Les 5 grands rêves de vie: les secrets du plus grand des leaders

les 5 grands rêves de vie: les secrets du plus grand des leaders

 

Phrase-résumée de du livre Les 5 grands rêves de vie: les secrets du plus grand des leaders : Comment sortir des modèles traditionnels de leadership pour devenir un leader hors-norme, aimé et respecté de ses employés, clients et partenaires ; c’est ce que nous explique l’auteur de ce livre à travers,  les enseignements du grand Thomas Derale.

Par John P. Strelecky, 2007, 224 pages.

Titre original : The Big Five for Life

Note : cette chronique est une chronique invitée réalisée par Solène Coriolles de la société Koï Coaching.

Chronique et résumé du livre Les 5 grands rêves de vie :

Enseignement 1 : La raison d’être

Un grand leader démarre une entreprise à partir d’une idée intimement liée à sa raison d’être.

Pour appuyer cet enseignement, Thomas Deral explique la démarche qu’il a suivie pour créer ses quatorze compagnies. Il a commencé par s’interroger sur sa raison d’être. Pourquoi était-il sur Terre ? Qu’est-ce qui l’animait vraiment ? Qu’est-ce qui le rendait fondamentalement heureux ?

Après avoir trouvé les réponses à ces questions, il s’est demandé comment il pouvait gagner un maximum d’argent tout en faisant ce qu’il aime. Sa première compagnie est née des réponses à cette introspection.

Pour Thomas Derale, il est indispensable que la mission de l’entreprise (sa raison d’exister) découle de la raison d’être de son fondateur. En effet, une personne qui est passionnée par ce qu’elle fait est nécessairement plus motivée, plus enthousiaste et ainsi plus productive.

La conviction de faire ce pour quoi il est destiné permet au leader d’avoir une assurance suffisante pour ne pas être effrayé par le succès des personnes qu’il dirige. Cette sérénité lui permet d’adopter la bonne attitude vis-à-vis de ses salariés, et notamment :

  • De les encourager au lieu de chercher à les rabaisser ;
  • De les inspirer plutôt que de les intimider ;
  • D’être pour eux un formateur et en aucun cas un obstacle à leur développement.

Enfin, la confiance que le leader se porte lui permet de ne pas progresser dans la peur de l’échec, mais bien au contraire d’anticiper son succès.

Enseignement 2 : S’entourer des bonnes personnes

Rien ne retarde plus la croissance d’une entreprise qu’une personne qui ne serait pas à la bonne place.

sentourer des bonnes personnes

Figure 1 / Source: rawpixel

Thomas Derale est persuadé que, quelle que soit la tâche à accomplir, il existe sur cette Terre une personne qui l’affectionne. Le tout est d’employer la bonne personne, pour la bonne fonction.

Pour illustrer ces propos, il prend l’exemple du classement. Il explique que si de nombreuses personnes trouvent cette tâche ennuyeuse, d’autres adorent particulièrement le rangement et l’ordre. Ce sont donc ces dernières qu’il faut embaucher.

Vus sous cet angle, les processus de recrutement doivent être modifiés. Il ne s’agit plus seulement d’employer une personne à partir des seules compétences indiquées sur son CV. Les processus de sélection doivent désormais s’appuyer sur les cinq grands rêves de vie des candidats.

La notion des « 5 grands rêves de vie » est empruntée à un précédent ouvrage de l’auteur : « Le safari de la vie ». Dans ce livre, une sage africaine explique à un jeune touriste venu visiter son pays l’importance de choisir ce qu’elle appelle « ses cinq grands rêves de vie ». Lorsque des touristes arrivent en Afrique, ils évaluent le succès de leur safari au nombre des cinq grands animaux qu’ils ont vus (le lion, le léopard, le rhinocéros, le buffle africain et l’éléphant). De la même manière, tout individu devrait déterminer les cinq grands actes qu’il souhaite accomplir avant sa mort et qui lui permettraient de considérer sa vie comme un franc succès.

Dans ces conditions, un employeur a tout intérêt à confier à ses salariés des fonctions qui s’inscrivent dans la lignée de leurs cinq grands rêves de vie personnels. Les employés auront ainsi l’impression de réaliser leur vocation à travers leur emploi, ce qui les rendra d’autant plus performants.

Cela nécessite que la raison d’exister de l’entreprise soit clairement affichée et que tous les membres de l’organisation en aient connaissance. Les candidats à un poste doivent également être questionnés sur leurs motivations personnelles dans la vie, soit pour reprendre les termes de Thomas Deral, sur leur raison d’être et leurs cinq grands rêves. Enfin, les responsabilités professionnelles confiées à une personne doivent lui permettre directement ou indirectement de s’épanouir sur le plan personnel.

Chaque individu doit pouvoir relier la raison pour laquelle il travaille à l’une de ses aspirations personnelles. À titre d’illustration, l’auteur prend ici l’exemple d’une motivation au travail qui pourrait être formulée de manière satisfaisante ainsi : « je travaille parce que j’aime aider les gens à expérimenter le deltaplane ».

Le principe qui vient appuyer cet enseignement est simple : si une personne peut réussir en faisant quelque chose qu’elle n’aime pas, alors elle peut connaître une réussite formidable en faisant quelque chose qui la passionne.

À l’inverse, si la raison d’être d’une personne n’est pas alignée avec ses responsabilités professionnelles, elle risque fort d’être démotivée au travail, d’adopter une attitude défaitiste et de se plaindre régulièrement. Dans ces conditions, il convient de s’en séparer. À défaut, l’énergie négative que véhicule cette personne risque d’impacter l’ensemble du personnel de l’entreprise et de démotiver le reste de l’équipe. Cette personne est une source de perte de temps et de productivité qu’il faut écarter de l’entreprise.

Enseignement 3 : Expliquer le pourquoi

Si vous souhaitez motiver vos salariés, expliquez-leur clairement ce qui doit être accompli et pourquoi.

Thomas Derale considère que les leaders ont tendance à échanger autour de leurs objectifs avec leurs pairs, mais ils oublient souvent d’associer leurs salariés à ces objectifs. Mal informés, les salariés ne peuvent plus prendre de décisions éclairées.

Deux notions importantes doivent être retenues ici :

  • La première est que savoir pourquoi les choses doivent être faites est une source de motivation importante pour les personnes, bien plus que la seule rémunération ;
  • La seconde est que pour qu’une personne puisse centrer toute son énergie vers un but précis, l’objectif donné doit être aussi clair que possible. Il en est ainsi des objectifs qui peuvent à la fois être chiffrés et mesurés dans le temps.

Pour illustrer cette dernière notion, Thomas Derale prend l’exemple suivant : l’objectif « améliorer le service à la clientèle » n’est pas suffisamment précis pour mobiliser les personnes. Il lui préfère la formulation suivante : « diminuer le temps d’attente pour les clients de dix secondes d’ici le 1er juin ».

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Cet enseignement s’appuie sur l’exemple de Walt Disney. Au sein de Walt Disney, absolument tous les salariés ramassent les papiers qu’ils voient au sol. Ils ne sont pas obligés de le faire et ne sont pas nécessairement rémunérés pour cela. Ils le font de leur plein gré non pas parce qu’ils y sont obligés, mais parce qu’ils sont motivés à le faire.

Enseignement 4 : Amener les personnes à trouver leurs propres solutions

Les personnes peuvent trouver des solutions à presque tous leurs problèmes, dès l’instant où ils ont tous les paramètres en main.

Pour qu’une décision puisse être implantée dans l’entreprise, l’ensemble du personnel doit se sentir concerné. Et la meilleure façon d’impliquer une personne est de lui permettre de participer au processus de décision.

Pour aller plus loin, Thomas Derale invite les leaders à laisser leurs salariés trouver par eux-mêmes les solutions leur permettant d’atteindre leurs objectifs. Mieux encore, les leaders ont beaucoup à gagner à inviter leurs équipes à identifier par elles-mêmes les problèmes qui doivent être résolus.

Si ce principe n’est pas respecté, deux choses peuvent se produire :

  • Les salariés ne se sentiront pas concernés, opposeront une résistance aux nouvelles décisions précises ou se démotiveront ;
  • Les décideurs, moins proches du terrain, prendront des décisions sans avoir tous les paramètres en main.

Enfin, pour que les personnes puissent rester mobilisées sur un projet et faire des choix pertinents, il est indispensable de leur donner toute l’information nécessaire. Il serait pour elles démotivant d’être obligées de revoir un travail après coup, simplement parce qu’elles ne connaissaient pas tous les paramètres de ce projet, sans compter les pertes de temps, d’énergie et de productivité.

Enseignement 5 : « On n’essaie pas. On fait ou on ne fait pas, mais on n’essaie pas » (citation empruntée du film Star Wars

Pour conserver sa crédibilité, un bon leader doit s’assurer de toujours respecter les promesses qu’il fait à ses clients.

crédibilité respecter ses promesses

Figure 2 / Source : Fab Lentz

Pour Thomas Derale, il vaut mieux refuser de servir un client plutôt que de prendre le risque de ne pas respecter la qualité de service et les délais de livraison qu’il serait en droit d’attendre. À défaut, c’est la réputation tout entière de l’entreprise qui risque d’être compromise.

Il est déplorable que certaines compagnies acceptent des contrats qu’elles ne sont pas sûres de pouvoir honorer dans de bonnes conditions. Cela peut présenter un intérêt à court terme (ne pas perdre un client), mais conduit à des effets négatifs sur le long terme (augmentation du nombre de plaintes, pertes de confiance des clients, image de marque de l’entreprise détériorée).

Selon Thomas Derale, si certaines entreprises composent avec un service client imparfait, c’est parce qu’elles reproduisent des schémas qu’elles ont rencontrés dans le passé. Les compagnies qui se distinguent sont gouvernées par des leaders passionnés par ce qu’ils font. Ces derniers sont moins intéressés par le profit immédiat que par la satisfaction client. Ils écoutent leurs clients, et leurs clients leur rendent en leur restant fidèles.

Le leadership va du haut vers le bas. Une entreprise ne peut prospérer que si son leader se montre être un modèle et a su développer un état d’esprit du succès. Cela passe par le fait de dire clairement ce que l’on fait et de respecter ses engagements.

Enseignement 6 : Se concentrer sur la bonne chose

Votre temps étant compté, il vaut mieux vous concentrer à apprendre des meilleurs.

Thomas Derale explique qu’il est préférable de se concentrer sur des modèles de succès, au lieu de se préoccuper des échecs passés de nos prédécesseurs. Ainsi, il vaut mieux apprendre ce qu’il faut faire pour réussir plutôt que ce qu’il ne faut pas faire.

La pérennité d’une entreprise dépend de la capacité d’apprentissage du dirigeant. Son temps étant limité, le leader a tout à gagner à se focaliser sur l’essentiel : les clés de la réussite.

Enseignement 7 : La politique de la porte ouverte ne suffit pas

La politique de la porte ouverte ne suffit pas, il faut réellement inviter les personnes à échanger avec vous.

Un bon leader prend le temps d’aller à la rencontre des membres de son équipe pour leur parler de problèmes qui les touchent, y compris lorsqu’il s’agit de problèmes personnels. Les salariés écoutés en sont reconnaissants, et cela se ressent dans l’ensemble de leur travail.

Aller à la rencontre de son équipe peut également être l’occasion d’échanger autour des tâches les plus chronophages et ennuyeuses. Certaines tâches peuvent probablement être éliminées ou optimisées. C’est là un moyen de réduire les coûts de l’entreprise tout en influençant positivement le moral de son équipe.

Enfin, les salariés ne sont pas les seuls à devoir être écoutés. Les bons leaders prennent également le temps de se mettre régulièrement à la place de leurs consommateurs. Cela leur permet d’identifier des problèmes éventuels dans le parcours client de leur entreprise et de mesurer l’impact de ces failles sur la satisfaction de leur client.

Enseignement 8 : La peur conduit à l’échec

La peur conduit à l’échec et l’absence de peur conduit à la réussite.

avoir peur de l'échec - Les 5 grands rêves de vie

Figure 3 / Source : Caleb Woods

 

Il ne faut pas avoir peur des erreurs. Elles font partie intégrante du chemin qui conduit vers l’excellence. En effet, dès lors qu’une personne est capable de se relever après une déception, il n’y a pas véritablement d’échec.

De même, un bon leader ne doit pas avoir peur de partager ses connaissances et son expérience avec les membres de son équipe.

Ce qui empêche les leaders de partager leur savoir est probablement la satisfaction que leur procure le pouvoir. Ils se sentent valorisés lorsque les autres ont besoin d’eux et craignent d’être « détrônés » par l’un de leurs salariés. Ce comportement peut grandement nuire au succès de l’entreprise.

Un bon leader transmet à son équipe les enseignements dont elle a besoin pour devenir autonome. Il permet à ses collaborateurs de faire des erreurs, sous sa supervision, et leur apprend comment les dépasser. L’équipe ainsi managée gagne en assurance et en autonomie. Elle développe un état d’esprit qui lui permet d’oser entreprendre et de progresser sans cesse. Elle se trouve ainsi engagée sur le chemin du succès. Toute l’entreprise y gagne.

Enseignement 9 : Diriger comme Tiger Woods

Diriger comme Tiger Woods ou l’art d’optimiser ses efforts.

Selon Thomas Derale, à cinq ou six ans, Tiger Woods frappait la balle mieux que la plupart des adultes. Ce n’est pas parce que son élan était plus fort qu’il réussissait mieux, mais parce qu’il jouait plus intelligemment.

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Le succès ne se construit pas en un jour. Pour réussir, il ne s’agit pas de travailler de plus en plus dur chaque jour, mais de travailler de plus en plus intelligemment afin d’obtenir un maximum de résultat avec un minimum d’effort.

Trop d’entreprises fonctionnent encore dans l’urgence, pensant que tout doit être accompli immédiatement. Cela oblige parfois les salariés à travailler régulièrement pendant plus de dix heures par jour, pour se rendre compte finalement que ce qui avait été décrété comme une urgence n’est finalement pas utile pour l’entreprise. Cela influence négativement la motivation et, par contrecoup, les performances de l’ensemble des membres de l’entreprise.

Enseignement 10 : Diriger par la peur est contre-productif

Le management agressif n’est pas une bonne stratégie de leadership.

Thomas Derale illustre cet enseignement à partir de sa propre expérience. À l’âge de 22 ans, il est employé dans une entreprise dont le dirigeant est très contrôlant. Ce dernier réprimande et rabaisse sans cesse ses salariés, faisant naître un climat de crainte parmi son équipe.

La conséquence de ce type de management est un taux de rotation élevé, entrainant des départs fréquents des bons salariés, et le recrutement de salariés moins expérimentés ne pouvant que produire un travail « moyen ». Or, il y a deux facteurs liés au personnel qui influencent la rentabilité d’une entreprise : la productivité du personnel et le taux de turn-over.

Les leaders doivent oublier la croyance selon laquelle plus ils sont sévères avec leurs employés, plus ces derniers travaillent et plus les profits de l’entreprise augmentent. Il est inutile de surveiller un bon salarié. Ce dernier ne travaille pas parce qu’il est contrôlé, mais uniquement parce qu’il aime ce qu’il fait.

La preuve en est, les entreprises qui savent s’entourer des bonnes personnes (enseignement 2), qui laissent à ces dernières une plus grande autonomie et qui les motivent en leur offrant un environnement de travail respectant un esprit de famille, enregistrent à la fois des rendements plus élevés et un taux de roulement du personnel plus bas.

Enseignement 11 : Comprendre l’effet vague

Un grand leader est une source d’inspiration non seulement pour les personnes de son entourage, mais également pour les générations à venir.

Thomas Derale regardait une émission d’Oprah Winfrey lorsqu’il comprit ce qu’était l’effet vague. Au cours de cette émission, la présentatrice avoua avoir été fortement inspirée par la chanteuse Diana Ross dans son enfance. Thomas Derale conclut que si Diana Ross n’avait pas suivi sa passion, elle n’aurait pas pu influencer Oprah Winfrey qui, elle-même, ne serait pas devenue la source d’inspiration qu’elle est aujourd’hui.

De même, un grand leader influence les personnes qu’il côtoie ; ces dernières marqueront à leur tour les générations futures. C’est ce que Thomas Derale appelle l’effet vague.

Comprendre l’effet vague permet au leader de percevoir le champ de son rayonnement. C’est une source de motivation supplémentaire pour viser l’excellence.

Enseignement 12 : Offrir à ses salariés quatre vies de plus

Lorsque des salariés sont passionnés par leur métier, ils travaillent plus et cela se ressent sur les bénéfices de l’entreprise.

salaries passionnes - Les 5 grands rêves de vie

Figure 4 / Source : William Iven

Beaucoup de personnes passent dix heures par jours, cinq jours par semaine, à accomplir un travail qui ne leur plaît pas. Rentrées chez elles, il ne leur reste que 2 heures et demie environ pour faire ce qui leur plaît réellement. Si ces mêmes personnes sont occupées à un emploi qui les passionne. Elles passeront 50 heures supplémentaires par semaine à faire des choses qui les rendent vraiment heureuses. Cela revient à leur offrir quatre vies supplémentaires.

Les personnes que vous occupez à faire quelque chose qui leur plaît vous en sont reconnaissantes. Elles sont plus motivées, travaillent mieux et plus dur et sont nettement plus productives. Cela a une influence directe sur la rentabilité de l’entreprise.

Enseignement 13 : Identifier clairement la raison d’être de son entreprise

Si la raison d’exister d’une entreprise n’est pas clairement connue de tous, celle-ci est privée d’une partie du potentiel qu’elle pourrait réaliser.

Thomas Derale considère que tout leader devrait être en mesure d’expliquer le pourquoi de son entreprise. Pourquoi existe-t-elle ? Quelle est sa mission ? L’ensemble des personnes interagissant avec l’entreprise, qu’il s’agisse des salariés, des clients ou des partenaires, souhaite connaître les réponses à ces questions. Si la raison d’être de la compagnie n’est pas connue de tous, il sera difficile de les mobiliser autour de l’entreprise. La société se prive d’une partie de son potentiel de développement et de rentabilité.

Enseignement 14 : Remettre en cause le statu quo

Il est plus facile de suivre que de changer

Thomas Derale rappelle que beaucoup de dirigeants sont de piètres leaders parce qu’ils se sont contentés de reproduire les modèles de leurs ainés. Ces leaders font les choses non pas parce que c’est la meilleure façon de faire, mais uniquement parce que tout le monde a toujours fait comme ça.

Bien que ce ne soit pas la voie la plus facile à suivre, il est important de s’interroger sur la raison pour laquelle les choses sont faites d’une certaine façon. Le bon leader, lorsqu’il se trouve face à un concept nouveau et intéressant, prend le temps de l’expérimenter pour se forger une opinion sur sa pertinence.

Enseignement 15 : Créer une ligne de vie ascendante pour ses salariés et son entreprise

Si vous aidez vos salariés à se créer une ligne de vie ascendante, alors vos salariés aideront votre entreprise à avoir également une ligne de vie ascendante.

La plupart des personnes vivent en faisant se succéder des moments forts et des moments creux. Ils se construisent ainsi une vie sans saveur ressemblant à cela :

vie sans saveur - Les 5 grands rêves de vie

Lorsque ces personnes passent davantage de temps à faire ce qui leur plaît, leur ligne de vie devient ascendante : chaque moment creux est plus intense que les moments forts des personnes suivant une ligne de vie habituelle. Cela ressemble à ça :

ligne de vie ascendante - Les 5 grands rêves de vie

Le rôle du leader est de :

  • Définir la raison d’être de l’entreprise ;
  • Employer des personnes dont la raison d’être personnelle et les cinq grands rêves de vie sont en adéquation avec la raison d’exister de l’entreprise ;
  • Occuper ces personnes à faire des choses qui leur plaisent.

Le leader qui respecte ce processus permet à son équipe de s’épanouir au travail. Son équipe lui rend en donnant le meilleur d’elle-même. C’est toute la productivité de l’entreprise qui s’en trouve améliorée.

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Enseignement 16 : Écrire la fin en premier

Écrivez la fin en premier de manière à atteindre un niveau qui vous permettrait de mourir sans aucun regret et avec la conviction d’avoir entrepris tout ce que vous deviez entreprendre.

écrire la fin en premier - Les 5 grands rêves de vie

Figure 5 / Source : Ahmed Rizkhaan

Thomas Derale rappelle ici l’importance de toujours décider en amont des buts que l’on souhaite atteindre, qu’il s’agisse d’écrire l’histoire de son entreprise ou d’organiser une simple réunion. Il explique ici que « ou bien nous écrivons la fin que nous voulons et nous créons la vie qui nous y conduira, ou bien nous finissons par vivre l’histoire de quelqu’un d’autre, dont la fin est désolante en comparaison de celle que nous aurions pu écrire par nous-mêmes ».

Enseignement 17 : P + D < G

Un bon PDG doit comprendre l’équation P + D < G

Dans cette équation, P correspond au prix à payer pour obtenir quelque chose, D représente les efforts à déployer et G le gain attendu. La plupart des personnes prennent des décisions en fonction du prix à payer ou des efforts à fournir. Si ces paramètres de l’équation sont trop élevés, alors les personnes renoncent à agir. Pour Thomas Derale, un bon leader ne se concentre que sur les gains attendus. Tant que les gains espérés sont plus élevés que la combinaison du prix à payer et du déploiement d’efforts nécessaires, alors il n’hésite pas : il agit.

Conclusion sur Les 5 grands rêves de vie :

Un nouveau style de leadership centré sur les aspirations profondes des personnes est possible.

J’ai réellement apprécié Les 5 grands rêves de vie. Il a été le premier d’une longue série des livres de John P. Strelecky que j’ai lu. Depuis cette lecture, dans le management de mon équipe au quotidien, j’ai à cœur d’expliquer à mes collaborateurs où on est et où on va. Je prends le temps de les interroger sur leur goût, leurs centres d’intérêt et la manière dont ils vivent leur travail. Je m’attache ensuite à les laisser exprimer au maximum leurs talents. Et j’applique le même principe au sein des entreprises que j’accompagne. Les résultats sont surprenants. Il est indéniable qu’une personne qui se sent considérée, qui aime ce qu’elle fait, et qui adhère aux valeurs de l’entreprise, est très nettement plus créative, ingénieuse et productive qu’une personne qui ne serait motivée que par une rémunération.

Je pense que cette lecture peut aider des dirigeants à concevoir de nouveaux styles de management, s’appuyant sur l’humain. Je suis également persuadée qu’un leader qui reprendrait à son compte les principes essentiels de ce livre augmenterait la pérennité et la rentabilité de son entreprise.

Points forts :

  • Les 5 grands rêves de vie est très bien écrit et agréable à lire
  • Le ton romancé utilisé permet au lecteur d’être rapidement pris dans l’histoire
  • Ce livre pousse le lecteur à s’interroger sur des questions essentielles liées au sens qu’il donne à sa vie et à son travail
  • L’utilisation de la fiction pour aborder des sujets sérieux est pertinente

Points faibles :

  • Manque d’exemples concrets qui viendraient à l’appui des théories avancées
  • Un peu de répétitions parfois

La note de Solène Coriolles de la société Koï Coaching :

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Les 17 leçons du livre Les 5 grands rêves de vie ou comment être un bon leader :

  1. Connaissez votre raison d’être – Un grand leader démarre une entreprise à partir d’une idée intimement liée à sa raison d’être.
  2. Entourez-vous des bonnes personnes – Rien ne retarde plus la croissance d’une entreprise qu’une personne qui ne serait pas à la bonne place.
  3. Expliquez le pourquoi – Si vous souhaitez motiver vos salariés, expliquez-leur clairement ce qui doit être accompli et pourquoi.
  4. Amenez les personnes à trouver leurs propres solutions – Les personnes peuvent trouver des solutions à presque tous leurs problèmes, dès l’instant où ils ont tous les paramètres en main.
  5. N’essayez pas ; vous faites ou vous ne faites pas – Pour conserver sa crédibilité, un bon leader doit s’assurer de toujours respecter les promesses qu’il fait à ses clients.
  6. Concentrez-vous sur la bonne chose – La politique de la porte ouverte ne suffit pas, il faut réellement inviter les personnes à échanger avec vous.
  7. La politique de la porte ouverte ne suffit pas – Il faut réellement inviter les personnes à échanger avec vous.
  8. La peur conduit à l’échec – La peur conduit à l’échec et l’absence de peur conduit à la réussite.
  9. Diriger comme Tiger Woods – Enfant, Tiger Woods frappait la balle mieux que la plupart des adultes parce qu’il savait jouer plus intelligemment.
  10. Diriger par la peur est contre-productif – Le management agressif n’est pas une bonne stratégie de leadership.
  11. Comprenez l’effet vague – Un grand leader est une source d’inspiration non seulement pour les personnes de son entourage, mais également pour les générations à venir.
  12. Offrez à vos salariés quatre vies de plus – Lorsque des salariés sont passionnés par leur métier, ils travaillent plus et cela se ressent sur les bénéfices de l’entreprise.
  13. Identifiez clairement la raison d’être de votre entreprise – Si la raison d’exister d’une entreprise n’est pas clairement connue de tous, celle-ci est privée d’une partie du potentiel qu’elle pourrait réaliser.
  14. Remettez en cause le statu quo – Il est plus facile de suivre que de changer
  15. Créez une ligne de vie ascendante pour vos salariés et votre entreprise – Si vous aidez vos salariés à se créer une ligne de vie ascendante, alors vos salariés aideront votre entreprise à avoir également une ligne de vie ascendante.
  16. Écrivez la fin en premier – Écrivez la fin en premier de manière à atteindre un niveau qui vous permettrait de mourir sans aucun regret et avec la conviction d’avoir entrepris tout ce que vous deviez entreprendre.
  17. P + D < G – Un bon PDG doit comprendre l’équation P + D < G

Je vous invite aussi à visionner ma vidéo intitulée “Augmentez votre CHARISME avec UN concept CLÉ (et DEVENEZ un LEADER)”, d’après Seth Godin, auteur du livre bestseller “Tribus” :

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