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Pouvoir illimité

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Résumé du livre « Pouvoir illimité — Changez de vie avec la PNL : le livre référence » : Grâce à des techniques de programmation neuro-linguistique (PNL), vous pouvez améliorer tous les domaines de votre vie en mettant en pratique ce qui a fonctionné pour des personnes ayant surmonté ce que vous traversez.

Par Anthony Robbins, 1989, 506 pages. Titre original : Unlimited Power.

Note : cette chronique est une chronique invitée écrite par Kevin Detem.

Chronique et résumé de « Pouvoir illimité »:

Première partie : Apprendre l’excellence humaine

1. La marchandise des rois

Les personnes qui réussissent dans la vie n’ont rien de plus que les autres, si ce n’est leur capacité à choisir comment ils réagissent à ce qui leur arrive.

  1. La première, c’est de savoir où on va et ce qu’on veut. Avoir un objectif en ligne de mire est un pilier fondamental de toute réussite.
  2. Ensuite, il y a l’action. Quand vous savez ce que vous voulez, il est indispensable d’agir en direction de cet objectif. Quitte à se tromper. Sans passer à l’action, on ne sait pas si on va dans le bon sens ou non.
  3. La troisième étape est justement le fait de reconnaître si le chemin emprunté prend la bonne direction.
  4. Et une quatrième étape sera nécessaire pour corriger le tir et modifier les comportements qui n’allaient pas dans le bon sens.

Pour prendre une bonne direction et s’y tenir dans le temps, il est important d’adopter certains mécanismes, des traits fondamentaux.

Il faudra être passionné, convaincu, avoir une stratégie d’utilisation de vos ressources, clarifier vos valeurs, garder une bonne énergie, prendre soin de vos relations et de votre communication.

Ces mécanismes seront développés plus tard.

2. Le détail qui change tout

La manière dont vous communiquez avec vous-même est un couteau à double-tranchant. Cette auto-suggestion peut se transformer en auto-destruction ou en accomplissement personnel, selon ce que vous en faites.

Dans une volonté de changement et d’accomplissement personnel, l’auteur s’est tourné vers la PNL.

Le rôle de la programmation neuro-linguistique (PNL) est d’étudier les mécanismes qui contribuent à des changements de comportements, et de modéliser ces mécanismes. C’est-à-dire d’en faire des modèles de base que tout le monde peut appliquer.

L’humain apprend en imitant, et par l’action. En pouvant appliquer des modèles de réussite à votre propre situation, vous pouvez changer votre vie. A condition d’être régulier et rigoureux, bien sûr. apprendre par imitation pouvoir illimité

Quel que soit le domaine de votre vie que vous désirez améliorer, vous devez trouver un modèle à imiter. En l’adaptant à votre situation.

Et à l’aide de ce livre, nous pouvons créer nos propres modèles.

Pour obtenir des résultats par imitation de modèles, il faut s’imprégner de :

  1. Le système de croyances du modèle,
  2. La manière dont il organise sa pensée,
  3. Sa physiologie : le comportement physique a une influence sur notre manière de penser.

Comparez votre façon de faire à la manière dont vos modèles font les choses. Comme on l’a vu au chapitre précédent, gardez ce qui fonctionne et modifiez ce qui ne va pas dans le bon sens.

3. Savoir se mettre dans un état donné

Nos comportements dépendent de l’état dans lequel on se trouve et cet état est influencé par les représentations internes et la physiologie.

La représentation interne d’un événement peut venir de la simple imitation d’un modèle. Par exemple, j’ai grandi dans un environnement où on ne communiquait pas beaucoup sur nos émotions et où il était préférable d’intérioriser pour éviter les conflits. Du coup, ma manière de gérer les situations conflictuelles, aujourd’hui encore, est d’éviter celles-ci et de garder pour moi ce que je ressens.

En conséquence, il y a un risque d’accumulation et qu’un jour, tout remonte à la surface dans une situation qui ne le nécessitait pas.

Pour ce qui est de la physiologie, votre manière de voir les choses ne sera pas la même si vous êtes malade ou si vous êtes en pleine forme.

Nous pouvons décider consciemment de la représentation que nous nous faisons de la réalité. En comprenant ce qui cause certains états, nous pouvons les contrôler. Et avec de l’entraînement, il est même possible d’apprendre à se mettre dans un état désiré.

4. La naissance de l’excellence : la croyance

Nos croyances influencent nos comportements.

« Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas vous avez raison. » Ma Vie et Mon Oeuvre, Henry Ford, 1922

Et les croyances elles-mêmes peuvent être influencées par cinq facteurs :

  1. L’environnement (social, culturel, familial, …) : si vous avez grandi dans une famille pour qui la sécurité et la prudence sont primordiales, vous ne prenez probablement pas beaucoup de risques de manière naturelle.
  2. Les événements : vous étiez sans doute plus stressé en vous promenant en ville après les attentats de Paris, Nice ou Bruxelles, entre autres…
  3. La connaissance : il s’agit ici de chercher des croyances à imiter à travers la lecture, en lisant des biographies par exemple.
  4. Les résultats antérieurs : si vous avez réussi dans une situation, vous avez plus de chances de réussir une seconde fois car cela vous est déjà arrivé.
  5. L’expérience anticipée : la visualisation d’une expérience réussie dans le futur donne l’impression au cerveau que vous l’avez vécue, et que vous êtes donc capable de la reproduire.

La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez contrôler et changer vos croyances. En lisant, en écoutant et en réfléchissant, vous pouvez imiter les croyances des personnes qui ont réussi là où vous voulez aller.

Voici trois questions fondamentales à se poser :

  1. Quelles sont les croyances que vous avez sur ce que vous êtes et ce dont vous êtes capable ?
  2. Quelles sont les croyances qui vous ont limité dans le passé ?
  3. Et quelles sont les croyances positives qui peuvent vous aider à atteindre vos objectifs ?

5. Les sept mensonges du succès

Nous ne savons pas si ce que nous croyons est vrai ou non. Il faut être ouvert à d’autres croyances. Celles-ci n’étant pas spécialement les nôtres, nous les verrons peut-être comme des mensonges. Mais cela ne veut pas dire qu’elles sont fausses.

Voici sept « mensonges » qui sont des croyances recueillies par l’auteur chez des personnes qui ont trouvé le succès.

  1. Tout événement se produit pour une raison précise et doit nous servir : à nous de décider de la réponse qu’on donne à un événement qui nous arrive.
  2. L’échec n’existe pas, seuls existent les résultats : quand vous considérez l’échec comme un résultat et non comme un échec, vous vous déchargez d’un poids affectif.
  3. Quoiqu’il arrive, assumez-en la responsabilité : vous êtes responsable de la manière dont vous réagissez à ce qu’il vous arrive.
  4. Il n’est pas nécessaire de tout comprendre pour tout utiliser : il faut pouvoir distinguer ce qu’il est nécessaire de comprendre de ce qui ne l’est pas.
  5. Les êtres humains sont votre plus grande ressource : nous réussissons mieux quand nous respectons les autres.
  6. Le travail est un jeu : en mettant autant d’émotions positives dans le travail que dans un jeu, vous êtes plus susceptible de rencontrer du succès.
  7. Il n’y a pas de réussite durable sans engagement : après avoir défini votre objectif, investissez-vous à fond.

Cette liste n’est pas exhaustive. Certaines fonctionneront pour vous, d’autres moins.

Nous sommes libres de nous séparer de nos croyances négatives pour les remplacer par des croyances positives comme celles que nous venons de voir.

6. La maîtrise de votre esprit ou comment faire fonctionner votre cerveau

Nous arrivons maintenant à une partie plus pratique. L’auteur propose des exercices de PNL qui vous aideront à changer vos représentations internes d’événements passés. Pour en atténuer ou en amplifier l’effet.

Les yeux fermés, vous allez vous remémorer un souvenir, dans tous ses détails. Plus vous solliciterez vos sens, mieux ce sera. Si c’est un souvenir positif, vous chercherez à amplifier les images (par exemple la clarté), les sons, les sensations physiques ou encore les odeurs. Car en amplifiant ces sens, vous donnerez plus d’importance au ressenti associé à ce souvenir.

De même, si vous souhaitez atténuer la douleur associée à un souvenir négatif, vous chercherez à vous souvenir des détails sensoriels de cet événement, pour ensuite les diminuer. Par exemple, vous essayerez d’assombrir ou rétrécir l’image mentale, de diminuer le volume sonore, de ramollir les matières, …

Plus les détails visuels, sonores et kinesthésiques seront précis, plus l’expérience sera réussie.

Une autre idée intéressante partagée dans ce chapitre est de se rendre compte que l’agréable et le pénible sont appris, et donc modifiables.

En cherchant à comprendre le fonctionnement de vos ressentis plutôt que leur cause, vous arriverez à les modifier.

Par exemple, une personne déprimée explique à l’auteur qu’elle est en dépression. Et plutôt que de lui demander les raisons de sa souffrance, l’auteur va lui demander comment elle s’y prend pour être déprimée. C’est-à-dire, par quelles images mentales ou actions physiques arrivent cette sensation de dépression.

Les causes sont souvent extérieures, alors que ces images et ces actions sont modifiables intérieurement.

7. La syntaxe du succès

La syntaxe de nos actions est la manière dont nous les ordonnons. C’est comme une recette, qui nécessite qu’on ajoute des ingrédients dans un ordre précis.

Notre manière d’agir dépend d’une stratégie, d’une syntaxe constituée par nos sens, aux niveaux interne et externe.

Votre expérience peut être visuelle, auditive et/ou kinesthésique.

Imaginez une gaufre, chaude et bien dorée, croquante à l’extérieur et moelleuse à l’intérieur. Je vous ai peut-être donné envie de manger une gaufre.

Ce qu’il s’est passé, c’est que cette petite description a été un stimulus visuel externe (Ve) car vous avez juste lu mon texte. Ensuite, vous vous êtes peut-être vu en train de manger cette gaufre mentalement. C’est une représentation visuelle interne (Vi). Suite à cela, vous vous dites « tiens, j’irais bien m’acheter une gaufre ». C’est votre voix intérieure. Auditif interne (Ai). Et pour terminer, vous en avez tellement envie que vous sortez voir s’il y a un marchand de gaufre dans les environs. Vous êtes passé à l’action : c’est une expérience kinesthésique. Externe (Ke).

Votre stratégie, votre syntaxe, est Ve-Vi-Ai-Ke. Si par exemple, au lieu de vous dire « j’irais bien m’acheter une gaufre », vous aviez juste senti votre estomac ronronner, le « Ai » serait remplacé par « Ki », kinesthésique interne.

L’idée principale de ce chapitre est que, si vous comprenez votre stratégie ou celle de quelqu’un d’autre, vous pouvez plus facilement communiquer avec vous-même ou avec les autres.

Car vous saurez quelle syntaxe déclenche une réaction.

8. Comment découvrir la stratégie d’un individu

Pour connaître la stratégie d’une personne, il « suffit » de l’observer. Chacun donne assez d’indices, à travers ses yeux, ses mots ou son corps, sur sa manière de communiquer.

Que vous soyez plutôt visuel, auditif ou kinesthésique, vous n’êtes pas radicalement casé dans une catégorie. Cela dit, vous avez quand même un système dominant.

C’est ce système que nous allons chercher à identifier en observant l’autre. Selon le mouvement des yeux, il est possible de se faire une idée du mode de communication dominant d’une personne.

Par exemple, si je vous demande de vous souvenir de votre sonnerie de téléphone, vos yeux vont probablement faire un rapide mouvement vers la gauche.

Chez la plupart des gens, se remémorer un son provoque ce mouvement oculaire.

De la même manière, quand nous nous remémorons une image, nos yeux se déplacent vers le haut à gauche. (De quelle couleur sont les bus de votre ville ?)

Pour ce qui est du visuel et de l’auditif construits, c’est-à-dire imaginés, ce sera vers la droite.

Et pour le kinesthésique (les sensations et les sentiments), ces mouvements se font vers le bas à droite…

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Selon la PNL, c’est inversé chez les gauchers.

Etat d’association

Pour découvrir la stratégie d’un individu, il faut qu’il soit dans un état d’association. C’est-à-dire qu’on va chercher à lui faire revivre une situation, et à ce qu’il nous la décrive précisément selon des critères visuels, sonores et kinesthésiques.

En notant quels stimuli ont eu le plus d’impact sur son état au moment de la situation vécue, on peut se faire une idée de sa stratégie.

Pour atteindre un état désiré, un individu a besoin d’un stimulus externe, comme une certaine image ou un son, suivi de plusieurs stimuli internes.

C’est ce qu’on a vu au chapitre précédent, vous vous rappelez ?

Ce que nous cherchons, c’est d’identifier les stimuli externe et internes qui fondent la stratégie de communication de l’individu à qui nous nous adressons.

Nous aurons donc besoin d’informations précises sur les sous-modalités visuelles, sonores et kinesthésiques utilisées dans la représentation mentale, c’est-à-dire des détails bien spécifiques comme la luminosité, les couleurs, le rythme , le ton, la température, la texture, …

Par exemple, pour motiver une personne à faire quelque chose, il faudrait lui faire revivre mentalement une expérience motivante passée, et lui faire raviver les images, sons et sensations vécues.

En identifiant ces données, et en observant quel système est dominant chez cette personne, il est possible de réveiller cette motivation dans un nouveau contexte.

Cela fonctionne aussi en amour ! De la même manière que vous avez votre propre stratégie pour éveiller la motivation, vous en avez une spéciale pour l’amour. Une personne se sentira aimée si nous la regardons d’une certaine manière, alors qu’une autre préférera qu’on le lui dise.

Comme nous l’avons vu jusqu’à présent, l’accès à un état désiré passe par la syntaxe et des représentations internes.

Mais comme nous l’avons vu au début du chapitre 3, la physiologie a aussi son importance…

9. Physiologie : la voie royale vers l’excellence

Il y a quelques années, j’ai vécu une période de stress et de fatigue liés au travail. Je n’y ai pas prêté attention jusqu’à subir plusieurs lumbagos en l’espace de quelques mois.

Le corps et l’esprit sont liés.

Une émotion et des représentations internes sont capables de provoquer un changement physiologique. L’inverse est aussi vrai.

Par exemple, tenez vous droit, la tête haute et les épaules en arrière. Respirez profondément, sentez vos poumons puis tout votre abdomen se remplir d’air, puis expirez. Faites quelques pas… Comment vous sentez-vous?

Notre physiologie modifie nos croyances, et vice-versa.

La cohérence entre le message verbal et le langage corporel est aussi importante. Si je vous demande comment vous allez, et que vous me répondez : « Je vais super bien », les dents serrées et les sourcils froncés, je ne vais peut-être pas vous croire.

De même, si vous dites : « Je vais y arriver », mais que vous vous imaginez au bord du gouffre, il y a peu de chances que vous y arriviez…

Si vous imitez la physiologie de quelqu’un que vous admirez, vous serez capable de ressentir les émotions nécessaires pour atteindre l’état désiré.

La physiologie dépend d’un ensemble de choix internes, qui modifient notamment la posture et le ton de voix.

Mais il y a un autre aspect : ce qu’on va donner comme alimentation, comme carburant à notre organisme…

10. L’énergie : le carburant de l’excellence

Sept principes clés sont nécessaires pour obtenir une physiologie puissante et une énergie maximale. A condition de les mettre en pratique, bien sûr.

Se lancer un défi de 30 jours, par exemple, est un bon moyen de tester une nouvelle routine et de voir si elle vous convient. Et si vous êtes sceptique, rien ne coûte d’essayer pour confirmer votre opinion ou changer d’avis.

Ces sept principes reposent sur l' »hygiène naturelle« , et les voici.

La respiration

L’oxygène est indispensable à la circulation du liquide lymphatique, qui est nécessaire à l’évacuation des toxines.

La majorité d’entre nous n’accorde pas assez d’importance à la manière de respirer. Une respiration profonde et l’activité physique sont les meilleures manières de stimuler ce drainage lymphatique.

Un bon apport en oxygène permettrait de garder les cellules en bonne santé et d’éviter la formation de cellules cancéreuses.

L’exercice que l’auteur propose est d’inspirer pendant un temps, retenir votre respiration pendant quatre temps et expirer pendant deux temps. Par exemple deux secondes – huit secondes – quatre secondes. Ou quatre-seize-huit.

Et répétez dix fois ce cycle, trois fois par jour.

L’eau

Le corps est composé à 70% d’eau. C’est pourquoi il faut aussi lui donner 70% d’eau !

L’idée n’est pas de boire le plus d’eau possible en une journée, mais de choisir des aliments riches en eau comme les fruits, les légumes, les céréales germées, les salades, …

L’eau dans le corps est le meilleur éliminateur de déchets toxiques. Si ceux-ci s’accumulent, des maladies apparaissent.

La combinaison des aliments

Les aliments que nous ingérons ont leurs propres exigences au niveau de la digestion.

Les aliments à base d’amidon nécessitent un milieu basique, tandis que les protéines préfèrent un milieu acide pour être digérés.

Ce qui pose problème, c’est que ces milieux se neutralisent l’un l’autre et la digestion est ralentie, voire à l’arrêt. Imaginez l’état de fermentation des aliments dans votre appareil digestif si le travail s’interrompt plusieurs heures…

La clé à retenir est de ne manger à chaque repas qu’un aliment pauvre en eau. Comme la viande ou les pommes de terre, par exemple. Mais ne pas combiner les deux, au risque de voir toute votre énergie se sacrifier pour la digestion.

La consommation contrôlée

Rien de secret ici. Pour une meilleure santé, il vaut mieux manger peu.

En respectant les trois principes précédents, votre corps se porte déjà mieux et vous n’avez pas besoin d’ingérer de grandes quantités de nourriture.

Et si vous voulez manger beaucoup, choisissez des aliments riches en eau.

Les fruits

Les fruits sont composés en majorité d’eau et de fructose. Le fructose se transforme en glucose, dont se nourrit le cerveau.

La digestion des fruits est facile, à condition que l’estomac soit vide pour les accueillir. Si d’autres aliments s’y trouvent, les fruits fermentent.

Mangez, à jeun, des fruits frais ou buvez du jus de fruits fraichement pressés. N’ingérez autre chose que quinze à vingt minutes plus tard, le temps de laisser les fruits traverser l’estomac et libérer leurs sucres dans les intestins. énergie alimentation carburant

Le mythe des protéines

Nous n’avons pas besoin d’autant de protéines que nous le croyons. Et elles ne se trouvent pas toujours où nous le pensons.

Les protéines sont la dernière source d’énergie de notre organisme, derrière le glucose des fruits, légumes et céréales germées, l’amidon et les graisses.

En plus, nous ne les trouvons pas uniquement dans la viande. Les viandes sont d’ailleurs la pire source de protéines qu’on puisse trouver. Pas pour une question de quantité, mais pour la santé !

La viande est riche en acide urique, responsable notamment de la goutte et de calculs rénaux. Cet acide n’est pas évacué facilement par l’organisme et un morceau de viande moyen suffit à créer un excès d’acide urique dans le corps.

Les protéines se trouvent aussi dans les produits laitiers, dont les effets sont aussi néfastes sur l’organisme que la viande.

Il faut privilégier les protéines présentes dans les légumes, qui fournissent aussi le calcium dont nous avons besoin.

Les vitamines et compléments alimentaires

Les vitamines en comprimés sont isolées de leur environnement naturel et n’agissent pas de manière optimale sur l’organisme.

Il faut privilégier la forme vivante, dans les fruits et légumes notamment.

L’auteur propose d’essayer ces principes pendant une certaine période pour voir si cela fonctionne sur vous, et garantit que vous verrez une différence.

Personnellement, je vais me lancer ce défi pendant 30 jours. Cela ne coûte rien d’essayer, et nous avons tout à y gagner.

Deuxième partie : La formule fondamentale du succès

11. Qu’attendez-vous de la vie ?

Si vous entrez dans un taxi et ne donnez aucune destination au chauffeur, vous n’aurez aucune chance d’y arriver.

Nous exploitons efficacement nos ressources personnelles quand nous avons un but. La réussite découle des buts, des projets et des plans pour y arriver.

Savoir ce que nous attendons de la vie permet de nous donner une direction et peut entraîner une réussite matérielle comme immatérielle. A condition d’avoir une image précise des buts à atteindre.

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L’auteur propose cinq règles à suivre pour établir un objectif :

  1. Dites, à l’aide de termes positifs, ce que vous désirez et non ce que vous ne voulez pas.
  2. Décrivez précisément vos objectifs avec des informations sensorielles.
  3. Faites en sorte de pouvoir mesurer vos résultats de manière à savoir où vous en êtes, et si vous y êtes arrivé.
  4. Gardez le contrôle, vos objectifs ne doivent dépendre que de vous.
  5. Vos objectifs doivent être bénéfiques, autant pour vous que pour les autres.

Pour accomplir un objectif dans le monde extérieur, il faut d’abord pouvoir se représenter cette réussite intérieurement et oser dépasser ses croyances limitantes.

Pour ce faire, voici un exercice qui peut prendre du temps, mais qui en vaudra la peine :

  1. Faites l’inventaire de tout ce que vous voulez être, faire et avoir, sans vous soucier de la manière. Ecrivez pendant 15 minutes tout ce qui vous vient, sans limites, pour chaque domaine de votre vie.
  2. Estimez le temps dont vous avez besoin pour réaliser chaque objectif listé au point précédent. Que ce soit du court ou du long terme, il y a toujours un premier et un dernier pas.
  3. Choisissez-y les quatre buts les plus importants, à réaliser dans l’année qui vient, et noter pourquoi ils sont importants.
  4. Suivez toujours les cinq règles vues au début de ce chapitre. Si certains objectifs ne respectent pas ces règles, changez d’objectifs.
  5. Listez les ressources internes et externes qui vous aideront à atteindre vos buts.
  6. Repensez en détails à des moments où vous avez utilisé ces ressources avec succès.
  7. Quel genre de personne devez-vous être pour atteindre ces objectifs ? Quelles qualités, aptitudes, valeurs et comportement devez-vous adopter ? Listez tout ça ici.
  8. Quelles croyances limitantes vous empêchent d’atteindre ces buts ?
  9. Faites un plan d’action étape par étape pour vos quatre objectifs principaux, avec une première action à mettre en place aujourd’hui.
  10. Trouvez trois modèles, que vous connaissez personnellement ou non, qui sont arrivés où vous désirez aller, et dont vous pouvez vous inspirer.
  11. Décrivez en détails (utilisez vos sens) votre journée idéale, une fois vos objectifs atteints.
  12. Définissez votre environnement parfait.

Notre cerveau a besoin d’un projet précis pour pouvoir nous faire avancer vers un objectif.

Si vous n’avez pas de projet, vous ferez partie du projet d’un autre.

Tony Robbins propose de faire cet exercice plusieurs fois par an, pour réévaluer la situation et y intégrer de nouveaux objectifs.

Pour terminer, faites une liste de tous les objectifs que vous avez déjà atteints et qui vous ont rendu heureux.

12. Le pouvoir de la précision

Notre langage influence notre façon de penser, et donc nos croyances.

Que l’on s’adresse à soi ou à autrui, il est important de communiquer de manière précise.

Si vous voulez obtenir quelque chose, il « suffit » de le demander.

Dans la réalisation de nos objectifs, nous pouvons être amenés à demander un service, une aide, un conseil. Mais nous voyons souvent le fait de demander comme une faiblesse.

Voici cinq règles pour demander n’importe quoi sans avoir l’impression de mendier :

  1. Votre demande doit être précise et détaillée. Qu’est-ce que vous voulez exactement, combien, pourquoi, pour quand ?
  2. Demandez à quelqu’un qui soit en mesure de vous aider, pas à une personne qui n’a rien à vous apporter.
  3. Trouver quelque chose à donner en retour à cette personne. Un service, un intérêt…
  4. Soyez convaincu. Si vous n’êtes pas sûr de vous, l’autre ne le sera pas non plus.
  5. Demandez jusqu’à ce que vous l’obteniez. Pivotez, ajustez votre stratégie et demandez à différentes personnes. Mais n’arrêtez que quand vous avez obtenu ce que vous aviez demandé.

La précision permet d’écarter toute interprétation. Voici quelques conseils pour éloigner les suppositions et se rapprocher de la précision.

Evitez les généralisations. Quand on utilise « tous » ou « jamais » dans une phrase, il s’avère qu’on se trompe. Par exemple, vous vous êtes peut-être déjà dit : « Je n’ai jamais été bon en math » ou « les politiciens sont tous corrompus ».

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Tous ? Jamais ? En êtes-vous sûr ? Questionnez-vous quand vous repérez ces mots.

Voici quelques autres suppositions utilisées dans des généralisations à corriger grâce à des questions orientées précision :

Supposition Précision
« Je ne peux pas… » Qu’arriverait-il si vous en étiez capable ?
« Je devrais… », « Je dois… » Qu’est-ce qui vous y pousse ?
« Je ne devrais pas… » Qu’est-ce qui vous en empêche ?
Verbes Comment précisément ?
Noms, ou « On… » Qui ça « on » ? Qui ou quoi en particulier ?
« Trop… », « Trop cher » Comparé à quoi ?

En bref :

  • Comment savez-vous ce que vous savez ?
  • Et qu’est-ce qui vous fait dire ce que vous dites ?

Préférez les « comment » aux « pourquoi ».

Le pouvoir de la précision repose sur la capacité à (se) poser les bonnes questions, celles qui définissent des objectifs.

13. La magie de la sympathie

Les différences créent des différends. Les points communs créent de la sympathie.

Pour faciliter la communication avec votre interlocuteur, il faut créer un sentiment de sympathie.

Et pour ce faire, la PNL parle de processus du « miroir« . C’est-à-dire que vous allez imiter la posture, les gestes, mais aussi la voix de l’autre. Discrètement, sans parodier, bien sûr.

Quand une personne nous ressemble, nous avons tendance à ressentir pour elle de la sympathie. Et nous pouvons apprendre à contrôler cette ressemblance, et donc cette sympathie.

Les personnes qui ne s’entendent pas soulignent principalement leurs différences, bien qu’elles aient une majorité de points communs.

Dans les chapitres précédents, nous avons vu que nos représentations internes dépendent d’informations sensorielles. Des stimuli visuels, auditifs, kinesthésiques (ou mêmes gustatifs et olfactif) déclenchent des réactions internes.

Les personnes plus visuelles parlent généralement vite et respirent avec le haut de la poitrine. Les auditifs ont une respiration plus profonde et une voix plus posée et régulière. Tandis que les kinesthésiques parlent lentement et d’une voix basse et profonde.

Ces informations ne sont pas exhaustives. Mais en calquant vos comportements sur ceux de votre interlocuteur, notamment sur base de ses préférences sensorielles, vous pouvez créer un rapport de sympathie et améliorer la communication.

Cela fonctionne aussi avec l’éducation. Les professeurs qui se contentent de donner la théorie sans créer cette sympathie avec leurs élèves ont plus de mal à transmettre l’information.

Les élèves apprennent mieux quand le professeur est capable d’entrer dans leur univers et de leur montrer qu’il les comprend.

Bien sûr, ces comportements ne sont pas fixes et il faut savoir s’ajuster. C’est là toute la subtilité d’une communication efficace.

14. Etablir des distinctions : les métaprogrammes

Pour améliorer notre communication et notre persuasion, nous devons tenir compte de la manière dont les autres traitent l’information.

Ces « clés » utilisées par chacun pour interpréter les données s’appellent les métaprogrammes.

Ils sont utiles autant dans la communication interpersonnelle que dans le domaine de la vente, ou encore dans la manière dont on communique avec soi-même.

Augmenter le plaisir ou éviter la douleur

Le premier métaprogramme détermine la volonté d’une personne à aller vers quelque chose, ou s’en détourner. Par exemple, vous mangerez un gâteau dans l’après-midi car vous avez envie d’essayer cette nouvelle pâtisserie. Mais il se pourrait que vous le mangiez juste pour éviter d’avoir faim.

Les personnes curieuses, qui aiment prendre des risques, auront tendance à aller vers ce qui les intéresse. Tandis que les plus prudents agissent plutôt pour se protéger de quelque chose.

Les schémas de référence interne et externe

Vous estimez que vous avez réussi votre dernière action, votre dernier projet.

Mais comment jugez-vous que vous avez réussi ?

Vous avez peut-être eu besoin que quelqu’un vous complimente… Dans ce cas, votre schéma de référence est externe.

Si vous savez au fond de vous que vous avez réussi, sans avoir besoin qu’on vous le dise, votre schéma de référence est interne.

Ce métaprogramme distingue les jugements interne et externe.

Si le schéma de référence de votre interlocuteur est externe, vous utiliserez plutôt la preuve sociale et l’approbation d’autrui pour le convaincre. S’il est interne, vous devrez évoquer ce qu’il connait lui-même, et sa propre expérience.

S’intéresser à soi ou aux autres

Certaines personnes agissent dans leur propre intérêt, sans se soucier de l’intérêt d’autrui.

Mais il existe aussi des personnes qui agissent dans l’intérêt des autres.

Par exemple, si un médecin est plutôt orienté vers son intérêt personnel, le patient ne se sentira peut-être pas écouté. Il serait plus judicieux pour le médecin de se tourner vers une carrière de recherche en laboratoire, où son intérêt personnel peut être satisfait. Et laisser la place en cabinet à quelqu’un qui s’intéresse aux autres.

Associer ou différencier

Si vous avez face à vous un groupe d’objets à comparer, vous pouvez le faire de deux manières différentes selon votre métaprogramme.

Vous associerez les objets en fonction de leurs ressemblances, ou vous ne verrez que leurs différences.

Les associateurs ont plus de facilités à créer des relations car ils voient des ressemblances, et souvenez-vous de ce que nous avons vu plus haut avec le processus du miroir : nous sommes attirés par les ressemblances.

Les différenciateurs créent des différences et ont plus de difficultés relationnelles, mais sont d’une aide précieuse pour voir tout ce que les autres ne voient pas. Ils peuvent faire éviter de nombreux pièges aux associateurs.

Stratégie de persuasion

Il s’agit de découvrir les blocs sensoriels auquel fait appel votre interlocuteur, et la fréquence à laquelle il a besoin de recevoir des stimuli.

Combien de fois avez-vous besoin qu’on vous prouve quelque chose avant d’en être convaincu ? Ou peut-être ne l’êtes-vous jamais ?

Certaines personnes n’ont besoin que d’une preuve de loyauté ou d’amour par exemple, pour être persuadées. D’autres ne seront jamais complètement convaincues et vous devrez les persuader en continu. Que ce soit pour leur prouver votre amitié ou pour leur vendre un produit, même s’ils vous ont déjà acheté quelque chose.

Possibilité et nécessité

Ce métaprogramme différencie les personnes qui sont attirées par les nouvelles choses de celles qui s’intéressent à ce qu’ils connaissent déjà.

Si vous êtes plutôt influencé par les possibilités, vous aurez tendance à essayer de nouvelles expériences, à changer volontiers vos habitudes. Vous êtes attiré par les nouveaux défis.

Par contre, si c’est la nécessité qui vous guide, vous êtes motivé par ce dont vous avez besoin. Vous acceptez ce que vous trouvez, pourvu que ça réponde à ce qui est vraiment nécessaire. Vous préférez ce qui est permanent et régulier.

Façon de travailler

Vous fonctionnez mieux en groupe ou par vous-même ? Un peu des deux, peut-être ? S’intéresser à la façon de travailler des autres est aussi un moyen de mieux communiquer avec eux.

Certaines personnes préfèrent travailler seules, sans supervision, de manière indépendante.

D’autres ont une stratégie de coopération et veulent partager les responsabilités.

Une troisième stratégie de travail est dite de proximité. C’est-à-dire que vous préférez travailler avec d’autres personnes, tout en gardant la responsabilité de la tâche. C’est un mélange des deux premières.

Autres

Les métaprogrammes développés ci-dessus ne forment pas une liste exhaustive.

Par exemple, on peut aussi distinguer les personnes guidées par leurs sentiments de celles qui privilégient un raisonnement logique.

Certains s’intéressent plutôt à des données précises, d’autres à des concepts plus généraux.

Certaines personnes aiment commencer les choses pour s’en lasser ensuite, pendant que d’autres ont besoin d’aller au bout.

Il existe de nombreux métaprogrammes qu’il faut découvrir par nous-mêmes en communiquant avec les autres. Et en s’observant soi-même. Car le premier pas vers le changement est la prise de conscience.

15. Comment venir à bout des résistances et résoudre les problèmes

Résoudre un problème demande de la souplesse. Deux principes de flexibilité permettent de diminuer les résistances et améliorer la confiance tout en réduisant les conflits.

La première proposition est d’installer un terrain d’entente plutôt qu’un champ de bataille. Vu comme ça, c’est du bon sens. Mais dans la réalité, ce n’est pas toujours facile.

Pour ce faire, un exercice simple (pas facile pour autant) consiste à remplacer les « mais… » par des « et… » quand on discute avec une personne dont l’opinion s’oppose à la nôtre.

Ce qui précède un « mais » est annulée par celui-ci. Répondre à l’autre : « Oui, tu as raison, mais… » revient à lui dire que non, il n’a pas raison et que votre opinion est la meilleure.

Répondez-lui plutôt : « Oui, tu as raison, et… ». De cette manière, vous ouvrez la porte à un point d’entente, vous améliorez l’écoute et le respect mutuel.

venir à bour des résistances persuader l'autre trouver les mots

Accessoirement, vous diminuez la résistance de l’autre et augmentez vos chances de le persuader.

Le deuxième principe consiste à briser les schémas et créer un effet de surprise.

Si vous faites face à quelqu’un qui s’apitoie sur son sort et attend que vous le plaigniez en utilisant le même ton triste que lui, essayez plutôt de répondre par l’humour.

L’effet de surprise, notamment par l’humour, permet de briser la croyance qu’on est dépendants de ce qu’il nous arrive et de reprendre le contrôle de nos comportements et nos émotions.

16. Restructuration des schémas : le pouvoir de la perspective

Restructurer des schémas et changer des comportements nécessite de trouver un angle positif à toute situation négative.

Vous pouvez changer un schéma au niveau du contexte ou au niveau du contenu.

Une situation négative peut être vue de manière positive dans un contexte différent. Par exemple, le chanteur Scatman John bégayait depuis le plus jeune âge. Mais ce qui était un handicap au niveau de sa vie sociale est devenu son signe distinctif, sa marque de fabrique et lui a permis de vendre des millions de disques.

Il est aussi possible de restructurer un schéma en changeant la signification du contenu d’une même expérience. Par exemple, Thomas Edison a inventé sa lampe à incandescence après des milliers de tentatives. Pour la plupart des gens, ces essais infructueux seraient vus comme autant d’échecs. Pour lui…

« Je n’ai pas échoué. J’ai juste trouvé 10000 manières de faire qui ne fonctionnent pas. » (Thomas Edison)

Restructurer des schémas nécessite de changer sa perception des choses. Voir plus d’avantages que d’inconvénients dans une même situation.

Pour changer un comportement chez vous ou chez l’autre, vous devez trouver quels besoins sont nourris par ce comportement. Ensuite, vous devrez trouver un nouveau comportement capable d’alimenter les mêmes besoins, de manière plus bénéfique que le premier.

Nous sommes responsables de la manière dont nous réagissons à ce qu’il nous arrive, et des comportements que nous adoptons pour répondre à un besoin.

Quand nous prenons conscience de cette responsabilité, nous avons les clés pour changer ce qui doit l’être.

17. Les points d’ancrage de la réussite

Nous pouvons changer ces comportements et en déclencher d’autres à volonté, au moment voulu, grâce aux points d’ancrage.

Cette technique issue de la PNL consiste à créer un point d’ancrage sensoriel qui déclencherait une sensation voulue.

Un point d’ancrage peut être une pression sur l’épaule, un mot prononcé d’une certaine façon, sur un certain ton, ou même une odeur…

Vous avez sans doute déjà remarqué que certaines chansons ont le pouvoir de vous déprimer ou de vous motiver.

Par exemple, j’ai participé à un séminaire sur l’indépendance financière il y a quelques années. Il y avait plusieurs pauses sur la journée. A la fin de chaque pause, pour inviter les gens à reprendre place dans la salle, une même chanson était diffusée dans les hauts-parleurs.

Aujourd’hui, quand j’entends cette chanson, je me sens motivé et je me rappelle certaines sensations visuelles et sonores vécues ce weekend-là.

Cette chanson est une ancre pour moi.

De la même manière, un pincement au bras, une odeur particulière ou un bruit spécial peut vous faire revivre une situation et la sensation associée à ce souvenir.

Ces ancrages ont été créés inconsciemment. Et en identifiant comment ce processus fonctionne, la PNL propose d’en créer consciemment.

Il y a quatre clés pour un conditionnement efficace :

  1. Les ancrages sont plus efficaces lorsque l’état dans lequel on se trouve est intense.
  2. Il faut que le stimulus d’ancrage se fasse en synchronisation avec l’état intense. Les sensations doivent être au maximum au moment de créer le point d’ancrage. S’il est trop tôt ou trop tard, cela risque de ne pas fonctionner.
  3. Le stimulus doit être exceptionnel. Pas une simple poignée de main ni un regard, par exemple. C’est trop banal. Il faut un stimulus inhabituel comme un pincement par exemple.
  4. La répétition du stimulus a un rôle important aussi. Plus un stimulus est répété, plus il s’ancre. Par exemple, lors de funérailles, si chaque personne qui vient vous saluer vous touche le haut du bras gauche, il y a des chances pour que vous ressentiez la même tristesse dans une situation différente si quelqu’un vous touche le haut du bras gauche au même endroit.
Les lecteurs de cet article ont également lu :  Ces Idées qui Collent - Pourquoi Certaines Idées Survivent et d’Autres Meurent - 2

Ce processus est encore plus efficace s’il est cumulé. Si vous répétez le même stimulus dans plusieurs situations différentes, pour un même état, il a plus de chances de devenir un point d’ancrage.

Par exemple, si vous vivez trois situations différentes qui vous procurent les mêmes sensations intenses, et que vous effectuez un même stimulus au moment du pic d’intensité de ces différentes situation, l’ancrage a plus de chances d’être efficace.

Le but d’un point d’ancrage efficace est de changer un comportement ou un ressenti négatif en comportement ou ressenti positif.

changer un comportement avec le point d'ancrage

Troisième partie : Diriger : Le défi de l’excellence

18. Les systèmes de valeurs : jugement ultime de la réussite

Nous suivons des règles quand nous mesurons nos réussites et nos échecs. Des règles qui guident nos choix dans tous les domaines de notre vie.

Ces règles forment un système de valeurs. Celles-ci ne sont pas toujours conscientes. Et en prendre conscience permettrait non seulement d’avoir un contrôle dessus, mais aussi de mieux comprendre les autres et de mieux se comprendre soi-même.

Nos environnements familial et scolaire ont joué un rôle fondamental dans la construction inconsciente de nos valeurs, par un système de punition-récompense. Si vous respectiez les valeurs de vos parents ou de vos enseignants, vous étiez récompensé. Dans le cas contraire, vous risquiez la punition.

Une autre manière dont nous construisons notre système de valeurs est par l’imitation de nos héros.

Nos valeurs nous viennent de multiples sources. Comprendre ses propres valeurs et celles des autres revient à régler de nombreux conflits. Sans pour autant partager les mêmes valeurs que les autres !

Vos valeurs ne sont pas les mêmes dans tous les domaines de votre vie. Par exemple, vous pouvez privilégier la confiance dans le domaine de vos relations, et l’argent dans le domaine professionnel.

Voici quelques questions pour vous aider à connaître vos valeurs et leur hiérarchie :

  1. Dans un domaine de votre vie (couple, parentalité, travail, santé, etc.), qu’est-ce qui est le plus important pour vous ? (Réponse X)
  2. Pourquoi est-ce important ? (Réponse Y)
  3. Pourquoi la réponse à la question précédente est importante pour vous ? (Réponse Z)
  4. Entre X et Y, qu’est-ce qui est le plus important ?
  5. Et entre Y et Z ?

Les deux dernières questions permettent d’établir une hiérarchie et savoir quelle valeur est la plus importante.

Si vous n’arrivez pas à distinguer l’importance de deux valeurs (par exemple Y et Z), demandez-vous laquelle des deux vous préférez ne jamais ressentir. En prenant le problème à l’envers, vous devriez avoir une meilleure idée.

Pour encore mieux comprendre votre système de valeurs, vous devez suivre une procédure de vérification.

C’est simple : que doit-il se passer pour savoir si ces valeurs sont satisfaites ?

Par exemple, deux personnes peuvent partager la valeur de la liberté tout en ayant chacune une idée différente de l’autre. Pour l’un, la liberté sera vérifiée s’il atteint l’indépendance financière. L’autre sera comblé s’il peut se comporter comme il l’entend, sans référence à l’argent.

Par contre, deux personnes aux valeurs différentes peuvent avoir une procédure de vérification similaire. Si par exemple votre valeur suprême est le bonheur, et que pour vous le bonheur, c’est pouvoir vous comporter comme vous l’entendez, vous partagez cette vérification avec la personne de l’exemple précédent.

Des personnes aux valeurs similaires mais aux procédures de vérification différentes peuvent ne pas s’entendre, tout comme deux personnes aux valeurs différentes mais aux procédures de vérification similaires peuvent devenir les meilleurs amis du monde.

Pour améliorer la connaissance de soi et la relation avec les autres, il s’agit de prendre conscience de vos valeurs, de celles des autres, et des procédures de vérification de ces valeurs.

19. Les cinq clés de la richesse et du bonheur

Malgré tous les outils donnés jusqu’à présent, il y a toujours des obstacles à la transformation personnelle.

Mais toute porte fermée a sa clé. En voici cinq pour avancer plus facilement vers la réussite et le bonheur : les 5 clés de la richesse et du bonheur

1. La maîtrise de la frustration

Il ne s’agit pas d’éliminer la frustration, car c’est impossible. Mais en la maîtrisant, on peut transformer une attitude négative nuisible à l’auto-discipline en une force positive.

2. Savoir essuyer les refus

L’une des principales causes de l’inaction et de la procrastination est la peur d’avoir une réponse négative. Par crainte qu’on nous dise « non », nous n’osons pas toujours demander.

En apprenant à être à l’aise avec les refus, nous n’avons plus peur d’avancer.

Vous connaissez sans doute les histoires de J.K. Rowling qui a essuyé des dizaines de refus de maisons d’édition pour finalement devenir la première auteure milliardaire grâce à Harry Potter…

3. Maîtriser les pressions financières

Si vous savez comment gagner, dépenser, donner et épargner votre argent sagement et intelligemment, vous possédez une clé qui vous évitera de nombreux problèmes.

Donner et épargner un pourcentage de ce que vous gagnez avant même de couvrir vos dépenses obligatoires vous permet de surmonter et de maîtriser les pressions financières et les tensions qui en résultent.

4. Ne jamais se laisser aller à la complaisance

Quand nous nous comparons aux autres, la motivation d’évoluer est temporaire car une fois que nous avons dépassé nos « concurrents », nous ne cherchons pas toujours à continuer à grandir.

La comparaison mène à la complaisance, et au goût pour les ragots aussi.

Alors que si nous nous comparons à nous-même et à nos propres objectifs, nous ne pouvons que chercher à nous améliorer sans avoir besoin de nous sentir supérieur aux autres.

5. Donner toujours plus que nous espérons recevoir

Quand nous donnons avec l’espoir de recevoir, nous sommes souvent déçus. Car nous nous attendons à autre chose, et aussi parce que la responsabilité nous échappe.

L’auteur explique cette clé par une petite analogie que j’ai bien aimée : Quand vous êtes devant un champ, vous pouvez lui demander tous les fruits et légumes que vous voulez, il ne vous donnera rien si vous ne donnez pas de votre personne pour nourrir et soigner la terre.

La réussite est un travail de longue haleine, c’est un processus et non un résultat en soi. En donnant sans attendre en retour, nous finissons par recevoir.

20. Création des tendances : le pouvoir de la persuasion

La communication de masse, propagande ou publicité, utilise de nombreuses techniques de persuasion présentes dans ce livre.

Malheureusement, ce n’est pas souvent positif. Par exemple, malgré l’absence totale de bienfaits pour la santé, des millions de personnes ont le désir de fumer.

Le principe est toujours le même : on vous amène dans un état réceptif intense pour y ancrer un stimulus qui déclenchera un comportement (l’achat, dans le cas d’une publicité) ou un état désiré.

Et ce processus se fait de manière inconsciente chez la majorité des êtres humains.

La persuasion est partout, pour le meilleur et pour le pire. Nous ne pouvons pas en faire abstraction. Que ce soit pour négocier le choix d’un restaurant avec des amis ou l’éducation d’un enfant, il faut toujours influencer la décision de quelqu’un.

Quand nous sommes passifs et inconscients de ces mécanismes, nous nous retrouvons du côté des personnes influencées et influençables.

Mais lorsque nous prenons conscience et que nous apprenons à nous en servir, nous pouvons non seulement renoncer aux effets négatifs que la persuasion a sur nous, mais nous avons aussi le pouvoir de faire changer les choses de manière positive.

Le but de ce livre est finalement d’apprendre des compétences destinées à développer notre propre pouvoir et celui des autres, pour une réussite commune.

21. Vivre l’excellence : le défi humain

Tout ce que vous venez d’apprendre ne va pas changer votre vie du jour au lendemain.

Vous êtes libre de mettre en pratique ce que vous avez appris, même une petite action à la fois. Si vous commencez, vous avez des chances d’être embarqué dans un processus de changement continu.

Anthony Robbins pose une dernière triple question :

  • Dans quelle direction êtes-vous actuellement engagé ?
  • Si vous suivez cette direction, où vous retrouverez-vous dans cinq ou dix ans ?
  • Et est-ce là que vous voulez aller ? Soyez honnête avec vous-même.

Si vous n’êtes pas heureux où vous êtes, faites en sorte de changer quelque chose. Et si vous l’êtes, faites un pas vers votre prochain objectif.

Le pouvoir illimité, c’est la capacité de tirer des bénéfices et apprendre de tout ce que vous vivez, de réussites comme des échecs. Et cela passe par l’action.

Trouvez une équipe avec laquelle vous pourrez mettre en pratique ces techniques. Que ce soit des amis, votre famille ou des collègues. Entourez-vous de gens positifs, le pouvoir est encore plus grand quand on agit ensemble.

Plus vous donnerez sans attendre en retour, plus vous recevrez.

Conclusion sur “Pouvoir illimité” d’Anthony Robbins:

J’avais quelques notions de programmation neuro-linguistique avant d’avoir lu ce livre. Mais pas assez pour en avoir une opinion précise.

Olivier Roland suggère souvent d’être intelligemment sceptique. De douter, mais d’essayer  » juste pour voir ». C’est la seule manière de savoir si ce scepticisme est justifié.

Maintenant que j’ai terminé ce livre, je reste encore sceptique par rapport aux techniques de PNL même, mais je suis par contre convaincu du pouvoir que ce livre peut avoir sur le développement personnel.

A condition de mettre en pratique, bien sûr.

Les histoires et anecdotes sont nombreuses, mais souvent nécessaires à la bonne assimilation de l’information brute. Car le contenu est dense.

J’aurais eu plus de facilité à digérer les informations si elles étaient réparties en 2 volumes. Mais paradoxalement, je n’imagine pas ce livre divisé en plusieurs parties. Car les techniques et explications présentes dans ce livre forment un tout.

Je pense que Pouvoir illimité est une référence en matière de développement personnel, qu’on soit amateur de programmation neurolinguistique ou non.

En effet, si on retire aux techniques et stratégies abordées leur vocabulaire spécifique à la PNL qui pourrait éloigner les sceptiques, n’importe qui peut s’en servir.

S’il fallait résumer en quelques mots les principes fondamentaux de cet ouvrage, voici ce que j’en dirais :

Tout changement commence par une prise de conscience de la situation ou du comportement à changer. Ensuite, la création d’objectifs est nécessaire pour savoir quelle route emprunter. Pour prendre la bonne direction, il faut agir en imitant des modèles d’abord, pour ensuite corriger ce qui ne va pas et recommencer le processus jusqu’à la réussite.

Kevin Detem

Points forts :

  • Bonne vulgarisation de la PNL pour les non-initiés.
  • Extrêmement motivant.
  • Rend l’idée de la réussite et du bonheur accessible à tous.
  • On ressent la générosité et la bonté de l’auteur tout au long du livre, et plus particulièrement dans le dernier chapitre.
  • Certains exercices sont faciles à mettre en place pour n’importe qui.

Points faibles :

  • Très dense.
  • De nombreux chapitres avec beaucoup d’informations et d’exercices, ce qui peut parfois donner l’impression de se perdre.
  • Beaucoup de références américaines dans les anecdotes. Ce n’est pas le pire des points-faibles, mais en tant qu’Européen, on ne se sent pas toujours concerné.
  • Certains exercices peuvent paraître étranges et absurdes pour quelqu’un qui n’est pas initié à la programmation neurolinguistique.

Ma note :

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Avez-vous lu “Pouvoir illimité” d’Anthony Robbins ? Combien le notez-vous ?

Médiocre - Aucun intérêtPassable - Un ou deux passages intéressantsMoyen - Quelques bonnes idéesBon - A changé ma vie sur un aspect bien précis !Très bon - A complètement changé ma vie ! (Pas encore de Note)

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2 Commentaires pour :

Pouvoir illimité

  • David J

    2 Oct 2021 à 11:01

    J’ai trouvé la première partie excellente, l’essentiel selon moi se trouve dans les 5 premières parties. Je ne me suis pas particulièrement formé en PNL mais avec les formations et les livres que je lis sur le développement personnel, il y a énormément de similitude.

    Par contre, après je trouve que l’auteur se perd un peu. Comme d’habitude, la partie sur l’alimentation est trop « strict », la seule vérité sur l’alimentation que nous avons aujourd’hui c’est que nous sommes très loin de tout savoir sur le corps humain. On ne peut pas donner de conseil fermé sur ce sujet. Une alimentation basse n’a pas que des points positifs, ça va dépendre de la personne. L’alimentation, c’est des connaissances brut avec de l’exploration pour chaque individu. Il faut tester, c’est indispensable. Pour reprendre ta conclusion, il faut être un bon sceptique, comme le dit Olivier Roland.

    C’est le seul point vraiment négatif pour moi, le reste c’est très dense, beaucoup de choses qui font sens. Il faut mettre en pratique pour vraiment avoir des résultats, ça c’est une certitude, maintenant je trouve plus intéressant d’aller vers l’essentiel sur ce genre de sujet, est-ce que les lecteurs ne vont pas se perdre sur un livre aussi long? Je ne sais pas mais il faut clairement trier l’information, quelque soit le lecteur.

    En tout cas, chapeau pour le travail de résumé, c’est très bien écrit et bien segmenté, un grand merci à toi pour nous faire découvrir l’essentiel du livre « pouvoir illimité ».

    Répondre



    • Kevin

      6 Oct 2021 à 09:45

      Bonjour David, merci pour ce commentaire !

      Effectivement, chaque organisme a ses propres besoins et fonctionnements et ce serait une erreur de définir une stratégie universelle …

      En fait, tout se résume au fait d’être un bon sceptique !

      Je partage aussi ton avis sur la densité et la taille du livre. Je le dis d’ailleurs dans la conclusion : j’aurais plus facile à digérer les infos si elles étaient réparties en 2 volumes…

      Encore merci pour ton commentaire et les compliments !

      Répondre









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