À trois pas de l’or

three feet from gold - à trois pas de l'or

Phrase-résumée de “À trois pas de l’or” : Seuls l’esprit et l’attitude différencient un gagnant d’un perdant et grâce à l’histoire de Greg (futur ex-perdant), nous comprenons peu à peu comment adopter ces deux éléments pour arriver au succès, ce à l’aide des interviews de grands leaders de notre génération.

Par Sharon Lechter et Greg Reid, avec la fondation Napoleon Hill, 2009, 242 pages

Titre original: Three Feet from gold

Note : Cette chronique est une chronique invitée écrite par Pauline Paris du blog changer de travail

Chronique et résumé de « À trois pas de l’or » :

Introduction

L’auteur nous rappelle l’histoire explicitée par Napoleon Hill dans Réfléchissez et devenez riche concernant les chercheurs d’or qui arrêtèrent leur quête à trois pas seulement d’une mine d’or ! Cette leçon est le pilier central d’À trois pas de l’or : ne pas abandonner sur la route du succès.

Le but de ce livre est de renouveler l’espoir et le courage qui avait été donné dans l’ouvrage de Napoleon Hill.

L’auteur va, à l’instar de Hill, interroger des leaders de notre génération et tenter de comprendre pourquoi ils ont persévéré et sont arrivés jusqu’au succès.

Comment se fait-il que ces personnes n’ont pas abandonné ?

Nous suivons Greg, en proie à une tempête de la vie dans l’apprentissage du succès.

NDLR : les personnages de Jonathan Buckland, Mia et David ont été inventés.

Chapitre 1 : La course dans le vide

Greg monte dans un taxi, est désagréable et dédaigneux avec le chauffeur, et il se rend compte que le serveur du restaurant duquel il sortait ne lui a pas rendu la bonne veste !

De prime abord, il se réjouit en se disant qu’il a gagné au change : sa veste était vieille, celle-ci est comme neuve et bien plus onéreuse.

Greg essaie de renvoyer une image du parfait entrepreneur à succès, alors que la réalité est moins savoureuse :

  • Il dirige une petite entreprise de marketing…mais est criblé de dettes et peu intéressé par son travail
  • Il est en couple…mais ce dernier bat de l’aile
  • Il renvoie une image parfaite…mais n’est pas heureux

Il rentre chez lui et surprise : son appartement est vide, sa compagne Mia l’a effectivement quitté (il l’aurait d’ailleurs su s’il n’avait pas ignoré nonchalamment le portier qui a essayé de le prévenir).

Une carte de visite tombe alors de sa « nouvelle » veste. Celle de Jonathan Buckland, l’homme d’affaires le plus en vue de la ville. Serait-ce la veste de Jonathan ?

Greg se réjouit une seconde fois et entrevoit déjà une belle opportunité, il se dit qu’au final c’est peut-être son jour de chance, celle de rencontrer Jonathan Buckland vaut bien plus qu’une simple veste.

Chapitre 2 : Le réveil

Greg se rend dans les locaux impressionnants (même pour lui, entrepreneur si important !) de Buckland.

Quand il pénètre dans l’édifice, Greg se remémore quand il était enfant et que son père l’emmenait en voyage d’affaires, il était si heureux enfant…que s’était-il passé entre ce moment-là et maintenant pour qu’il soit si peu épanoui ?

Greg sort de l’ascenseur, pousse un homme qui attendait l’ascenseur et se rue à la réception demander le bureau de Buckland.

La personne qu’il a bousculée (et rabrouée) en sortant de l’ascenseur n’était autre que Buckland.

Ce dernier, grand seigneur, met Greg à l’aise et le remercie chaleureusement pour sa veste !

S’ensuit un échange entre les deux hommes sur la vie, l’attitude.

Buckland explique à Greg le concept de Charlie (le formidable) Jones : dans 5 ans tu seras la même personne, à deux exceptions près : les livres que tu auras lus et les personnes que tu auras rencontrées.

Greg expose sa théorie du verre à moitié rempli : un verre est à moitié plein ou à moitié vide selon son point de départ. Était-il initialement complètement vide ou complètement plein ?

Buckland, enthousiaste, note cette phrase et explique à Greg l’importance de toujours prendre des notes quand on entend une pensée intéressante.

En rentrant chez lui, Greg reçoit un cadeau que son portier lui apporte. D’ailleurs, il le remercie, lui donne un pourboire, ce qu’il n’avait pas fait depuis bien longtemps.

Un cadeau de Buckland l’attend déjà : un billet d’avion et le livre Réfléchissez et devenez riche de Napoleon Hill.

Greg va pouvoir rencontrer Don, président de la fondation Napoleon Hill.

Chapitre 3 : Semer les graines

semer des graines chercheur or

Don expose à Greg l’histoire des chercheurs d’or ayant abandonné leurs recherches tout près d’une mine d’or. La suite de l’histoire est qu’un autre homme racheta le terrain où s’opéraient les recherches, embaucha un ingénieur pour guider ses recherches et devinez quoi ? Il tomba rapidement sur la mine d’or, qui n’était qu’à trois pas !

Les différences entre ce chercheur d’or et le précédent sont les suivantes :

  • Il était passionné par l’or
  • Il n’a rien lâché : il savait que l’échec n’était qu’une étape temporaire vers le succès.

Le premier chercheur, lorsqu’il a pris connaissance de la réussite de son acquéreur, a compris son erreur. Il n’était en réalité pas passionné par l’or mais passionné par le domaine de l’assurance.
Il a donc tiré les enseignements de son échec (et du succès de son successeur) pour les appliquer dans son domaine de prédilection qu’était l’assurance et a connu le succès !

Don voudrait que Greg se souvienne des trois étapes indispensables menant au succès :

  1. Rechercher le conseil d’expert quand cela est hors de son domaine de compétence
  2. Ne jamais abandonner à trois pas de l’or
  3. Quand il connaîtra le succès à son tour, il prendra sous son aile des personnes qu’il aidera. Il partagera avec eux les leçons qu’il a apprises.

Chapitre 4 : Dans les creux

Sur le trajet du retour, Greg se rend compte que tous ceux qu’il connaît qui ont échoué dans leur projet connaissent la même raison : l’abandon.

Il se remémore les recommandations de Don et fait le parallèle avec sa propre situation : il adore le marketing et la vente, cependant ces derniers temps il a passé une nette majorité de son temps à régler des problèmes de comptabilité…

Il note la première phrase dans son carnet : « Travaille tes forces et embauche tes faiblesses ».

Il rencontre à nouveau Buckland pour lui faire part de son échange avec Don. Buckland lui demande ce qu’il compte faire avec la recommandation de Don. Greg lui dit qu’il va l’appliquer tout de suite et demander l’avis de personnes compétentes pour les appliquer à son entreprise.

Buckland rit et lui explique sa vision des choses : si Greg veut écrire un livre et qu’il demande l’avis de sa famille et de ses amis, qu’obtiendra-t-il ? Des mises en garde uniquement, alors que ces personnes n’ont jamais écrit un livre !
Si Greg se tourne vers un auteur chevronné, qu’obtiendra-t-il ? De précieux conseils.

Le message de Buckland est le suivant : « Cherche le conseil, et non des opinions ou avis. Puis, transmets-les à ton tour ».

Un conseil est le fruit de la sagesse et de l’expérience, il vient d’un expert tandis qu’un avis (ou opinion) est la résultante de l’ignorance de l’individu- ou de l’ignorance collective.

Buckland appelle Ron Glosser, dirigeant d’un grand fonds d’investissement, en présence de Greg, pour lui demander quel est son conseil l’ayant mené au succès.

La réponse de Ron est immédiate : « ne jamais prendre de décisions dans un creux ».

Ron explique qu’il faut prendre des décisions en haut de la montagne, pas dans une vallée. Selon lui il faut laisser passer la tempête : qui prend de bonnes décisions quand le contexte est agité ?

Ron explique également qu’il faut agir « comme si » pour parvenir à son objectif, c’est-à-dire faire comme si on avait déjà atteint notre but. Si on agit « comme si » on avait déjà atteint ce but alors cela aura plus de probabilité de devenir réalité.

Buckland rebondit sur les dires de Ron en exposant à Greg sa définition d’un but :

« Un but est un rêve couché sur papier ». Pour Buckland nous choisissons tous les jours le sens que nous donnons à notre vie. Chaque jour est un potentiel pas de plus vers notre objectif. C’est d’ailleurs un point qui me tient à cœur et que j’ai explicité dans mon article Pourquoi le voyage est au moins aussi important que la finalité professionnelle.

Il raconte à Greg l’histoire inspirante de Bill, un de ses amis. Bill avait tout perdu : ses amis, son argent, tout, alors qu’il avait connu auparavant le succès.
Sauf un ami qui lui envoya une carte pour Noel. Cela lui a donné la force de tout recommencer depuis 0. Il est aujourd’hui un auteur talentueux qui partage son expérience à l’aide de conférences autour du monde.

Au lieu d’adopter un comportement « victimiste », Bill s’est ressaisi et a tourné la situation, initialement déplaisante, à son avantage : partager aux autres comment il a su en tirer le meilleur.

A-t-on envie d’aider les victimes ?ne plus être une victime aide

Chapitre 5 : Remarquable

David, le grand ami d’enfance et presque frère de Greg l’appelle et lui laisse neuf messages, ce qui irrite Greg. Leur relation est tendue du fait de l’alcoolisme de David et du sentiment d’impuissance que ressent Greg vis-à-vis de son presque frère.

Greg arrive à Las Vegas pour y rencontrer un autre ami de Buckland.

Quand il voit la queue pour les taxis, sa première réaction est de se plaindre en pensant à l’attente.

Il fait donc la queue pour le taxi et entend deux femmes parler de San Diego, sa ville natale…il ne lui en faut pas plus pour engager la conversation !

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Greg sourit en pensant qu’au début, la queue pour les taxis lui a paru être quelque chose de négatif. Puis, cela a pris un tournant positif, cela lui a permis de faire une nouvelle rencontre et d’échanger avec des personnes intéressantes.

C’est devenu une opportunité uniquement car il se l’est créée.

Les deux femmes rencontrées se rendent à une remise de prix pour les entrepreneurs entre 18 et 40 ans. Elles ont 2 parcours différents :

  • L’une est une ancienne miss Amérique qui aide la détection de prédateurs d’enfants en ligne
  • L’autre est une enseignante aux méthodes détonantes dont l’histoire a même été l’objet d’un film avec Hilary Swank.

Elles partagent à Greg leurs visions respectives du succès :

  • La première pense que chacun peut contribuer au monde en partageant son histoire. Une fois qu’un rêve devient réalité cela se transforme en responsabilité vis-à-vis du monde
  • La seconde prône la concentration sur sa « foi. » Effectuer uniquement une tâche à la fois et se concentrer sur le but ultime, non pas sur les obstacles temporaires.

En prenant le taxi, Greg appelle Mia pour la énième fois mais son ex-compagne ne répond toujours pas, alors il lui laisse encore un message. Il se rend alors compte qu’il adopte exactement le même comportement que Mia quand il s’agit de son frère David…

Chapitre 6 : La formule succès

Greg rencontre Jack, autre ami de Jonathan qui est le créateur du Velcro.

Jack a eu une manière étonnante d’accéder à son marché : il a vendu son produit aux 5 leaders d’industrie, qui les ont eux-mêmes vendus à leurs clients ensuite. Au total 5 milliards de velcros ont été vendus dans le monde.

Jack prend le carnet de Greg et y note son équation menant au succès :

(P+T) x A x A= succès

P étant la passion

T étant le talent

A étant l’association, c’est-à-dire le fait de travailler avec les bonnes personnes

A étant les actions

Ceci étant dit, comment trouver son passion et son talent ainsi que les relier ?

Jack explique sa technique : prendre une feuille de papier et la séparer en deux. Faire une liste de 10 passions d’un côté de la feuille, puis de 10 talents de l’autre.

formule du succes trouver le pourquoi

Trouver le pourquoi d’abord

Ensuite, les rayer un à un jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un de chaque côté : les plus importants. Il s’agit ensuite de les lier pour obtenir son pourquoi, c’est-à-dire sa raison d’être.

Une fois ces deux points reliés, c’est à l’aide des bonnes associations et des bonnes actions que le succès sera rendu possible.

Chapitre 7 : La passion

Greg prend à nouveau l’avion, cette fois pour aller à Atlanta y rencontrer encore un ami de Buckland.

Dans l’avion, il rencontre une femme jockey de petite taille qui lui explique sa route vers le succès. Curieuse, elle veut également en savoir plus sur Greg, qui lui explique qu’il recherche son pourquoi et lui fait part de la méthode de Jack.

Greg a fait les listes de ses passions et de ses talents. En résumé : il aime écrire, c’est un bon vendeur, il aime être au contact des leaders inspirants et aime partager leurs succès.

La femme jockey y voit clair : Greg doit écrire et partager les histoires de personnes ayant réussi !

Un éditeur de livres écoute l’échange et se mêle à leur conversation (cela prend une tournure de mastermind aérien !).
L’éditeur partage son expérience : après 22 ans sans succès il a publié il y a seulement 2 ans un best-seller. Il était convaincu que cela allait arriver, il ne le « pensait » pas simplement. Il le savait.

Il parle de la différence entre « savoir » et « penser » : savoir est être sûr, être convaincu de. Quand penser est tenter de se convaincre de.

Il fait le parallèle avec l’amour : adopteriez-vous la même attitude :

  • Sachant que votre grand amour vous attend quelque part
  • Ou pensant que quelqu’un vous attend quelque part ?

Dans le premier cas il est fort probable que vous soyez serein et fassiez à chaque fois un pas de plus vous rapprochant de la personne faite pour vous, pas dans le second cas.

Chapitre 8 : Arrêter de planifier

Greg va rencontrer cette fois Truett Cathy, un leader ayant fait fortune dans le domaine du fast food. C’est la personne qui aurait inventé le sandwich au poulet !

Greg lui demande quelle est sa recette pour arriver au succès.

Truett lui répond du tac au tac :« arrêter de tout planifier ».

Quand on a le pourquoi, le comment arrive tout seul. Si tant est que l’on ne perde pas de vue le pourquoi.

Il illustre sa conviction avec la rue : admettons que l’on veuille aller au bout de la rue. Certains se focalisent sur les étapes pour y arriver. Truett regarde plutôt autour de lui, observe si quelqu’un n’a pas laissé un skate ou un vélo pour qu’il arrive plus vite au bout !

Le plus important pour lui est d’avoir la destination en tête. Le chemin se fera tout seul.

Il expose également sa vision de l’entreprise à Greg : le principal est pour lui de se concentrer sur les humains plus que sur le bénéfice. Truett pense qu’en prenant soin des employés ils prendront naturellement soin du business. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé pour lui !

À la fin du chapitre, Greg appelle David son frère alcoolique et s’énerve car il a encore bu. Puis, Greg se rend compte que ce n’est pas son job de le sauver : il peut seulement lui proposer de l’aide, c’est ensuite à David de saisir l’opportunité s’il le souhaite.

Chapitre 9 : Être guidé par le but

Greg se rappelle d’un autre bon conseil de Buckland : « Beaucoup reçoivent de bons conseils mais peu en profitent vraiment. En profiteras-tu ? »

Il a un déclic et laisse un message à son frère David en lui proposant son aide s’il souhaite aller une nouvelle fois en centre de désintoxication. Si c’est ce qu’il veut, Greg l’épaulera.

Greg se rend compte que son entreprise ne fait pas partie de son pourquoi : il décide de la vendre à ses employés qui le méritent grandement. Cela s’inscrit dans la logique de transmission expliquée par Buckland.

Il demande à Don Green, président de la fondation Napoleon Hill, s’il peut écrire un ouvrage avec le soutien de la fondation. Don green reçoit des dizaines de demandes similaires par jour, qu’il refuse à chaque fois.

Mais la situation est différente : Greg a fait l’effort de venir le lui demander en personne, ce qui change la donne aux yeux de Don. Il lui donne une lettre de recommandation, comme l’avait fait Andrew Carnegie en 1908 pour Napoleon Hill. À Greg de s’en servir au mieux.

Greg n’a plus d’argent mais ne perd pas de vue son but et souhaite planifier 7 rencontres dans le mois qui arrive avec des entrepreneurs à succès.

Il se rend compte que les personnes rencontrant le plus de succès sont aussi celles qui sont le plus enclines à partager leur recette.

Que les personnes n’ayant « pas le temps » de partager étaient finalement celles coincées au milieu de la hiérarchie, ne sachant pas vraiment qui elles étaient.

Greg va à un évènement caritatif grâce à Don Green et parle à l’une de ses idoles sportives. Il lui demande ce qui le différencie des autres boxeurs et sa réponse fuse : « un standard plus exigeant que quiconque ». Il fait le parallèle avec une voiture : pour avoir la plus belle des voitures il faut en prendre soin, la faire briller, s’en occuper souvent. Il fait de même avec le sport : il est le premier arrivé, le dernier parti, ne perd jamais de vue son objectif.

Il dit qu’il a beau sentir les coups qu’il prend, il n’en tient pas compte et pense à ceux qu’il inflige. Toute son énergie est employée à cela.

Comme dans la vie : ne pas se concentrer sur les revers mais déployer son énergie à se redresser et à avancer.

Et que lorsque la victoire est là : on oublie les revers essuyés.

Chapitre 10 : Masterminds

Greg et Buckland vont au mastermind de Buckland. C’est une rencontre fréquente d’un groupe de 5 personnes. Buckland dit que nous sommes le reflet, en termes de salaire, d’attitude et de style de vie, des 5 personnes avec qui l’on passe le plus de temps.

Greg et Buckland échangent sur la dernière rencontre de Greg, Dave Liniger, fondateur d’un des réseaux les plus importants d’immobilier aux États-Unis.

Le message qu’il a retiré de Dave est le suivant : se prouver à soi que l’on a raison. Pas aux autres, même si cela peut être un carburant au début. Savoir qu’on est dans la bonne voie, dans sa voie, dans la voie de sa réalisation qui va mener à de bonnes choses : création d’emplois ? Opportunités ? Autre externalité positive ?

Au mastermind, les 4 autres entrepreneurs à succès partagent avec Greg les messages suivants :

  • La frontière entre le succès et l’échec est très fine
  • Les décisions doivent être prises quant à une vision, non quant à des faits passés
  • Le succès dépend du nombre de « non » que l’on peut engranger sans que sa motivation ne décline – ou au contraire qui renforce sa motivation. Le succès est la récompense suite aux échecs
  • Ne pas passer du temps avec des personnes qui abandonnent. Au contraire passer du temps avec des personnes qui poursuivent leurs rêves, l’énergie est fédératrice

Greg voulait rencontrer 7 personnes dans le mois, c’était l’objectif écrit qu’il s’était fixé. Il croyait à son pourquoi, n’avait aucune idée du comment, qui est venu tout seul à lui avec 4 personnes d’un seul coup !

Il s’envole pour rencontrer une nouvelle personne aux iles Fidji.

Chapitre 11 : Fidji et bien plus encore

Greg est arrivé aux îles Fidji et il a une heure à tuer avant son mystérieux rendez-vous de 19h.

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Il s’assoit dans un café sur la plage et voit un homme écrivant frénétiquement.

Comme à sa nouvelle habitude, il engage la conversation et lui demande ce qu’il fait dans la vie. Il s’avère que l’homme est John Hope Bryant fondateur d’une ONG qui est également un fonds d’investissement. Il lui partage son secret : le succès est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. Nous, les humains, faisons des erreurs, ce qui ne veut pas dire que nous sommes des erreurs !

John est également un écrivain qui termine un discours qu’il est sur le point d’effectuer.

Pour John, 10% de notre attitude est déterminée par ce que la vie nous offre, 90% par ce que nous en faisons. Je fais un parallèle avec le monde du travail en général : si l’on n’est pas épanoui dans son job, alors il ne tient qu’à nous d’en changer. Je développe ce point de vue dans mon article Pourquoi ne pas blâmer les autres quand on est malheureux dans son job.

Pour John, chaque créateur de richesse doit avoir deux choses claires en têtes : sa vision et sa mission.

Greg rencontre enfin son dernier interlocuteur qui n’est autre que Mia, son ex-compagne. Ils renouent et Mia est impressionnée par l’homme qu’il est devenu.

Elle informe Greg que David va aller en centre de désintoxication.

À son retour, Greg remercie chaleureusement Buckland pour cette manigance bienveillante avec Mia.

Il se rend compte que l’un des dénominateurs communs des leaders qu’il a pu rencontrer est qu’ils ont tous une relation amoureuse de long terme.

Greg se fixe l’objectif de terminer d’écrire son livre d’ici la fin de l’année. Il enchaîne les rendez-vous avec les éditeurs, que des insuccès. Il se souvient d’une citation : « Pour entreprendre tu as besoin de 2 courages :

  • Celui de commencer
  • Celui de ne pas abandonner »

Chapitre 12 : Croire en toi

Greg essuie échec sur échec pour faire éditer son livre, Mia lui conseille alors d’appeler un de ses mentors pour y voir plus clair.

Il appelle Charlie (le formidable) Jones qui lui partage l’histoire de Norman Vincent Pale, auteur de « Le pouvoir de la pensée positive », à travers une lettre envoyée par sa femme à l’attention de Greg.

Norman a failli tout laisser tomber et a jeté le manuscrit de son premier livre à la poubelle quand sa femme l’a vu, l’a récupéré et l’a envoyé à un éditeur. Le livre a été publié uniquement 25 fois, mais cela lui a donné la force de continuer. Il a ensuite écrit le best-seller « Le pouvoir de la pensée positive» qui est encore publié à ce jour.

Son message est le suivant : tout le monde a déjà été en situation de tout laisser tomber. La clé est d’agir malgré la peur.

Charlie Jones recommande à Greg de demander à Don (le président de la fondation Napoleon Hill) de lui montrer la lettre qu’Hill a envoyée à sa femme alors qu’il était en roadshow et n’avait pas encore connu le succès.

C’était une lettre qui demandait à sa femme de l’encourager, tous les jours, deux fois par jour même. Car s’il savait qu’il allait réussir, avoir quelqu’un d’autre croyant en lui ET le lui disant était son carburant. S’il avait cet encouragement alors il serait prêt à repartir et à ramener le bacon 😉

Greg échange avec James, un spécialiste de l’AMP : l’Attitude Mentale Positive. Il lui raconte que Hill, fauché et rejeté par tous les éditeurs lors d’un salon n’avait plus que quelques dollars en poche.

Avec son argent restant, il prit une nuit d’hôtel dans une suite luxueuse et y invita lesdits éditeurs. Quand ils ont vu le luxe de la suite ils se sont dit qu’il savait ce qu’il faisait, qu’il n’avait pas besoin d’argent et lui ont fait instantanément des offres intéressantes.

James dit à Greg : « On doute de ses croyances mais on croit en ses doutes. Crois-en toi et le monde croira en toi »

Chapitre 13 : Opportunités

Greg s’apitoie et adopte peu à peu une attitude de victime.

Don Green appelle Greg et lui explique qu’il ne peut pas attendre qu’un signe surgisse s’il n’y croit pas de prime abord. Il faut d’abord y croire pour ensuite voir les signes, et non l’inverse.

Greg a un call avec Joe Dudley, un autre entrepreneur à succès qui était VRP et était considéré comme « lent » à l’école. Sa mère croyait en lui, elle n’avait cesse de lui répéter « tu es lent, c’est un fait, mais une fois que tu as quelque chose en tête cela reste gravé ». Il croyait en sa mère et n’a jamais perdu ça de vue. Aujourd’hui il dirige une multinationale de cosmétiques ethniques. Il partage sa leçon : trouver son avantage ou quelqu’un le prendra. Il était lent mais se souvenait de tout, il en a fait une force.

Il expose sa vision du succès à Greg : devenir un créateur de travail et non plus un preneur de travail. Aller chercher son opportunité plutôt que d’attendre que quelqu’un vous l’apporte.

David s’est remis à boire – petite déconvenue pour Greg et pour lui. Greg lui conseille de dormir, de repartir à 0 le lendemain et de ne pas boire durant cette nouvelle journée. A chaque jour suffit sa peine.

Chapitre 14 : Attitude

Greg essaie de changer de posture par rapport aux évènements. Il doit y croire, lui avant tout, pour que les autres y croient ensuite. Il relit un message écrit dans son carnet :

« Si tu veux que quelque chose change, change le regard que tu lui portes »

change le regard

Greg cale un nouveau RDV avec le plus grand éditeur de New York, le rendez-vous se passe excellemment bien, l’éditeur fait une offre…extrêmement basse pour le livre. Il se dit qu’il a manqué quelque chose dans ce défi de se faire publier, mais ne voit pas quoi.

Puis il se rappelle qu’il doit voir les choses différemment pour qu’elles changent : il se dit qu’avoir une offre est déjà un excellent début, ce qui entretient sa motivation.

Puis il se souvient d’une autre citation : « accentue le positif, met en lumière le négatif ».

Il appelle Charlie et lui demande clairement ce qu’il manque pour se faire éditer. Charlie lui explique qu’il lui manque un écrivain professionnel : quelqu’un qui l’aiderait à enrober le livre, l’histoire et qui s’y connaît.

C’est grâce à la mise en lumière de sa faiblesse qu’il s’est rendu compte qu’il avait besoin d’embaucher quelqu’un avec cette compétence manquante.

Chapitre 15 : Association

Greg appelle Don Green pour lui faire part de sa discussion avec Charlie et de l’éventualité de s’associer avec un écrivain ayant déjà fait ses armes.

Greg pense que cela a du sens, que le plus important est le message et non son empreinte à lui.
Don donne le contact de Sharon Lechter, qui a travaillé notamment sur Rich Dad, Poor Dad et d’autres livres à succès. D’ailleurs, Sharon travaille avec John Hope Bryant, l’écrivain qui peaufinait son discours sur l’île Fidji !

Sharon a accepté la demande de collaboration de Greg : elle va réécrire le livre, pour que le lecteur expérimente le livre plutôt qu’il ne le lise simplement.

Sharon conseille à Greg d’interviewer plus de femmes pour que le lecteur puisse s’identifier aux leaders, Greg se rend alors dans le Tennessee.
Une fois dans l’avion, une fois n’est pas coutume, il engage la conversation avec l’homme à côté de lui. Cet homme porte des lunettes de soleil, Greg pense que c’est peut-être une star hollywoodienne. Un nouveau mastermind aérien se forme avec les autres passagers.
L’homme aux lunettes est en réalité un apprenti astronaute (le seul au monde accepté dans un tel programme sans diplôme!) qui veut créer un ascenseur spatial. Ce qui parait fou ! Cet homme explique à Greg qu’il n’est pas fou : il sait que c’est la prochaine avancée scientifique dans son domaine. Il fait le parallèle avec un sujet plus connu : « si tu savais que tu avais le remède contre le cancer, qu’est-ce-qui te ferait arrêter ?  La question n’est pas ce qui te permet d’avancer, mais ce qui pourrait arrêter ta course si tu savais que tu pouvais changer le monde ? »

« Rien » répond Greg.

Greg s’identifie à cette vision : il sent qu’il peut changer le monde en y contribuant avec son livre. Peu importe les déconvenues et les délais, il ne s’arrêtera pas en chemin.

Il rencontre alors Debbi Fields, Créatrice d’un empire de cookies. Elle a eu une mère qui ne croyait pas en elle, qui lui répétait qu’elle allait échouer. Au lieu de l’écouter elle en a fait son moteur.

Le message que Greg en retire est le suivant : « Ne laisse pas les autres se mettre en travers de ton chemin. Tourne l’adversité à ton avantage, fais de leurs doutes ton catalyseur ».

Debbi lui expose sa vision de la vie : courir sur des sables mouvants. Si on ne bouge pas on coule. Il faut bouger, essayer, continuer et ne pas risquer l’immobilisme par peur de ce qui pourrait arriver. Car si l’on fait ça, on se noie.

C’est un sujet que je traite régulièrement dans mon blog dans la catégorie La peur de l’échec.

Chapitre 16 : Le courage de changer

Greg va à une conférence de leaders, il y rencontre Franck Maguire, le speaker. Il est l’un des premiers associés de Fedex.

Le passage qui a le plus marqué Frank dans le livre Réfléchissez et devenez riche est le passage où les chercheurs d’or abandonnent juste avant de tomber sur la mine d’or.

Greg n’a pour une fois pas été recommandé par Buckland ou Don Green, il s’amuse à faire le test de l’alpaguer et voir s’il sera aussi serviable que les autres personnalités précédemment interrogées. La réponse est oui, il est aussi tout aussi serviable.

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« Que puis-je pour vous ?» est toujours la question introductrice de la personne sollicitée.

Frank lui fait part de sa vision du succès : ne jamais se rendre. Il parle de Kennedy et de Colonel Sanders (le créateur de KFC) : qui aurait cru à leurs succès à part eux ? Ce sont eux qui n’ont jamais cessé d’y croire.

Il ne faut jamais abandonner une fois que l’on a trouvé sa raison d’être.

Frank explique comment il s’est retrouvé à travailler avec le créateur de Fedex. Tout le monde le trouvait fou, Frank y compris. Une fois lancé et fonctionnant bien, le fax est arrivé : Fedex allait potentiellement perdre 50% de son chiffre d’affaires. À chaque déconvenue de la sorte le fondateur s’est retroussé les manches, a redoublé de créativité pour s’adapter.

Frank explique que si on visualise son succès on y arrive.

Qu’il faut arrêter de s’apitoyer et de continuer de creuser – l’or est tout proche !

Chapitre 17 : Ne pas abandonner

Greg allait s’en aller de la conférence quand quelqu’un l’apostrophe pour lui dire de rester : le talk qui arrive est passionnant. Il traite du sujet de la vente directe : comment vendre quelque chose une fois à quelqu’un (en direct) et toucher un pourcentage sur ce qui sera vendu par cette personne à son tour.

Greg est réticent à l’idée, puis se rend compte que ce format fonctionne exactement comme le livre qu’il écrit : il souhaite l’écrire une fois et être payé à l’avenir quand les personnes bénéficieront de son travail.

Chapitre 18 : Le courage de réussir

Greg rencontre Genevieve Bos, fondatrice du magazine Pink. Son marché était compliqué, ses concurrents baissaient leurs prix et les marges diminuaient quand Geneviève a décidé de regarder les choses sous un angle nouveau.

Elle a décidé de trouver des vendeurs qui paieraient des licences pour vendre leurs produits à l’étranger. Ce qui a eu pour conséquence de sécuriser le marché à l’étranger, de vendre des franchises de l’entreprise sans la vendre vraiment. C’était ensuite trop tard pour les concurrents quand ils s’en sont rendu compte.

Geneviève explique qu’elle considère toujours le pire des scenarii imaginables, et si elle est en accord avec cette situation potentielle, alors elle fonce !

imaginer le pire

Être en accord avec le pire des scenarii

Elle parle du fait de ne jamais laisser les erreurs définir qui on est.

Geneviève pense, en tant que femme, que l’on ne doit pas perdre sa féminité quand on fait concurrence aux hommes dans le monde de l’entreprise.

Pour elle, la clé du succès est la foi. C’est ce qui va faire la différence entre l’échec et le succès.

Chapitre 19 : La vision rolodex

Greg, Don et Sharon se rendent compte du dénominateur commun des personnes interrogées par Greg : leur sagesse due à la connaissance de leur pourquoi.

Ils font un test et appellent des personnalités hors des US pour vérifier leur postulat.

Chaque entrepreneur à succès exprime la raison de sa détermination : leur pourquoi qui était bien plus grand qu’eux, telle une mission à accomplir pour le monde.

Don explique qu’un jour il a eu une objection d’un lecteur concernant la date de publication de Réfléchissez et devenez riches : ce livre ne semblait plus être d’actualité pour le lecteur. Don lui a répondu que c’était comme là la loi de la gravité : certaines choses ne changent pas.

Greg connaît un moment difficile : il n’essuie encore que des refus pour son livre, il est dans une situation financière délicate, il ne comprend pas pourquoi il n’arrive pas au succès alors qu’il fait tout pour.

Puis il lit dans le bureau de Don des notes personnelles de Napoleon Hill qui parlent de la défaite : cela fait partie du voyage, le succès n’en sera que plus agréable. Chaque défaite aura son équivalent en succès, garder une AMP est primordiale pour avancer vers ce dernier.

Greg se promet alors d’avancer avec une attitude plus positive.

Chapitre 20 : Un nouveau départ

C’est l’anniversaire de Buckland. Un de ses amis explique que pour lui, un leader emmène les autres là où ils ne seraient pas allés d’eux-mêmes.

Deux femmes expliquent leur parcours et la fondation de leur ONG qui aide les enfants orphelins partout dans le monde. Elles sont en lice pour gagner le prix Nobel. Pour elles ce n’est pas une victoire pour elles mais pour tous ceux qui concourent à l’aide des enfants.

Greg note le message suivant : « fais « comme si » et ne crois jamais en « jamais » ». Il faut laisser les évènements et les personnes nous surprendre dans le sens positif.

Greg se rend compte qu’écouter des conseils précieux est une chose, et que les appliquer en est une autre. Chaque leader qu’il a rencontré a choisi le type de sagesse qui lui parlait, l’a internalisé et l’a appliqué dans sa vie.

Greg rencontre également un joueur de foot célèbre qui a fait l’objet d’un film. Avant que sa vie ne devienne un film il devait rencontrer un scénariste qui n’est jamais arrivé au déjeuner qu’ils avaient prévu. Trois heures d’attente après l’heure du RDV, ce joueur sort prendre l’air et voyant le facteur sourire, il engage la conversation avec lui en le remerciant pour ce sourire pendant cette rude journée. Le facteur lui fait part de son histoire, le joueur de la sienne et le facteur est embêté pour lui et même concerné : il décide alors de lui donner l’adresse du scénariste qu’il devait rencontrer car le facteur lui a livré un courrier 30 minutes avant !
Le joueur est allé chez cette personne en lui disant sur le ton de l’humour « on avait rendez-vous pour déjeuner, tu es en retard ! ». Et ça a marché.

La leçon qu’il retire de son expérience est : n’abandonne pas cinq minutes avant le miracle.

Chapitre 21 : Le lancement

L’édition du livre est sur la bonne voie, l’expertise de Sharon a permis d’ouvrir les portes des meilleurs éditeurs des États-Unis, et le contexte économique de crise est favorable à la publication d’un livre sur l’espoir : l’enthousiasme est de mise pour les éditeurs.

Sharon ajoute une variable à l’équation du succès :

((P+T) x A x A ) + F = succès

F représentant la foi.

Don, Sharon et Greg cherchent donc un éditeur qui a la même foi qu’eux.

Ils fixent une rencontre avec Buckland dans un mois, en se disant qu’ils auront une offre d’ici là. Un mois après, ils n’en ont pas eu une…mais bien quatre !

Ils se mettent d’accord sur l’éditeur avec qui ils veulent travailler et choisissent le titre du livre : A trois pas de l’or !

Dans un esprit symbolique, Buckland fait cadeau à Greg de la veste qui les avaient initialement liés : l’élève devient le maître et commence le nouveau chapitre de sa vie.

Conclusion sur “À trois pas de l’or” :

Ce livre a été ma première lecture de développement personnel orienté “business”. Les fondations solides de ce livre m’ont permis d’ouvrir les yeux et d’entrevoir un monde où tout est possible.

J’ai lu ce livre juste avant de me faire licencier de mon travail au Brésil. Même si j’avais dans mes plans l’idée de démissionner quelques mois plus tard, cela m’a prise de court et aurait pu me perturber. J’ai vu beaucoup de positif dans cette situation, notamment grâce à ce livre. Je suis rentrée en France et ai su que je voulais passer de la finance au domaine de la vente, ce qui a été possible en quelques semaines après mon retour. J’avais trouvé mon objectif et le comment est arrivé tout seul.

Je l’ai lu une seconde fois, quelques années plus tard. Je peux dire que ce livre m’a donné de nouvelles habitudes et des solutions concrètes à appliquer lorsque je rencontre des obstacles au quotidien.

Je pense que ce livre peut apporter des clefs d’ordres pratiques lors d’insuccès, de situations désagréables ou d’adoption de comportement « victimiste ».

Points forts :

  • Un livre de développement personnel romancé, on s’identifie facilement à Greg et on est emporté dans ses péripéties
  • Des témoignages réels
  • Des exemples concrets
  • Une autre manière d’expliquer les principes de Napoleon Hill plus contemporaine

Points faibles :

  • Un petit côté « eau de rose » américain
  • L’évincement des problèmes financiers de Greg : cela est un enjeu majeur lors de la création d’une entreprise, j’aurais aimé que l’on creuse plus sa pirouette financière

Note de Pauline Paris du blog changer de travail :

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Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ?

Médiocre - Aucun intérêtPassable - Un ou deux passages intéressantsMoyen - Quelques bonnes idéesBon - A changé ma vie sur un aspect bien précis !Très bon - A complètement changé ma vie ! (Pas encore de Note)

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Le livre Three Feet From Gold traite de persévérance. Je vous invite donc à aussi visionner ma vidéo intitulée “PERSÉVÉRER c’est bien, MÉTA-PERSÉVÉRER c’est mieux ! :)” qui accompagne bien cet article 🙂:

 

2 leçons à retenir du livre Three Feet From Gold

  1. Donnez, donnez, donnez

En d’autres mots, utilisez vos talents, contacts et compétences afin d’aider les autres à atteindre leurs objectifs et de contribuer à leur succès.

  1. Recevez pleinement

Lorsque la vie vous sourit et que quelqu’un vous offre de l’aide, acceptez-le avec plaisir. Top souvent, par fierté, nous préfèreront refuser l’aide d’autrui. Cette aide peut mener a d’autres choses, tel que du mentorat, des contacts et des opportunités. Recevoir est un acte tout aussi important que de donner.

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3 Commentaires pour :

À trois pas de l’or


  • […] Cet article participe à l’évènement “Les 3 livres qui ont changé votre vie” du blog Des Livres pour changer de vie. J’apprécie beaucoup ce blog, et en fait mon article préféré est celui-ci. […]

    Répondre



    • Charbel Zed

      26 Juil 2018 à 21:32

      Merci Pauline. J’aime l’idée développée par cet auteur, comment une erreur a pu conduire Greg à une heureuse rencontre. Je crois effectivement que nous devenons la somme de toute nos expériences: les livres que nous aurons lus, les personnes que nous aurons rencontrées. Mais aussi les choix que nous auront fais, et les crises que nous auront traversé. On peut vraiment ressortir de grandes qualités à développer si l’on veut réussir dans ses entreprises. C’est un parcours très inspirant du personnage central.

      Répondre




      • […] Chacun de nous avait été marqué par des échecs rencontrés très tôt dans notre existence. […] Je m’identifiais au perdant qui sommeillait dans chacun des Buttfaces, et vice-versa, et je savais qu’ensemble, nous deviendrions des gagnants. […]

        Répondre









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        Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie. Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus et choisis parmi des centaines d’autres.