Bouillon de poulet pour l’âme

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Résumé de “Bouillon de poulet pour l’âme” de Jack Canfield et Mark Victor Hansen : Autrefois, aux États-unis, les gens avalaient un bouillon de poulet pour se redonner de la vigueur pendant les périodes compliquées de leurs vies ; dans l’esprit de ce bouillon reconstituant, les auteurs ont, dans leur ouvrage, recueilli 80 histoires porteuses de leçons d’espoir, d’amour et d’humour pour offrir un condensé de vitamines à leurs lecteurs.

Par Jack Canfield et Mark Victor Hansen, 1998, 317 pages.

Titre original : “Chicken Soup for the soul

Chronique et résumé de “Bouillon de poulet pour l’âme” de Jack Canfield et Mark Victor Hansen

Introduction de Jack Canfield et Mark Victor Hansen

En introduction de leur livre “Bouillon de poulet pour l’âme”, Jack Canfield et Mark Victor Hansen nous livrent quelques conseils pour mieux appréhender leur ouvrage :

  • L’idée principale est de le savourer à petites gorgées “comme on boit un bon vin” !
  • Bouillon de poulet pour l’âme” est un recueil de petites histoires vraies : 80 témoignages de personnes ayant vécu quelque chose qui a changé leur vie. Chacune de ces histoires s’adresse à notre subconscient en utilisant des personnes ordinaires comme acteurs principaux.
  • Les auteurs conseillent de prendre le temps de “digérer” chaque histoire avant d’en découvrir une autre.
  • Si nous avons envie de les partager, c’est pour Jack Canfield et Victor Hansen, une bonne chose, car c’est une façon de les alimenter avec nos propres expériences. De plus, raconter des histoires aide à libérer des énergies inconscientes et à ouvrir la porte à nos émotions les plus intimes.

Note : Compte-tenu de la quantité importante du nombre d’histoires – parfois très courtes – dans ce recueil, j’ai fait le choix de ne pas résumer toutes les histoires mais d’en choisir certaines de manière diversifiée pour que vous ayez un aperçu le plus complet possible du livre.

Chapitre 1 : L’amour

Dans ce premier chapitre du livre “Bouillon de poulet pour l’âme”, Jack Canfield et Mark Victor Hansen nous présente vingt-deux histoires ayant pour thème : l’amour. Voici le résumé de 8 d’entre elles.

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1.1 – Le cirque

L’auteur de cette histoire, Dan Clark, raconte une anecdote qui remonte à son enfance qui se déroule dans un milieu plutôt modeste.

Tandis que son père l’emmène voir un spectacle de cirque, une famille nombreuse est en train d’attendre dans la file devant eux. Les huit enfants de cette famille se réjouissent à l’avance de participer à ce spectacle grandiose et tout à fait inédit pour eux. Mais lorsque la guichetière annonce le prix des 10 billets à leur père, le visage de leurs parents se décomposent.

Devant cette situation, le père du narrateur fait alors tomber un billet de 20 dollars aux pieds du père de famille. Il se baisse ensuite pour le ramasser en faisant mine que ce dernier l’a laissé échapper de sa poche et lui tend le billet. L’homme et sa femme comprennent immédiatement qu’il s’agit d’un cadeau venu du cœur et l’acceptent.

Finalement le narrateur n’a pas assisté au spectacle mais ressent beaucoup de bonheur en rentrant chez lui.

1.2 – Sauvetage en mer

Cette histoire se déroule en Hollande dans un petit village de pêcheurs. Comme tous les villageois vivent de la pratique de la pêche, ils ont mis en place une équipe de sauveteurs en mer.

Une nuit où la mer est particulièrement agitée, un bateau fait naufrage. Les sauveteurs partent à sa rescousse. Ces derniers reviennent en regrettant d’avoir dû laisser un homme sur place, faute de place dans leur embarcation.

C’est alors qu’un tout jeune homme décide de partir chercher cet homme, et cela, malgré les pleurs de sa mère qui a perdu son mari et dont le fils aîné est porté disparu depuis peu. Son fils lui répond qu’il doit faire son devoir. À son retour, le jeune sauveteur ramène le dernier naufragé qui n’est autre que son frère aîné.

1.3 – Un lait malté à la fraise et trois légères pressions de la main, svp !

Larry James est l’auteur de cette histoire qui raconte la fin de vie de ses parents et plus particulièrement celle de sa mère. Alors que sa mère ne le reconnait plus lors de ses visites, il a un jour l’idée de lui apporter sa boisson préférée : du lait malté à la fraise.

Après avoir bu le lait malté à la fraise, la mère s’allonge et, toujours sans le reconnaître, lui prend la main. Par l’intermédiaire de la fameuse boisson, la magie de l’amour inconditionnel est en train d’opérer.

L’auteur raconte ensuite que sa mère et son père avaient l’habitude, entre eux, de communiquer en se faisant des petites pressions de la main. Et sa mère se met à reproduire ce geste pourtant totalement oublié. La mère regarde son fils avec un visage rempli d’amour ; des larmes de joies coulent sur ses joues.

À la mort de sa mère, Larry James avoue garder ce souvenir comme l’un des moments les plus précieux de son existence.

1.4 – Je ne désespère pas des jeunes d’aujourd’hui

C’est à Hanoch McCarty de raconter une anecdote survenue lors de ses nombreux voyages à travers le monde. Le conférencier se trouve alors dans un avion à côté d’une personne volubile et plutôt aigrie. Son voisin de siège disserte sur le triste état du monde bâti par les jeunes d’aujourd’hui. L’auteur se retient de lui dire sa propre pensée bien loin de tous ces clichés affligeants.

Arrivé dans son hôtel, Hanoch McCarty ouvre un journal. Il y est retracé l’histoire d’un jeune homme souffrant d’une tumeur au cerveau. Alors que les traitements font tomber ses cheveux, l’homme désespère de devoir se montrer le crâne rasé. À côté du texte, le journal présente une photo de sa mère en train de lui raser la tête. On y aperçoit, derrière, tous ses jeunes amis qui ont posé le crâne rasé avec lui en guise de soutien…

1.5 – La fleur

Cette histoire est relatée par le pasteur John R. Ramsey. Un dimanche, ce dernier reçoit une fleur d’un de ses paroissiens. Habitué à en recevoir souvent, le pasteur prête guère attention à ce cadeau. Mais un jour, un enfant de 10 ans vient voir le pasteur. Il lui demande ce qu’il compte faire de la fleur qui lui a été offerte. D’abord étonné, le pasteur écoute le petit garçon qui lui explique qu’en fait, s’il le veut bien, il aimerait offrir cette fleur à sa grand-mère qui prend soin de lui tous les jours.

Ému par son discours, le pasteur lui répond qu’il ne peut pas lui donner cette fleur car celle-ci n’est pas à la hauteur de ce que la vieille dame mérite. Il lui montre alors de magnifiques bouquets de fleurs en vente et lui propose de se servir pour en amener un à sa grand-mère adorée. L’enfant le regarde, émerveillé, avant de s’en aller avec un énorme bouquet dans les bras.

1.6 – Le paradis et l’enfer, la véritable différence

Ce récit est attribué à Ann Landers. Il raconte l’histoire d’un homme en pleine conversation avec le Seigneur à propos de l’enfer et du paradis. Le Seigneur lui présente d’abord l’enfer.

En enfer, l’homme se retrouve avec plusieurs personnes qui tentent de se partager une énorme marmite de ragoût. Ils sont tous munis de cuillères avec un manche trop grand pour atteindre leur bouche et vivent un véritable supplice.

Puis, le Seigneur lui montre le paradis, qui à première vue présente la même scène avec les mêmes grandes cuillères. L’homme demande au Seigneur pourquoi ces hommes-ci semblent heureux. Le Seigneur lui répond “C’est simple… ils ont appris à se nourrir les uns les autres”.

1.7 – On récolte toujours ce qu’on a semé

Cette histoire qui aurait pu avoir une issue terrible est relatée par Les Brown, célèbre animateur de radio dans l’Ohio. Alors qu’il est relativement célèbre, Les Brown a pour habitude d’arpenter les hôpitaux pour faire la lecture aux malades.

Les prises de positions de l’animateur ne plaisent pas du tout à certains promoteurs locaux qui veulent lui faire payer des dénonciations. Un soir, il rencontre un homme en rentrant chez lui. Au détour d’une rue, cet homme lui demande s’il est bien Les Brown. Certain que cet individu – un ancien prisonnier – est là pour lui faire sa peau, l’animateur activiste pense que sa dernière heure est arrivée. Il l’implore ne pas le tuer.

Mais soudain, l’homme lui révèle une chose surprenante : il le remercie tout d’abord d’avoir tenu compagnie à sa mère à l’hôpital pendant de longues heures lorsqu’elle était malade. Ensuite, il lui avoue avoir accepté un contrat pour le tuer puis avoir réussi à convaincre les commanditaires de laisser tomber leur projet macabre. De cette manière, l’ancien criminel a voulu lui montrer son éternelle reconnaissance pour avoir aidé sa mère alors qu’il était au pénitencier, et donc dans l’incapacité de le faire au moment où sa mère était malade.

1.8 – Le sacrifice ultime

Dans cette courte histoire du “Bouillon de poulet pour l’âme”, les auteurs Jack Canfield et Mark Victor Hansen nous raconte le destin tragique de Linda Birtish. Cette enseignante de vingt-huit ans, passionnée et altruiste, vient d’apprendre qu’elle a une tumeur au cerveau.

Prenant conscience que sa vie est minutée, la jeune femme décide de s’adonner à la peinture et à la poésie dans l’attente d’une intervention chirurgicale. Elle rédige aussi un testament dans lequel elle fait part de son choix de léguer ses organes en cas de décès.

Malheureusement, la jeune femme ne survit pas à l’opération. Un jeune homme malvoyant bénéficie de ses yeux. Il décide de venir remercier les parents de la jeune fille. Quand la mère de Linda ouvre la porte, celle-ci reconnait l’homme qui se présente devant elle : sa fille en a fait le portrait ! Et il figure sur la seule peinture qu’elle a conservée dans sa chambre avant de mourir…

Chapitre 2 : L’art d’être parent

Dans ce deuxième chapitre du livre “Bouillon de poulet pour l’âme”, Jack Canfield et Mark Victor Hansen nous racontent quatorze histoires sur le thème de l’éducation des enfants. Voici le court résumé de quatre d’entre elles.

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2.1 – Rappelle-toi, nous élevons des enfants, pas des fleurs

Dans les premières histoires de ce chapitre de “Bouillon de poulet pour l’âme” Jack Canfield met l’accent sur l’importance de communiquer avec nos enfants au lieu de les blâmer. L’auteur souligne aussi le bienfait que procurent les encouragements, même lorsque les enfants se trompent.

  • La tondeuse à gazon

Jack Canfield nous présente son voisin David. Ce jour-là, David, apprend à son garçon à tondre la pelouse. Le père de famille s’absente un court instant et quand il revient, son fils a laissé échapper la tondeuse qui a fini sa course dans un massif de fleurs.

Alors qu’il entre dans une grosse colère, sa femme intervient pour lui dire : “rappelle-toi, nous élevons des enfants, pas des fleurs”. Elle lui explique qu’il est plus important de soutenir le moral et d’alimenter l’amour propre d’un enfant que de faire pousser des fleurs. L’histoire nous enseigne qu’il est aussi essentiel de ne pas étouffer la vivacité de son enfant en le démoralisant et, primordial, de l’encourager à essayer de nouvelles expériences.

  • Nous apprenons en permanence

Dans ce petit récit de “Bouillon de poulet pour l’âme”, Jack Canfield nous relate une discussion qu’il a eu avec l’une de ses connaissances. Alors que les deux hommes échangent sur l’art d’être parent, son interlocuteur lui raconte une anecdote qui lui est arrivée avec sa fille de 7 ans.

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Un jour, la petite fille renverse son verre d’eau au restaurant. Sans s’énerver, ses parents se contentent d’éponger la nappe. La fillette prend alors un air un peu solennel et remercie ses parents, surprise de ne pas avoir été grondée.

Jack Canfield explique avoir été témoin d’une anecdote similaire. L’enfant de ses amis, âgé de 5 ans, a, un jour, renversé son verre de lait. Les parents se sont immédiatement fâchés. L’auteur décide alors de faire volontairement tomber son propre verre. Par cet acte, il pense avoir fait passer son message à ses amis, les parents du garçon. Jack Canfield ajoute : “Comme il est facile d’oublier que nous apprenons toujours !”.

2.2 – Cette attitude positive s’applique aussi aux adultes

Jack Canfield a entendu un jour une histoire à la radio qui l’a fait sourire. Une jeune femme au volant de la voiture familiale rentre chez elle et a un petit accrochage avec un autre automobiliste.

Affolée, elle explique à l’homme que la voiture est flambant neuve. Elle pense à son mari qui risque d’être très déçu qu’elle l’ait abîmée. Le chauffeur tente de la calmer. Il lui propose d’échanger leurs numéros de téléphone pour trouver un terrain d’entente concernant les réparations. Et alors qu’elle ouvre la pochette contenant les papiers de la voiture, la jeune fille trouve un papier écrit des mains de son mari : “En cas d’accident… souviens-toi, chérie, c’est toi que j’aime, pas la voiture !”

2.3 – L’esprit du Père Noël ne porte pas de costume rouge

Cette histoire relate les souvenirs d’enfance de Patty Hansen alors qu’elle est une toute jeune de fille de huit ans. Elle profite d’un trajet en voiture avec son père pour lui poser une question redoutable.

Les copains d’école de Patty lui soutiennent que le Père Noël n’existe pas. Pourtant c’est son père, en qui elle a toute confiance qui lui parle chaque année du vieil homme généreux. Ce n’est donc pas possible qu’il lui ait menti. Quand sa fille l’interroge à ce sujet, le père  de Patty lui répond gentiment que les garçons de l’école se trompent : le Père Noël existe réellement. Par contre, il lui explique qu’il est temps pour elle d’apprendre une chose essentielle qu’elle n’oubliera jamais…

  • “Ce lutin magique vit dans ton cœur” 

Le père de Patty Hansen commence à lui raconter la véritable histoire du Père Noël : lorsque nous sommes enfant, le Père-Noël prend la forme d’un vieil homme qui parcourt le monde les bras chargés de cadeaux. À partir d’un certain âge, les enfants sont en mesure de comprendre que le véritable esprit de ce lutin magique est présent dans le cœur de chacun de nous. Il est aussi représenté dans les actes généreux que nous faisons pour les autres. Mais malgré les efforts de son père, la jeune fille n’arrive pas à accepter cet état de fait. En réalité, son père est en train de lui faire prendre conscience qu’elle grandit et qu’elle est donc en train de quitter le monde merveilleux de la petite enfance.

  • J’ai vu les yeux du Père Noël dans les yeux de mon père

Le père de Patty Hansen demande à sa fille de le regarder dans les yeux. En voyant des larmes apparaître dans son regard, elle comprend : le Père Noël, c’est lui. C’est lui qui mange ses biscuits posés au pied du sapin et qui choisit les jouets qu’elle espère.

La fillette réalise alors que la notion du “Père Noël” se trouve dans le bonheur du partage, de la joie et de l’amour. Et son père rajoute que s’il existe c’est parce que les gens le maintiennent en vie en le portant dans leur cœur.

Patty Hansen sent, dès lors, monter un sentiment de fierté en elle. Elle se projette déjà dans l’avenir et s’imagine expliquer la réalité du Père Noël, à son tour, à ses enfants, quand le moment sera venu.

2.4 – Dixième rangée, au centre

Cette histoire de “Bouillon de poulet pour l’âme” nous vient de Jim Rohn. Elle commence lors d’un de ses séminaires, au cours de laquelle il donne des pistes pour bien mener sa vie. À l’issue de la conférence, un participant vient le trouver. Ce dernier lui révèle que, suite à sa démonstration, il a pris la décision de changer certaines choses dans sa vie.

  • Prendre conscience de ses peurs

Quelques mois plus tard, le conférencier est à nouveau interpellé par ce participant. L’homme lui explique alors les changements qu’il a effectué dans sa vie. Il raconte avoir deux filles au comportement exemplaire. Malgré cela, il ne se résignait pas à leur accorder le droit de se rendre à des concerts. Pour le père de famille, le son est beaucoup trop fort et ces concerts de rock sont l’occasion de faire de mauvaises rencontres. Pourtant, les filles parviennent souvent à le convaincre. Il finit donc, la plupart du temps, par accepter, mais toujours à contre cœur.

  • Opérer quelques changements

Suite aux propos de Jim Rohn, l’homme a réfléchi à comment il pouvait procéder pour faire plaisir à ses filles tout en limitant ses propres craintes. Un jour, il apprend que l’artiste préféré de ses deux filles va se produire sur scène. Le père de famille saisit l’opportunité. Il achète lui-même des places de concert et les offre à ses filles. En leur les donnant, il leur demande, par contre, de ne pas ouvrir l’enveloppe avant d’arriver à la salle, le jour du concert.

Lorsque les jeunes filles présentent les places à l’ouvreuse, cette dernière leur demande de la suivre pour les placer. Les deux jeunes femmes réalisent alors avec étonnement qu’elles sont assises à la meilleure place, à la dixième rangée, au centre. En rentrant à la maison, plus tard, les adolescentes remercient chaleureusement leur père, resté éveillé pour les attendre. Cette fois, il est heureux : il n’éprouve pas de peur et ne ressent que du bonheur.

Chapitre 3 : La mort et les mourants

Dans ce chapitre du livre de “Bouillon de poulet pour l’âme”, Jack Canfield et Mark Victor Hansen présentent onze histoires ayant pour thème le rapport à la mort. En voici cinq résumées.

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3.1 – En souvenir de Mme Murphy

La première histoire de ce nouveau chapitre de “Bouillon de poulet pour l’âme” est relatée par Beverly Fine. Elle se déroule durant l’été, dans un petit village de la côte Est du Maryland.

Voulant échapper à la circulation, Berverly et son mari décident, un jour, de prendre des chemins de traverse pour se rendre à la plage. Alors qu’ils sont arrêtés à un feu rouge, Beverly aperçoit une vieille dame assise devant une maison de retraite à la façade terne. Alors qu’elle regarde la jeune femme dans les yeux, celle-ci comprend qu’elle doit aller lui parler…

  • Attirée comme un aimant

Elle demande à son mari de garer la voiture et se dirige vers la vieille dame coquette et soignée. Quand Beverly lui dit qu’elle vit à Baltimore, le regard de Margareth Murphy s’illumine : sa sœur aussi a vécu toute son enfance dans cette ville.

Les deux femmes discutent depuis un moment lorsqu’une infirmière vient les interrompre. La vieille dame doit prendre son traitement et aller s’allonger un moment. Beverly lui promet qu’elle s’arrêtera à leur retour de vacances.

  • Des souvenirs partagés pour toujours

Lorsqu’ils repassent devant le bâtiment une semaine plus tard, ils sont accueillis par la jeune infirmière qui leur tend une petite boîte et une lettre. Dans sa lettre, Margaret raconte que ces derniers jours ont été les plus beaux depuis la mort de son mari. Dans l’écrin, Beverly reconnait le camée que la vieille dame portait gracieusement lors de leur première rencontre. Au dos du pendentif, il est gravé : “L’amour est éternel”. “Les souvenirs aussi”, pense Beverly en serrant tendrement le bijou dans sa main. Puis elle quitte les lieux, émue, avec son précieux cadeau. 

3.2 – Faites-le dès aujourd’hui !

Robert Reasoner raconte l’histoire inspirante de Jim Tyner, un jeune homme et sa mère qui nous alertent sur l’importance de dire régulièrement aux gens que nous tenons à eux. Le récit commence par cette question :

“Si vous deviez mourir bientôt et ne pouviez donner qu’un seul coup de téléphone, qui appelleriez-vous et que diriez-vous ? Et pourquoi attendez-vous ?” Stephen Levine

Jim Tyner est un enfant qui grandit en connaissant beaucoup de difficultés à l’école. Malgré cela, il reçoit, pendant toute son enfance, un soutien indéfectible de la part de ses parents.

Mais, à l’âge de 20 ans, le jeune homme se tue tragiquement dans un accident de moto. Quelques jours après ce décès brutal, sa mère, Polly publie une tribune dans le journal local. Elle y donne un conseil éclairé à tous les parents de sa communauté : dans son texte empreint de tristesse et d’amour, la mère endeuillée regrette de ne pas avoir eu l’occasion de dire à son fils combien elle l’aime avant sa disparition. C’est pour cela qu’il faut, dit-elle, s’appliquer à le faire le plus souvent possible avec nos enfants. En effet, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver.

3.3 – Un geste de bonté pour un cœur brisé

Cette histoire, racontée par Meladee Mc Carty, mêle la naïveté d’une enfant et la souffrance d’une dame âgée. Meladee Mc Carty habite dans un quartier où les habitants entretiennent de bonnes relations. Aujourd’hui, elle explique à Suzy, sa petite fille de six ans, qu’elle prépare un repas pour leur voisine Mme Smith. Cette dernière est très triste car elle a perdu sa fille.

  • Une peine incommensurable

La maman raconte à sa fille que lorsqu’on a trop de peine, il devient parfois difficile de faire des choses simples comme cuisiner. Suzie l’écoute attentivement. Elle continue en lui expliquant que leur voisine ne pourra plus jamais prendre sa fille dans ses bras et que cela lui brise le cœur. La maman de Suzie lui demande alors de réfléchir à une éventuelle idée pour lui apporter un peu de réconfort.

  • Un cadeau inestimable

Un peu plus tard dans la journée, Mme Smith entend frapper à sa porte. Elle découvre la petite Suzy sur son perron. La femme est moins gaie que d’habitude et ses yeux sont gonflés d’avoir trop pleuré. La petite fille lui tend un morceau de sparadrap et lui explique qu’il va servir à réparer son cœur brisé.

  • Une aide à la reconstruction

La voisine prend la fillette dans ses bras pendant un long moment et lui dit “Merci, ma chérie, cela va beaucoup m’aider”. Elle décide d’enfermer le bout de sparadrap dans un porte-clés servant habituellement de support pour une photo. Chaque jour, elle cherche dans cet objet, symbole de guérison, la motivation pour se reconstruire.

3.4 – L’amour ne nous quitte jamais

Dans cette histoire de “Bouillon de poulet pour l’âme”, c’est au tour de Stanley D.Moulson de raconter un récit douloureux.

Ayant grandi dans une famille aimante au sein d’une fratrie de cinq enfants, il se souvient d’une nuit où il a fait d’atroces cauchemars. Le lendemain, il part à l’école sans voir sa mère car elle dort encore. En rentrant chez lui pour déjeuner, il est pris d’un sentiment d’angoisse. En fait, il s’étonne du silence qui règne dans la maison. C’est le jour de son anniversaire, aujourd’hui, il a onze ans. En montant dans la chambre parentale, il découvre sa mère décédée, étendue sur le sol.

  • De la stupeur vers un sentiment de culpabilité

Le jeune garçon se souvient parfaitement des policiers s’entretenant avec son père et de l’ambulance emmenant la dépouille de sa mère. Il se rappelle ce sentiment de culpabilité qui l’a d’emblée envahi. Si seulement il était arrivé plus tôt, il l’aurait sans doute sauvée. Dans sa tête d’enfant, il est responsable de la disparition de sa maman.

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En grandissant, cette impression d’être à l’origine de ce malheur ne le quitte pas, et il est en colère contre lui-même. Combien de fois lui a-t-il manqué de respect ou dit des méchancetés. Il est persuadé que Dieu l’a puni d’être un enfant turbulent et lui a enlevé sa mère. Plus douloureux encore, il regrette de ne pas lui avoir dit adieu et cette absence maternelle est son châtiment.

  • Un sentiment de chaleur

Le garçon a grandi mais il n’a pas digéré la perte de sa mère malgré les années passées. Aujourd’hui, c’est son anniversaire. Il a vingt-sept ans. Il est dans une profonde colère et en veut beaucoup à Dieu de l’avoir privé de cet être cher. Alors qu’il pleure à chaudes larmes en laissant éclater sa rage, il ressent une douce chaleur l’envelopper. Le jeune homme reconnait alors ce parfum. Il ne l’a pas senti depuis des années mais comprend que c’est le signe que sa mère est là pour le soutenir. Il perçoit sa présence et se rend compte qu’il n’est pas seul. Alors qu’il est sur le point de se laisser submerger par un chagrin immense, elle lui fait ressentir qu’elle est à ses côtés.

3.5 – Le plus bel ange

L’histoire suivante peut prêter à rire car elle est racontée par un personnage haut en couleurs : Ralph Archbold, un conférencier aguerri qui intervient dans les entreprises et auprès des jeunes enfants.

  • Bonjour, je suis Benjamin Franklin

Lors de ses interventions, Ralph Archbold affirme être Benjamin Franklin. Les gens ont pour habitude de lui répondre que Benjamin Franklin est mort. Il rétorque qu’en effet, il est décédé en 1790, à l’âge de 24 ans. Et il rajoute, avec malice, qu’il n’y a pas trouvé le moindre plaisir à mourir et qu’il ne souhaite pas recommencer l’expérience. Pourtant, ce jour-là, un enfant va faire vaciller la confiance en soi qu’il affiche habituellement.

  • “Avez-vous vu ma mère ?”

Le garçon lève la main et lui demande : “Lorsque vous étiez au ciel, avez-vous vu ma mère ?”. Le conférencier est pris à son propre piège et doit réagir, vite, sans tout gâcher. Il se doute que si l’enfant pose cette question devant ses camarades, il doit s’agir d’une expérience récente et douloureuse. Alors qu’il réfléchit à ce qu’il va répondre, il s’entend dire qu’il croit l’avoir aperçue. Il ajoute que c’est le plus bel ange qu’il a rencontré là-haut. Et en lui-même, Ralph Archbold ne peut s’empêcher de penser que ces mots lui ont certainement été soufflés.

Chapitre 4 : Une question d’attitude

“La plus grande découverte de ma génération, c’est que les êtres humains peuvent transformer leur vie en modifiant leur état d’esprit”. William James

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4.1 – Pourquoi se décourager ?

Pour démarrer ce quatrième chapitre de “Bouillon de poulet pour l’âme”, Jack Canfield raconte une anecdote simple dont il a su tirer beaucoup d’enseignements. Alors qu’il rentre du travail, il traverse un parc. Ce jour-là, il s’arrête pour assister à la rencontre de deux équipes de joueurs de baseball.

Il demande le score à l’un des garçons de l’équipe locale. Celui-ci lui répond en souriant : “on perd quatorze à zéro”. Surpris par son attitude, il lui dit qu’il n’a pas l’air découragé pour autant. Le jeune sportif lui répond qu’il ne sert à rien de se décourager. Qu’on leur donne juste la balle : il verra alors de quoi son équipe est capable !

4.2 – L’attitude : un choix dans la vie

Cette histoire est attribuée à Bob Harris. D’ailleurs, elle va peut-être éveiller des souvenirs chez certains, car elle illustre bien ce qu’on appelle la loi des séries.

Bob est fier de la voiture neuve qu’il achetée. Avec sa femme Tere, il décide de la prendre pour partir en vacances. Tout se passe à merveille. Lors du retour, le couple roule durant des heures sous des trombes d’eau. Exténués en arrivant, il laisse la voiture remplie de leurs affaires dans l’allée, devant la maison.

  • “Mais où-as-tu garé la voiture ?”

Le lendemain, Bob et Tere s’aperçoivent que leur voiture a disparu avec toutes leurs affaires. Ils appellent la police qui les rassurent en leur disant qu’en principe les véhicules volés sont retrouvés dans les deux heures.

Mais la journée passe et le couple n’a toujours pas de nouvelles de la police. Tere commence à angoisser en repensant à tous ce qu’elle contient. Le couple avait, en effet, emporté des photos personnelles, tout leur équipement “photo”, leurs vêtements et leurs papiers administratifs. En bref, c’est un pan de leur vie qui s’est envolé. Mais Bob garde le sourire. Il dit à sa femme qu’il ne sert à rien de se tourmenter car cela ne fera pas revenir la voiture. Pour lui, il vaut mieux rester heureux sans voiture que triste et sans voiture :

“Notre état d’esprit est un choix que nous faisons, pour l’instant je choisis d’être heureux”.

  • Choisissons de rester positifs

Quelques jours plus tard, le véhicule est retrouvé et leur ai rendu accidenté et totalement vidé de leurs affaires. Bob fait réparer la voiture. Lorsqu’il la récupère, il est content de rentrer chez lui et veut oublier cet épisode fâcheux qui a gâché leurs vacances. Mais son optimisme est de courte durée : en prenant l’autoroute, il emboutit une autre voiture. Il arrive tout de même jusqu’à son domicile mais avec une voiture très abîmée et un pneu crevé.

Une fois sorti du véhicule, sa femme le surprend en train de fulminer. Elle lance alors, avec un large sourire : “Mon chéri, on peut avoir une voiture accidentée et se tourmenter ou choisir d’être heureux”. Bob et Tere éclatent de rire et rejoignent leur maison en se tenant par la taille. Ces deux-là ont décidé d’être joyeux.

Chapitre 5 : L’apprentissage et l’enseignement

Le cinquième chapitre de “Bouillon de poulet pour l’âme” débute avec une histoire triste qui donne à réfléchir sur la façon dont nous éduquons nos enfants.

5.1 – Un zéro dans la neige

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L’auteur de cette histoire, Jean Tod Hunter, est professeur. Il lui arrive souvent de suivre le bus scolaire le matin, en se rendant à l’école. C’est le cas lors de cette matinée enneigée. Jean Tod Hunter râle contre le car qui le met en retard à chaque arrêt imprévu. C’est alors qu’un jeune garçon descend et s’écroule sous ses yeux dans la neige.

Avec le chauffeur, ils se précipitent pour le secourir, mais se rendent vite compte que le jeune garçon est décédé. Une fois les secours arrivés, l’enseignant se dirige vers l’école où la rumeur s’est déjà propagée, accompagnée par un silence inhabituel. Le directeur annonce à Jean Tod Hunter qu’il va devoir avertir les parents du décès de leur fils. “Pourquoi moi ?” demande-t-il, “ce serait plutôt à vous de le faire !”. Le directeur lui répond qu’il était le professeur préféré de l’enfant.

  • Un garçon transparent et silencieux

En roulant vers le domicile des parents, le professeur se souvient de cet élève. Il restait seul et ne parlait à personne. Pire encore, il ne l’avait jamais vu sourire.

Arrivé au ranch de ses parents, il est accueilli par la mère et le beau-père de l’enfant. Jean Tod Hunter comprend très vite que le garçon n’avait pas de place, non plus, dans son cercle familial. La brutalité avec laquelle son beau-père parle de lui le met dans un état de gêne assortie de colère. Le professeur décide de s’en aller au moment où le beau-père demande à son épouse de lui préparer son petit-déjeuner avant de rejoindre l’endroit où le corps du jeune élève repose.

  • L’enfant : cette créature crédule qu’il faut aider à bien grandir

Après les cours, Jean Tod Hunter se penche sur le dossier de l’enfant. Il y découvre que personne ne lui a jamais donné sa chance : ni dans sa famille où son beau-père a refusé de l’adopter, ni à l’école où les enseignants ont toujours pensé qu’il n’arriverait à rien. En fait, toute la scolarité du garçon s’est déroulée dans l’absence totale d’intérêt de la part de ses professeurs et de ses camarades.

Ce soir-là, Jean Tod Hunter en est persuadé : on a beau lui dire que le cœur du garçon s’est arrêté car il souffrait d’une maladie silencieuse, son opinion est différente. À force de lui répéter qu’il resterait un incapable, il a fini par s’écrouler un matin dans la neige.

5.2 – Un simple geste d’attention 

Nancy Moorman est l’auteure de cette nouvelle histoire de “Bouillon de poulet pour l’âme” : une histoire qui a particulièrement marqué Charly, l’un de ses amis…

Lorsque Charly entre chez Nancy sans frapper, il a la mine de quelqu’un qui vient d’apercevoir un fantôme. À moins qu’il n’ait la tête de quelqu’un venant de frôler la mort…

Charly est professeur de dessin. Il fait l’unanimité dans son lycée et bénéficie d’une excellente réputation. Ce jour-là, il explique à Nancy qu’une de ses anciennes élèves lui a rendu visite. Lors de cette rencontre, la jeune femme lui montre son alliance, lui présente son bébé et lui fait part de sa réussite professionnelle. À ce moment-là, Nancy pense avoir compris le problème de Charly : revoir une femme qu’il a connu petite fille lui fait peser le poids des ans sur les épaules. Mais il ne s’agit pas de cela. Il ne s’agit pas d’une mélancolie passagère liée au temps qui passe.

  • Une vie à sauver

Charly raconte à Nancy que cette jeune fille, plutôt ordinaire, était une élève moyenne et très sensible aux remarques d’amitié de ses professeurs. Mais ce matin, c’est une femme sûre d’elle qu’il lui rend visite. Et celle-ci s’est déplacée pour lui révéler quelque chose d’important.

L’ancienne élève confie alors au professeur qu’adolescente, son beau-père abusait d’elle et la maltraitait physiquement et moralement. Elle raconte profiter, un jour, d’un départ en week-end de ses parents pour mettre un plan mûrement réfléchi à exécution : la jeune fille calfeutre les ouvertures du garage pour le rendre hermétique car vendredi, après l’école, elle allumera le contact et s’endormira définitivement avec son ours en peluche.

  • Une dernière accolade

Le vendredi en question, l’adolescente part au lycée comme les autres jours avec la ferme intention d’aller au bout de son projet. Son dernier cours de la journée lui est donné par Charly. Pour elle, après ce cours, tout ça sera fini.

Pendant le cours de dessin, le professeur, comme à son habitude lui parle avec bienveillance. Elle ressent alors la tendresse distante de l’enseignant respectueux et amical. À moment-là, la jeune fille a un déclic : si cet homme lui porte de l’intérêt, alors elle ne peut être foncièrement mauvaise. Après les cours, elle rentre chez elle. Elle déchire la première lettre destinée à sa mère expliquant son suicide pour en écrire une autre où elle lui dit adieu. Puis, elle s’enfuit de chez elle. Elle n’y reviendra plus jamais. Et elle sera, toute sa vie, persuadée que si elle est encore là, elle le doit à Charly.

  • Une leçon d’humilité

Nancy et Charly sont bouleversés. Pour le professeur, ce qui lui donne ce sentiment d’humilité va au-delà de ce qu’il a fait ce jour-là, car, lui, ne se souvient même pas de cette anecdote. Par contre, il réalise que ce qu’il a fait est ce qu’il fait tous les jours avec ses élèves. Et le fait de recevoir le témoignage de son ancienne élève lui fait juste prendre conscience de cette générosité qu’il donne sans compter.

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Chapitre 6 : Vivre son rêve

“L’avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves” – Eleanor Roosevelt

Dans ce sixième chapitre de “Bouillon de poulet pour l’âme”, Jack Canfield et Mark Victor Hansen nous donnent six histoires à lire pour prendre conscience de l’importance de vivre nos propres rêves. Voici le résumé de l’une d’entre elles.

Le rêve d’une petite fille

Dans ce texte assez nostalgique, Jann Mitchell se remémore avec tendresse son enfance et la jeune lectrice assidue qu’elle était. Nous sommes dans les années cinquante, dans une petite ville de Californie et la jeune fille se rend chaque semaine à la bibliothèque.

  • “Quand je serai grande… j’écrirai des livres”

Ce jour-là, en voyant un livre fraîchement édité mis à l’honneur sur le comptoir de la bibliothécaire, elle a un déclic. Elle déclare qu’elle sera écrivain. La dame de la bibliothèque lui répond avec un sourire encourageant et lui promet que le jour venu, son livre sera mis en avant sur le présentoir.

Forte de réaliser son rêve, Jann écrit très vite dans le journal local et participe aux publications de son lycée. Mariée, elle continue à écrire tout en élevant ses enfants. Puis, la jeune femme est embauchée dans un quotidien de renom afin d’y publier des articles. À ce moment-là, elle décide alors de commencer son premier livre. Mais celui-ci est refusé par les éditeurs.

  • Son rêve de jeunesse revient hanter ses pensées

Des années plus tard, bien décidée à réussir, Jann prend un agent et se lance dans l’écriture d’un nouvel ouvrage. Elle ressort également son premier livre du placard. L’écrivain réussit alors à faire publier ses deux romans ! Deux ans plus tard, elle reçoit les premiers exemplaires de ses livres avec une grande émotion.

Jann repense alors à la promesse de la bibliothécaire. Elle décide de se rendre sur les lieux, mais en arrivant, elle découvre un vaste bâtiment. La jeune femme apprend que la dame qu’elle a rencontrée à l’époque est décédée. Elle prend contact avec la personne qui la remplace pour lui proposer d’offrir ses deux livres à la bibliothèque.

Elle est alors chaleureusement accueillie par un homme qui écrit des reportages pour le journal, comme elle le faisait dans sa jeunesse. Avant de repartir, elle fait une photo devant l’établissement qui a apposé, pour l’occasion, une banderole. On peut y lire “Bienvenue à Jann Mitchell”.

Chapitre 7 : savoir vaincre les obstacles

savoir vaincre les obstacles

“L’histoire démontre que les plus grands vainqueurs se sont généralement heurtés à de douloureux obstacles avant de triompher. Ils ont gagné parce qu’ils ont refusé de se laisser décourager par leurs échecs”. B.C. Forbes.

Dans le début de ce septième chapitre de “Bouillon de poulet pour l’âme”, Jack Canfield et Mark Victor Hansen nous donnent matière à réflexion. Il s’agit ici de nous présenter les difficultés auxquelles des hommes et des femmes devenus célèbres ont dû faire face. Voici quelques exemples de ces destinés qui auraient pu être brisées.

7.1 – Quelques exemples de recalés qui ont réussi leur carrière

  • Ces inventions qui auraient pu ne pas exister

    • L’inventeur du téléphone, Graham Bell, s’est entendu dire, en 1876, que son invention était étonnante, mais qu’elle n’intéresserait pas grand monde.
    • Thomas Edison a créé plus de 1300 inventions au cours de sa vie. Pourtant, lorsqu’il était enfant, sa mère fut obligée de l’enlever de l’école. Pour les professeurs, c’était un élève trop lent qui n’avait pas un tempérament facile. Bien que l’ampoule ait nécessité plus de 2000 essais avant d’être opérationnelle. Edison a confié, un jour, à un journaliste qu’il n’avait jamais connu d’échec dans sa vie.
    • Dans les années 1940, Chester Carlson présente son procédé de photocopie à de nombreuses entreprises en vue de le fabriquer. Malgré de nombreux refus, il s’obstine pendant 7 ans avant de parvenir à vendre, enfin, les droits de son invention. De cette aventure est né Xeros. Chester Carlson a fait fortune.
  • Des acteurs et des artistes sans talent

    • En 1944, une jeune femme rêve de devenir mannequin. Elle est recalée par la directrice d’une grande agence qui lui conseille plutôt de se tourner vers le secrétariat ou de se marier. Mais c’est un tout autre destin qui l’attend : Maryline Monroe deviendra célèbre dans le monde entier.
    • En 1962, quatre jeunes musiciens n’arrivent pas à attirer la confiance des patrons de la Decca Recording. On leur dit que la guitare n’est pas du tout à la mode. Les Beatles vont malgré cela continuer à y croire et connaître une longue et immense carrière musicale internationale.
    • Burt Reynolds et Clint Eastwood ont été congédiés en même temps par la Universal Pictures. Le premier pour manque de talent, le deuxième pour sa lenteur d’élocution.
    • En 1954, Elvis Presley s’entend dire par un responsable du Grand Ole Opry : “T’as aucune chance mon gars. Retourne donc conduire un camion.” Pourtant, tout le monde connaît la carrière monumentale qu’Elvis embrassera.

7.2 – Plusieurs histoires qui montrent qu’il ne faut pas se décourager

Dans ce chapitre de “Bouillon de poulet pour l’âme”, Jack Canfield et Mark Victor Hansen présentent plusieurs histoires qui donnent envie de se battre pour réussir.

  • La mort, seul moment sans ennui

Dans la première, Ken Blanchard rend hommage à Norman Vincent Peale, auteur à succès du livre “La puissance de la pensée positiveen rappelant aux pessimistes que le seul endroit où ils n’auront jamais d’ennuis, c’est au cimetière.

  • “Pourquoi faut-il que de telles choses arrivent ?” Lily Walters

Puis, c’est au tour de Lily Walters, chanteuse professionnelle, de raconter une anecdote qui l’a fait réfléchir sur sa propre existence et son pouvoir d’aider les autres. Alors qu’elle se rend chez le médecin, l’infirmière qui l’accueille remarque sa main atrophiée suite à un accident. La soignante confie à la chanteuse que sa fille est atteinte d’une malformation à une main. Elle questionne alors la chanteuse sur son handicap car elle aimerait savoir comment celui de sa fillette pourrait être déterminant dans sa vie future. Ainsi, c’est la chanteuse venue se faire soigner qui se retrouve alors à réconforter l’infirmière. Lily Walters ne peut s’empêcher de penser qu’il n’y a pas de hasard.

Ce chapitre se poursuit avec d’autres histoires, toutes porteuses du même message : nous sommes sans arrêt mis à l’épreuve, mais en réalité, tout est réalisable.

Chapitre 8 : Sagesse éclectique

“La vie est une succession de leçons qui doivent être vécues pour être comprises” – Helen Keller.

Dans ce dernier chapitre de “Bouillon de poulet pour l’âme”, Jack Canfield et Mark Victor Hansen présentent deux histoires courtes.

8.1 – Le général et le fourreur

La première, narrée par Steve Andrea, se situe pendant l’invasion des troupes Napoléoniennes en Russie. Elle concerne un général qui, pris dans une attaque menée par des cosaques, s’engouffre chez un fourreur qui le cache sous une épaisse pile de peaux. Les cosaques fouillent la boutique et enfoncent leurs épées dans toutes les piles de peaux, sans succès.

Une fois le général sorti de sa cachette, le fourreur l’interroge sur son ressenti après avoir côtoyer la mort de si près. Le général se met en colère et demande à ses hommes de l’exécuter pour le punir de son insolence. Tremblant, le fourreur entend l’ordre de tirer mais sent une main lui enlever le bandeau qu’on avait préalablement mis sur ses yeux. Il voit alors l’officier : celui le regarde intensément et lui dit “maintenant, tu sais”.

8.2 – À travers les yeux d’un enfant

La dernière histoire du recueil “Bouillon de poulet pour l’âme”, Jack Canfield et Mark Victor Hansen raconte la rencontre fortuite d’une petite fille et d’un vieux monsieur.

Alors que le vieil homme espère rencontrer Dieu avant de mourir, la petite fille l’observe se balançant sur son fauteuil. Elle vient lui demander à quoi il pense toute la journée assis devant sa maison. Il lui répond qu’elle est trop jeune pour comprendre. Mais la petite fille insiste car sa maman lui conseille toujours d’exprimer ses pensées. Le vieil homme commence alors à se dévoiler. Petit à petit, la relation entre les deux va s’inverser pour laisser la fillette se transformer en guide spirituel.

La fillette l’a bien compris : ce qui est grandiose provient de notre intérieur et non d’une force surnaturelle. En réalité, il suffit de chercher dans notre cœur et des signes vont inévitablement nous apparaître.

Conclusion de “Bouillon de poulet pour l’âme” de Jack Canfield et Mark Victor Hansen

Bouillon de poulet pour l’âme” est un recueil qui a connu un énorme retentissement aux États-Unis. Fort de son succès, il se décline désormais en plusieurs tomes (du premier au troisième bol) et en plein d’autres recueils : “Bouillon de poulet pour l’âme de la femme“, “Bouillon de poulet pour l’âme d’une mère” mais aussi Bouillon de poulet pour l’âme d’un père, de grand-maman, de la future maman, des mères et filles, des sœurs, des ados, des ados dans les moments difficiles, des professeurs, des grands-parents, de l’enfant, du couple, de l’ami des bêtes, en deuil, au travail

Ainsi, en partageant avec nous toutes ces histoires vraies d’auteurs connus, Jack Canfield et Mark Victor Hansen, nous proposent, en plus de nous inspirer, un véritable voyage dans la littérature américaine.

Les petites histoires racontées par Jack Canfield et Mark Victor Hansen sont très jolies et éveillent tour à tour une dose d’émotion, de réflexion ou de remise en question.

Enfin, “Bouillon de poulet pour l’âme” est un livre accessible à tous mais qui peut être perçu différemment selon la sensibilité de chacun et la propre grille de lecture que l’on se fait de chaque récit : chez certains, les récits pourront être considérés comme trop simples ou trop pleins de bons sentiments, tandis que chez d’autres, ils seront sujets à méditation et chemineront dans leur réflexion personnelle.

Points forts :

  • Les histoires sont courtes et faciles à lire.
  • On peut “piocher” dans le livre en fonction de ses inspirations.
  • Chaque histoire induit des réflexions sur le sens de la vie et comment la mener.

Point faible :

  • Bien que souvent classé dans la catégorie des “top livres” de développement personnel, ce recueil d’histoires souvent “gentillettes”, ne sera pas forcément jugé révolutionnaire par tous dans ce domaine là.
  • Certaines parties du livre font allusion à la religion, ce qui peut être un frein pour certains lecteurs.

Ma note :

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1 Commentaire pour :

Bouillon de poulet pour l’âme

  • Viktor

    6 Juil 2020 à 23:12

    Super résumé, ça change des livres de d’habitude 🙂

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