéo je transmets ce savoir à mes enfants et je vais pouvoir passer à la prochaine étape avec chacun d’eux sur le chemin qui est le leur. C’est un trésor que tu viens de nous livrer, à chacun de le faire rayonner. Toute ma gratitude David en ce jour -:)

      Répondre



      • Victor

        4 Fév 2014 à 09:12

        Bonjour Olivier, David,
        Merci pour ces 7 clés.
        Evidemment ça coule de source lorsque l’on écoute cette interview, mais il est tellement bon de réentendre ces principes de bases, de faire le point, et de corriger le tir.
        Nous avons toujours quelque chose à améliorer, à aller chercher pour passer au niveau supérieur, et c’est toute la beauté de l’apprentissage permanent!
        Bonne continuation,
        Victor

        Répondre



        • Valerie

          4 Fév 2014 à 09:21

          Bonjour Olivier!

          Je trouve le point de vue de David sur le positivisme intéressant. En effet, j’ai souvent l’impression que la positive attitude, telle qu’on en parle, ne consiste qu’à mettre des lunettes roses pour porter un regard agréable sur la vie. A mon sens, cela a été un peu arrangé à la sauce “ça m’arrange bien” parce qu’il n’est pas très agréable de regarder en face ses peurs et tout ce qui heurte au quotidien.
          Le positivisme, à mon sens, ne fait pas abstraction de ce qui est désagréable! Au contraire. On regarde et on le prend comme un indicateur de quelque chose qui ne ME convient pas. Alors pourquoi? et que puis je faire pour rebondir? Prendre cette émotion désagréable comme indicateur, l’ACCEPTER et agir pour retrouver un chemin qui me convient… et en tirer une leçon, une information sur ce que je suis ou ce que je cherche vraiment! Voilà, le positivisme, pour moi, c’est cela 🙂
          C’est bien loin d’être la politique de l’autruche que l’on veut faire croire en semant de belles pensées chaque jour.
          Merci pour la richesse de ton blog et ces interviews que je prends régulièrement plaisir à écouter!
          Excellente journée à toi (message ultra positif!!! 😉 )

          Répondre



          • Thierry_D

            4 Fév 2014 à 10:28

            Très motivant. Ce David me fait penser à Anthony Robbins. J’aime bien l’image du terreau “pourri”. J’ai déplacé 4 fois un pied de rhubarbe dans mon jardin, il était tout chétif, rien à faire il ne se plaisait pas. Puis miracle, à juste 4 mètres de distance , la 4eme fois a été la bonne et là c’est fou….il fait 2 m d’envergure. Comme quoi il ne faut jamais se décourager, il faut insister, réessayer et au final le succès arrivera un jour.

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            • Nicolas

              5 Fév 2014 à 12:38

              Whoua! Que ce David me secoue !!!
              Merci Olivier. je suis coach depuis plus de 10ans. Je dois dire que je n’ai rien appris mais quel brillant rappel de ces fondamentaux.
              Alors je vais retravailler le Qui je suis? et Où je veux aller ? avec plus de précision (à chaque fois ça se précise plus, mon désir est plus dense et donc + d’impact). yes !
              L’agacement que je ressens c’est que David est parfait (trop). Il connait les principes sur le bout des doigts, avec les exemples et references qui vont bien, la diction est parfait, le ton pro et cool en même temps avec un peu de vulgarité pour faire réagir. Ou Anthony Robbins a été cloné ou David est un pro de la modélisation. Je dis BRAVO. Ca peu agacer car je me dis qu’a 25 ans il connait les principes, mais comment les as t’il vraiment vécu ? Quel ages avait il quand il est née? Je trouve qu’il étale un peu trop ses references clients et interview de personnalité à tour de bras comme, certains étale la confiture quand il en manque. Bref je vais faire de cet agacement un avantage. Je vais me bouger pour maitrise autant mon discours que David, ca c’est une reference. Mais je dis attention! Le coaching n’est pas plaquer des références sur des individus ou des problèmes. Si David est un beau livre vivant qui synthétise très bien differentes approche ce n’est pas une valeur ajoutée. Et là je ne vois pas la valeurs ajoutée de David, je vois juste une très belle valeurs ajouter de forme et de diffusion. Tu n’es pas un showman David. Si tu es un coach prouve le. Montre moi où est ton approche ?

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              • Nassim

                5 Fév 2014 à 19:41

                Bonjour,
                Je tiens à vous remercier tout les deux pour cette Excellente interview que je trouve très instructif.
                Je trouve que le concept des petits pas est très intéressant si l’on veut atteindre ses objectifs. Personnellement je m’efforce de l’appliquer dans tout ce que j’entreprend, et clairement ça a changé beaucoup de choses pour moi. quand on y réfléchit bien, c’est plutôt intelligent. Pour rester motivé en toute circonstance, il faut que les objectifs que l’on se fixe soient excitants, ils faut qu’ils provoquent en nous des émotions. mais quand on part de loin, essayer de visualiser l’arrivé du chemin peut être vraiment effrayante, et parfois paralysante.
                David parle dans cette video du pourquoi, je suis tout a fait d’accord avec lui, c’est très important de savoir pourquoi l’on veut faire tel ou tel chose. Un fois que c’est fait il faut décomposer en de petites actions régulière, ainsi on est sur d’arriver au bout du chemin.
                Avant construire un mur, on ne se dit pas qu’on va construire le plus grand mur qui ait jamais existait. Non, il faut commencer par se dire, aujourd’hui je vais mettre une brique, et je la mettrais de la meilleur façon qui soit. ainsi, jour après jour, brique après brique, on finit par avoir notre grand mur.
                ” Think big, start small ” 😉

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                • Islandia

                  10 Fév 2014 à 22:05

                  Cette vidéo est puissante,communicative de bonnes énergies. Je trouve que David est plein de générosité. Les explications sont claires, concrètes et en plus incarnées. Il parle de son vécu en plus. Merci David et Merci à Olivier.

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                  • David

                    11 Fév 2014 à 00:17

                    Merci à tous pour vos super retours 🙂
                    Excellente journée à vous…

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                    • Thierry

                      21 Mar 2017 à 12:05

                      Felicitation. c est beau de voir que la releve est assuree 🙂
                      ca donne de l espoir…

                      manquerait juste a mon humble avis un point entre 1 et 2 qui serait: etablir un plan global de campagne pour aller de ou je suis a mon but.
                      juste naviguer short terme risque de ne pas m amener au but facilement.
                      sinon, tres bien !!!

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                      • Pierre Aribaut

                        20 Nov 2017 à 19:47

                        Ses formations s’adressent plutôt à des gens qui sont déprimés, ou pour des gens qui ne seraient pas de nature dépressive, cela peut le faire aussi ?

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