Recréez votre vie

 

Recréer votre vie - Re-create Your Life - de Morty Lefkoe

Phrase-résumée de “Recréez votre vie” : Morty Lefkoe nous propose de remplacer nos croyances actuelles à travers une de ses méthodes, la méthode Lefkoe ; car se sont elles qui façonnent notre vie et qui sont responsables de ce que l’on est, de nos choix et de notre impact sur le monde ; ainsi les changer permet d’accéder à de nouvelles possibilités, jusqu’alors insoupçonnées, pour faire évoluer notre vie.

Par Morty Lefkoe, 1997, 256 pages

Titre original : Re-Create your life

Cet article invité a été écrit par Alexandre Lagoutte du blog dependance-affective.fr

Chronique et résumé de “Recréez votre vie” :

Chapitre 1 : Un changement en profondeur est-il possible ?

En regardant le monde, vous pourriez vous sentir désespéré du sort de l’humanité. De nombreux problèmes comme le crime, la pauvreté ou la violence semblent impossibles à résoudre.

Prenez le temps d’imaginer pendant un instant une société différente. Une société qui serait remplie de gens vivant dans le respect de tous et travaillant ensemble pour construire un monde meilleur. Imaginez aussi les entreprises valorisant la créativité et la collaboration plutôt que l’ego et la cupidité. Qui ne voudrait pas vivre dans un tel monde ?

Maintenant, prenez le temps d’observer votre propre vie. Vous avez peut-être vous aussi vos propres problèmes et ceux-ci peuvent vous sembler vraiment insurmontables. Il est possible que vous ayez déjà essayé plusieurs méthodes pour avoir une vie meilleure, vous améliorer en tant que parent ou encore réussir au mieux dans votre emploi.

Pourtant, vous retombez toujours dans vos anciens schémas. Vous vous demandez souvent pourquoi vous n’êtes pas capable de réaliser ce que vous pensez être pourtant à votre portée.

Au final qu’est-il possible de faire à ce sujet ? Qu’est-ce qui peut ne pas fonctionner chez vous et dans le monde ?

  • Quelque chose ne va pas.

Les scénarios suivants vous sembleront peut-être familiers :

Vous vous sentez déprimé dès le réveil. Vous n’arrivez plus à mobiliser les ressources nécessaires pour tout ce que vous devez faire. Vous avez même du mal à sortir de votre lit le matin. Il ne s’agit pas vraiment d’une déprime mais plutôt d’un manque d’entrain pour votre propre vie.

Vous n’avez plus de motivation. Vous êtes enfin sorti de votre lit mais en vous observant dans le miroir vous vous rappelez de la promesse que vous vous êtes faite. Celle de faire de l’exercice plusieurs fois par semaine. Vous voyez que vous avez un peu de temps pour en faire ce matin et pourtant vous n’y arrivez tout simplement pas.

Le monde vous semble perdu. Vous allumez votre télévision et vous vous installez devant les informations. Le monde semble rempli de problèmes, tous plus insolubles les uns des autres.

Vous êtes dans la “Rat Race”. Vous arrivez à votre travail et vous êtes immédiatement appelé pour une réunion. La direction vous demande de proposer de meilleurs services à vos clients tout en vous faisant la promesse d’un bonus si vous atteignez vos objectifs. Vous n’en pouvez plus de votre patron.

Vous êtes épuisé en fin de journée. Vous rentrez chez vous et retrouvez vos enfants devant la télé. Ils semblent ne vouloir rien faire d’autre. Vous avez pourtant déjà essayé plusieurs fois de leur proposer d’autres activités mais rien ne semble vraiment les intéresser.

Vous vous êtes peut-être reconnu dans l’un de ces scénarios ou même dans plusieurs d’entre eux. Il en existe, d’ailleurs, une multitude d’autres. Vous finissez, tout simplement, par vous demander s’il n’y a vraiment aucune solution à tous ces problèmes.

  • Une promesse de nouvelles possibilités.

C’est après cette ouverture assez peu optimiste que l’auteur nous présente une méthode qu’il appelle “Decision Maker Technology/Process” (nomméé par la suite “DM Process” et que j’appellerai simplement “la méthode” dans cette chronique par souci de traduction littérale). Il s’agit d’un ensemble d’outils conçus pour nous aider à résoudre les diverses problématiques présentées ci-dessus.

Après avoir pris le temps d’observer des centaines de personnes l’auteur a remarqué que le principal problème des personnes ne venait pas d’un manque d’engagement envers des changements positifs. C’est avant tout l’incapacité à les initier et à les maintenir sur le long terme qui pose principalement problème.

Le but de cette méthode est d’éliminer les comportements et les émotions dysfonctionnels qui empêchent le changement. Cette méthode peut, ainsi, très bien fonctionner pour des problèmes d’alcool, d’alimentation, de phobie ou encore de violence.

  • Il ne s’agit pas d’une nouvelle psychothérapie.

L’auteur explique qu’un grand nombre de ses clients sont déjà allés voir par le passé des psychothérapeutes. S’ils montrent leurs désirs de s’améliorer en agissant ainsi, ils n’ont pas réussi à obtenir de changement durable dans leur comportement.

Pour l’auteur, si les personnes ne réussissent pas à changer c’est qu’elles pensent que le changement se résume par le fait d’avoir une information et d’être motivé pour l’appliquer. Mais, pour lui l’équation “Information + Motivation” n’est pas synonyme de changement ou de réussite.

La ceinture de sécurité est un objet qui nous protège au volant. Tout le monde le sait et il n’est pas difficile de se motiver pour la mettre. Pourtant, un bon nombre de personnes arrivent encore à rouler sans.

De plus, comme nous pensons que l’information et la motivation sont suffisantes pour apporter du changement dans notre vie, nous nous en voulons de ne pas y arriver plus rapidement.

L’un des problèmes des différentes formes de psychothérapies, c’est de ne se concentrer que sur le changement des mauvaises habitudes tout en oubliant de prendre en compte les croyances de la personne. Certaines ne vont même prendre en compte que les symptômes de la personne en faisant abstraction de tout le reste.

La méthode de l’auteur s’attache donc à traiter le problème en s’intéressant au système de croyances de la personne afin de le résoudre en totalité. De plus, il promet des changements rapides et définitifs. Enfin cette méthode est avant tout présentée comme un processus qui doit être créatif et spirituel afin d’ouvrir une infinité de nouvelles possibilités.

  • Êtes-vous limité par vos croyances ?

Nos croyances ont un pouvoir immense sur notre vie. Il s’agit d’une façon de voir la réalité qui semble exacte à nos yeux. Mais en réalité, les croyances fonctionnent avant tout comme des boîtes qui nous bloquent dans nos choix et notre manière d’agir.

Par exemple, vous pouvez croire que les relations ne fonctionnent jamais. S’il s’agit d’une de vos croyances alors, vous avez peut-être ce genre de comportement :

    • Vous ne voulez pas laisser les gens s’approcher de vous.
    • Vous ne voulez pas essayer de résoudre vos problèmes relationnels.
    • Vous ne voulez pas passer du temps seul.
    • Vous ne voulez pas transformer des relations superficielles en des relations plus profondes.

Tant que vous continuerez d’entretenir cette croyance, vous ne pourrez pas vivre de relations pleinement satisfaisantes. Il est nécessaire de la changer afin de réussir à régler votre problème relationnel.

Une autre croyance très répandue, c’est qu’il est indispensable de ne jamais faire d’erreurs pour réussir dans la vie. L’échec est l’une des pires choses possibles et il faut l’éviter à tout prix. Si vous pensez de cette façon, il est possible que vous agissiez ainsi :

    • Vous faites tous les jours les choses de la même façon sans ne jamais rien changer.
    • Vous êtes plus occupé à rechercher une cause extérieure à vos erreurs plutôt que de vous remettre en question.
    • Vous êtes sur la défensive dès que l’on vous critique.

Vous vous retrouvez enfermé dans une case en ayant cette croyance. Vous n’êtes pas prêt à adopter de nouveaux comportements, comme la prise de risque ou l’acceptation des critiques pour vous améliorer, qui pourrait vous apporter des opportunités nouvelles dans votre vie.

Au final, vos croyances façonnent votre vie de façon importante.

  • Les croyances façonnent aussi vos émotions.

Si vos croyances façonnent vos comportements, elles façonnent aussi vos différentes expériences émotionnelles.

Par exemple, en voyant un chien sauter dans tous les sens, vous pourriez être amusé de ce comportement si vous pensez que les chiens sont des animaux amicaux. Au contraire, si vous pensez que les chiens sont dangereux, il est possible que vous preniez peur en le voyant agir de cette manière.

  • Vos croyances façonnent votre propre perception de la vie.

Tout ce que vous voyez autour de vous est façonné par votre système de croyances. Par exemple, l’hiver en voyant de la neige vous allez appeler ça simplement de la “neige”. Pour les esquimaux, il existe une dizaine de nuances de neige avec des noms bien différents. Vous pouvez simplement croire que les esquimaux observent des illusions d’optique plus que de la neige véritablement différente et rester sur votre propre perception de la neige. Il en va de même pour tout ce qu’il y a autour de nous. Chaque individu perçoit le monde différemment en fonction de ses croyances.

  • Éliminez vos croyances et offrez-vous de nouvelles possibilités.

Il suffit d’éliminer vos croyances pour vous créer de nouvelles possibilités. Vous apprenez ainsi progressivement à sortir de votre boîte pour mettre en oeuvre de nouvelles solutions.

En utilisant les principes de la méthode de l’auteur, présenté dans la deuxième partie, vous pourrez vous aussi apprendre à éliminer vos croyances. Vous deviendrez, ainsi, le créateur de votre propre existence.

  • Vous pouvez également changer le monde.

Avec cette méthode, vous aurez aussi la capacité de changer le monde autour de vous, même si cela peut sembler très utopique à première vue. Les croyances entrent en jeu dans l‘ensemble des systèmes humains comme les lois, les procédures. Il est donc tout à fait envisageable de pouvoir agir sur ces points.

Chapitre 2 : Les principes de la méthode.

L’auteur demande ensuite de réfléchir aux principes suivants :

  1. L’existence est une fonction de la conscience. Pour que quelque chose existe à vos yeux, il est nécessaire que vous ayez conscience de cette chose. Ce principe peut s’appliquer à des objets ou des concepts. Votre vision du beau ou du laid par exemple ne dépend au final que de votre conscience.
  2. Notre langage est notre outil principal pour faire des distinctions. Ce que vous percevez est également déterminé par vos croyances personnelles qui dépendent en grande partie de votre culture et de votre environnement. L’élément culturel le plus important, c’est le langage. Celui-ci est notre outil de communication principal. C’est à l’aide du langage que nous pouvons catégoriser et distinguer les choses et donc créer notre réalité.
  3. La vérité n’existe pas. Il n’existe que votre propre interprétation du monde qui vous entoure. Par exemple, il n’existe aucune chaise confortable. Il existe seulement des chaises que vous trouvez confortables. C’est votre façon de voir le monde qui construit votre propre réalité et vos croyances. Mais votre interprétation n’existe au final que dans votre esprit.
  4. Créer une croyance, c’est créer votre réalité. Votre vie se construit de façon cohérente par rapport à ce que vous croyez vrai. Il devient, donc, de plus en plus difficile de changer une croyance une fois qu’elle est bien installée en vous.
  5. Quand vous éliminez une croyance, vous changez votre réalité et créez de nouvelles possibilités. La méthode de l’auteur s’appuie donc sur ce principe pour aider les gens à évoluer et à créer une nouvelle réalité. Il ne peut pas exister de réel changement dans votre vie tant que vous n’avez pas changé vos croyances.

Avant de modifier une croyance, il est important de bien l’identifier et de se demander comment elle s’est installée en nous. C’est le sujet du chapitre suivant.

Chapitre 3 : Qu’est-ce qui vous retient ?

Les croyances rattachées à l’estime de soi se forment rapidement au cours de l’enfance. Elles façonnent qui nous sommes et notre façon de voir le monde. Le manque d’estime de soi est généralement la source de nombreux autres problèmes comme la violence, les addictions, les problèmes relationnels par exemple.

  • Au départ.

À la naissance, nous possédons plusieurs possibilités d’évolution. Nous n’avons encore aucune étiquette qui définit qui nous sommes. Mais, nous commençons, néanmoins, à créer nos propres croyances par rapport aux individus qui nous entourent et l’environnement dans lequel nous sommes.

  • Vos parents ne sont pas la cause de vos croyances.

Vos parents étaient peut-être négligents sur certains points de votre éducation ou vous ont peut-être apporté assez peu d’amour. Mais, vos propres croyances viennent de l’interprétation que vous avez eue de leurs comportements envers vous.

  • Les conséquences d’une mauvaise estime de soi.

Supposons que vous avez créé le système de croyances suivant : “Je ne suis pas assez utile ; Je ne suis pas une bonne personne ; Il y a quelque chose qui ne va pas avec moi ; Je ne vaux pas la peine; Je n’ai pas d’importance.” Supposons maintenant que vous avez créé le système de croyances exactement inverse.

Quel système de croyances risque d’être à l’origine d’une dépression ou d’anxiété ? Et à l’inverse quel système de croyances peut vous aider à construire des relations satisfaisantes avec les autres ? La réponse peut sembler évidente mais pourtant de nombreuses personnes l’oublient.

Les gens s’identifient à leurs propres systèmes de croyances. Ils justifient le fait de ne pas avoir confiance en eux comme faisant partie de leur propre personnalité, par exemple.

  • Créer une stratégie de survie.

Imaginons que vous êtes encore un jeune enfant qui a créé de nombreuses croyances négatives. Petit à petit vous vous rendez compte que vous allez grandir et créer votre propre chemin dans la vie.

Un problème va alors se poser pour vous : comment allez-vous pouvoir construire votre propre vie avec autant de croyances négatives ? Et est-ce que vous pourrez vraiment y arriver au final ? Ce sont des questionnements qui vont vous causer de nombreux problèmes d’anxiétés.

La plupart des gens vont adopter des stratégies de survie pour ne pas ressentir les émotions négatives causées par cette anxiété. Ils risquent alors de tomber dans des addictions ou de construire de nouvelles croyances qui vont essayer de les rassurer.

Par exemple, une personne se croit inutile va se dire, “je suis utile car…” en cherchant à se justifier. Il s’agit de stratégies qui ne feront qu’augmenter l’anxiété sur le long terme. En agissant ainsi, la vie que nous menons finit par ne plus dépendre que des stratégies que nous avons mises en place.

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Il est donc important d’éliminer à la fois les croyances de bases mais aussi les croyances compensatrices qui ont été mises en place pour y faire face.

  • La véritable estime de soi est inconditionnelle.

Une bonne estime de soi, ce n’est pas de la vanité, de l’arrogance ou de la vantardise. Il ne s’agit pas non plus de convaincre les autres que nous sommes importants. Une bonne estime de soi, c’est avant tout être en accord avec soi-même et créer sa propre réalité.

  • Devenez un créateur.

Vous êtes le créateur de vos propres émotions et c’est en changeant vos croyances dysfonctionnelles que vous serez capable de les transformer. Vous transformerez, ainsi, votre propre réalité.

L’auteur finit cette première partie ainsi et il nous invite maintenant à découvrir sa méthode pour changer notre propre vie.

Chapitre 4 : Comment fonctionne cette méthode ?

Vous avez sans doute déjà connu le problème de ne pas observer de résultats sur le long terme en lisant et appliquant des méthodes des livres de développement personnel. Cela peut fonctionner pendant quelque temps et vous pouvez être motivé à appliquer ce que vous apprenez mais vous finissez par revenir à votre point de départ. Le but du “DM Process” est justement de mettre en place des résultats définitifs.

Il y a 7 étapes dans cette méthode. L’auteur propose d’illustrer chaque étape en utilisant l’exemple d’une de ses anciennes clientes, Joan.

  1. Identifiez un problème dans votre vie. Joan souffre du syndrome de l’imposteur. Elle a l’impression de ne pas être une personne aussi bien que ce que les autres disent d’elle. Elle se sent déprimée dans sa vie. Elle recherche avant tout un sens à sa vie.
  2. Identifiez les croyances à l’origine de votre problème. Joan pense ne pas être une assez bonne personne, elle ne se sent pas assez digne. Il est important d’identifier la croyance négative principale. Chez Joan, c’est le fait de penser ne pas être une personne assez digne pour les autres.
  3. Trouvez l’origine de votre croyance principale. Nos croyances se forment principalement avant l’âge de six ans et à cause d’évènements qui se sont souvent répétés pendant l’enfance. Il est donc important de partir en exploration de cette partie de votre vie pour trouver l’origine de vos croyances.
    Joan n’avait personne avec qui jouer quand elle était encore enfant. Elle se sentait souvent très seule. Joan recevait peu d’amour et de compliments de la part de ses parents. Il semblerait que la croyance de Joan de ne pas être quelqu’un d’assez digne pour les autres vient du comportement de ses parents à son égard.
  4. Trouvez d’autres interprétations possibles. À partir de l’expérience que vous avez réussi à mettre en avant dans la troisième étape, il va maintenant falloir chercher d’autres interprétations possibles à celle-ci. L’auteur va demander à Joan d’interpréter différemment le comportement de ses parents à son égard. Elle va finir par trouver les 6 nouvelles interprétations suivantes :
      • Ses parents avaient le mauvais comportement et ce n’était pas elle le problème.
      • Ses parents ont peut-être eu des problèmes pendant leurs propres enfances. Ils ne faisaient que répéter un schéma.
      • Sa mère ne savait peut-être pas montrer son amour.
      • Sa mère était peut-être frustrée de sa propre vie.
      • Joan ne correspondait peut-être pas à la personne qu’auraient voulu ses parents.
      • Ses parents n’étaient peut-être pas bons pour élever des enfants.

    L’auteur montre que chacune des interprétations de Joan est valable et peut expliquer le mauvais comportement de ses parents. Joan pensait que le fait de ne pas avoir assez eu d’amour de la part de ses parents était de sa faute mais il existe d’autres conclusions possibles.

  5. Réalisez que vous ne pouvez pas “voir” cette croyance dans le monde. L’auteur explique à Joan qu’elle ne peut pas vraiment observer physiquement le fait de ne pas être digne. Elle a observé le comportement de ses parents et a fini par se dire que s’ils agissaient de cette façon c ‘était de sa faute. Mais au final, il s’agit seulement d’une de ses interprétations de la réalité et elle n’existe que dans son esprit.Tout ce que vous pensez vrai n’est qu’une interprétation que vous vous faites de la réalité.
  6. Eliminez l’ancienne croyance. Il existe deux façons de savoir qu’une croyance a été éliminée :
      • Premièrement, en repensant à celle-ci vous êtes capable de remarquer qu’elle ne vous correspond pas. Joan a fini par remarquer que le fait de ne pas être digne ne la représentait pas. Cela ne fait pas partie de la personne qu’elle est vraiment.
      • Deuxièmement, vous pouvez percevoir de nouvelles possibilités dans votre vie qui étaient masquées par l’ancienne croyance.

    Il faut souvent éliminer plusieurs croyances pour changer complètement de vie. Joan n’a pas encore totalement confiance en elle car elle a encore d’autres croyances négatives. Il va donc falloir lui faire répéter l’ensemble du processus avec chacune de ses croyances pour sortir de la dépression et trouver un sens à sa propre vie.

  7. Devenez un créateur. Après avoir remarqué une fois que vos croyances ne sont qu’une interprétation possible de la réalité, vous serez capable de le remarquer plus facilement tout au long de votre vie. Vous serez capable d’éliminer facilement les croyances limitantes pour créer une réalité qui vous convienne vraiment. Il va s’agir pour vous à présent de passer d’un statut d’interprète de votre réalité à un statut de créateur.

Un processus spirituel.

L’auteur explique qu’il existe trois façons de savoir quelque chose. En la comprenant ; en l’expérimentant et en la créant. Vous pouvez comprendre comment rouler avec un vélo mais ne pas vraiment savoir le faire tant que vous n’êtes pas réellement monté sur celui-ci.

L’auteur explique qu’il faut maintenant chercher à aller plus loin dans le processus en créant votre propre réalité. En utilisant cette méthode, il est nécessaire de voir plus loin que tout ce qui vous entoure pour réussir à créer l’existence que vous souhaitez.

Chapitre 5 : Utilisez cette méthode au quotidien.

Vous êtes vous déjà réveillé en retard, un matin, et en pensant que la journée que vous allez vivre risque d’être mauvaise ? Cette façon de tirer une conclusion immédiate va avoir une grande influence sur tout le reste de votre journée. “Aujourd’hui va être une mauvaise journée” va devenir une croyance pour vous.

Il est possible d’utiliser une version simplifiée de la méthode de l’auteur pour que ce genre de croyance ne s’auto-réalise pas durant votre journée. L’aspect qui demande le plus d’entraînement, pour utiliser le plus efficacement possible cette méthode, c’est de réussir à retrouver chacune des causes à l’origine de vos croyances. Ceci explique la raison pour laquelle il est nécessaire de s’entraîner avant de pouvoir l’utiliser efficacement sur vous et vos proches.

Par contre, il est envisageable, et beaucoup plus accessible, de l’utiliser pour des petits problèmes quotidiens, car vous avez déjà accès à la cause de vos croyances. Ici, c’est simplement le fait de vous être levé en retard qui vous donne l’impression que vous allez vivre une mauvaise journée.

L’auteur propose ensuite plusieurs cas concrets pour illustrer cette version simplifiée de sa méthode.

Cas 1. Au réveil : “Aujourd’hui va être une mauvaise journée”.

Combien de fois vous êtes vous dit que vous allez vivre une mauvaise journée à cause de votre réveil qui n’a pas sonné, votre voiture qui ne voulait pas démarrer, un bus que vous avez raté ou votre café que vous avez renversé ? Cette croyance finit par devenir réalité et vous finissez par vivre vraiment une mauvaise journée. Voici la manière d’éviter ça si vous vivez prochainement ce genre de situation.

  1. Quelle est la croyance ? “Aujourd’hui, va être une mauvaise journée”.
  2. Que s’est-il passé pour en arriver à cette conclusion ? Votre voiture n’a pas voulu démarrer, votre réveil n’a pas sonné, vous êtes en retard arrivé au travail… Il existe plusieurs scénarios possibles.
  3. Existe-t-il d’autres interprétations ? Il existe plusieurs autres interprétations possibles, comme par exemple :
      • Le premier évènement de la journée n’a aucune connexion avec le reste de celle-ci ;
      • Si le premier évènement de la journée est mauvais, les autres peuvent être au contraire extraordinaire ;
      • Vous avez simplement pris un mauvais départ et le reste de la journée s’annonce extraordinaire.

    Et, il existe encore bien d’autre interprétations possibles de cet évènement.

  4. Pouvez-vous observer cette croyance dans le monde ? Voyez-vous réellement cette croyance ? Pouvez-vous vraiment voir que vous allez vivre une mauvaise journée ? Ne s’agit-il pas simplement d’une de vos interprétations d’une situation ?
  5. Pensez-vous toujours que votre croyance est vraie ?

Cas 2. Une peur d’enfant : “Les foules sont dangereuses”.

L’auteur nous parle de l’une de ses filles, Blake, qui était effrayée par les endroits remplis de monde. Sa croyance était la suivante : “les foules sont dangereuses”. Cette croyance est apparue un jour où Blake, marchant dans une rue remplie de monde, s’est faite brûler accidentellement par la cigarette tenue par une dame.

L’auteur a ensuite demandé à Blake de trouver d’autres interprétations possibles à cette situation, comme le fait que les autres personnes feront plus attention à elle, que cette dame n’était pas prudente avec sa cigarette mais que ce n’est pas le cas de tout le monde.

“Les foules sont dangereuses” est au final une interprétation de la situation qu’a vécue Blake mais ne représente pas la réalité.

Cas 3. Une croyance à propos de la réussite : “Je n’y arriverai jamais”.

Si vous êtes sportif, vous est-il déjà arrivé de faire une faute à un sport collectif ou de faire une erreur de jeu ? Qu’avez-vous ressenti à ce moment ? Il est possible que vous vous soyez senti découragé, pensant que vous n’arriveriez vraiment jamais à jouer correctement. C’est devenu votre croyance et elle risque de petit à petit s’installer en vous si elle vous arrive de nouveau.

Vous pouvez interpréter cette situation différemment, en vous disant que vous avez juste perdu votre concentration à un moment, que le reste du temps vous avez joué correctement par exemple.

En changeant votre interprétation rapidement, vous pouvez l’empêcher de s’installer durablement en vous.

Cas. 4 Une croyance d’enfant : “Je suis nul en mathématiques”.

L’auteur nous explique qu’une fille qu’il a connue, Elizabeth, se pensait nulle en mathématiques. Cette croyance est apparue à la suite d’une interrogation surprise, qu’Elizabeth a ratée, où l’enseignant a désigné, devant toute la classe, les élèves ayant échoué au test.

Elizabeth a donc dû chercher d’autres interprétations possibles à cet évènement : Elle n’a juste pas assez préparé cet examen ; elle n’est peut-être pas douée en mathématiques aujourd’hui mais elle peut s’améliorer ou alors le test était vraiment difficile par exemple.

La croyance “je suis nulle en mathématiques” n’est qu’une interprétation de ce qui s’est passé mais n’est pas la réalité.

Cas. 5 Une phobie commune : “Prendre l’avion est dangereux”.

Avez-vous déjà lu quelque chose en rapport avec un crash d’avion et avez-vous fini par conclure que “prendre l’avion, c’est dangereux” ? Il s’agit d’un exemple parfait où il est possible de trouver facilement la source d’une croyance.

“Prendre l’avion, c’est dangereux” n’est qu’une de vos interprétations d’un événement, il ne s’agit pas de la réalité. Vous pourriez très bien vous dire à la place que les crashs d’avions arrivent finalement rarement ou alors que certaines compagnies aériennes sont moins sûres que d’autres.

Cas. 6 Les situations de travail.

Cette méthode peut, aussi, être utilisée dans de nombreuses situations de travail. Que ce soit dans le cas d’un changement de stratégie au sein de votre entreprise, en pensant que “cette nouvelle orientation ne fonctionnera pas”. Ou alors l’arrivée d’un nouveau manager qui vous semble “assez peu compétent” pour ce poste.

Cas. 7 “Une croyance ne peut pas être éliminée de façon permanente”.

Si vous avez cette croyance, et c’est le cas de beaucoup de personnes qui pensent qu’une croyance finit toujours par revenir, c’est sans doute la cause fondamentale de vos difficultés à évoluer malgré vos nombreuses tentatives.

Si vous avez l’impression qu’il n’est pas vraiment possible d’éliminer vos croyances limitantes ou de changer vos comportements, vous pouvez l’interpréter différemment. Vous pouvez vous dire que vous n’avez pas encore utilisé la bonne méthode jusqu’à présent ; vous n’étiez simplement pas prêt à éliminer cette croyance ou encore que vous n’avez pas reconnu qu’il ne s’agissait que de votre propre manière de voir la réalité, pas la réalité en elle-même.

Éliminer cette croyance fondamentale est essentielle pour réussir à éliminer toutes les autres croyances.

Chapitre 6, 7 et 8 :

L’auteur va y développer trois cas concrets, sur plus d’une centaine de pages. Ces différents cas servent simplement d’illustration à la méthode présentée par l’auteur. Je ne les ai donc pas inclus dans ma chronique par souci de longueur. Ceux-ci n’apportant, au final, pas d’informations essentielles.

Chapitre 9 : Élever vos enfants

Les paroles et les comportements des parents vis-à-vis de leurs enfants peuvent être créateurs de croyances, plus ou moins positives, s’ils sont répétées plusieurs fois. Le but de ce chapitre est donc d’assister les parents dans l’objectif d’offrir les meilleures croyances possibles à leurs enfants.

  • Le “travail” de parents.

Être parent est un véritable travail à plein temps. Pour le mener à bien, il est nécessaire de se former et de se renseigner convenablement. Pour tous les emplois du monde, il est nécessaire d’avoir été formé d’une manière ou d’une autre. Pourtant, pour beaucoup de gens, on devient parent automatiquement sans avoir besoin d’être formé. Pour l’auteur, c’est une façon absurde de considérer le rôle de parent. Il est nécessaire d’apprendre pour offrir le meilleur aux enfants.

Avant de devenir parent, il est important de découvrir :

    • Ce que vous voulez pour vos enfants ;
    • Que vos enfants doivent développer avant tout une bonne confiance en eux et dans la vie ;
    • Que les croyances de vos enfants sont avant tout dues aux interactions que vous avez avec eux ;
    • Et que votre rôle principal est d’aider vos enfants à créer des croyances positives.
  • Que voulez-vous pour vos enfants ?

Prenez une feuille et notez simplement les trois qualités que vous aimeriez que vos enfants développent avant de devenir adulte.

Voici quelques idées possibles : de l’auto-discipline ; de la responsabilité ; de bonnes habitudes d’apprentissage ; une bonne confiance en eux ; de bonnes relations avec les autres ; du succès financier.

Une fois que vous avez écrit les qualités que vous voulez pour vos enfants, demandez-vous comment vous pouvez les aider à les développer. Faites une deuxième liste, sur votre feuille, et notez ce que vous pouvez faire quotidiennement pour les aider à y arriver. Il ne s’agit pas de noter ce que vous devriez faire mais ce que vous allez faire.

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Faites une troisième liste et notez les comportements que vous pourriez avoir pour aider vos enfants à développer une bonne estime d’eux-mêmes. Vous pouvez être une personne encourageante en leur offrant de l’amour inconditionnel par exemple.

Une dernière liste va servir à noter les comportements que vous avez et qui pourraient inhiber vos enfants, les empêcher de développer une bonne estime d’eux-mêmes. Vous pouvez être une personne trop directive pour eux ou au contraire trop protectrice par exemple.

  • Vous n’êtes pas un mauvais parent.

Le but de l’exercice précédent n’est pas de vous faire penser que vous êtes un mauvais parent. Le but est simplement de vous aider à faire du mieux possible pour créer les meilleures croyances chez vos enfants.

  • Le rôle principal des parents.

L’auteur pense que le rôle principal d’un parent est d’aider leurs enfants à créer des décisions positives pour leur propre vie et leur bien-être.

Pour savoir si vous remplissez parfaitement ce rôle à un moment donné, vous pouvez vous poser cette simple question : que va conclure mon enfant à propos de la vie et de lui-même par rapport à l’interaction que nous avons eue ensemble ? S’il s’agit d’une croyance positive alors vous avez parfaitement réussi votre objectif. Sinon, excusez-vous simplement auprès de votre enfant et essayez de faire mieux la prochaine fois.

Il est indispensable de faire très attention à ce que vous pouvez faire ou dire devant vos enfants. Votre propre comportement leur sert de modèle pour créer leurs croyances. Par contre, n’oubliez pas que ce n’est pas vous qui créez leurs croyances. Elles sont seulement dues à la façon dont ils ont interprété une situation.

  • Les croyances qui inhibent le comportement de vos enfants.

L’auteur nous présente ensuite les croyances les plus courantes des parents qui peuvent inhiber les comportements de leurs enfants.

  1. Je suis responsable du comportement de mon enfant. Pensez de cette façon va empêcher votre enfant de devenir vraiment indépendant.
  2. Les enfants devraient avoir le même comportement que les adultes. Un enfant n’est pas comme un adulte. Il peut parfois se montrer plus énergique dans certaines situations par exemple. Il est important de ne pas essayer à les faire agir comme vous, cela risque seulement de limiter leurs expériences de vie.
  3. Il n’est pas possible de faire confiance aux enfants. L’auteur a proposé à sa fille, Blake, de lui demander tout ce qu’elle désirait manger pendant les semaines suivantes. Blake s’est fait plaisir pendant quelques jours mais elle a fini par se rendre compte qu’elle n’arrivait pas vraiment à se réguler. Elle a donc décidé de demander à ses parents de l’aider pour avoir de nouveau une bonne alimentation. Les enfants finissent toujours par adopter un comportement qui leur est bénéfique si vous avez créé les bonnes croyances chez eux.
  4. Je suis le chef. Quand votre enfant vous demande “pourquoi ?” après un refus, êtes-vous du genre à lui répondre “parce que je suis ton père/ta mère” ? Donner de vraies raisons est important pour le développement de vos enfants. Ils doivent pouvoir comprendre la raison d’un refus cela leur permettra de mieux interpréter vos comportements.
  5. Mon travail est d’avoir des résultats avec mon enfant. Avoir ce genre de croyance ne peut que vous enlever la joie de voir votre enfant grandir. Beaucoup de parents pensent que le résultat est plus important que tout. Ils demandent à leurs enfants de finir un livre, finir leur assiette, de jouer à un jeu avec eux en respectant parfaitement les règles. Vous avez peut-être déjà ressenti de la frustration de ne pas voir votre enfant réussir quelque chose comme vous le voudriez.
    Pour certain parent, le plus important étant même d’avoir les “meilleurs” enfants. Il ne s’agit au final que d’une projection que font les adultes sur leurs propres enfants.
    N’oubliez pas que les enfants ne devraient pas avoir le même comportement que les adultes et que le plus important est de les aider à créer les meilleures croyances possibles sur eux-mêmes.
  6. J’ai le pouvoir. L’une des croyances les plus courantes est de croire que les parents ont le pouvoir de déterminer comment va être la vie de leurs enfants. Beaucoup de choses que font les enfants ou ressentent les enfants ne sont pas dues à ce qu’ils apprennent directement mais aux croyances qu’ils ont construites autour de ces apprentissages. Il n’est pas possible de contrôler les croyances de vos enfants et essayer de le faire ne peut que mener à un environnement négatif pour leur confiance en eux. Vous pouvez par contre construire un environnement propice au développement de bonnes croyances.
  • Les croyances qui mènent à la maltraitance des enfants.

Beaucoup de nos croyances peuvent inhiber le comportement de nos enfants. Mais certaines de nos croyances peuvent mener parfois au pire : la maltraitance d’enfants.

L’auteur présente le cas d’Harold qui avait recours à la fessée quand ses enfants n’agissaient pas comme il l’aurait souhaité. Aujourd’hui, il a stoppé ce comportement mais continue à leur crier dessus malgré tout. En discutant un peu avec lui, l’auteur a remarqué qu’Harold a comme croyance de ne pas être une assez bonne personne s’il n’avait pas tout sous son contrôle. Cette croyance a donc des effets sur ses propres enfants.

L’auteur présente ensuite le cas de Peter qui ne peut pas s’empêcher de crier sur ses enfants quand ils ne l’écoutent pas. Peter pense être “une personne trop faible” et a, donc, besoin d’imposer sa force pour se rassurer. Il a fini par y impliquer ses propres enfants.

La plupart du temps, c’est la peur “d’être trop faible” ou de “perdre le contrôle” qui va pousser les parents à devenir parfois violents avec leurs enfants. Ils essaient de contrôler leur anxiété ou de combler un manque de confiance en eux étant parfois brutal avec eux.

  • Les victimes créent des victimes.

Un grand nombre d’adultes agissent comme si des choses extérieures avaient de l’influence sur leur vie et sur eux-mêmes. Ils imaginent pouvoir vivre une vie meilleure si leur conjoint, leur patron ou leurs enfants étaient différents. En d’autres termes, ils se “victimisent”.

Nous vivons souvent sous le coup d’injonctions comme “ne fais pas ça” ou “fais les choses plus rapidement”. De plus, des gens vous ont peut-être reproché de les rendre triste. Tout cela va finir par vous renvoyer un message que c’est avant tout ce qui est extérieur à vous qui détermine votre vie et votre état. Vous allez même peut-être finir par penser que c’est vrai.

L’auteur s’arrête un moment pour faire un parallèle avec nos problèmes de société. Beaucoup de gens se plaignent des problèmes et préfèrent renvoyer la faute aux autres sans agir concrètement eux-mêmes aux problèmes.

  • Mon principe de fonctionnement en tant que parent.

L’auteur explique que le seul moment où il est nécessaire d’intervenir avec plus de force, c’est quand les enfants sont sur le point de faire quelque chose qui pourrait nuire à quelqu’un ou à quelque chose d’important.

  • Concentrez-vous sur les possibilités, pas sur les problèmes.

Les parents n’invitent jamais assez leurs enfants à explorer de nouvelles possibilités à mettre en place dans leur vie.

Chaque enfant est unique mais les parents sont parfois trop inquiets de ne pas voir leur enfant adopter le même comportement que les autres (et qu’ils pensent qu’il devrait avoir).

L’auteur utilise l’exemple de Léonard de Vinci qui adorait sans cesse, étant enfant, expérimenter de nouvelles choses. Son père était convaincu qu’il ne construirait jamais rien de concret, dans sa vie, en agissant de cette manière et était très inquiet de son comportement dysfonctionnel par rapport aux autres. L’histoire nous montre que Léonard de Vinci a été l’un des plus grands génies de son époque.

Les exemples de génies ayant eu des comportements différents des autres dans leurs jeunesses sont nombreux tout au long de l’histoire. L’auteur cite en plus Albert Einstein, Picasso et Thomas Edison.

Il est important de ne pas vouloir changer le comportement de votre enfant car celui-ci est unique. Vous devez, avant tout, l’aider à construire des croyances positives à propos de lui-même. Vous pouvez, bien entendu, discuter avec lui et l’aider à changer ces croyances si celles-ci sont un frein à son évolution.

  • Vous avez encore besoin de compétences.

Les compétences ne peuvent fonctionner correctement que si elles sont en rapport avec vos propres croyances. Il n’est pas possible d’utiliser efficacement des compétences dans lesquelles vous ne croyez pas vraiment. Il est donc important de travailler sur vos propres croyances avant toutes choses.

Vous pouvez, par exemple, lire plusieurs livres pour apprendre à devenir de meilleurs parents. Mais, il est important de vous rappeler que c’est la façon d’interpréter les situations qui est le plus important pour vos enfants. Par exemple, quand votre enfant devient un adolescent, il est essentiel de lire des livres sur cette période de vie pour bien les comprendre et comprendre leurs réactions.

L’auteur nous parle de sa fille, Blake, qui était devenue beaucoup moins communicative en rentrant dans sa période adolescente. Il se sentait responsable de cette situation mais, il a fini par découvrir, en lisant, que l’adolescence est une période où les gens ont besoin d’affirmer leur indépendance. Blake était simplement en train de s’affirmer de cette façon.

C’est pour cette raison qu’il est important d’apprendre constamment quand vous devenez parents. Cela permet d’éliminer plus facilement certaines croyances par rapport à l’évolution naturelle de vos enfants.

Chapitre 10 : Les entreprises qui prospèrent grâce aux changements.

  • La clé, c’est la culture.

L’auteur a remarqué que le comportement des personnes au travail ne dépend pas seulement de leurs propres croyances personnelles. Les croyances qu’ils partagent avec leurs collègues sont, aussi, très importantes. L’auteur appelle ça, la culture de l’entreprise.

La culture de l’entreprise peut s’observer à travers ses règles, ses procédures, ses méthodes organisationnelles et le style de management qui y est mené. L’entreprise ne peut pas appliquer une stratégie efficace, marketing ou financière par exemple, si elle n’est pas en accord avec cette culture.

L’auteur prend l’exemple des chaînes de grands magasins. Leur culture a longtemps été basée sur le fait de vendre les produits les moins chers possible, avec la meilleure présentation et qualité possible afin de faire du profit. Cela se traduit de plusieurs façons :

Les vendeurs ont pour objectif premier d’obtenir l’argent des clients mais n’ont pas un statut “prestigieux” dans l’entreprise.

    • Il est important de choisir les bons produits pour vendre aux clients.
    • La direction collecte les données des clients à partir de ce qui a été acheté.
    • Il est utile de consacrer du temps à la satisfaction de la clientèle pendant les réunions.

Dans les années 1980, beaucoup de grandes chaînes ont commencé à faire faillite. Mais pourtant une des chaînes arrivait tout de même à avoir une croissance rapide à ce moment, Nordstrom (note : une chaîne de magasins aux États-Unis). La différence principale, c’est que sa culture d’entreprise était basée sur un service client qui se devait être irréprochable afin de faire du profit.

La culture de l’entreprise joue énormément sur l’évolution de celle-ci. Elle peut entraîner sa faillite comme sa croissance. C’est encore plus vrai dans un monde qui évolue rapidement et continuellement, comme le nôtre.

  • Créer de réels changements.

Pour qu’une entreprise adopte une culture toujours adaptée à son environnement, elle doit mettre en place ce que l’auteur appelle un changement de “troisième ordre”. L’auteur explique tout d’abord ce que sont des changements de “premier ordre” et “deuxième ordre”.

Changement de “premier ordre” : Il s’agit d’améliorer ce que nous avons actuellement mais sans changer de croyances. Il peut s’agir par exemple d’installer un nouveau logiciel pour aller un peu plus vite dans les procédures. Il s’agit souvent du résultat de la formule “Motivation + Information” dont nous avons parlé plus tôt.

Changement de “deuxième ordre” : Il s’agit ici simplement de changer de croyances pour créer de nouveaux comportements. Il est important de garder en tête qu’il n’est pas possible d’être sûr des résultats de ces nouvelles croyances.

  • Un changement de “troisième ordre.

Dans notre monde, où tout va très vite, les changements de deuxième ordre ne sont plus suffisants pour les entreprises. De plus, changer de croyances, pour créer de nouvelles possibilités, finit de nouveau par vous enfermer dans ces nouvelles croyances comme vous pouviez l’être avec les anciennes. C’est comme changer de boîte pour s’enfermer dans une nouvelle boîte. Le but du changement de troisième ordre est de ne plus s’enfermer dans aucune boîte.

Il s’agit de se demander “qu’avons-nous besoin pour réussir aujourd’hui ?” plutôt que d’avoir des réponses toutes faites sur la manière dont devrait agir un employé ou l’entreprise pour mieux réussir.

En agissant de cette façon, l’entreprise ne cesse jamais de renouveler sa culture d’entreprise en fonction de son environnement. C’est ce qui devrait être le but ultime de chaque entreprise.

  • La nécessité de mettre en place un changement de “troisième ordre”.

Nous vivons dans un monde qui ne cesse de changer. La seule façon d’apprendre est de reconnaître qu’il n’existe pas de réponse définitive et qu’il faut sans cesse étudier pour évoluer. L’amélioration continue est donc avant tout un processus et non plus un changement d’état comme pouvait l’être le changement de “deuxième ordre”.

  • Les personnes et les entreprises ne résistent pas au changement.

L’auteur nous propose un petit exercice en rapport avec le changement et la résistance au changement.

Pensez à votre façon de travailler aujourd’hui. Vous faites sans doute du mieux que vous le pouvez et ne voyez aucune raison de changer votre façon de faire. Puis imaginez-vous pouvoir voir ce qui va affecter votre travail dans un an. Pensez-vous réellement continuer à travailler comme vous pouvez le faire actuellement d’ici l’année prochaine ?

Au final, les petits changements dans votre environnement contribuent à changer votre propre comportement.

Utiliser le changement de “troisième ordre” permet de mieux appréhender l’évolution de votre environnement. Il est nécessaire de sans cesse reconfigurer les choses pour ne pas faire de son entreprise un “dinosaure”.

  • Pourquoi les cultures d’entreprise sont bloquées ?

Il est important de prendre le temps d’analyser tous les éléments d’une entreprise pour trouver la meilleure culture à adopter. Pour le faire efficacement, il est nécessaire de bien prendre le temps d’observer la concurrence, les clients, les employés et les technologies utilisées dans l’entreprise.

Les lecteurs de cet article ont également lu :  Mon projet fou : lire 52 des meilleurs livres de business en 52 semaines, et publier ici un résumé par semaine

Par contre, l’entreprise ne prend souvent plus le temps d’observer la culture des autres après avoir bien défini la sienne. Il est important d’observer en continu et de ne surtout jamais penser avoir adopté la meilleure stratégie possible de façon définitive.

  • Comment débloquer des cultures d’entreprise ?

Il est important de ne pas dire aux autres de ne pas faire quelque chose. C’est quelque chose qui risque de les bloquer ou d’entraîner une résistance au changement.

Essayez plutôt de leur faire comprendre que les croyances qu’ils ont actuellement peuvent ne pas être vraie dans un environnement qui change continuellement, en les questionnant dessus, par exemple.

  • Un changement de “troisième ordre” dans les croyances fondamentales.

Il existe deux croyances fondamentales, sur l’emploi, que doivent changer les managers et les employés afin d’obtenir une entreprise de “troisième ordre” :

    1. La majorité des managers pensent que leur travail consiste à déterminer ce que les employés devraient faire puis, les laisser faire.
    2. La plupart des employés pensent qu’ils devraient faire ce que leur demandent les managers et le faire de la meilleure façon possible.

Pour obtenir une entreprise de “troisième ordre” voici les nouvelles croyances qui devraient être mises en place :

    • Les managers doivent aider les employés à apporter les changements qu’ils proposent.
    • Les employés doivent penser que leur travail le plus important est de déterminer les obstacles qui les empêchent de travailler efficacement et de les éliminer.
  • Pourquoi les managers devraient dire aux autres ce qu’ils doivent faire ?

Une des croyances les plus courantes dans le monde du travail, c’est que le travail du manager est de déterminer ce que doivent faire les employés et les laisser faire. Et s’ils ne disent pas ce qu’il faut faire alors, rien ne sera fait.

Cette croyance est courante car elle provient souvent de votre première expérience dans le monde du travail. Il ne s’agit, encore une fois, que d’une de vos interprétations de cette première expérience et il est possible d’en trouver plusieurs autres en y réfléchissant différemment.

  • Comment créer une entreprise de “troisième ordre”.

Avoir une entreprise de “troisième ordre” permet, de changer la façon dont les salariés voient leur travail et de modifier le comportement de chaque département au sein de votre société. Il existe cinq étapes pour créer une entreprise de “troisième ordre”.

Étape 1 : Créer une mission efficace et fonctionner de manière cohérente. La mission de l’entreprise devrait servir de norme pour l’ensemble de son fonctionnement. Au début de chaque réunion, il devrait être fait référence à la mission de l’entreprise et chaque employé devrait n’avoir que pour seul but, la réussite de cette mission.

Étape 2 : Les employés doivent changer leurs croyances au sujet de leur travail. Les croyances qui doivent être mis en place sont :

    • Les managers doivent aider les employés à apporter les changements qu’ils proposent.
    • Les employés doivent croire que leur travail le plus important est de déterminer les obstacles qui les empêchent de travailler efficacement et de les éliminer.

Étape 3 : Ne vous contentez pas de résoudre les problèmes. Éliminez leurs sources. Toutes les personnes de l’entreprise devraient, avant tout, se concentrer sur la recherche de la meilleure culture d’entreprise possible et pas seulement sur la réussite de celle déjà existante.

Étape 4 : Apprenez aux employés à éliminer les obstacles à la mise en oeuvre de la mission de l’entreprise. Créez une règle selon laquelle les employés ne sont pas autorisés à rapporter des problèmes, juste des solutions.

Étape 5 : Quand les employés trouvent des solutions, la direction ne peut pas dire non. Si un employé suggère une façon de changer la culture d’entreprise et que ça n’affecte pas d’autres employés alors, la direction ne peut pas refuser.

Chapitre 11 : Construire une société qui fonctionne.

Une fois que vous aurez bien compris le pouvoir des croyances sur vos comportements, vous serez en mesure de comprendre pourquoi tant de problèmes dans la société semblent, aujourd’hui encore, insolubles.

Nous avons, simplement, essayé pratiquement toutes les options d’une ancienne boîte de croyance. Les problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui, dans pratiquement tous les domaines de la vie, ne peuvent être résolus avec les options existantes.

Le but est donc de faire comprendre aux personnes que leurs anciennes croyances ne peuvent pas apporter des changements significatifs. Il faut mettre en place un nouveau système de croyances avec des stratégies adaptées.

Le but ultime, c’est de construire une société avec des croyances qui ne sont jamais fixées et qui peuvent évoluer quand les conditions l’exigent.

  • La folie de nos croyances.

Si vous avez besoin d’un exemple d’institution qui adopte encore d’anciennes croyances pour faire face à des problèmes nouveaux, vous pouvez prendre l’exemple de notre système éducatif.

La plupart des gens pensent qu’il y a un problème avec notre système éducatif. Et beaucoup pensent que le problème peut être résolu, au moins partiellement, en instituant des normes nationales. Cette manière de penser est due à une croyance : il existe une certaine quantité d’informations qui devraient être apprises à l’école et la mise en place de normes nationales est un très bon moyen d’assurer cela.

Cette croyance est apparue il y a une centaine d’années quand la plupart des gens travaillaient dans une usine et n’avaient donc pas besoin de développer leur créativité pour réussir dans leurs emplois. Ils avaient seulement besoin de savoir lire, écrire et comprendre des instructions. Aujourd’hui, dans un monde qui change continuellement, notre succès dépend avant tout de nos capacités à apprendre continuellement et à penser et agir par soi-même.

Aujourd’hui, les gens ne font pas que changer d’emplois, ils leur arrivent aussi de complètement changer de carrière. De plus, la réussite purement professionnelle ne représente plus une vie épanouissante aux yeux de beaucoup. Donner un sens à sa vie, savoir construire des relations épanouissantes avec les autres, ce sont des choses que nous recherchons de plus en plus aujourd’hui.

Il est donc important de changer de système de croyances afin d’instaurer un nouveau modèle éducatif. Le notre ne répondant actuellement plus aux enjeux d’aujourd’hui. Il est par exemple important de donner plus de responsabilités aux étudiants dans leur propre apprentissage, en valorisant leur propre expérience et leurs découvertes hors de la classe par exemple.

  • Créer un nouveau paradigme.

Nos problèmes institutionnels résident avant tout dans les croyances qui composent nos paradigmes actuels. Il s’agit maintenant de voir comment il est possible d’éliminer un paradigme existant et le remplacer par un nouveau.

L’auteur utilise le système de santé Américain pour illustrer chaque étape.

Étape 1 : Définir les problèmes existants. Les problèmes principaux du système de santé américain, c’est le manque de moyens de certaines personnes pour pouvoir payer une assurance convenable pour se soigner. Les prix des assurances augmentent rapidement. De nombreuses personnes finissent par renoncer aux soins dont ils auraient pourtant besoin.

Étape 2 : Examiner les stratégies présentées comme des solutions. Les stratégies proposées sont nombreuses pour faire face à ce problème. Il y a notamment le contrôle des prix, la gestion de la concurrence ou faire payer la majorité des soins par le gouvernement. Mais, chacune des solutions a des désavantages comme, augmenter la dette ou une perte de salaire pour les employés du secteur médical par exemple.

Étape 3 : Identifier les croyances sous-jacentes. Les solutions proposées depuis plusieurs années n’ont jamais vraiment apporté de résultats. Parfois, elles ont même empiré la situation. Il est donc nécessaire de changer de modèle pour trouver de nouvelles solutions. Les croyances qui existent dans le modèle actuel sont les suivantes :

    • Les soins de santé devraient avoir pour effet d’éliminer les symptômes et la maladie.
    • Le corps et l’esprit sont considérés comme deux choses séparées.
    • Les premières interventions devraient être médicamenteuses ou chirurgicales.
    • L’accent devrait être mis sur le traitement des symptômes.
    • Les patients sont dépendants et le professionnel de santé représente l’autorité.

Étape 4 : Trouver la source des croyances. Une théorie médicale qui a existé pendant de nombreuses années, c’est que “toutes les maladies et infections sont causées par des micro-organismes facilement identifiables”. Le rôle du mental était complètement mis de côté. Le problème, c’est que tous les établissements ont considéré comme vraie cette théorie pendant des années et ont donc construit leurs croyances autour d’elle.

Étape 5 : Observer l’environnement actuel. Aujourd’hui, nous accordons beaucoup plus d’importance à la connexion qui existe entre le corps et l’esprit. De nouvelles méthodes de guérison apparaissent pour aller mieux, comme l’hypnose. L’effet placebo est régulièrement utilisé pour guérir certains patients.

Il existe aussi beaucoup de symptômes physiques qui peuvent changer en fonction de notre état mental comme la pression sanguine ou la sensibilité de la peau.

Il y a aussi de nombreuses études qui ont prouvé que le risque développer un cancer est plus important quand nous sommes régulièrement dans un état dépressif car nos défenses immunitaires perdent en efficacité. C’est également le cas dans le développement du cholestérol, d’hypertension, du diabète ou encore dans l’addiction à la cigarette.

Nos connaissances sur les maladies sont, aujourd’hui, beaucoup plus développées qu’il y a quelques années et le lien entre le corps et l’esprit n’est plus à prouver. Le système de croyances basé sur d’anciennes croyances ne peut plus fonctionner correctement aujourd’hui et il est nécessaire de le changer.

Étape 6 : Créer de nouvelles croyances. Voici quelques nouvelles croyances qui peuvent remplacer celle que nous avons, actuellement, dans notre système de santé :

    • L’accent doit être mis sur le mieux-être.
    • Le corps et l’esprit doivent être liés.
    • Le minimum d’intervention possible avec une technologie adaptée est à utiliser avant tout.
    • Il faut chercher les causes des symptômes.
    • Le patient est autonome et le professionnel de santé est un partenaire thérapeutique.
    • La prévention passe par le sport, l’alimentation mais aussi par les relations et les buts que la personne se fixe dans la vie.

Etape 7 : Créer des stratégies compatibles avec ce nouveau paradigme et qui sont capables de résoudre les problèmes existants. Chaque nouvelle croyance permet de découvrir de nouvelles solutions pour améliorer la solution.

Mais, avant de vouloir changer le monde, il est nécessaire de commencer par changer nos propres croyances. C’est le problème de beaucoup de monde de vouloir changer le monde mais, de ne pas changer ce qu’ils ont dans leur esprit.

Ils restent convaincus que leurs croyances sont la réalité alors qu’il ne s’agit que d’une interprétation de la réalité. Le seul véritable moyen de changer le monde est donc de commencer par changer son propre esprit afin de s’offrir de nouvelles possibilités.

Je vous invite aussi à lire ma chronique intitulée “Identité professionnelle, stratégies hors des sentiers battus pour réinventer votre carrière” qui traite du livre Working Identity de Herminia Ibarra, professeure de comportement organisationnel à la London Business School.

Conclusion sur “Recréez votre vie ” :

Recréez votre vie fait partie de la liste des 99 livres du Personal MBA mais reste, tout de même, assez confidentiel. C’est un livre extrêmement dense et qui demande vraiment à être pleinement présent pendant la lecture pour y saisir toutes les subtilités. D’autant plus que celui-ci n’existe qu’en anglais et la lecture n’est donc pas forcément accessible à tous.

Néanmoins, Recréez votre vie est d’une grande richesse voire d’une grande puissance ! Le tout est illustré par de nombreux exemples apportant une véritable consistance au propos de Morty Lefkoe.

Recréez votre vie remet au centre nos pensées et nos croyances. Parfois, nous sommes tellement concentrés à chercher de nouvelles méthodes, à l’extérieur de nous, pour améliorer notre vie qu’il peut nous arriver d’oublier que tout se passe dans notre esprit. Je suis, moi-même, tombé plusieurs fois dans ce travers de ne pas me voir progresser alors que j’appliquais les meilleures méthodes possibles. Si nos croyances n’évoluent pas, le changement n’est pas possible.

Le point fort de Recréez votre vie peut aussi être son point faible : tout le monde peut ne pas être sensible à l’approche de l’auteur, de le penser trop optimiste. Il est même possible que le livre bloque certaines personnes car nos croyances sont souvent des choses que nous protégeons précieusement.

L’auteur réussit dans son livre et par le biais de la méthode Lefkoe à nous faire questionner sur nos propres croyances et montre à quel point notre vision de la réalité peut être biaisée. Ainsi, il nous propose une méthode pour changer nos croyances.

Mais Recréez votre vie est un livre qui cherche, aussi, à aller plus loin en nous proposant un nouveau modèle mental. Je ne sais pas encore si celui-ci aura un impact significatif sur ma vie mais il est certain qu’il ne peut que me rendre plus vigilant vis-à-vis de ma propre vision de la réalité.

Je commence, néanmoins, à conseiller aux gens de changer leurs croyances dans le cadre de mon blog sur la dépendance affective.

Je recommande donc pleinement Recréez votre vie. Il n’est pas exempt de défauts, dont une certaine redondance. De plus, nous sommes aujourd’hui plus au fait sur l’importance de nos croyances. Mais, il s’agit d’un livre vraiment stimulant intellectuellement. Il introduit aussi de nombreux cas concrets, très développés, dont je n’ai pas pu faire référence ici pour ne pas allonger la chronique et qui sont vraiment très intéressants à découvrir.

Points forts :

  • De nombreux cas concrets viennent illustrer le livre, ce qui apporte une certaine consistance au propos de l’auteur.
  • Recréez votre vie est un livre stimulant intellectuellement et qui nous pousse vraiment à réfléchir à notre manière de penser le monde et notre vie.
  • Une vision complète de l’auteur sur sa propre méthode (la méthode Lefkoe).

Points faibles :

  • Une tendance à la répétition.
  • Pas traduit en Français, ce qui peut être un frein pour les non anglophones.
  • Tout le monde ne peut pas être sensible à la vision de l’auteur. Certaines personnes risquent de ne pas trouver leur compte en lisant Recréez votre vie.

La note de Alexandre du blog dependance-affective.fr :

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