La parole est un sport de combat

La parole est un sport de combat - de Bertrand Périer - Comment parler en public

Phrase-résumée de « La parole est un sport de combat » : Faire un discours en public, convaincre son auditoire, vaincre sa timidité, autant d’enseignements acquis non sans peine par Bertrand Périer qui nous livre, avec La parole est un sport de combat, sa méthode pour libérer sa parole et enfin prendre goût à l’oralité.

Par Bertrand Périer, 2017, 250 pages

Note : Ceci est une chronique invitée écrite par Olivier du blog mignonnette-philosophique.com

 

Chronique et résumé de « La parole est un sport de combat » de Bertrand Périer :

Bertrand Périer à longtemps gardé le silence, en proie à une grande timidité. Devenu avocat par défi, il exerce aujourd’hui au Conseil d’État et à la cour de cassation. Enseignant l’art oratoire à Sciences Po et à HEC, il prend désormais la parole pour nous livrer, après le dur combat qu’il a mené contre lui-même, ses conseils pour libérer, convaincre et délivrer notre parole. Visible à l’écran au travers du film-documentaire « A voix haute », il prépare les élèves de l’université Paris 8 au prestigieux concours Eloquentia, désignant le meilleur orateur de la Seine-Saint-Denis.

Dans une société où l’oralité est devenue plus qu’omniprésente, dont la bonne insertion amoureuse, amicale, citoyenne, ou professionnelle est garantie par la maitrise de la communication, le témoignage de Bertrand Périer nous fait prendre conscience du poids que portent, en eux, les discours, tout en nous offrant les outils pour les surmonter et s’affranchir ainsi des difficultés.

Le livre La parole est un sport de combat est avant tout un témoignage prenant la forme d’une confession entre l’auteur Bertrand Périer et son lectorat que l’on prend vite plaisir à lire tant le discours s’avère riche d’enseignements tout en prenant gare à ne pas tomber dans les vicissitudes dans lesquelles s’engouffrent habituellement les auteurs de ce genre d’ouvrage. Ainsi, Bertrand Périer évite soigneusement de verser dans la démagogie en gardant toujours une parole substantielle et honnête.

L’œuvre se lit de manière chronologique mais pourrait être recoupée en trois grandes parties majeures disséminées, de manière non nécessairement contiguë, tout au long du récit :

  1. L’importance de la communication
  2. Le non-verbal
  3. Le verbal

Dans la première, Bertrand Périer y détaille l’importance de la communication. Dans la seconde est mis en avant l’importance du non-verbal au sein de la communication, pour enfin terminer sur le verbal et l’élaboration du discours. De nombreux exercices d’entrainements sont disposés tout au long du recueil et permettent de mettre en lien théorie, pratique et étude de cas.

1 – L’importance de la communication

Bertrand Périer a longtemps vécu une histoire d’amour contrariée avec la parole. La négligeant par le passé, effrayé par la force des beaux discours et l’éloquence des beaux-parleurs, il entend aujourd’hui réconcilier son lectorat avec l’art oratoire afin de les prévenir des erreurs qu’il a lui-même commises. Avec une mission à accomplir : redonner à la parole ses lettres de noblesse.

De facto, il opère un distinguo entre la parole et l’écrit. La parole est immédiatement lancée. Volatile, c’est une bouteille à la mer qui ne peut être récupérée. Il n’y a pas de seconde chance. L’écrit lui, peut-être remanié, raturé, couché une énième fois sur le papier. Écrire c’est, ne pas savoir si l’on sera lu. L’écrit se détache de la parole, il condamne à la postérité. A l’inverse, prendre la parole c’est s’affirmer, c’est dire qui l’on est. C’est rendre le propos indissociable du moment présent puisqu’elle s’adapte au contexte.

Véritable enjeu de société, la parole est l’un des nombreux marqueurs sociaux. Pouvant à la fois enfermer dans les déterminismes, créer ou renforcer les plafonds de verre, l’art oratoire s’enseigne, se travaille. La parole se doit de réunir et non plus de séparer. Et c’est bien cette réconciliation qu’entend mener Bertrand Périer. Car la maitrise de la parole est un art essentiel, à maitriser. Heureusement pour le lecteur, on y apprend que la réconciliation est possible. C’est donc renforcé par ces années à apprivoiser les mots que Bertrand Périer nous livre techniques d’entrainement, conseils et astuces, pour que nous aussi, osions prendre, à notre tour, une parole trop souvent réservée.

2 – Le non-verbal

La parole fait appel à tout le corps et demeure indissociable de la culture. Plus les mots sont précis, adaptés, justes, au mieux le message transmis reste fidèle à l’esprit de son auteur. Pourtant, la posture, le regard, la tonalité, la gestuelle, la prosodie (les inflexions de la voix) sont autant de variables jouant un rôle d’une importance majeure, si ce n’est plus important encore que les mots eux-mêmes. De là s’opère une distinction nécessaire entre le verbal et le non-verbal, ce que l’on dit et ce que notre corps exprime à notre place, parfois même à notre insu. Face au dictat de la parole imposée par une société toujours plus connectée, s’oppose la timidité. Cette parole pauvre, exigeante, non première, qui sera d’autant plus belle que les mots sont rares.

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Nous découvrons donc au cours de la lecture que la force de conviction repose à 60 % par le langage du corps, 30 % par les inflexions de voix (prosodie) et 10 % par les mots eux-mêmes.

D’abord vu, entendu puis compris, l’orateur se voit ainsi condamné à un triptyque sur lequel il peut heureusement influer. Au travers du choix de la mise en scène, l’orateur peut dire sans dire, avoir déjà beaucoup exprimé avant même d’avoir prononcé le premier mot. Pour appuyer son propos, Bertrand Périer reprend l’image d’Emmanuel Macron au soir de son élection au poste de Président de la République, qui, avec le choix de la marche solitaire, lente, la musique (L’Hymne à la Joie de Beethoven, qui est l’hymne européen), sa position par rapport à la pyramide du Louvre, délivre un message avant même le début du discours. Fort de ce constat, plusieurs conseils nous sont livrés afin d’en maitriser tous les codes :

  • La posture ou l’art de faire le T :

Droit, pieds écartés, stable, l’objectif pour l’orateur est de former un T avec son corps. La posture étant nécessaire afin de ne pas gommer la projection de la voix. L’air des poumons doit pouvoir circuler sans être restreint dans sa course. Il faudra également éviter les balancements et autres croisements de bras et de jambes. Les mains sont hors des poches. On ne s’assoit pas au fond de la chaise mais dans le premier tiers. Les mains demeurent toujours visibles. Se priver des mains, c’est se priver d’un mode d’expression. Les cacher, c’est signifier à son interlocuteur que l’on n’est pas à l’aise, que l’on a quelque chose à dissimuler. C’est le corps qui fait vivre le langage. Et, en même temps que la parole, le corps doit permettre au langage de prendre vie.

  • Le regard ou comment tracer un MW :

Le regard permet la réception de nombreuses informations, et permet en outre, une adaptation aux retours du public. Alternativement, pour un petit groupe de personnes il est conseillé de porter le regard sur chacun des membres sans favoriser un auditeur en particulier. Pour des présentations plus importantes avec une assemblée plus nombreuse, il est conseillé de fixer un point au fond de la salle, balayant le regard de droite à gauche, de haut en bas, en dessinant successivement un M et W.

  • La gestuelle :

La gestuelle se doit d’être adaptée au message à transmettre. Eviter les gestes parasites comme de se gratter le nez qui seront dans les premiers à être analysés et interprétés puisque de ceux que l’on contrôle le moins. Et ce que nous contrôlons le moins est forcément davantage révélateur de notre état d’esprit intérieur. Privilégier au contraire des gestes ronds qui font avancer les mains vers le public et favorisent le rassemblement. Mais attention à éviter de rester les bras ballants tel un pantin que l’on aurait laissé là. La difficulté consiste à trouver le juste milieu.

  • La gestion des silences :

Les silences ont un poids très conséquent sur le discours. Un silence se doit d’être particulièrement soigné, en particulier celui, très important, qui précède la prise de parole. La parole doit commencer par le silence afin d’attirer toute l’attention du public. Mais le silence n’est rien sans un débit et une articulation adaptée. Ayant inconsciemment horreur du silence, nous avons tendance à le combler de « euh ». Pour y remédier, Bertrand Périer propose l’exercice du buzzeur à « euh », à savoir, signaler à son interlocuteur toutes les fois où il prononcera la fameuse onomatopée. Une écoute active, la reformulation, de même qu’avoir préalablement déjà réfléchi à des éléments de réponse en s’exerçant régulièrement au cours de monologues intérieurs, permettront de gagner du temps pour répondre, d’améliorer sa répartie. Enfin, l’auteur préconise d’assumer les silences, de les envisager comme élément du discours à part entière et non plus comme des éléments à s’affranchir.

  • La gestion des émotions ou la manière de jouer au poker en révélant ses cartes :

Le constat est qu’un auditoire est le plus généralement bienveillant envers ceux faisant l’effort de s’exprimer. Il faut donc dédramatiser la prise de parole. Tout le monde a à gagner d’une prise de parole réussie. Ne pas hésiter à jouer cartes sur table, à impliquer le public dans le discours, le faire intervenir à travers des jeux de questions-réponses. Ne pas hésiter non plus à concéder lorsqu’une faute a été commise, et signaler au public que l’on va se reprendre. Savoir être humble sans toutefois se dévaloriser. Il est tout à fait normal de commettre des erreurs.

  • Le souffle au secours du trac :

Le trac est inhérent à la prise de parole. Plutôt positif, c’est un signe révélateur d’un certain état d’esprit, démontrant que nous ne sommes pas aux prises d’une routine dont on ferait bien de se débarrasser. La contrepartie de l’exigence en quelque sorte. Pour diminuer son trac, plusieurs méthodes sont proposées. La première consiste à visualiser la prise de parole, à jouer la scène dans son esprit pour se rassurer. On s’imagine monter sur scène, prendre une profonde inspiration, attendre l’attention de l’auditoire, placer ses mains aux angles du pupitre, etc. La seconde demande de connaitre le début et la fin de son intervention, la phrase d’accroche et de sortie. A la manière dont un skieur mémoriserait l’emplacement des portes d’un slalom. Enfin, ne parler pas trop vite, accorder le rythme de la parole avec celui de la pensée peut aider.

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3 – Le verbal

  • Comment caresser les mots à l’aide du dictionnaire :

Le dictionnaire permet de parfaire sa culture, son étymologie. Jouer avec le dictionnaire, en pratiquer régulièrement la lecture c’est pouvoir faire varier son vocabulaire avec moult synonymes, en bannir les tics de langages et les mots inutiles. Et donc, avoir une meilleure maitrise de son discours et être plus fidèle dans la retranscription de sa pensée.

  • Dominer sa voix :

L’objectif est d’avoir une voix puissante qui ne doit toutefois pas se transformer en cri. Pour cela, on peut s’entrainer à s’adresser à un objet comme situé au fond d’une salle. La respiration doit être ventrale afin de réussir à faire raisonner le son primaire dans toutes les cavités de son corps de manière à amplifier sa voix sans dépenser d’énergie. Lorsque l’on fait un discours, un basculement entre la voix quotidienne et la voix d’orateur, i.e. sa voix d’implication doit s’effectuer. Ce n’est pas la même voix que l’on utilise. La voix est un outil qui s’adapte aux circonstances. On ne parle pas avec la même voix selon que l’on s’adresse à un enfant, un adulte, à son directeur, ou un proche. A l’image d’un morceau de musique qui jouerait toujours le même air, il convient de faire varier le débit et le volume de sa voix afin de pallier la lassitude qui ne manquerait pas de subvenir. Marquer pour cela ses notes de mots clefs : de la ponctuation pour penser à respirer, des smileys pour l’émotion à rendre, renseigner les temps de pause, et autres moments délicats à gérer.

  • Connaitre la structure du discours :

Afin de transmettre au mieux son message, il est nécessaire de ne pas perdre l’auditoire. Pour cela, un fil conducteur sera mis en place, chargé de structurer le discours et de porter la réflexion de l’auditoire. Un discours possède cinq temps :

L’exorde (début), captant la bienveillance, il a pour but de susciter l’attention et la curiosité de l’auditoire. Il en existe de trois types : l’hommage (Je vous remercie pour votre présence…), l’insistance sur un enjeu particulier (Si nous sommes réunis ici ce soir c’est…), ou la surprise (par exemple, commencer à décrire une scène érotique, un enchevêtrement de corps, avant de faire comprendre que l’on décrit tout simplement une bataille au jeu de carte. La situation incongrue devenant rapidement un magnifique jeu d’esprit). Il doit être suivi de la thèse défendue.

La narration doit permettre de raconter les évènements, le storytelling associé au discours. Elle permet de partir d’un récit afin d’en tirer des conclusions générales. De rendre addict l’auditoire aux propos qu’on lui sert.

L’argumentation consiste en un énoncé des arguments de la thèse. Les arguments les plus forts devront être placés au début et à la fin de la démonstration selon l’ordre « nestorien ». Il est également nécessaire de qualifier les arguments (économiques, culturels, religieux etc.) et les formuler de manière claire en soignant les transitions.

La réfutation permet de reprendre les arguments adverses ou de les anticiper.

La péroraison (fin) permet de résumer la thèse et insister une dernière fois sur le bien-fondé de cette dernière. Celle-ci peut terminer vers le haut, en renforçant sa voix et accélérant le débit, ou vers le bas, en la diminuant.

  • L’art d’écrire un discours :

Afin d’écrire un discours adapté à toutes les circonstances, il est nécessaire d’analyser correctement le sujet, la polysémie des termes utilisés, en faisant, encore une fois, appel au dictionnaire. Analyser chaque mot, tous les sens possibles afin d’en exploiter toutes les possibilités. Ratisser un maximum de champs lexical autour du sujet afin d’obtenir de nombreux antonymes et synonymes. Faire une liste d’expressions, d’œuvres iconographiques, culturelles, qui s’en rapportent. Cela permettra d’y faire éventuellement référence. Préparer le déroulé de la démonstration et des exemples pour étayer le propos.

Il est également conseillé de réfléchir à des formules et à des images dont on imprégnera son discours (I have a dream, Dieu ne joue pas aux dés). En effet, c’est ce que retient principalement l’auditoire. Les phrases coups de poing, les images chocs détonneront dans notre esprit et seront donc d’autant plus mémorisés. Ne pas hésiter à reformuler. S’assurer d’être compris par l’auditoire. Varier les rythmes, passant par exemple du ternaire au binaire (le fameux « Yes, we can »). L’organiser afin de faciliter la tenue du discours : s’assurer d’avoir une police assez grande, imprimer uniquement sur une face pour ne pas se noyer dans ses fiches, les disposer d’annotations clefs.

  • La tenue du discours :
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Si Bertrand Périer ne pouvait donner qu’un seul conseil ce serait celui-ci : toujours improviser. Se couper de l’effet « doudou » rassurant de nos fiches qui ne permet nullement l’adaptation. L’improvisation est un muscle qui se travaille et se développe. Il faut se faire confiance. A l’instar du pianiste avec ses gammes, c’est en s’exerçant que se développera notre maitrise de l’outil.

« Mes meilleures improvisations sont celles que j’ai le mieux travaillées » – Churchill

L’improvisation permet d’être en relation avec le public. Se détacher des notes c’est se libérer de la prison imposée par le papier. Obstacle entre l’orateur et le public, il n’y a de plus bel hommage rendu que de s’adapter aux réactions du public en se libérant du carcan de ses notes.

  • Les différents types de débats :

Alors que le débat privé a pour but d’étoffer sa pensée, le débat public vise à triompher de sa pensée (typiquement le débat politique) et n’est en aucun cas le royaume de la bonne foi. Ce dernier cas nécessite donc une préparation à la joute verbale au moyen de sparring partners chargés de nous donner la réplique (encore un pouvoir de la compétition amicale). Une mauvaise préparation peut donner lieu à des instants d’humiliation fort désagréables. Bertrand Périer prend pour illustration le débat opposant Mitterrand, Président de la République à Chirac alors Premier ministre en 1988, où après une longue tirade, Jacques Chirac termine : « Vous me permettrez donc de vous appeler Monsieur Mitterrand » et se voit immédiatement asséner : « Vous avez tout à fait raison Monsieur le Premier Ministre ».

Penser au coup d’après en évitant l’invective est essentiel. Ce que n’a évidemment pas fait Jacques Chirac ce soir-là, et qui ne peut éviter une seconde erreur lors du débat : celle de demander à Mitterrand de contester dans les yeux l’affaire Wahid Gordji, ce qu’il fait sans ciller.

 

Conclusion sur « La parole est un sport de combat » :

La parole est un sport de combat a été pour moi un élément déclencheur permettant de me rendre compte de l’influence de certaines mécaniques imperceptibles à l’œuvre dans la transmission d’un discours. Je connaissais l’influence du non-verbal tout en en sous-estimant l’impact, la véritable implication.

A mes yeux, cet ouvrage est un formidable outil qui permet une prise de conscience éclairée sur nos écueils, une réconciliation avec la parole, une libération.

Loin de rester théorique, Bertrand Périer a le mérite de disposer tout au long de l’ouvrage des séries d’exercices variés utilisés lors de ses cours de communication. C’est donc avec tout le recul du professeur aguerri que nous sont livrés, clefs en main, les outils, revus et corrigés par les élèves eux-mêmes, pour nous permettre de prendre la parole et convaincre.

En réfléchissant à la manière dont sont construits les discours, on apprend également à en dégager les ressorts, les mécanismes de construction, les processus d’élaboration et d’échange de la pensée. C’est donc averti que nous nous forgeons les armes pour mieux comprendre ceux que nous lisons ou ce que nous entendons. Le savoir comme prélude au pouvoir.

Voici une video qui permettra d’en apprendre d’avantage sur l’art de parler en public et qui accompagne donc bien cette chronique sur le livre de Bertrand Périer :  “OSER prendre la parole en public : 5 principes et 4 conseils pour dépasser la peur” 🙂

Points forts :
  • De nombreux exercices, testés sur le terrain par les élèves, qui nous aident, tout au long du récit, à mettre en place les enseignements tirés.
  • Des idées d’exercices rapidement extensibles et adaptables une fois que l’on a compris le principe.
  • Des résumés reprenant les points essentiels à la fin de chaque partie.
  • Une porte ouverte sur le monde de la communication.

Points faibles :

  • Des exercices qui nécessitent parfois la présence de complices et tierces personnes.
  • Dans les dernières pages, des études de cas parfois orientés sur l’entretien d’embauche, l’exercice en tribunal, médiatique ou politique.

La note d’Olivier du blog Mignonnette philosophique :

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7 Commentaires pour :

La parole est un sport de combat

  • Diane

    14 Juil 2018 à 01:12

    Ce livre semble très bien fait et instructif. Comme beaucoup de gens j’ai un peu peur de prendre la parole en public car comme l’auteur le précise les mots dits s’envolent contrairement aux mots écrits et on ne peut plus les changer ou les corriger. Cependant j’envisage d’achêtre ce livre pour améliorer mon discours en publique .

    Répondre



    • Eric

      21 Juil 2018 à 21:18

      Mon livre préféré: Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études: Comment devenir libre, vivre à fond et réussir en dehors du système.

      Répondre



      • lor

        21 Juil 2018 à 21:23

        Mon livre préféré: Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études: Comment devenir libre, vivre à fond et réussir en dehors du système.

        Répondre



        • Charbel Zed

          26 Juil 2018 à 21:32

          Très enrichissant. Surtout lorsqu’on sait que l’art de la communication est un pouvoir pour qui le maîtrise. Principalement pour le leader. Il est important pour communiquer sa vision, ou tout simplement pour séduire son public. Il faut savoir adopter son discours à son public et à la circonstance.

          Répondre




          • […] leur dire… La Process Communication” d’après le livre de Gérard Collignon et “La parole est un sport de combat” d’après le livre de Bertand […]

            Répondre



            • GORGIAS Résumé et avis - Platon

              15 Juil 2019 à 17:00

              […] S’il est vrai que les charlatans en font leur arme favorite, il ne faut pas oublier que l’art oratoire est une technique, et qu’en tant que tel, il est neutre. Comme pour toutes les armes, sa […]

              Répondre




              • […] Parenthèse dans ce discours : cet article participe à l’évènement “Les 3 livres qui ont changé votre vie” du blog Des Livres pour changer de vie dont j’ai découvert entre autres cet article. […]

                Répondre









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