Le marketing de soi

le marketing de soi

Phrase-résumée de « Le marketing de soi » : Ce livre apprend à utiliser des principes du marketing afin de développer en permanence sa connaissance de soi, son éducation et d’adopter une communication (verbale, non verbale, digitale) attractive vis-à-vis de ses objectifs professionnels… ceci dans le but de devenir « l’entrepreneur de sa vie ».

Par Sylvie Protassieff, Cyril Bladier, Jean-Philippe Fauche, Sandrine Meyfret, Catherine Sexton, 2014, 215 pages

Note : cette chronique est une chronique invitée écrite par Adrien Vaysset du blog Technique Emploi.

Chronique et résumé de “Le marketing de soi” :

Introduction

En premier lieu, il est important de savoir que le Marketing de soi se base sur ce que l’on est réellement. Il ne s’agit pas de jouer un rôle ou de camoufler son incompétence. Au contraire, il s’agit de gérer correctement ses forces, mais aussi ses faiblesses.

Pour beaucoup de personnes, l’orientation professionnelle s’est faite sans tenir compte de leurs aspirations mais plutôt pour suivre des “rails”, que l’école ou les parents ont construit pour eux. L’auteur parle du concept de « rationalité limitée » faisant l’hypothèse que l’individu dispose d’une quantité d’informations et de capacités cognitives limitées ne lui permettant pas d’optimiser ses choix.

L’objectif de ce livre est justement de repousser les limites de nos capacités à choisir.

Il est d’ailleurs possible d’utiliser ces techniques à tout âge.

Aux alentours des 25 ans, les premières opportunités sont souvent amenées par les stages de fin d’étude, permettant d’enchainer ensuite sur un CDD, ou dans l’idéal, un CDI. Toutefois, afin de ne pas passer sa vie dans un secteur non choisi, un travail d’introspection et de réflexion doit se mettre en place.

A 30-35 ans, c’est la période durant laquelle notre « côte de popularité » est au plus haut ! On dispose encore d’une forte marge de progression en compétence et en salaire. Il ne faut donc pas hésiter à utiliser le marketing de soi afin d’attirer les opportunités !

Quelques années, plus tard, il convient d’éviter la crise de la quarantaine ! On arrive à un âge où de profondes questions existentielles peuvent se poser. Suis-je à la bonne place ? Comment gérer ma trajectoire professionnelle en même temps que mes enfants ? Beaucoup de personnes peuvent d’ailleurs se retrouver sur le marché du travail pour la première fois… Il ne faut donc pas négliger le marketing de soi pour trouver un job intéressant, utiliser son réseau ou réussir un entretien professionnel.

A 50 ans, on passe dans la case « séniors ». L’auteur parle alors du « no man’s land professionnel » … En effet, à cause de leur salaires importants et de la concurrence des trentenaires, c’est un âge où le risque de licenciement peut être élevé. Il est donc d’autant plus important de développer sa capacité à convaincre.

Le Marketing de soi peut aussi s’appliquer aux retraités souhaitant rester actif.

Chapitre 1 : Appliquer des notions simples du marketing au marketing de soi

Les principes du marketing de soi vont apparaître comme familiers aux experts de la vente…

  • Mieux se connaître pour mieux se vendre
  • Cibler ses contacts de façon proactive
  • Concevoir des outils de communication différenciants
  • Concevoir son plan de communication
  • Gagner en impact et se vendre en entretien

La première chose à faire est de définir « son marché de l’emploi », qui est l’intersection entre le métier envisagé et le secteur d’activité ciblé.

Cela peut être Informaticien dans les énergies renouvelables ou comptable dans l’industrie métallurgique. En effet, la majorité des entreprises veulent embaucher quelqu’un ayant de l’expérience dans le secteur et dans le métier qu’il exercera. Ceci représente le marché théorique.

A cela, il faut ajouter la composante géographique. Quelle est selon vous la distance maximale acceptable entre votre lieu de travail et votre domicile ? Etes-vous prêt à déménager ?

Notez que si vous souhaitez changer de métier, c’est possible mais difficile. Il vous faudra démontrer que les compétences acquises durant vos expériences passées peuvent avoir de la valeur ajoutée pour le métier que vous visez aujourd’hui. L’auteur précise toutefois qu’il est « quasiment impossible » de changer brusquement à la fois de secteur et de métier.

On en vient maintenant à l’étape de ciblage et de segmentation.

Comme son nom l’indique, cette étape consiste à se constituer une liste d’entreprises et d’organisations au sein desquelles vous jugez vos candidatures recevables. Vous découpez le marché en sous-ensembles homogènes, ce qui vous permettra d’adapter vos discours à chacun d’eux. Votre approche n’est ainsi plus aléatoire mais raisonnée.

Maintenant, il vous faut passer à l’étape d’analyse de la demande du client (le client s’apparente à l’entité visé ou au recruteur).

Pour cela, retenez qu’il vous faut utiliser l’outil mnémotechnique des 4P : Produit, Promotion, Place, Prix.

  • Le Produit correspond ici à chacun d’entre nous, avec nos caractéristiques et nos facteurs de différenciation. La démarche du marketing classique consistant à faire une étude de marché avant de vendre, est ici inversé. Nous partons au contraire du produit puisque nous ne pouvons pas « nous modifier ». Vous devez donc détecter les exigences attendues en termes de savoir, savoir-faire et savoir-être au sein de votre marché de l’emploi (intersection métier/secteur/géographie).
  • Toutefois, avoir un bon produit ne suffit pas, il faut également adopter une bonne communication pour le mettre en valeur. On en arrive donc à la Promotion (communication en français). Celle-ci consiste à vous démarquer de la concurrence, en vous différenciant, grâce à des outils efficaces. L’idée est de sélectionner des méthodes de communication différenciantes, adaptées à votre personnalité et à votre marché.
  • Place signifie en français « canaux de vente ». Dans le marketing de soi, il s’agit de trouver les bons canaux de mise sur le marché (sites d’emploi, réseaux sociaux…)
  • Enfin, le Prix signifie bien entendu votre capacité à convaincre au moment de la négociation salariale.

Malgré la retenue que provoque le terme « se mettre en avant » dans le système éducatif français, retenez bien que votre capacité à vous vendre déterminera votre faculté à l’emporter face aux autres candidats ayant les mêmes compétences que vous.

Chapitre 2 : Mieux me connaître pour mieux me vendre

Pour vendre correctement un produit, il est fondamental de parfaitement le connaître avant toute chose.

Malheureusement, la plupart d’entre nous se connaissent mal… Essayez un jour de prendre dix personnes de votre entourage au hasard et demandez-leur de vous présenter leurs forces et leurs faiblesses… Il y a de grandes chances que vous soyez étonné de la faible pertinence des feedbacks récoltés. Ce manque de connaissance de soi entraine un manque de confiance et d’adhésion de nos interlocuteurs, et par conséquent un refus de candidature.

  • A) Tout d’abord, il est primordial de soigner son image personnelle et professionnelle.

En effet, d’après l’auteur, « 80% des recruteurs répondent que le critère de l’apparence est le plus important ou assez important dans le cadre du recrutement… ». Ce chiffre est énorme. A la question « Comment départager deux candidats de mêmes compétences ? Quels sont vos critères de choix ? » 82% répondent « la façon de se présenter » et 64% « l’apparence physique générale ».

Notre image parle effectivement pour nous. Lorsque vous croisez quelqu’un pour la première fois, vous allez forcément inconsciemment vous faire une opinion sur lui.

Dans l’ouvrage, l’auteur parle d’image personnelle et professionnelle comme une image qu’une autre personne reçoit et perçoit en fonction de son cadre de référence. Celui-ci est composé d’éléments comme l’âge, le sexe, l’origine sociale et culturelle, l’éducation, l’expérience, les connaissances, le métier, la personnalité, la morphologie, les valeurs… Plus notre cadre de référence ressemble à celui de l’autre, plus la communication semble facile. Dans le milieu professionnel, il est important d’être attentif à être en cohérence avec le marché visé (secteur, entreprise, statut, poste, interlocuteur…).

Il existe plusieurs leviers d’amélioration de notre image : hygiène, morphologie, coiffure, dentition, maquillages, regard, sourire, postule, gestuelle… La tenue vestimentaire parle également beaucoup… Je vous renvoie à l’article traitant de ce sujet.

En premier lieu, acceptez votre corps « naturel », apprenez à l’appréhender (en faisant du sport par exemple). Et, prenez soin de vous en favorisant une hygiène de vie saine (alimentation, exercice physique…). Ayez en tête que les personnes bien dans leur peau rayonnent à l’extérieur et transmettent des qualités de bonheur et d’enthousiasme.

Ensuite, il va aussi falloir soigner le langage de votre visage. A travers votre regard, véhiculez des émotions positives et non négative ! Si par exemple celui-ci se perd dans le vide, vous passerez pour quelqu’un d’absent. Affirmez donc votre présence en regardant votre interlocuteur (regarder son nez ou ses lèvres est moins déstabilisant que le regarder dans les yeux).

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Faites également un sourire sincère et non forcé. De la même manière, soignez votre poignée de main, seul contact physique avec le recruteur. Ne la serrez ni trop fort, ni trop mollement. Votre paume de main ne doit ni se diriger trop vers le haut (signale la supériorité), ni trop vers le bas (signale l’infériorité), mais entre les deux.

Prenez garde à vos gestes : ne croisez pas vos bras, ne soyez pas trop envahissant ou encore ne cachez pas votre bouche.

L’image que nous dégageons permet au final de trouver son identité et de manifester un accomplissement personnel. Il est aujourd’hui primordial d’ajuster son curseur identitaire face aux besoins exprimés par l’environnement professionnel. En connaissant ces grands principes, ces codes, vous serez capable de vous développer personnellement et de mieux exercer votre liberté.

  • B) Lorsqu’on candidate, il est primordial de connaître également ses réalisations probantes.

Ce sont les actions accomplies au cours de votre trajectoire professionnelle, ayant de la valeur ajoutée vis-à-vis de votre objectif actuel. Bien entendu, ces actions doivent s’apparenter à des succès. Elles doivent souligner votre savoir-faire métier et secteur ou alors vos qualités humaines (organisation, leadership…). Faites cela tout au long de votre vie professionnelle.

En vous focalisation sur l’entièreté d’un poste, vous devez en extraire entre 5 et 10 pour chacun d’eux. Je parle de poste mais cela peut très bien être un simple stage ou même une expérience non professionnelle (bénévolat, association…).

Une réalisation probante se découpe en quatre parties :

Circonstances :

Situation initiale, Problème posé, Objectif à atteindre

Actions accomplies :

Actions réalisées pour lesquelles vous avez un ressenti de réussite. Solutions apportées

Résultat :

Résultat concret de mon action sur l’environnement professionnel ou personnel. Objectif atteint ?

Compétences révélées :

Savoir, compétence, savoir-faire, savoir-être que ces actions révèlent

Faire ce travail permet non seulement de prendre conscience que nous sommes capable de rencontrer de la réussite, d’une manière ou d’une autre dans nos projets mais aussi de fournir du contenu factuel à nos candidatures. De plus, cela peut aussi permettre d’argumenter en entretien en démontrant que vous êtes capable de répondre favorablement à une problématique. Les réalisations probantes sont aussi le point de départ pour construire les outils de communication que nous allons voir dans la suite de cet article.

  • C) Abordons maintenant le cas des formations complémentaires.

Celles-ci permettent au professionnel que vous êtes, de suivre les évolutions technologiques et de vous familiariser avec les méthodes du monde économique actuel.

Cela démarre par une prise de conscience personnelle : « j’ai besoin de me former ! » afin de faire bifurquer votre vie professionnelle ou de changer de métier ou de secteur.

L’entretien annuel au sein de votre entreprise est déjà un bon moyen de s’inscrire dans le plan de formation de l’entreprise.

Vous pouvez également bénéficier de DIF (Droit individuel à la formation) afin d’acquérir des compétences pour changer de poste sans changer totalement de métier. Vous bénéficiez en théorie d’un stock de 120 heures. Je vous invite à vous renseigner à ce propos.

Enfin, si vous visez un repositionnement complet, renseignez-vous sur les CIF (congés individuels de formation) ou VAE (validation des acquis par l’expérience).

La formation complémentaire est la porte ouverte à l’innovation dans votre vie professionnelle. Elle vous permet de sauvegarder votre employabilité.

Chapitre 3 : Cibler mes contacts de façon proactive

Il est important de prendre conscience que plus vous êtes expérimenté, plus le recrutement se fera par le réseau et non par annonce.

Il vous faut donc réaliser un ciblage proactif afin d’accéder au marché caché. Visez donc une centaine d’entreprises, structures, buisness unit ou entités dans lesquelles vous souhaitez travailler. Affinez ensuite avec d’autres critères (tailles, culture de l’entreprise, géographie…).

Ensuite, créez un fichier (utilisez un CRM comme Act par exemple afin de structurer vos informations) dans lequel vous renseignez chaque entité visée. Puis, identifiez le nom de la personne détenant la fonction que vous souhaitez contacter (DG, production, financier…) en utilisant tous les moyens possibles (ancien collègues, réseaux sociaux, internet, annuaire des anciens élèves de votre école…).

En faisant cela, vous allez piloter votre vie professionnelle et prendre les devants sur les candidats se concentrant uniquement sur les annonces.

Chapitre 4 : Concevoir mes outils de communication différenciants

Nous rentrons ici dans la partie Promotion des 4P du marketing.

Jusqu’ici, nous avons affiné la connaissance du Produit qui est de base, très déterminé. En revanche, pour le second P, on peut progresser beaucoup plus facilement. Il s’agit de se différencier des autres candidats et de leurs CV classiques. Il existe plusieurs outils de communication utilisables.

  • A) Le pitch est à mon sens l’outil passe partout du professionnel accomplissant sa trajectoire idéale.

Il s’agit de la réponse à la question : « Pouvez-vous vous présenter ? ». Pour répondre, vous allez présenter très rapidement (de 30 secondes à 2-3 minutes selon le cadre de votre échange) tous ce qui fait de vous la personne à sélectionner pour le projet professionnel que vous visez. Votre approche doit être narrative et non chronologique. Mentionnez notamment les compétences apparues dans vos réalisations probantes et utilisez-le « je ».

C’est un exercice qui doit être préparé et sur lequel vous devez vous exercer fréquemment.

  • B) Le CV classique est aujourd’hui utilisé par tous les candidats.

Il ne permet pas forcément de se démarquer positivement mais en revanche, le négliger jettera votre candidature aux oubliettes

Voici un article présentant des méthodes pour construire un CV de qualité, c’est-à-dire lisible, c’est-à-dire présentant en quelques secondes de lecture l’essentiel des compétences faisant de vous le candidat légitime au poste visé.

  • C) La lettre de motivation est également un outil que tout le monde connait.

De la même manière que pour le CV, rédiger ce document est parfois obligatoire pour candidater. L’ennui est que chaque candidat passe par cette étape. Pour ma part, je suggère plutôt d’adopter la méthode du « pitch mail » de motivation.

  • D) La Success Story

Nous allons désormais aborder les outils de communication ayant à mon sens une plus grande valeur ajoutée que le CV ou la lettre de motivation. Commençons par la Success Story.

Il s’agit en fait de la version longue d’une de vos réalisations probantes, racontée par écrit en une demi à deux pages au maximum. Sélectionnez alors les réalisations probantes dont vous êtes le plus fier et dont vous pensez que les actions et compétences mises en jeu correspondent à ce qui est demandé par l’entreprise visée. Ensuite, rédigez la success story correspondante en présentant plus de détails, pour faire intervenir les émotions de vos futurs lecteurs.

Pour les utiliser, vous pouvez soit les mettre en pièce jointe d’un email de remerciement faisant suite à un entretien durant lequel vous avez abordé la réalisation probante correspondante, ou la présenter sur votre blog, si vous décidez d’en créer un.

  • E) Les Super Slides

Pour utiliser le canal sensoriel principal de la majorité des êtres humains (visuel), vous pouvez également rédiger des Super Slides.

Il s’agit d’un schéma suffisamment complexe pour devoir être commenté. Cela peut représenter l’évolution d’un projet que vous avez mené à terme, l’organisation utilisée au sein de votre ancienne entreprise, un schéma technique, ou n’importe quel autre système renforçant votre légitimité vis-à-vis du poste visé.

Le principe s’apparente à celui d’une présentation Power Point. Vous souhaitez transmettre un maximum d’informations pertinentes et allez vous appuyer sur un graphe ou un schéma pour étayer votre propos. Bien évidemment, je vous suggère d’utiliser ce logiciel pour rédiger vos super slides (ainsi que Excel pour les graphes ou histogrammes à insérer sur le document).

Vous utiliserez cet outil afin de résoudre un problème évoqué par un opérationnel vous recevant en entretien. S’il exprime une difficulté technique, rencontrée par exemple avec l’utilisation d’une machine-outil, présentez-lui votre super slide montrant que vous avez déjà été amené à traiter ce type de problématique et que vous y avez apporté une réponse de telle manière.

Vous pouvez également répondre à une objection en utilisant un super slide. Votre interlocuteur va vous « attaquer » sur un sujet et en réponse, vous allez lui présenter du contenu factuel, justifiant que vous êtes à même de répondre favorablement à la problématique qu’il évoque.

Encore une fois, en ayant en permanence des super slides sur vous (durant votre recherche d’emploi), vous vous démarquez des concurrents ne connaissant pas cet excellent outil.

  • F) Le blog

Le dernier outil de communication différenciant est peut-être le plus étonnant, il s’agit… d’un Blog ! Oui vous avez bien lu. A notre époque, Internet est devenu une réalité à laquelle personne ne peut échapper. Quoique vous cherchiez à faire, quelque soit la problématique à laquelle vous êtes confronté, votre premier réflexe sera d’utiliser internet.

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Dans le cadre du pilotage de votre trajectoire professionnelle, il permet d’émettre de l’information pertinente sur vous, figée dans le temps, et accessible à ceux cherchant des collaborateurs.

Vous pouvez ainsi y ajouter vos success stories, écrire de temps en temps (ou partager et commenter du contenu) sur les sujets et problématiques rencontrées dans le métier ou secteur que vous visez.

Bien entendu, votre blog doit porter votre nom puisque c’est vous que vous cherchez à mettre en avant, à vendre. Gardez en tête qu’il s’agit d’un blog permettant de conforter l’image que vous donnez sur LinkedIn ou en entretien de recrutement ! Ne partagez donc pas de contenu hors sujet avec votre objectif professionnel (politique, écologique…).

Le blog, comme les autres outils de communication permet de vous différencier des autres candidats et présente un excellent complément à votre présence sur les réseaux sociaux. De plus, avec celui-ci, vous avez votre propre plateforme professionnelle, sur laquelle vous êtes totalement maître du contenu publié.

le marketing de soi blog

Chapitre 5 : Concevoir mon plan de communication

Une fois vos outils construits, il va vous falloir élaborer une stratégie. Celle-ci se construira en fonction de vos cibles et du mode de recrutement utilisé par les entreprises.

Selon l’auteur, les trois compétences clés recherchées par les entreprises dans le modèle économique actuel sont :

  • La prise de décision en temps utile,
  • L’orientation « action »
  • Et la prise d’initiatives rapides.

Votre plan de communication et votre comportement en entretien devront démontrer que vous êtes compétent sur chacun de ces aspects.

  • A) L’utilisation de sites d’annonces d’emploi est assez répandu de nos jours.

Ceux-ci permettent de postuler de manière immédiate mais aussi d’avoir une vision globale du marché, de quantifier la fréquence des demandes correspondant à un métier/secteur.

Repérez donc les sites hébergeant des offres dans le marché que vous visez. Consultez-les de manière régulière. Déposez-y vos CV et créez une alerte mail.

  • B) Envoyer des candidatures spontanées peut également être une alternative intéressante.

Pour cela, personnalisez les candidatures afin de démontrer que vous vous êtes renseignés sur l’entreprise et tâchez d’identifier votre destinataire, de façon nominative.

Cependant, passé 35 ans, préférez l’approche réseau (qui sera abordé dans la suite de cet article), plus efficace que celle-ci.

  • C) Passer par des cabinets de recrutement et se faire connaître des chasseurs de têtes.

Cela permet également de s’ouvrir un grand nombre de porte. Pourquoi cela ? Tout simplement car beaucoup d’entreprises choisissent de déléguer le recrutement de manière externe. Ils passent donc par des sociétés spécialisées dans ce domaine.

Pour chaque offre d’emploi, le cabinet va alors construire une short-List de 3-4 candidats, à présenter à son client. Les chasseurs de têtes utilisent beaucoup les réseaux sociaux professionnels pour cela.

Ce qu’il est important de savoir, c’est que dans la majorité des cas, le CV est lu par un ATS (Applicant tracking system), un automate réalisant des recherches contextuelles dans le CV. Celui-ci analyse les mots-clés, les dates et autres paramètres de ce type afin de vérifier la concordance du CV avec le profil recherché.

Il faut donc accorder un grand soin à la rédaction de cet outil lors de votre candidature : faites-le lisible afin de ne pas perturber la lecture par l’ATS, reprenez les mots clés de l’annonce, utilisez différentes polices...

Vous pouvez envoyer votre CV au cabinet de recrutement, même sans offre d’emploi, il sera ainsi stocké dans sa base de données. De cette manière, en cas de nouvelle mission, votre CV pourrait sortir du lot.

  • D) Le réseau est un outil qui, bien utilisé, s’avère être une arme redoutable dans la construction de votre trajectoire professionnelle.

Son usage amène à la mise en relation intelligente de plusieurs personnes, ce qui va créer de la valeur.

Cela peut être dans le cas d’une recherche d’emploi, d’une reprise de société ou même de développement de business.

Pour réussir une démarche réseau, il est avant tout fondamental d’affiner la stratégie et l’objectif de la démarche.

Comment résumer la démarche réseau ?

Il existe au sein de nos contacts plusieurs cercles. Le premier (R1) est constitué des membres de notre famille, de nos amis, d’anciens collègues ou camarades d’ancienne école…

Le second (R2) et les suivants (Rn), sont constitués des relations de nos relations.

Le principe de la démarche est de passer de R1 à R2 et ainsi de suite, pour finir par rencontrer à terme son futur employeur ou client.

Le but d’un entretien réseau est d’obtenir des informations et des “introductions” afin de passer au cercle suivant.

Il existe plusieurs points clés pour réussir sa démarche réseau :

  • Le premier est d’avoir l’attitude réseau. Cela signifie que vous devez avant tout vous présenter à l’autre dans une démarche de partage. Vous devez vous intéresser sincèrement à l’autre, à ses besoins, à ses problématiques, mais aussi vous montrer curieux et prêt à l’aider, d’une quelconque manière.
  • Ensuite, il vous faut vous familiariser avec le code réseau, qui repose sur des principes assez simples. Ne pas se présenter comme un demandeur (surtout pas de CV !). Mettre l’autre au centre de l’entretien en le laissant parler 80% du temps et présenter de manière claire sa valeur ajoutée (pensez à pitcher ! ). N’oubliez pas non plus de tenir au courant vos interlocuteurs de la suite des démarches que vous avez entrepris grâce à eux.
  • Il est également très important de préparer en amont votre démarche réseau. Définissez vos compétences clés, votre valeur ajoutée (vis-à-vis du secteur et du métier visé) et vos motivations. Vous allez alors définir votre périmètre d’action, l’ensemble de vos cibles.

Prenez les rendez-vous par le biais d’appels téléphoniques ! Vous devez être parfaitement préparé avant de vous lancer. Durant l’échange avec Monsieur X (votre cible), mentionnez votre « connecteur » (la personne qui vous a recommandé) en précisant que ce dernier vous a suggéré de l’appeler. Proposez-lui alors une rencontre physique le [jour] à [heure].

Si Monsieur X désire en savoir plus, ne commettez surtout pas l’erreur de lui faire part de votre recherche d’emploi ! Expliquez-lui qu’au vu de son statut (poste), il présente des connaissances du [secteur + métier], connaissances qui vous seront utiles dans la mesure où vous êtes un professionnel souhaitant potentiellement exercer au sein de ce marché.

A ce propos, s’il vous demande votre situation, répondez simplement que vous êtes dans une période de réflexion quant à votre future orientation professionnelle et que vous rencontrez en ce moment des personnes compétentes vous apportant leur avis.

Pour le lieu de rencontre, choisissez si possible le bureau de Monsieur X et renseignez-vous bien sur lui (parcours, âge, écoles…) avant de le voir.

Une fois arrivé devant votre interlocuteur, re mentionnez votre connecteur et proposez le plan d’entretien suivant :

  • Vous vous présentez en 2-3 minutes (pitch)
  • Demandez-lui ensuite de vous parler de son expérience en tant que…
  • Faites enfin votre demande de lien fort (d’introduction) après l’avoir remercié : « Quels sont les personnes dans votre environnement qui pourront m’apporter des conseils comme vous venez de le faire et que je pourrais contacter de votre part ? »

Après l’entretien, remerciez Monsieur X par email et approchez rapidement son contact. Par la suite, prenez régulièrement des nouvelles de vos contacts afin d’entretenir votre réseau, cela constituera un atout exceptionnel tout au long de votre trajectoire professionnelle.

  • E) Nous sommes au XXIème siècle… Il vous faut donc évidement vous servir des réseaux sociaux pour votre recherche d’emploi !

En effet, il en va de votre e-réputation, visibilité et personal branding.

Il existe une grande quantité de réseaux sociaux mais ici, sélectionnez en priorité Viadeo et surtout LinkedIn. Le premier est essentiellement composé de profils de TPE ou PME.

Il me parait plus judicieux de favoriser LinkedIn, bien plus exploité que Viadeo.

Prenez conscience qu’un profil n’est pas un CV ! Il permet de se rendre visible et de développer son réseau mais en revanche ne commettez pas l’erreur d’y copier-coller votre Curriculum Vitae.

Voici quelques éléments à prendre en considération lorsque vous entamez une démarche de développement de votre visibilité sur un réseau social afin de trouver un job ou de développer votre trajectoire professionnelle :

  • Mettez une photo professionnelle.
  • Si possible, inscrivez-vous à des groupes (d’anciens de votre école par exemple).
  • Ciblez vos demandes de contact en fonction de votre objectif.
  • Construisez votre profil dans le but de vous faire repérer par vos cibles. Par exemple, quels mots clés (sur le métier, secteur, industrie…) ou paramètres vous permettent de faciliter l’accès des recruteurs ou professionnels qui vous intéressent, à votre profil ?
  • Soyez actif ! Likez des posts vous intéressant (vis-à-vis de votre objectif), partagez des articles, publiez vous-même du contenu intéressant vos cibles…
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Tout ceci renforcera votre communication vis-à-vis de l’objectif que vous souhaitez atteindre lorsque vous vous lancez dans une démarche de développement de votre visibilité sur un réseau social.

Chapitre 6 : Gagner en Impact

Ça y est ! Vous avez construit vos outils et élaboré votre plan de communication. Il va désormais vous falloir réaliser une vraie démarche de développement personnel : charisme, leadership, influence.

  • A) En premier lieu, il est fondamental que votre employeur ait envie de travailler avec vous.

Il existe ce que l’auteur appelle les critères « objectifs ». Ensembles des critères à remplir pour entrer dans le scope du poste. Or, beaucoup de candidats rempliront simplement ces conditions.

Donner envie est différent. Il s’agit là d’aller gratter dans le désir et les émotions de votre interlocuteur. Pour cela, vous devez vous projeter dans le poste, ce qui engendre bien entendu d’en connaître les tenants et les aboutissants.

Il est avant tout primordial que vous vous sentiez vous-même légitime à occuper ce poste, afin de convaincre votre interlocuteur que c’est vous qu’il lui faut. D’où l’importance d’avoir bien préparé votre Pitch (et votre entretien en général d’ailleurs) avant de le rencontrer.

Vous devez parler de vous de manière sincère, afin de démontrer que tous ce que vous êtes et avez accompli jusqu’à présent font de vous le candidat légitime pour ce poste. Ainsi, vous susciterez chez votre interlocuteur l’envie de travailler avec vous.

Gardez en tête que le recruteur est un humain et que les décisions qu’il prend sont liées à une multitude de facteur, et non simplement à raisons de critères objectifs et rationnels.

  • B) Tout au long de votre vie, pouvoir influencer positivement les autres sera pour vous une compétence extrêmement utile.

Les deux points clés pour arriver à amener les autres dans le sens que vous voulez sont :

    • Connaître et vous appuyer sur vos compétences.
    • Faire preuve de chaleur dans votre communication avec les autres.

Cela implique donc d’une part qu’il vous faut parfaitement vous connaître mais aussi améliorer vos capacités relationnelles. Ce dernier point est fondamental ! Pour résumer, allez dans le sens de votre interlocuteur. Faites-lui sentir son importance et faites coïncider ses intérêts avec les vôtres.

En bref, connaissez-vous, communiquez régulièrement sur ce que vous faites. Ayez une bonne image et cultivez un comportement d’ouverture, afin de rendre les autres plus réceptifs à vos demandes.

Chapitre 7 : Me « vendre » en entretien

communication se démarquer et réussir un entretien

Tout ce que nous venons de voir constitue en quelque sorte votre « préparation physique et mentale ». Mais c’est maintenant que le match commence !

  • A) Avant tout, il est important de sortir de la bulle du demandeur d’emploi classique et de devenir proactif, en prenant des rendez-vous.

Cela consiste à prendre contact avec des personnes pouvant vous intéresser (contacts réseaux, opérationnels…) par différents moyens : téléphone, conférence, cocktails…

L’idéal est de bénéficier d’un « connecteur », une personne qui vous a recommandé. Préparez bien vos approches et dotez-vous aussi d’un CRM afin de collecter toutes les informations récoltées au cours de votre recherche d’emploi.

L’objectif de la prise de contact est de décrocher un rendez-vous physique avec la personne que vous contactez.

  • B) Lorsque vous allez rencontrer un opérationnel, votre échange se devra d’être configuré d’une certaine manière qui vous garantira au mieux la maîtrise de l’entretien.

    • Soignez la première impression (bonjour, sourire, poignée de main…)
    • Définition du temps de l’entretien
    • Votre pitch
    • Posez-lui des questions sur l’entreprise et le secteur, laissez-le vous faire découvrir tout cela
    • Reformulez tout ce qu’il a dit afin de lui montrer que vous avez saisi ses problématiques
    • Terminez par le « next step » ! Il s’agit de vous projeter et de lui donner un indicateur de ce que sera la suite du processus (prochain contact entre vous et surtout qui peut-il vous conseiller de contacter ?)
    • Remerciez-le du temps qu’il vous a consacré.

Ayez en tête que certains n’accepteront pas forcément une telle structure d’entretien. Il vous faut vraiment être flexible et ne pas paniquer si jamais vous ne suivez pas à la lettre ce fil conducteur. Cela est difficile et demande énormément d’entrainement.

  • C) Les entretiens avec un RH ou un chasseur de tête sont différents.

Ces personnes présentent beaucoup moins d’informations que les opérationnels et vont plutôt chercher à valider vos compétences et à percevoir votre personnalité.

L’objectif de ces entretiens est d’atteindre l’opérationnel ayant commandité le recrutement, c’est-à-dire votre futur N+1 en général.

De plus, ayez en tête que si un RH ou un chasseur de tête vous a « à la bonne », il ou elle pourra vous vendre à certains de ses clients.

  • D) Pour répondre à une objection, utilisez le schéma suivant :

    • Accueillir celle-ci, la répéter et marquer un temps. Par exemple : « Vous êtes trop jeune. »
    • Creuser. « Qu’est-ce qui vous fait dire ça ? »
    • Répondre en argumentant. Pour cela, il vous faut tout d’abord énoncer l’attente identifiée. Puis une de vos caractéristiques personnelles (compétences, qualités humaines…) répondant à cette attente. Montrez alors une preuve de cette caractéristique (super slide, success story, réalisation probante…). Terminez par le bénéfice que tirera l’entreprise de vous.
    • Conclure en réitérant l’intérêt que vous avez pour le poste et votre adéquation vis-à-vis de celui-ci.

Cette manière de répondre est intelligente et factuelle. En revanche, si l’objection s’avère fondée, acceptez là et ne vous découragez pas, cela ne veut pas dire que vous êtes éliminé !

  • E) A l’issue de l’entretien, faites un mail de synthèse à la personne qui vous a reçu.

Remerciez-la tout d’abord puis reprenez les différents points abordés au cours de l’entretien, les enjeux du poste, ce que vous en avez compris… Terminez en évoquant la prochaine étape (prochain rendez-vous et avec qui, prochain contact avec lui…).

Conclusion sur “Le marketing de soi” :

Le marketing de soi est à mon sens un excellent exemple d’ouvrage destiné aux actuels salariés, désireux dans un premier temps de piloter leur vie professionnelle, et pourquoi pas de se lancer dans l’entreprenariat ensuite...

L’auteur présente à la fois des méthodes de développement personnel pour augmenter la qualité de ses interactions sociales (personnelles ou professionnelles) mais aussi des outils de communication, basés notamment sur l’utilisation d’internet et des réseaux sociaux.

Ce qui est intéressant, c’est que le livre nous présente un cheminement logique au processus de recherche d’un job. C’est plus qu’un livre, c’est un véritable guide. On démarre par un travail d’introspection, on réalise ensuite une “étude de marché”. On élabore des outils, puis une stratégie et enfin on se lance par divers procédés !

L’intérêt réside à mon sens dans l’universalité de la méthode proposée. C’est à dire que la démarche permet de se lancer à la recherche de notre job idéal mais peut également s’utiliser dans le cas du développement d’un business !

On s’aperçoit que le marketing n’est pas seulement utilisable par les entreprises pour promouvoir leurs produits mais trouve aussi sa place dans le développement personnel et professionnel.

La présence d’étude de cas concrets permet aussi d’amener de la preuve sociale et de démontrer la véracité des techniques proposées.

Pour ma part, ce livre a vraiment bouleversé ma manière d’aborder la recherche d’un job. Et j’ai vraiment trouvé pertinent le concept d’utiliser le marketing pour soi-même. Cela amène un état d’esprit totalement différent ! Nous ne sommes plus dans la crainte de dépendre de notre employeur, de notre job. Mais, nous devenons ainsi de véritables entrepreneurs de notre vie !

C’est une étape majeure pour tous les salariés actuels envisageant une transition salariat-entreprenariat en douceur. En effet, adopter cette vision proactive et projective des choses permet d’acquérir l’état d’esprit d’un entrepreneur avant même de se lancer dans l’aventure de création de business.

Points forts :

  • Présente des méthodes originales et éprouvées pour prendre en main sa trajectoire professionnelle et ne plus être dans une position de demandeur d’emploi.
  • Ne se concentre pas seulement sur le fait de gérer sa trajectoire professionnelle mais aussi sur des aspects de développement personnel permettant d’augmenter son intelligence sociale.
  • Propose des techniques universelles, utilisables pour une recherche d’emploi mais aussi dans une démarche entreprenariale ou de développement de business.

Point faible :

  • Difficile de trouver des points faibles à cet excellent ouvrage… Si on creuse vraiment, on pourrait regretter l’absence d’exemples concrets (avec des captures d’écrans) de pages internet (profil LinkedIn, Blog…) dont il serait possible de s’inspirer.

La note de Adrien Vaysset du blog Technique Emploi:

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4 Commentaires pour :

Le marketing de soi

  • Emmanuelle Chegrane

    9 Avr 2019 à 18:43

    Je recommande fortement aux candidats de se différencier de la masse.

    Un CV et une lettre de motivation tout le monde fait cela.

    Pour se différencier : proposer une vidéo courte et originale, proposer un café au recruteur, publier du contenu sur linkedin.

    En somme faciliter la visibilité pour etre davantage vu par des recruteurs.

    Répondre



    • Adrien

      9 Avr 2019 à 18:51

      Bonjour Emmanuelle,

      Merci pour ton commentaire. Oui tu as tout à fait raison, le principe est vraiment de se démarquer des autres et les méthodes que tu proposes sont éprouvées 🙂

      Ce qu’il faut retenir, c’est que la recherche d’emploi est avant tout une “science humaine” et non une science exacte.
      Il n’y a pas de meilleures manières de faire mais seulement de bonnes et de mauvaises 🙂

      Parfois le fait d’envoyer un CV et un mail de motivation accrocheurs peut fonctionner… Ou pas !
      J’encourage justement les gens à tester de nombreuses méthodes (réseau, candidature spontanée, linkedIn…) et à voir lesquelles amènent les meilleurs résultats dans leur propre cas de figure 😉

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      • Meilleurs livres confiance en soi

        15 Avr 2019 à 13:04

        Cela me rappel un livre que j’avais eu l’occasion de lire en cours de marketing “La boite à outil du marketing de soi”.
        Merci pour les autres informations que vous avez apporté à travers cette chronique.
        Je pense vraiment que cela devrait être un discipline enseignée à l’école de manière universelle. Comme vous l’avez dit elle peut aussi bien servir pour un entrepreneur, un salarié, un manager ou un indépendant.

        Répondre



        • Adrien

          17 Avr 2019 à 18:04

          Merci pour votre commentaire !
          En effet, le système français nous enseigne très peu à nous mettre en avant et à communiquer sur nous de manière attractive…
          C’est vraiment dommage car y parvenir peut nous ouvrir énormément de portes 🙂

          Répondre









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