La semaine de 4 heures : extraits inspirants

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Ressources de la vidéo :

Avec son best-seller La semaine de 4 heures, l’entrepreneur américain Tim Ferriss propose une nouvelle manière de travailler et de faire des affaires. Auteur à succès dont ses plus récents livres sont La Tribu des Mentors et les Outils des Géants, Ferriss jouit aujourd’hui d’une notoriété auprès des travailleurs autonomes et des micro-entrepreneurs. Il fait partie de ce groupe de nouveaux influenceurs dont nous retrouvons d’autres poids lourds du business à l’air des médias sociaux tel que Gary Vaynerchuck et Seth Godin. Via ce livre, Ferriss préconise des méthodes de travail plus efficace qui le deviennent grâce à des leviers et des astuces libératrices. Résultat? Une vie où vous avez le temps et les moyens de vivre vos passions. Ne rater pas mon résumé de La semaine de 4 heures.

Extraits de La Semaine de 4 Heures

extraits de la semaine de 4 heures - la semaine de 4H - Tim Ferriss

Transcription texte (littérale) :

Vous avez adoré mon nouveau concept de lire des passages inspirants d’un livre. J’ai lu récemment des extraits de « Open », l’autobiographie d’André Agassi. Vos réactions ont été pour 99 % très ultra enthousiasme.

Du coup, je me suis dit qu’on allait continuer et quoi de mieux que de faire mon livre fétiche, celui dont je parle à peu près 250 fois par an sur cette chaîne, « La semaine de 4H » de Tim Ferriss.

J’ai déjà publié un résumé en vidéo de « La semaine de 4H » sur cette chaîne. Mais ici, le concept est différent. Je vais vous lire des passages que j’ai moi-même souligné lors de la dernière lecture de La semaine de 4H. Puis, je vais vous les commenter.

« Les sorts évoluent quand on ose tuer les vaches sacrées et remettre en question les hypothèses de base. C’est tout aussi vrai de la vie et de l’art de vivre ».

Dans cette phrase, Tim Ferriss résume vraiment l’essentiel de son approche qui est de ne pas avoir non plus de respect pour les règles finalement. Non pas parce que les règles sont fondamentalement mauvaise, mais simplement parce qu’il y a des tas de règles qui ont été mises en place et qui ont éventuellement pu être juste à un moment et qui ne le sont plus aujourd’hui.

Parfois, elles ont été mises en place suite à des réflexions qui n’étaient pas extrêmement pertinentes et parfois aussi, ce n’est pas parce qu’on a trouvé des bonnes règles qu’il ne faut pas en trouver des encore meilleures.

« Moins n’est pas paresse. Ne confondons pas tout. »

Il dit : À part la loi et les lois de la physique évidemment, il va toujours essayer de challenger des règles pour essayer de comprendre ce qu’il y a derrière et de trouver ce qui fonctionne, peu importe si ça va à l’encontre de la pensée établie.

C’est intéressant parce que c’est un raisonnement qu’on trouve chez beaucoup d’entrepreneurs, de scientifiques et de musiciens de talent. A un moment, ils ne se laissent pas briser un peu les codes.

On a aussi cette caractéristique chez l’entrepreneur extrêmement brillant, Elon Musk, un des co-fondateurs de PayPal, le fondateur de Space X et de Tesla puisqu’il dit toujours que quand il réfléchit, il essaie toujours de partir du plus basique aussi qui est ce que les lois de la physique nous permettent de faire.

Je vais vous lire tout un paragraphe que je trouvais extrêmement pertinent : « Moins n’est pas paresse. Ne confondons pas tout.

Travailler moins n’est pas paresse lorsque le travail en question n’a aucun sens et que vous le remplacez par des choses qui comptent réellement pour vous. Mais il est difficile d’accepter pour la plupart parce que notre culture tend à récompenser le sacrifice personnel plutôt que la productivité individuelle.

Peu de gens choisissent ou ont la possibilité de le faire de mesurer les résultats de leurs actions et donc leurs contributions en termes de temps.

Davantage le temps signifie davantage d’estime de soi et davantage le soutien de la part de ceux qui sont au-dessus et autour de vous. Les nouveaux bienheureux… »

Les nouveaux bienheureux pour lui dans la version originale, c’est : the new riche. Mais en français, c’est très vulgaire de dire « nouveaux riches ». Donc, le traducteur à choisi de mettre « les nouveaux bienheureux ». Du coup, ça fait un peu sec. Ça fait un peu bizarre.

Mais c’est comme ça qu’il appelle les gens qui tuent les vaches sacrées et qui suivent la méthode qu’il donne dans son bouquin.

« Les nouveaux bienheureux bien qu’ils passent moins d’heures au bureau produisent davantage des résultats qui ont un sens qu’une dizaine de non nouveaux bienheureux réunis. »

Il exagère peut-être avec ça.

« Je propose donc que nous adoptions une nouvelle définition de la paresse : supporter une existence non idéale et laisser les circonstances ou les autres décider de votre vie pour vous, ou amasser une fortune tout en traversant la vie comme un spectateur derrière une fenêtre de bureau. »

extraits de la semaine de 4 heures - la semaine de 4H - Tim Ferriss

Déjà, ça claque.

« La taille de votre compte en banque n’y change rien, pas plus que le nombre d’heures que vous passez sur internet à gérer des courriels sans importance. Essayez donc d’être productif plutôt que d’être occupé. »

Là, Tim Ferriss marque un point extrêmement pertinent.

Vous pouvez passer toute la journée à essayer de bouger la tour Eiffel en la poussant. A la fin de la journée, vous serez complètement crevé et vous pourrez dire que vous avez bossé et que vous n’êtes pas resté les bras croisés à regarder les mouches volées. Mais au final, vous aurez accompli absolument rien parce que déjà, votre objectif est sans doute quelque peu réaliste.

« Demandez pardon plutôt que la permission. C’est plus facile d’obtenir des oui quand on fait déjà quelque chose dont on sait que la plupart des gens diraient : j’aimerais aujourd’hui que tu ne fasses pas ça. Et si on le fait et qu’on demande pardon, on va avoir davantage d’acceptation que si on demande la permission. »

Et même si vous voulez bouger la tour Eiffel et que vous le voulez vraiment, ce n’est pas comme ça que vous allez y arriver.

Malheureusement, on est nombreux à faire au moins partiellement cela une partie de notre journée, à essayer de bouger les tour Eiffel en les poussant et se donner l’impression de faire des choses alors qu’on fait juste de brasser du vent.

Ensuite, Tim Ferriss dit : « ce n’est jamais le bon moment ».

Il dit : « Un jour, j’ai demandé à ma maman comment elle a décidé de m’avoir, et elle a dit : nous voulions un enfant, nous nous sommes dits que ça ne servait à rien d’attendre, ce n’est jamais le bon moment pour avoir un enfant. »

Il profite pour dire que ce n’est jamais le bon moment pour vous lancer dans n’importe quel projet.

« Si c’est important pour vous et que vous voulez le faire un jour ou l’autre, faites-le aujourd’hui et corrigez le tir chemin faisant. »

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Ça me rappelle le titre du livre de Michael Masterson qui est un super entrepreneur et qui a beaucoup de points communs avec Tim Ferriss. Sauf que lui, il a créé des boites qui font plus de 100 millions de dollars de chiffres d’affaires. Ce n’est pas des petites boites.

Son livre, c’est « Ready, Fire, Aim ». Ce qui peut se traduire par : « Prêt, Tirez, Visez ».

Une grosse partie de l’approche que Michael Masterson raconte dans son livre, c’est justement qu’il y a trop de personnes qui essaient de tout préparer à l’avance, qui passent des heures, des mois, des années parfois à viser avant de tirer.

« Etre occupé, c’est une forme de paresse. Pensée paresseuse et action aveugle. »

Il vaut mieux tirer et corriger le tir en même temps parce qu’au moins, on se met en avant dans son projet et ça évite de procrastiner tout en se donnant l’air de ne pas procrastiner.

Ensuite, il y a un principe que j’adore et que j’applique assez souvent.

Il dit : « Demandez pardon plutôt que la permission. C’est plus facile d’obtenir des oui quand on fait déjà quelque chose dont on sait que la plupart des gens diraient : j’aimerais aujourd’hui que tu ne fasses pas ça. Et si on le fait et qu’on demande pardon, on va avoir davantage d’acceptation que si on demande la permission. »

Bien sûr, ça ne marche pas avec tout. Il faut appliquer ce principe intelligemment. Mais ce que nous dit Tim Ferriss, c’est d’apprendre à être des fauteurs de trouble, d’apprendre à penser en dehors de la boite et, du coup, accepter parfois de briser, de dépasser certaines conventions sociales et de devoir parfois demander pardon. Comme ça, on a plus de résultats accomplis que si on demande la permission de tout à chacun pour faire le moindre pas.

L’art de vivre, pour lui, c’est le but vers lequel nous devons tendre.

« L’art de vivre dès lors ne s’intéresse pas à créer un excès du temps oisif qui est poison, mais à l’utilisation positive du temps libre. En d’autres termes, faire ce que vous voulez par opposition à ce que vous sentez obliger de faire. »

Il dit aussi : « Les risques sont beaucoup moins effrayants une fois que vous l’avez pris ».

Il donne l’exemple d’un avocat qui extérieurement avait tous les signes de réussite, mais qui intérieurement sente les milliards parce qu’il n’avait jamais le temps pour vivre.

Certes, il gagnait beaucoup d’argent, il conduit des super bagnoles, il avait le respect de ses collègues, c’est un avocat très, très connu à Los Angeles. Il n’avait pas le temps vraiment de profiter de la vie et profiter de son argent.

Il avait toujours rêvé de partir au Brésil prendre des vacances. Et quand il a fait ça, il a adoré et il s’est rendu compte que finalement, il était plus heureux comme ça. Du coup, il est devenu prof de surf tout simplement.

Tim Ferriss partage l’expérience de cet avocat. Il dit : « Plus d’un an après avoir démissionné, il recevait toujours des propositions d’embauche de cabinets d’avocat. Mais à ce moment-là, il avait lancé Nexus Surf, une société de séjour de surf de luxe dans le paradis tropical de Florianopolis au Brésil.

Il avait rencontré la femme de ses rêves et passait l’essentiel de son temps à se détendre sous les cocotiers ou apprirent à ses clients les meilleurs moments de leur vie. Est-ce là ce qu’il avait tant redouté ? »

Je vous pose la question. Si vous avez un rêve comme ça qui vous titille, qui vous parait inaccessible, est-ce que déjà vous ne pouvez pas le tester pendant une, deux, trois semaines comme l’a fait cette avocat avant de vous lancer ? Et est-ce que ce n’est pas typiquement quelque chose ?

Quand vous allez commencer à le faire, vous allez me dire : c’est à ça que j’ai renoncé pendant tant d’années, pour poursuivre un chemin qui n’était pas le mien.

Tim Ferriss conclut ce témoignage par : « Le soleil déclinant se reflète sur la surface de l’eau, cadre paisible à un message dont il sait qu’il est vrai. Ce n’est pas renoncer que de mettre votre chemin actuel en pause infinie.

S’il le voulait, il pouvait reprendre sa carrière d’avocat exactement là où il l’a laissé, mais cela ne lui effleure même pas l’esprit. »

Le corollaire de cela, « prenez la décision de faire chaque jour une chose que vous redoutez. »

Quelle est la dernière fois où vous avez fait quelque chose qui vous faisait peur ? Posez-vous la question. Si c’était il y a plus d’un mois, il est temps de ressortir à nouveau de votre zone de confort et de faire quelque chose qui vous fait peur.

Ça peut être de faire du saut à l’élastique ou en parachute, ou peut-être simplement parler à un inconnu dans un bar ou dans la rue ou dans un quelconque endroit.

Faites quelque chose qui vous fait peur là prochainement, aujourd’hui ou demain. Ça nous entraine, nous les gens qui se bougent, à sortir de notre zone de confort et arrêter de trop rester dans le même sillon.

« Évaluez le coût de l’inaction, prenez conscience de l’improbabilité et de la réversibilité de la plupart des faux pas, et développez la plus importante habitude de ce qui excelle et s’en délecte l’action. »

Ce que Tim Ferriss dit là, c’est exactement ce que disait Mark Twain.

Il disait : « j’ai eu peur de nombreuses choses dans ma vie, la plupart d’entre elles ne s’étant jamais réalisées ».

Je ne sais pas pour vous. Mais pour moi, quand j’ai vu cette citation de Mark Twain, je me suis dit : c’est exactement mon cas aussi.

« Les sorts évoluent quand on ose tuer les vaches sacrées et remettre en question les hypothèses de base. C’est tout aussi vrai de la vie et de l’art de vivre »

Ça ne veut pas dire qu’on doit se transformer en kamikaze et y aller complètement en mode bonzaï. Je pense qu’en tant que gens qui se bougent, en tant qu’entrepreneurs malins, on est capable de prendre des risques mesurés.

Il faut aussi savoir différencier les peurs qui sont légitimes et qui peuvent amener une certaine prudence avec les peurs qui sont irrationnelles et qui finalement sont surtout dans notre imagination.

Moi, j’ai le vertige et j’essaie vraiment assez souvent de grimper dans les hauteurs parce que je sais que je vais avoir peur et je sais qu’en même temps, cette peur est complètement irrationnelle. Donc, ça m’apprend à gérer cette peur émotionnellement et m’habituer à elle.

J’avais fait une vidéo par exemple à Porto au Portugal dans laquelle j’étais monté tout en haut d’un pont qui était très haut. Et clairement, je sentais le vertige, je ressentais la peur. En même temps, j’étais harnaché comme ce n’est pas possible par un câble qui pouvait sans doute tenir 10 fois mon poids. Je savais intellectuellement que je ne risque rien.

Et pourtant malgré ce savoir intellectuel, mon cerveau ne pouvait pas s’empêcher de me faire ressentir cette peur.

Dans ces cas-là, quand on a peur, on le fait quand même.

Ça peut paraître trivial. Vous ne pouvez pas savoir le nombre de gens qui restent bloqués à des étapes dans leurs progressions, non pas parce qu’ils ne sont pas prêts techniquement ou qu’ils sont bloqués vraiment matériellement par une chose, mais parce qu’ils sont bloqués avant tout dans leurs têtes.

extraits de la semaine de 4 heures - la semaine de 4H - Tim Ferriss

Par exemple, dans ma formation Blogueur Pro, j’ai identifié 6 étapes de la peur qui est le tombeau de beaucoup de membres.

La première, c’est par exemple de mettre popup, un formulaire qui apparait en plein milieu de l’écran parce qu’ils ont peur de déranger leurs visiteurs.

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La deuxième peur, c’est de faire un podcast ou qu’on entende leurs voix et qu’ils disent : « Ah mon Dieu, ma voix est tellement imparfaite. C’est horrible, les gens vont jeter des tomates dans la rue après avoir écouté ce podcast. Ça va être horrible. Et pareil, pour la vidéo… »

Ils ont eu cette peur. J’ai eu cette peur aussi, je ne suis pas superman. Toutes ces peurs que je vous décris, je les ai eues.

« Etre efficace, c’est faire des choses qui vous rapprochent de vos objectifs. Être performant, c’est accomplir une tâche donnée qu’elle soit importante ou non de la manière la plus économique possible. »

Ensuite, il y a un passage très intéressant : « Qu’est-ce que tu veux avant tout ? Une meilleure question.

La plupart de gens ne sauront jamais ce qu’ils veulent. Je ne sais pas ce que je veux.

Si vous me demandez ce que j’ai envie de faire au cours des cinq prochains mois en matière d’apprentissage de langues étrangères, en revanche, je sais. C’est une question de précision.

« Qu’est-ce que tu veux » n’est pas suffisamment précis pour produire une réponse pertinente qui motive l’action. Laissez tomber.

« Quels sont vos objectifs » est de même condamné au fou et à la devinette. Pour reformuler la question, il faut prendre un peu de recul.

Admettons que nous ayons 10 objectifs et que nous les atteignons. Quel est le résultat qui justifie qui justifie l’effort consenti ?

La réponse la plus courante est celle que j’aurais donnée moi aussi il y a 5 ans : Le bonheur. Mais je ne pense plus que ce soit une bonne réponse. On peut acheter le bonheur avec une bouteille de vin. Et la notion est devenue ambiguë à force d’être utilisé.

À mon sens, le véritable bonheur est ailleurs. Et l’opposé du bonheur, la tristesse, non.

Le bonheur et la tristesse sont les deux faces d’une même pièce comme le sont l’amour et la haine. Pleurer de bonheur en est une parfaite illustration.

L’opposé de l’amour est l’indifférence, et l’opposé du bonheur est l’ennui. »

Et là, Tim Ferriss fait un point que je trouve extrêmement pertinent.

« L’enthousiasme est le synonyme le plus concret du bonheur et tel doit être l’objectif de votre quête.

Lorsque les gens vous conseillent de suivre votre passion, c’est selon moi au même concept singulier d’enthousiasme qu’il renvoie. Ce qui nous ramène à notre point de départ.

La question que vous devez vous poser n’est pas « qu’est-ce que je veux » ou « quels sont mes buts ? », mais « qu’est-ce qui m’enthousiasme ? »

Corollé à ça, il y a aussi un passage très important dans La semaine de 4H qui a le même concept de base.

Tim Ferriss dit en gros : ça ne sert à rien de diminuer votre temps de travail si vous ne trouvez pas des activités en dehors de votre travail qui vous enthousiasme parce qu’on a tout simplement horreur du vide.

Pour lui, il a dit : l’inverse du bonheur, c’est l’ennui. Et si on se retrouve à ne devoir rien faire, automatiquement, on va essayer de se mettre dans des activités pour ne pas avoir à rien faire.

Et si on a diminué le temps de travail, mais qu’on n’a pas trouvé d’activité vraiment satisfaisante, enthousiasmante en dehors du travail, on va se mettre à travailler même si c’est pour brasser du vent, même si c’est pour faire des choses qui doivent être déléguées ou même carrément être éliminées, même si c’est pour faire des choses qui sont complètement inutiles.

Et notre cerveau va nous faire rationaliser en nous faisant croire qu’on travaille bien, alors qu’on fait juste s’ensevelir sous un mensonge de taches qui sont faites pour justement nous éviter de nous ennuyer tout simplement.

extraits de la semaine de 4 heures - la semaine de 4H - Tim Ferriss
Tim Ferriss

Une fois ceci établi, c’est important d’être efficace.

Tim Ferriss distingue être efficace par rapport au fait d’être performant.

Il dit : « Etre efficace, c’est faire des choses qui vous rapprochent de vos objectifs. Être performant, c’est accomplir une tâche donnée qu’elle soit importante ou non de la manière la plus économique possible.

La performance sans considération de l’efficacité est le mode par défaut de l’univers. »

C’est une vérité profonde de la nature humaine.

« Je considèrerais comme performant mais totalement inefficace l’âge du porte-à-porte. Il deviendrait beaucoup plus en utilisant un autre support comme le courriel ou le publipostage. C’est également vrai de la personne qui vérifie ces courriels 30 fois par jour et met au point un système élaboré de règles de dossier et des techniques sophistiquées pour garantir que chacune de ces broutilles se déplace aussi vite que possible.

J’étais moi aussi un spécialiste de ce genre de brassage du vide à un certain niveau pervers et performant, mais en aucun cas efficace.

Voici deux choses à ne pas oublier : bien faire une chose sans importance ne la rend pas importante. Et ce n’est pas parce qu’une tâche exige beaucoup de temps qu’elle est importante. »

On a tendance à l’oublier. Rappelez-vous de la tour Eiffel. Ça peut vous prendre 15 ans à la pousser, elle ne va pas bouger d’un millimètre. Vous aurez été très occupé et vous n’auriez rien accompli.

Donc, rappelez-vous de ceci : ce que vous faites est infiniment plus important que comment vous le faites.

La performance est inutile si on ne l’applique pas aux bonnes choses.

extraits de la semaine de 4 heures - la semaine de 4H - Tim Ferriss

Pour sélectionner une bonne chose, c’est là qu’intervient la loi Pareto.

La loi Pareto, c’est 20 % des actions amènent 80 % des résultats. C’est une loi sociologique de répartition de la richesse, à 20 % des pays au 80 % des richesses.

Dans ces pays, 20 % des gens ont 80 % de richesses.

Dans les années 50, il y a un spécialiste de la qualité notamment très connu au Japon qui a vu que cette règle s’appliquait aussi à la qualité. C’est-à-dire que 80 % des problèmes dans une entreprise viennent des 20 % de source. Et il parait qu’il y a 20 % des clients qui amènent 80 % de chiffres d’affaires.

Bien sûr, c’est un principe. Ce n’est pas exactement 20 %, ce n’est pas exactement 80 %, mais c’est des tendances.

Quand j’ai découvert ce principe de Pareto, j’ai fait une analyse dans ma première entreprise de service informatique et j’ai réalisé qu’en fait, 17 % des clients amenaient 80 % de chiffres d’affaires. C’était remarquable à quel point c’était près de ce principe de Pareto.

Une fois cela identifié, Tim Ferriss nous invite à nous poser deux questions essentielles :

– quelles sont les 20 % de sources qui sont les causes de 20 % de mes problèmes et de mon insatisfaction ?

– quelles sont les 20 % de sources qui produisent 80 % des résultats souhaités et de mon bonheur ?

Ça, c’est important de se mettre dans son agenda numérique et de se faire rappeler tous les 6 mois ou tous les ans au minimum. C’est ultra important de se poser régulièrement la question.

Et là, quand je suis en train de dire ça, je me dis : je vais refaire une analyse parce que c’est tellement facile de repartir dans du travail pour le travail et en des choses inutiles, le brassage de vent, que ce genre de questions nous aide vraiment à centrer sur nous-même.

Après, Tim Ferriss donne quelques exemples de comment il a appliqué cela dans son entreprise. Il dit par exemple : « La première décision que j’ai prise, c’est un excellent exemple du retour rapide sur investissement. »

extraits de la semaine de 4 heures - la semaine de 4H - Tim Ferriss

Il a contacté 95 % de ses clients et en a carrément viré 2 %, ce qui lui a laissé les 3 % les plus productifs à profiler et reproduire.

C’est exactement que j’ai fait dans mon entreprise quand j’ai découvert le principe de Pareto. J’ai augmenté mes prix, j’ai viré les clients les plus casse-pieds et j’ai essayé d’identifier les clients les plus rentables et les répliquer tout simplement.

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Du jour au lendemain, ça a été le jour et la nuit. Je me suis débarrassé de 80 % de mon stress dans mon entreprise et la rentabilité reste exactement la même.

Tim Ferriss continue. Il dit : « Sur plus de 120 clients, 5 généraient 95 % des recettes et y passaient 98 % de son temps à courir après les autres. »

Il dit en fait : « je n’avais pas pris conscience que travailler de 9 heures à 19 heures n’est pas l’objectif. C’est seulement la structure que la plupart des gens utilisent que ce soit nécessaire ou non.

Je présentais un cas aigu du travail pour le travail, l’expression la plus honnie du vocabulaire des nouveaux bienheureux. »

Il renchérit. Il dit : « Etre occupé, c’est une forme de paresse. Pensée paresseuse et action aveugle. »

Être occupé veut dire qu’on n’a pas pris le temps de réfléchir à ses priorités, d’analyser le 20/80 : Quels sont les 20 % de choses qui amènent 80 % de mon stress ? Quels sont les 20 % de choses qui amènent 80 % de mon bonheur ?

Parfois même, on s’ensevelit encore une fois de tâches pour ne pas avoir réfléchi. Donc, c’est une forme de paresse.

« Apprenez à être difficile quand c’est important. À l’école, comme dans la vie, avoir la réputation de ne pas vous laisser faire vous aidera à recevoir un traitement de faveur sans avoir à le quémander. Mieux vous battre à chaque fois. »

Et ce qui est génial, c’est que c’est une forme de procrastination intelligente. On peut avoir l’impression qu’on est extraordinaire.

Il y a des gens qui se valorisent. Ils se sentent valorisés parce que quand ils partent en vacances, ils reçoivent 50 coups de fil par jour de leurs boites parce qu’ils sont indispensables. Mais ils n’ont pas compris que c’est une forme très malsaine de se croire indispensable. C’est juste qu’ils ne sont pas efficaces du tout.

Tim Ferriss continue et dit : « Le manque de temps n’est rien d’autre qu’un manque de prioritaire. »

Donc, il recommande de se poser régulièrement cette question : est-ce que je suis productif ou seulement actif ?

Cela rejoint le conseil de Peter Drucker dans son livre « le cadre efficace » « The Effective Executive » en anglais.

Il recommande pendant une semaine toutes les demi-heures de se poser la question : est-ce que je fais est vraiment indispensable ou je peux l’éliminer ou le déléguer tout simplement ?

Une bonne question pour se forcer à se focaliser sur l’essentiel est celle-ci : « Si vous aviez une crise cardiaque qui vous oblige à travailler seulement deux heures par jour, que feriez-vous ? » Posez-vous la question.

Ensuite, il parle de la diète médiatique. J’ai déjà parlé de nombreuse fois sur cette chaîne. Ça consiste tout simplement à faire une diète de média, à ne pas écouter les news à la radio, ne pas regarder la télé, ne pas lire les journaux, etc.

Tim Ferriss dit que c’est exactement ce qu’il fait.

Vous pouvez vous faire un test de 7 jours par exemple. Quand on fait ça, c’est génial, je suis d’accord avec lui parce que j’ai testé et c’est vrai, tout le monde se transforme du coup en assistant de « recherche » puisque tous les news importants, vous allez les apprendre de toute façon quoiqu’il arrive.

« La plupart des gens ne se souvient même pas de ce qu’ils ont passé une heure ou deux à absorber le matin même.

Prenez l’habitude de vous demander : est-ce que je vais exploiter cette information pour quelque chose d’immédiat et important ?

L’information est inutile si elle n’est pas appliquée à une chose qui compte ou si vous l’oubliez avant d’avoir eu l’occasion de vous en servir.

Concentrez-vous sur ce que la pro des nouvelles technologies Kathy Sierra appelle l’information juste à temps, plutôt que sur l’information au cas où. »

Ensuite, Tim Ferriss nous donne un hack dont il a le secret. Personnellement, j’adore.

Il dit : « Lorsque j’étais étudiant, j’avais une politique. Si j’obtenais une note inférieure à A à la première dissertation ou aux premiers tests dans n’importe quelle matière, j’apportais 2 ou 3 heures de question au bureau des profs et je refusais de m’en aller avant que mon interlocuteur n’ait répondu à toutes mes questions ou déclarait forfait.

Mon objectif était double :

  • Savoir exactement comment le prof évaluait le travail, préjugé et bête noire compris.
  • Le prof y réfléchirait à deux fois avant de me donner autre chose qu’un A, sachant que je ne manquerais pas de planter mon nez pour deux ou trois heures d’interrogatoire serré, ne me donnerait pas une mauvaise note à moins d’avoir des raisons exceptionnelles de le faire.

Apprenez à être difficile quand c’est important. À l’école, comme dans la vie, avoir la réputation de ne pas vous laisser faire vous aidera à recevoir un traitement de faveur sans avoir à le quémander. Mieux vous battre à chaque fois. »

extraits de la semaine de 4 heures - la semaine de 4H - Tim Ferriss

C’est une stratégie que j’utilise et qui fonctionne extrêmement bien.

Ensuite, il recommande une habitude que j’ai personnellement mise en place et qui a complètement changé ma vie.

« Vérifiez votre boite email deux fois par jour : une fois à midi, juste avant de déjeuner, et une autre en fin d’après-midi. De la sorte, vous êtes assuré en connaissance de la plupart des réponses aux emails que vous avez envoyés.

Ne commencez jamais votre journée en vérifiant votre boite d’email. »

Et ça, je suis entièrement d’accord avec lui. Faites-vous un projet de 7 jours. Puis, de 30 jours si vous avez réussi à tenir les 7 jours.

Ensuite, il parle de l’importance de se créer un environnement sans interruption. Donc, de désactiver toutes les notifications instantanées des messageries, notamment de savoir mettre son téléphone en mode avion, ou mieux, de ne pas donner son numéro de téléphone pour qu’on ne soit pas interrompu et qu’on puisse avoir des plages de travail concentré sans aucune interruption.

Il y a ce passage savoureux qui est un peu provoquant : « Reprocher un imbécile de vous interrompre, c’est comme reprocher ou comme faire peur aux enfants. Ils n’y peuvent rien, c’est dans leur nature.

Je dois admettre que moi aussi, je cède de temps en temps à la tentation de m’inventer une distraction.

Si vous êtes dans le même cas, bienvenue au club des imbéciles intermittents. Apprenez à reconnaitre et à lutter contre la tentation de l’interruption. »

Je terminerai par cette citation de Henry David Thoreau qui est un philosophe américain qui est donc cité dans La semaine de 4H :

« La richesse d’un homme se mesure au nombre de choses qu’il peut se permettre de laisser à leur propre sort » – Henry David Thoreau 

Évidemment, La semaine de 4H est beaucoup plus riche que ça. Je vous ai vraiment lu des extraits choisis. Après dans le bouquin, il y a toute une méthode pour arriver à créer sa muse vers son entreprise automatisée, à réussir à se détacher d’un job un peu pourri ou le rendre plus agréable.

Il y a beaucoup de choses, mais je vous invite vraiment à lire La semaine de 4H. C’est un livre qui a changé ma vie. Je n’ai jamais vu un bouquin qui a autant impacté d’entrepreneurs.

Après, on a tout à fait le droit de ne pas être d’accord avecLa semaine de 4H. Mais en tant qu’entrepreneur ou tout simplement gens qui se bougent, on ne peut pas ne pas l’avoir lu. En tout cas, c’est mon avis.

N’oubliez pas de lire ma chronique de La Semaine de 4 Heures.

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8 Commentaires pour :

La semaine de 4 heures : extraits inspirants

  • Nathanael

    22 Sep 2016 à 22:14

    Bonjour Olivier,
    Merci encore de mettre en avant La semaine de 4h, grâce à toi je l’ai acheté il y a une semaine et ouhahou!! C’est génial. Depuis j’ai l’impression d’avoir plus d’initiative. Je ne l’ai pas terminé mais je le trouve très intéressant en particulier la première partie. J’ai commencé mon blog il y a bientôt un mois je galère un peu mais ça va. Tu donnes envie de se bouger et je te remercie pour ça. Je pense que demain (23/09/16) j’irai faire un tour à la fnac jeter un oeil à ton livre.
    Merci et continu!!

    Répondre



    • Ogier DOLLÉ

      9 Oct 2016 à 00:52

      Ce livre m’a justement permis de te connaître et est effectivement un des meilleurs que j’ai pu lire pour passer à l’action.
      Merci encore pour tout le partage gratuit que tu réalises.

      Répondre



      • benjamin

        10 Oct 2016 à 07:08

        Salut Olivier,
        Ce livre, on aime ou on aime pas, mais il à le mérite de faire réfléchir sur sa condition professionnelle et personnelle.
        merci pour cette extrait inspirant.

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        • Hervé

          20 Oct 2016 à 22:34

          Bonjour Olivier,
          J’ai commandé le livre il y a 2 jours, lu la préface sur Kindle et attend la livraisooon.
          Merci pour cette synthèse qui me donne encore plus envie de le lire.
          Note : Lire ses mails 2 fois par jour quand s’est le vecteur de communication essentiel avec ses clients, ça me semble dur mais je vais tenter !

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          • Marina

            30 Oct 2016 à 21:27

            Bonjour Olivier,

            Je t’ai découvert grâce à une pub sur Facebook et depuis je ne me passe plus de toi 😉 j’ai regardé beaucoup de tes vidéos et j’ai dévoré le livre de la semaine de 4 heures. J’ai eu la chance de te découvrir pile au bon moment ! Car en même temps, tu as sorti ton livre et du coup j’ai pu bénéficier des conseils de toi et de Tim Ferris ! Ton livre est extraordinaire et je pars complètement reboostée dans la vie grâce à ton expérience qui fait rêver ! Mais j’arrive bientôt aussi dans ce rêve, tout ça grâce à toi et à Alexandra ! Merci énormément pour tes partages !
            A bientôt
            Marina

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            • Théo

              2 Déc 2018 à 13:51

              Un très bon article, très complet, comme d’habitude ! Merci ! Tu es l’un de ceux qui m’ont inspiré à lire du développement personnel et à créer mon blog ! A mon tour je partage sur les livres de dev perso ! Merci d’avoir changé ma vie !

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              • […] On trouve pas mal de points communs déjà dans la philosophie de « La semaine de 4 heures ». […]

                Répondre




                • […] donc une livre idéal pour un auto-entrepreneur débutant. Vous pouvez aussi consulter mon article qui présente les extraits les plus inspirants du livre. Ses autres ouvrages populaires sont 4 heures par semaine pour un corps d’enfer, Les outils […]

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                  Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie. Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus et choisis parmi des centaines d’autres.