Le liseur

Le liseur - Bernhard Schlink

Phrase-résumée de “Le Liseur” : Ce livre, puissant, réussit à traiter trois thèmes fondamentaux que sont le mot, l’amour et les relations humaines, et expose des problématiques éthiques à travers l’histoire d’une rencontre très atypique sur fond historique (Seconde guerre mondiale).

Par Bernhard Schlink, 1996, 242 pages.

Titre original allemand : Der Vorleser (en anglais : The Reader)

Note : cette chronique est une chronique invitée écrite par Nathalie du blog Je comprends l’anglais !

Chronique et résumé de “Le Liseur” :

Cette chronique est la chronique d’un roman, Le Liseur de Bernhard Schlink. J’ai choisi de réaliser la chronique de Le liseur car même si c’est un roman, il peut vraiment être vu comme un livre pratique. En effet, à travers les thèmes abordés, il donne plusieurs clés relatives au développement personnel pouvant s’appliquer à des problèmes concrets de l’existence. Ces clés peuvent être utilisées concrètement, dans la vie de tous les jours.

Afin de faire la chronique du livre sans vous dévoiler l’intrigue, je vais traiter des thèmes principaux qui y sont abordés en évoquant brièvement les personnages.

Le titre

L’un des thèmes fondamentaux du livre est le mot, et le titre du roman en est très représentatif. En effet, l’auteur Bernhard Schlink nous indique d’emblée que la lecture en est la clef de voûte et que le livre est l’élément central du roman. Le livre… Ce petit assemblage de feuilles réunies en un volume compact. C’est pourtant autour de lui que tout (ou presque) se joue dans ce roman.

Si la rencontre entre les deux personnages principaux est fortuite, l’entrée du livre dans leur relation, elle, ne l’est pas. Assez rapidement, le livre deviendra un élément intrinsèquement constitutif de leur relation et la lecture, un passage obligé. Cette routine de lecture sera impulsée par le personnage principal féminin qui affectionne tout particulièrement la lecture à voix haute.

À présent, voici les principales notions qui y sont abordées.

L’ennui

Étonnamment, il en est question très tôt dans Le liseur, même si cette notion est loin d’être la notion la plus représentée.

Bernhard Schlink présentent le personnage principal masculin de Le liseur – Michael Berg – sous deux formes si je puis dire : en tant qu’adolescent-lycéen, et en tant qu’adulte. Au début de l’œuvre, il évolue dans son environnement personnel, à savoir chez lui et à l’école ; il se trouve qu’il s’y ennuie.

L’ennui est souvent un indicateur que ce que nous faisons ou bien ce qu’il nous est demandé de faire ne nous convient pas et qu’il est urgent d’y remédier. Cela dit, ce n’est pas forcément parce que l’activité n’est pas intéressante, souvent il suffit juste de trouver le bon angle, celui qui nous apportera de l’entrain, qui fera naître de la motivation ; souvent il suffit de trouver le « pourquoi », celui qui nous donnera des ailes et nous permettra d’accéder à son vrai potentiel.

L’une des façons de s’extirper de l’ennui est de trouver quelque chose qui soit en accord avec ses valeurs et de se lancer dans un projet qui nous tient à cœur. Rester dans une situation d’ennui profond peut être néfaste à la fois pour soi-même et pour son entourage. Cette situation finira par miner le moral, réduire la communication avec autrui et pourra même conduire à une dépression. En effet, vivre dans un ennui profond est comme manger un plat sans saveur tous les jours et à chaque repas, c’est comme voir tout ce qui nous entoure sans aucune couleur, en noir et blanc. Inévitablement cet état finira par éloigner l’entourage par ricochet.

Se lancer dans un projet en phase avec soi-même, quelque chose avec lequel on est aligné, permet de trouver ou retrouver de l’entrain, de l’énergie et de la bonne humeur, qui est communicative et qui vous permettra de faire la rencontre de nouvelles personnes. Et ces rencontres sont doublement positives. Non seulement vous partagez ce qui vous tient à cœur avec des personnes ayant une bonne énergie et une soif d’apprendre, et par là même vous développez vos compétences en la matière, mais en plus vous apprenez aussi énormément de ces personnes. Ainsi se crée autour de vous un microcosme positif et bienveillant de partage.

L’entraide

Un jour, dans les transports, il commence à se sentir mal. Le voilà donc dans la rue et il est flagrant qu’il a besoin d’aide. Dans notre société occidentale où tout va vite et où l’on est souvent (pour ne pas dire toujours) pressé, on ne prête plus trop attention aux uns et aux autres dans la rue ou encore dans les transports. Ainsi, nous ne voyons pas forcément ceux qui sont dans le besoin. Et quand nous les voyons, nous n’avons souvent guère le temps de s’arrêter et de communiquer avec eux pour leur apporter une aide potentielle.

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Ce jour-là, une femme nommée Hanna – personnage principal féminin – passe devant lui et voit qu’il ne va pas bien. Elle prend le temps de s’enquérir de lui pour savoir ce qu’il a et elle l’aide spontanément. Cette rencontre sera le déclencheur de l’histoire et de tout ce qui s’en suivra. Nous voyons donc que l’élément déclencheur du livre est l’entraide. Le liseur met en avant cette notion essentielle qu’est le soutien mutuel. En effet, dans tous les domaines de notre vie, on a forcément eu besoin d’aide à un moment donné, et à l’inverse, on a offert son aide à autrui. L’union fait la force, vous connaissez ? 🙂

Par ailleurs, tout le monde connaît le fameux adage « Aide-toi et le ciel t’aidera ». C’est une autre façon d’aborder cette notion. En effet, dans toute entreprise, action que l’on souhaite mener, on est la première personne qui détient la clé du succès de cette entreprise, de cette action, car en effet, si l’on ne pose pas la première action, les premiers actes nécessaires à sa réalisation, personne d’autre ne le fera à notre place. Et sur le chemin, nous rencontrerons forcément des personnes qui nous aideront et des personnes que nous aiderons à notre tour. Nous voyons ici que l’entraide est l’une des composantes à l’épanouissement personnel.

L’amour

Cette rencontre basée sur l’entraide donnera lieu à une histoire d’amour mais une histoire d’amour comme vous n’en avez sûrement jamais vu. Je ne vous en dis pas plus sur l’intrigue et vous invite à lire Le liseur pour tout découvrir !

Je vous dirai juste que l’amour est traité de plusieurs manières dans le livre. Il y a notamment :

  • L’amour paternel, qui a souvent du mal à se dévoiler pleinement,
  • L’amour passion, qui va permettre de se découvrir et se révéler à soi-même,
  • L’amour désintéressé, où l’un des partenaires souhaite plus donner que recevoir.

Dans nos vies quotidiennes, plusieurs formes d’amour existent et dans le cadre d’une relation amoureuse, certaines frictions peuvent émerger, que ce soit au sein du couple ou à l’extérieur du couple. Des personnes pourront avoir un regard bienveillant sur une relation amoureuse, alors que d’autres pourront en avoir honte.

La honte et l’isolement

Commençons par définir la honte. Il y a plusieurs définitions ; parmi elles et d’après le Larousse, la honte est le « sentiment d’avoir commis une action indigne de soi, ou crainte d’avoir à subir le jugement défavorable d’autrui. »

Dans Le liseur, cette définition prend tout son sens, et touche différents personnages. Cette honte est telle une enclume posée au plus profond de soi, qui nous retient dans le fond, qui nous empêche de nous épanouir. Contrairement à ce que l’on pourrait penser aux premiers abords, la honte est sans doute la notion qui est traitée le plus en profondeur dans le livre, avec l’analphabétisme.

L’isolement est souvent le corollaire de la honte. En effet, la honte, très fréquemment, nous pousse à être sur la réserve, à ne pas trop nous dévoiler de peur que quelqu’un ne découvre notre secret, ce poids sur nos épaules. Le fait de ne pas assumer nos faiblesses nous pousse encore plus loin dans cet isolement et nous place dans un cercle vicieux dont il est très difficile de sortir. Reconnaître et assumer ses faiblesses et le premier pas vers la sortie de cet isolement.

L’analphabétisme

Avant d’aborder l’analphabétisme, il est très important de faire un point de comparaison avec l’illettrisme car ce sont deux notions bien différentes mais souvent confondues.

L’illettrisme est le fait d’avoir appris à lire et à écrire mais d’en avoir complètement perdu l’usage, les apprentissages n’ayant pas été maîtrisés et assez mis en pratique. L’analphabétisme c’est le fait de ne savoir ni lire, ni écrire, de ne jamais avoir appris à lire et écrire, ni compter. Cela fait une grande différence. En 2014, le journal Le Monde rapporte qu’en France, « seulement 1 % à 2 % des Français sont concernés par l’analphabétisme, selon l’Insee », et qu’en 2011 il y avait 2,5 millions d’illettrés de 18 – 65 ans en métropole, soit 7 % de la population, toujours selon l’INSEE ¹.

Le liseur a su parler de cette notion, l’analphabétisme, de manière totalement inattendue. C’est presque comme si Bernhard Schlink avait pris le contexte historique comme prétexte pour étudier cette notion. Il l’a abordée en liant remarquablement la littératie bouillonnante d’un personnage et l’analphabétisme latent d’un autre. L’analphabétisme est un handicap pour des millions de personnes dans le monde. Le liseur montre comment il est possible de vivre malgré ce handicap mais aussi les limitations et les freins qui en découlent.

Un parallèle intéressant est aussi fait sur les catégories de personnes analphabètes, entre celles qui a priori n’avaient aucune raison de l’être mais le sont, et celles qui avaient toutes les raisons de le devenir mais ne le sont pas.

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La fatalité versus l’apprentissage

Les personnes en situation d’analphabétisme ont tendance à croire que c’est une fatalité, et cela se comprend assez facilement. Le monde écrit qui les entoure est comme un monde de hiéroglyphes totalement inaccessible et rien n’est fait dans leur entourage pour les aider à changer cela. De plus, ces personnes ont très souvent réussi à pallier cette incapacité, à faire en sorte de pouvoir vivre avec. Mais l’analphabétisme n’est pas une fatalité. L’apprentissage peut se faire tout au long de la vie. Ainsi, un analphabète, avec les bons outils, les ressources adéquates et les bonnes personnes, pourra apprendre à lire, écrire et compter et entrer dans la littératie, quel que soit son âge. Et je suis bien placée pour en témoigner. En effet, dans le cadre de mon activité professionnelle de formatrice en langues vivantes, j’ai été confrontée à l’analphabétisme et à l’illettrisme, j’ai vu que cela touchait des personnes d’une cinquantaine d’années voire plus, des personnes pourtant plus ou moins intégrées dans la société dans le sens où elles avaient un travail. Malgré leur âge, elles avaient l’envie d’apprendre et à partir de là, tout est possible.

D’une manière là encore atypique, Le liseur nous enseigne qu’il n’est jamais trop tard pour s’améliorer, se développer personnellement et se racheter.

Le pardon

Les adeptes du développement personnel savent que le pardon est une notion essentielle pour trouver la paix intérieure. Le liseur traite de cette notion en filigrane. En effet, le fond historique du livre est la seconde guerre mondiale, qui fit des ravages tant physiques que psychologiques. Il est intéressant de voir à travers les différents personnages comment le pardon est vécu et accordé.

Dans beaucoup d’œuvres littéraires ou cinématographiques, cette notion est souvent traitée à travers le prisme de la figure religieuse, figure de la morale, détentrice du pardon. Ce n’est pas du tout le cas dans le roman. Cela dit, une figure gardienne de la morale, ou tout du moins incarnant la morale et la justice, apparaît dans le livre et va jouer un rôle clé dans le déroulement de l’intrigue.

La résilience et l’état d’esprit

Il est difficile de parler de la seconde guerre mondiale sans parler de résilience.

Ce terme « résilience » est apparu assez tard en France, dans les années 1990, alors qu’il en était déjà question, depuis bien longtemps, aux États-Unis. Elle reste donc une notion relativement abstraite pour beaucoup de personnes. De ce fait, commençons par en donner une définition simple : « en psychologie, la résilience est la capacité à vivre, à réussir, à se développer en dépit de l’adversité »². Il est souvent question de résilience chez les enfants, même si cette notion peut s’appliquer à des personnes de tout âge.

Dans Le liseur, plusieurs personnages incarnent cette notion de résilience ; certains plus que d’autres mais en fin de compte, plus de personnages que ce à quoi nous pourrions nous attendre. La seconde guerre mondiale a causé des traumatismes parfois irrévocables. Les rescapés ont dû développer des mécanismes de survie et de reconstruction afin de continuer à vivre.

Les personnages du roman incarnent aussi l’espoir et l’importance d’avoir un bon état d’esprit. Une même situation pourra être vue de deux manières différentes par deux personnes différentes selon la façon dont ils la perçoivent. On en revient ici au fameux verre à moitié plein ou à moitié vide. Une personne pessimiste verra un verre à moitié rempli comme étant à moitié vide, alors que l’optimiste le verra à moitié plein. Tout est une question d’état d’esprit.

Le liseur aborde ces notions en mettant en avant les relations humaines, en montrant qu’il y a toujours du positif même dans les pires situations ; il suffit d’avoir le bon état d’esprit, le bon « mindset » pour pouvoir le voir et en tirer parti.

Le jugement

Juger. Avec un tel fond historique, le jugement est forcément traité dans Le liseur. Mais là encore, pas comme ce à quoi nous pourrions nous attendre. Il est à la fois traité d’une manière banale, commune, mais en même temps d’une manière très personnelle. Bernhard Schlink parvient à faire cela en faisant ressortir des relations humaines jadis bien établies.

À la racine du mot, il y a le latin judicare qui signifie « rendre un jugement, décider, apprécier » (réf. CNRTL). Ces trois acceptions du mot se retrouvent dans le livre.

Il y aura d’une part l’appréciation par un large panel de personnages parfois inattendus. D’autre part, la décision. Là encore il ne s’agit pas juste d’une décision unilatérale ; la décision n’émane pas seulement du personnage supposé garant de LA décision, d’autres paramètres entrent en compte. Et enfin le jugement.

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Dans Le liseur le jugement n’est pas la fin, il est loin d’être la fin… Souvent, quand on pense jugement, on pense condamnation ; il est vrai que dans un cadre judiciaire, c’est souvent le cas. Mais il y a toujours un après.

Dans la vie quotidienne, le jugement n’est pas action, contrairement à celui du monde judiciaire. Le juge, en prononçant la sentence, fait en même temps l’action de condamner. Nous, quand nous jugeons quelqu’un, il n’y a pas de conséquences directes sur la personne jugée. Mais qu’en est-il du jugement émis ?

Tout autant que nous sommes, nous vivons des expériences, nous avons des éléments dans notre quotidien et dans notre passé qui nous poussent à réaliser telle ou telle chose, à effectuer telle ou telle action, à faire tel ou tel choix.

D’un point de vue extérieur, ces choix et ses actions peuvent parfois paraître insensés, voire mauvais ; nous pourrions nous dire « c’est mal ». Et si nous disons cela, nous émettons un jugement. Car l’adverbe « mal » repose sur un jugement. Le mal et le bien sont des termes de jugement.

Mais avons-nous tous les détails, tous les tenants et aboutissants pour pouvoir dire si quelque chose est bien ou mal ? Avons-nous le contexte dans son entier pour émettre un jugement ? Dans 99 % des cas, nous ne l’avons pas. Nous n’avons pas tous les paramètres nous permettant d’émettre un jugement fondé à l’égard de telle ou telle personne et de ses actions. Pour cela, il faudrait vivre 24 heures sur 24 avec la personne et connaître tout ou grande partie de son passé. C’est la raison pour laquelle, généralement, nous devrions nous garder d’émettre un jugement, tout simplement parce que nous n’avons pas toutes les cartes en main pour le faire. Et cela est très bien montré dans le roman.

Conclusion de “Le liseur” :

Dans son livre Le Liseur, Bernhard Schlink a réussi à mêler des notions toutes plus importantes les unes que les autres sans tomber dans l’écueil du jugement simpliste.

J’ai appris à très bien connaitre Le liseur pour l’avoir lu plusieurs fois. D’abord en français car il n’était pas disponible en anglais quand j’ai voulu le lire et que je brûlais d’envie de le lire. J’ai acheté la version française, je n’ai pas pu attendre. Puis, dès que cela fut possible, je l’ai acheté et lu en anglais. Et j’ai aussi vu le film, en anglais bien sûr. J’ai beau l’avoir vu plusieurs fois également, tout comme la lecture du livre, il ravive toujours autant de vives émotions en moi.

Personnellement, il m’a poussé à réfléchir davantage sur la problématique de l’abandon. Cette thématique apparaît furtivement dans le livre mais elle a eu et a toujours une grande résonance en moi.

Je pense que Le liseur vous ouvrira à beaucoup de thématiques essentielles et surtout vous apportera des exemples concrets quant aux notions phares qui y sont traitées.

Je trouve que le livre est d’une qualité exceptionnelle. L’intrigue, l’écriture, le suspense, les retours en arrière… Tout est fait pour nous plonger au plus profond de l’histoire et des relations et interactions entre les personnages.

Malgré un contexte historique très difficile, le roman ne nous plonge pas du début à la fin dans une atmosphère plombante et morbide. Non, absolument pas. Tout est très bien dosé à mon sens.

Points forts :

  • Le liseur pénètre remarquablement dans le dédale des émotions, des sentiments et des relations humaines
  • Il est riche en enseignements sur le développement personnel
  • Ce livre mêle subtilement la romance et l’Histoire
  • Il est plein de rebondissements
  • Le liseur ne tombe pas dans le jugement simpliste et il donne à réfléchir

Point faible :

  • Pour certains, il ne mettra peut-être pas assez l’accent sur les entrailles de l’Histoire, cette atrocité  que fut la Seconde guerre mondiale.

La note de Nathalie de Je comprends l’anglais ! :

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Ressources :

¹ Qui sont les illettrés en France

² Résilience comment ils s’en sortent

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