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Le Why Café

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Résumé de “Le Why Café” de John Strelecky : Un soir, un homme, se retrouve dans un café étrange, perdu au milieu de nulle part ; sur le menu qu’on lui tend, trois questions sont inscrites : Pourquoi êtes-vous ici ? Craignez-vous la mort ? Êtes-vous pleinement épanoui ? En l’interrogeant sur sa raison d’être, ces questions vont changer sa vie.

Par John Strelecky, 2009, 154 pages.

Titre original : “The Why Café“.

Chronique et résumé de “Le Why Café” de John Strelecky

Avant-Propos de l’auteur John Strelecky

Avant de démarrer son récit, l’auteur John Strelecky, nous explique que :

  • L’histoire du Why Café est aujourd’hui un best-seller publié en 27 langues sur toute la planète.
  • Le succès de ce livre lui a fait réaliser à quel point les humains sont fondamentalement tous les mêmes : quelque soient leur culture ou leur pays, ils s’émerveillent des mêmes pensées, s’interrogent et recherchent des réponses aux mêmes questions.
  • Ce récit a été écrit dans un contexte et un état de conscience très particulier : l’auteur raconte s’être senti transporté, comme guidé “par un élan intérieur” dont il ignore l’origine, et avec comme seul objectif de retranscrire une expérience qui avait changé sa vie. “Le Why Café” a été conçu “presque de but en blanc” et finalisé en 21 jours.

Prologue

Alors qu’il se questionne sur sa vie, John Strelecky décide, un jour, de déconnecter complètement de son travail et de prendre, pour cela, quelques jours de vacances.

En effet, bien qu’il ne déteste pas son emploi, il s’interroge, à ce moment-là, sur l’intérêt de passer toutes ses journées au travail, à chercher à gravir des échelons qui le conduiraient finalement à travailler encore davantage. Il prend conscience qu’il n’est finalement qu’en train de répéter le schéma qui lui a été inculqué à l’école par des gens qui ne faisaient, eux-mêmes, que répéter ce qu’on leur avait aussi inculqué.

Il se trouve alors que sur la route de ces vacances, l’auteur vit une expérience étrange : perdu et l’esprit brouillé, il atterrit sans trop savoir comment, au bout d’un long chemin sombre et isolé. De la même façon qu’il se sentait égaré dans sa vie c’est-à-dire “incertain de savoir exactement où il se dirigeait ni pourquoi il allait dans cette direction”.

John Strelecky termine son prologue en mettant en doute la véracité de ce récit. Mais conclut qu’après tout, peu importe que cette histoire ait bien été réelle ou non : cette soirée a définitivement changé sa vie.

Chapitre 1

Dans ce premier chapitre, nous retrouvons John Strelecky, dans son véhicule, sur l’autoroute, immobilisé dans les embouteillages parmi des conducteurs mécontents. Après plus d’une heure d’attente, il apprend que la route est complètement fermée car un camion-citerne, rempli de produit toxique, s’est renversé. Les seules options proposées par la police sont de patienter jusqu’à ce que la route ait été nettoyée et réouvre, ou de faire demi-tour pour prendre une route secondaire. John choisit la seconde option.

Chapitre 2

le chemin qui mène au why café

Avant son départ, John a imprimé l’itinéraire principal de sa destination trouvé sur internet, et n’a emporté que cet itinéraire avec lui. Sans atlas routier, il peine alors à s’orienter. Très vite, John se retrouve complètement perdu. Une série d’intersections et une signalisation inutile, du type “vieille route 65”, ne font que semer plus de confusion chez le conducteur qui n’a pas croisé de véhicules depuis une cinquantaine de kilomètres au moins. L’endroit est totalement désert. Les habitations se font rares. À travers champs et forêts, John tente de se fier à son sens de l’orientation pour décider de la direction à prendre. Les yeux rivés sur sa jauge d’essence qui diminue et l’inquiète, il continue de rouler en comprenant qu’il lui est désormais impossible de tenter de rejoindre son point de départ.

Il peste : ce voyage devait être l’occasion de se relaxer et de ressourcer, pense-t-il. Or, il n’est, pour l’instant, que frustrations et énervement. Au crépuscule, John, craignant la panne sèche, songe à dormir au bord de la route. Le lendemain matin serait plus propice à une solution, se résigne-t-il.

Chapitre 3

Soudain, contre toute attente, John aperçoit de la lumière au bout d’un chemin. Tandis que son niveau de carburant a largement atteint la zone rouge, il s’avance, surpris de voir le signe d’une présence dans un lieu aussi incongru.

Cette lumière, c’est un lampadaire qui éclaire l’entrée d’une petite bâtisse blanche. Sur celle-ci, une enseigne au néon bleu indique : “Le Why Café”. John se gare sur le petit parking, près de trois autres voitures.

Fatigué, il entre dans le café. En poussant la porte d’entrée, des clochettes retentissent, tandis que des odeurs appétissantes viennent réveiller sa faim.

Chapitre 4

La décoration neuve et rétro du Why Café est très cosy. Le comptoir, les tables et banquettes rouges apportent un côté accueillant à cet endroit improbable, au milieu de nulle part.

John s’assoit sur l’une des confortables banquettes. La serveuse se présente. Elle se nomme Casey. John la salue à son tour, avant de lui raconter brièvement ses mésaventures.

Casey lui tend le menu. Sur la couverture du menu, il est écrit “Bienvenue au Why Café”. Mais John remarque immédiatement un texte inscrit, juste au–dessous, en petit caractère : “Avant de commander, s’il vous plaît, informez-vous auprès de notre personnel sur le sens que pourrait avoir votre passage ici.”

À l’intérieur du menu, sont bien listés les mets habituels – petits déjeuners, sandwichs, entrées et salades, plats – mais au verso, à nouveau un texte quelque peu étrange :

“Points à méditer pendant que vous attendez :

  • Pourquoi êtes-vous ici ?
  • Avez-vous peur de la mort ?
  • Êtes-vous pleinement épanoui ?”

John comprend qu’il vient alors d’atterrir dans un endroit vraiment peu habituel…

Chapitre 5

Malgré quelques doutes sur cet endroit étrange, John décide de rester. Il n’a, de toutes façons, pas vraiment le choix, pense-t-il.

Mais il ne peut s’empêcher de s’interroger concernant les trois questions au dos du menu. Avant de passer sa commande, il demande alors à Casey de quoi, au juste, il devait être informé, comme le stipule la phrase mentionnée sur la couverture du menu.

Mais la réponse de la serveuse ne fait qu’accentuer la confusion de John : les clients qui passent au Why Café sont généralement différents lorsqu’ils en repartent, lui annonce Casey. C’est pourquoi, désormais, les propriétaires pensent qu’il est préférable de les informer de “ce à quoi ils peuvent s’attendre, au cas où il ne seraient pas tout à fait prêts à vivre l’expérience”.

Chapitre 6

En regardant Casey entrer dans la cuisine, John aperçoit, dans l’ouverture du mur qui y mène, l’homme en charge de la préparation des plats. John et lui s’échangent un sourire et un signe de la main de loin.

Puis John relit la première question au dos du menu : “Pourquoi êtes-vous ici ?”. Mais Casey revient et interrompt sa réflexion. Elle lui explique que l’homme qui vient de lui faire signe derrière les fourneaux se nomme Mike, que c’est le propriétaire du Why Café et qu’il fait toute la cuisine lui-même.

Puis elle prend un ton plus sérieux. Casey suggère à Mike de modifier la question sur laquelle il est vraisemblablement en train de s’interroger. Elle lui propose de la lire de façon à ce qu’elle ne soit plus posée à quelqu’un d’autre, mais à lui. Car selon elle, cela change tout.

Sans se l’expliquer, John affirme alors, qu’à ce moment très précisément, la phrase inscrite sur le menu se met à changer : au lieu de lire : “Pourquoi êtes-vous ici ?”, il peut voir écrit, l’espace d’un instant, “Pourquoi suis-je ici ?”.

John s’inquiète. Comment cela a-t-il pu se produire ? Et lorsqu’il interroge Casey à ce propos, celle-ci poursuit sans répondre : “Ce n’est pas une question à prendre à la légère. […] Lorsque vous vous y attardez […] et qu’en plus vous vous la posez à vous-même, alors votre monde change.”

Chapitre 7

trouver un sens à sa vie

  • Trouver un sens à sa vie

John commence à comprendre que la question sur le menu signifie bien plus que ce qu’il croit. Il ne s’agit pas juste de savoir pourquoi les gens viennent dans ce café. Elle va bien au-delà de ça.

Casey confirme : “c’est exact. […] La question ne concerne pas du tout le café. Elle demande aux gens pourquoi ils existent, tout simplement.”

En réfléchissant, John se dit qu’il s’est déjà posé cette question. Depuis un certain nombre d’années, il s’interroge sur le sens plus élevé de son existence. Certes, il n’a jamais connu de grosses difficultés, malgré des moments de frustration. Il possède des amis, un emploi correct donc finalement plutôt une bonne vie. Cela dit, il y a toujours eu, quelque part en  lui, un “sentiment inexplicable”.

  • Accomplir sa raison d’être

En continuant de discuter, Casey affirme que se poser la question du sens à sa vie ouvre “une sorte de porte, de passage”. Certaines personnes vont se poser, puis l’oublier. Mais ceux qui désirent vraiment connaître la réponse à “Pourquoi suis-je ici” ne pourront plus ignorer la réponse.

Selon Casey :

“Poser la question crée l’élan pour trouver la réponse. Lorsque quelqu’un trouve la réponse, une force aussi puissante émerge. Voyez-vous, dès qu’une personne sait pourquoi elle est ici, pourquoi elle vit, quelle est sa raison d’exister, elle voudra accomplir cette raison d’être. C’est comme savoir où se trouve le X indiquant un trésor sur une carte. Une fois que vous avez vu le X, il est difficile de l’ignorer. Il est encore plus difficile de ne pas aller chercher ce trésor. Une fois que quelqu’un sait pourquoi il est ici, ce sera émotivement et physiquement plus difficile de ne pas réaliser sa raison d’être.”

Finalement, John pense qu’il est parfois mieux de ne jamais se poser la question, afin de continuer sa vie simplement, comme avant.

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En tout cas, pour John et Casey, ce qui est clair, c’est que chacun est libre de décider par lui-même d’oublier la question ou de s’en préoccuper.

Chapitre 8

Alors que John trouve sa situation loufoque et se rappelle qu’il n’est venu là finalement que pour manger, faire le plein d’essence et se reposer dans un endroit un moment, Mike vient se présenter à lui.

John lui fait part de ses réflexions concernant la question posée sur le menu.

Mike propose de lui expliquer quelques techniques utilisées par les gens pour trouver leur réponse. Avant cela, il veut lui apporter sa commande. Mais une fois servi, Mike quitte la table pour échanger avec le couple assis sur la banquette voisine.

Chapitre 9

John, affamé, savoure ses plats, et se sent, à présent, beaucoup mieux. Il accepte avec plaisir la compagnie de Casey qui lui suggère de poursuivre sa réflexion avec elle. Durant leur discussion, John prend alors conscience de quelque chose d’extrêmement simple mais de très excitant : “une fois que les gens ont compris leur raison d’être, ils font tout simplement ce qu’ils veulent pour réaliser cette raison d’être” :

“Mon esprit s’agitait. Je n’avais jamais envisagé les choses de cette façon auparavant. J’avais passé la majeure partie de ma vie à prendre des décisions selon d’autres raisons, comme des conseils de ma famille, la pression culturelle et l’opinion des gens. Ce qui m’était maintenant proposé était différent.”

John réalise qu’une raison d’être peut se concrétiser de différentes manières : en devenant artiste, médecin, bâtisseur ou comptable pour aider les autres, ou même en devenant millionnaire.

Pour accomplir sa raison d’être, il faut donc définir comment le faire et apprendre à utiliser son temps dans cet objectif. Et pour cela, John en conclut que le mieux est, sans doute, d’explorer et d’essayer le maximum de choses en lien avec sa raison d’être. Casey est complètement d’accord. D’ailleurs, aujourd’hui, nous devons, selon elle, saisir cette chance de pouvoir être informé, de pouvoir rencontrer un tas de gens partout dans le monde, connaître plein de cultures différentes, et vivre diverses expériences bien plus facilement qu’auparavant.

À ce stade de la conversation, John se rend compte que :

  • Nos limites ne sont pas liées à l’accessibilité ; elles sont ce que nous nous imposons nous-mêmes.
  • Lui-même passe son temps à faire ce que la plupart des gens font, et non pas ce qu’il voudrait vraiment. Et selon lui, c’est parce qu’il ne connait pas la réponse à “pourquoi est-il ici”.

Chapitre 10

  • L’histoire de la tortue de mer racontée par Casey

Stimulée par la conversation, Casey mentionne une expérience qu’elle a vécue avec une grosse tortue de mer verte. Elle explique que cette anecdote lui a enseigné une leçon de vie qu’elle souhaite partager avec John.

Un jour, alors qu’elle s’adonne au snorkeling en mer, Casey voit, quelques mètres au-dessous d’elle, une tortue de mer. Fascinée, elle l’observe nager et décide de la suivre. Mais bien qu’elle n’ait rien qui la ralentisse, Casey n’arrive pas à être aussi rapide que la tortue. Cette dernière finit par semer Casey, épuisée. La même situation se répète le lendemain.

En l’observant, Casey comprend alors pourquoi. Elle remarque que pour aller aussi vite, la tortue ne combat jamais les vagues. À la place, elle les utilise. Pour cela, elle alterne stratégiquement des périodes de nage et des périodes où elle se laisse flotter. Au même moment, Casey, quant à elle, continue de nager, sans s’arrêter, sans suivre le courant, peu importe comment. Casey s’aperçoit que sa façon de faire fonctionne au début, mais qu’elle se fatigue vite et manque d’énergie rapidement pour lutter contre les vagues :

“Plus les vagues allaient et venaient, plus je m’épuisais et moins j’étais efficace. La tortue continuait d’ajuster ses mouvements à ceux de l’eau et c’est ainsi qu’elle pouvait nager plus rapidement que moi”.

  • La leçon de vie enseignée par la tortue de mer

John formule l’enseignement à tirer de l’histoire de la tortue de mer verte ainsi :

“Si vous n’êtes pas en résonance avec ce que vous voulez faire, vous pouvez gaspiller votre énergie à faire plein de choses. Et lorsque les occasions de faire ce que vous voulez se présentent, il est possible que vous n’ayez ni la force ou le temps de les accomplir.”

Casey acquiesce et souligne qu’en effet, tout ce que nous nous retrouvons à faire, tout le temps et l’énergie que nous donnons, qui ne sont, en fait, que ce que les autres veulent que nous fassions (activités, services proposés, destinations de voyage, lieux où manger, émissions de télévision…) nous éloignent de notre raison d’exister. Elle précise que, dans cette histoire :

    • Les vagues qui lui font face peuvent représenter toutes les personnes, activités et choses qui cherchent à capter son attention, son énergie et son temps, mais qui ne sont pas liées à sa raison d’être.
    • Les vagues qui retournent à la mer peuvent représenter toutes les personnes, activités et choses qui l’aident à réaliser sa raison d’être.

Et selon cette métaphore, nous comprenons que plus nous dépensons de temps et d’énergie sur les vagues qui vont vers la plage, moins nous avons de temps et d’énergie pour celles qui retournent à la mer. Cette perspective nous aide à être sélectif sur la façon de dépenser son temps chaque jour.

  • La prise de conscience de tout ce temps gaspillé

Après le récit de Casey, John commence à calculer comment il divise et occupe habituellement son temps. Il se rend compte de l’énorme quantité de temps gaspillé à des choses qui ne l’intéressent pas (ouvrir du courrier qu’il n’attend pas particulièrement notamment).

Choqué, il décide de poursuivre l’exercice.

Chapitre 11

où se trouve le bonheur histoire du pêcheur heureux

  • L’histoire du pêcheur heureux et de l’homme d’affaire en vacances

Dans ce chapitre, Mike, le propriétaire du Why Café, revient à la table de John. C’est à son tour de lui relater une histoire : celle d’un homme d’affaire qui s’est offert des vacances exotiques en vue d’échapper à la pression habituelle, et qui rencontre un villageois pêcheur. Ce pêcheur semble le plus heureux de tous les habitants du village.

Lors d’une discussion avec l’homme d’affaire, le pêcheur raconte son quotidien, le déroulement simple et quasiment identique de toutes ses journées : il prend son petit déjeuner en compagnie de son épouse et de ses enfants, part pêcher pendant que ses enfants sont à l’école et que sa femme peint. Le soir, la famille mange les poissons de la pêche, qui suffisent amplement à nourrir la famille. Il arrive même souvent au pêcheur d’en remettre à l’eau car il y en a trop. Il fait ensuite la sieste et marche avec sa femme tous les soirs sur la plage, l’occasion pour eux d’admirer le coucher du soleil pendant que leurs enfants s’amusent dans l’océan.

Étonné, l’homme d’affaires l’interroge : puisqu’il y a tant de poissons, pourquoi ne pas pêcher toute la journée pour vendre ses poissons, gagner de l’argent et ainsi développer son activité ? Petit à petit, il pourrait acquérir des bateaux puis des équipages jusqu’à devenir une entreprise de distribution de poissons internationale, s’enthousiasme l’homme d’affaire.

Puis il poursuit sa réflexion : après avoir gagné beaucoup d’argent, il pourrait alors se retirer et faire ce qu’il veut. Il pourrait passer du temps en famille, pêcher (même si après toutes ces années, les poissons seront forcément moins nombreux), marcher sur la plage avec sa femme et ses enfants qui jouent dans la mer (même si d’ici là, ceux-ci seront devenus adultes).

Perplexe, le pêcheur s’interroge sur le sens à tout cela.

  • Pourquoi ne pas faire ce que nous voulons maintenant ?

Mike questionne John sur cette histoire. Puis, il lui parle de sa propre prise de conscience concernant le fait de travailler dans le but de prendre sa retraite :

“J’ai réalisé que chaque jour était une occasion de faire ce que je voulais. Chaque jour, j’avais la chance d’accomplir la réponse à la question qui vous a intrigué sur le menu. Je n’ai pas besoin d’attendre la retraite.”

Cela parait très simple. Néanmoins, John réalise, encore une fois, que, lui, ne fait pourtant pas ce qu’il veut. Pourquoi ? Il réfléchit : probablement parce qu’il a basé le choix de ses études sur des critères de débouchés ; puis comme il ne détestait pas son travail, il s’est concentré à gagner plus d’argent et s’est naturellement installé dans une routine.

Pour terminer, Mike lance :

“Pourquoi passons-nous tant de temps à nous préparer au jour où nous pourrons faire ce que nous voulons au lieu de tout simplement faire ce que nous voulons dès maintenant ?”

Chapitre 12

Ce chapitre du livre “Le Why Café” introduit un nouveau personnage : celui d’Anne. Mike la présente comme une amie. Assise à la table voisine jusqu’à présent, le propriétaire du Why Café lui a demandé de se joindre à John car elle peut, selon lui, apporter un point de vue intéressant sur sa dernière question.

En racontant son parcours, Anne insiste sur trois idées majeures :

  • Les publicitaires nous manipulent en agissant sur nos peurs et notre désir d’épanouissement

Anne est hautement diplômée en marketing et a exercé longtemps en tant que directrice dans la publicité. Son activité lui a permis de comprendre que les publicitaires sont en mesure de nous faire faire ce qu’ils veulent en agissant simplement sur nos peurs et notre désir d’épanouissement. Les messages dont ils nous bombardent sont bien sûr très subtils : le but est de nous faire croire que nous serons heureux avec un produit/service spécifique ou que nous ne le serons pas sans ce dernier.

  • Croire que le bonheur ne s’acquiert que par des produits/services nous conduit dans une impasse

Par ailleurs, pour Anne, penser que le bonheur ne s’obtient que par des produits ou services nous contraint financièrement, ce qui nous conduit à faire ce que nous ne voulons pas faire.

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Anne explique, en effet, l’impasse dans laquelle nous nous mettons : nous cherchons un emploi pour nous payer tous ces produits censés nous épanouir. Mais, pour nous acheter tous ces produits/services, nous devons passer beaucoup de temps à exercer cet emploi. Cette situation nous rend insatisfait et crée de la frustration. Elle nous amène à consommer encore plus :

“Nous espérons que ces choses que nous achetons nous apporteront un sentiment de plénitude que notre travail journalier ne nous procure pas. Malheureusement, plus nous achetons de choses, plus nous avons de factures à payer et plus nous devons travailler pour les payer. Mais puisque notre travail ne correspond pas à ce que nous aimerions faire, travailler plus crée encore plus d’insatisfactions et de frustrations parce que nous avons encore moins de temps pour faire ce que nous aimerions faire.”

Au final, les gens se retrouvent “forcés” de travailler très longtemps et de faire des choses qui ne correspondent pas à leur mission de vie. “Mais ils continuent de rêver à ce futur où ils n’auront plus à travailler et ils pourront faire ce qu’ils veulent”.

John voit désormais les choses sous un autre angle.

  • N’est-il pas temps de se remettre en question ?

Anne raconte ici sa propre expérience. Travaillant sans cesse, la jeune femme comblait son manque de temps libre matériellement. C’était, pour elle, comme une récompense, une forme de mérite. Or, comme elle passait ses journées au travail, elle n’avait jamais la possibilité de profiter de ses achats.

Un soir, Anne met un point d’arrêt à cette vie. Une remise en question inattendue la conduit, de réflexions en réflexions, graduellement, à complètement changer son quotidien. Elle cesse de se récompenser avec des choses matérielles, s’assure de prendre du temps pour elle (d’abord 1h, puis 2 puis 3 heures), pour réaliser des activités qu’elle aime vraiment (lecture, promenade, sport…), et se concentre entièrement à ce qu’elle veut faire.

Chapitre 13

Ce chapitre aborde la seconde question inscrite sur le menu du Why Café, à savoir : “Avez-vous peur de la mort ?”

Pour Anne, cette question est reliée à la première. La mort est l’une des peurs les plus courantes chez les gens. Particulièrement chez ceux qui ne se sont jamais posé la question de leur raison d’exister. Elle explique, en effet, son point de vue : à un niveau subconscient, ces personnes craignent le jour où ils mourront car ils savent que chaque jour passé les rapproche d’un futur où ils n’auront plus la chance de faire ce qu’ils veulent. Alors que les gens qui connaissent leur mission de vie et choisissent de faire des choses dans ce sens ne craignent pas de ne pas avoir la chance de faire quelque chose puisqu’ils l’ont fait ou le font tous les jours.

Lorsqu’Anne le quitte, John se sent différent. Il a le sentiment d’avoir appris quelque chose. Il songe alors à :

  • Sa définition du bonheur, du succès et de la plénitude : il réalise que celle-ci a été déterminée par les autres, et notamment par tous ces messages “cachés” autour de lui (publicité, etc.).
  • L’impact que pourrait avoir une vie qui comblerait sa raison d’exister sur le déroulement de ses journées et sa conception de la mort.

Chapitre 14

Ce chapitre aborde, à présent, la troisième question inscrite au dos du menu du Why Café : “Êtes-vous pleinement épanoui ?”

  • Les doutes de John sur ses capacités d’y arriver

John se pose d’abord une question : s’il identifiait sa raison d’être, serait-il alors capable d’agir en conséquence ? Puis il se demande : serait-il d’ailleurs en mesure de subvenir à ses besoins avec ses nouvelles activités ? Et arriverait-il à réaliser ces nouvelles activités jusqu’au bout ?

Pour Casey, la réponse semble évidente : accomplir sa raison d’être, selon elle, c’est forcément exaltant. Pratiquer son activité favorite dans le but de combler sa raison d’exister, ne peut qu’être motivant et passionnant. Or, la passion est source d’excellence, affirme-t-elle, car :

    • La passion nous conduit à en vouloir toujours plus, à travailler même dans nos moments libres.
    • Quand nous sommes passionné, nous nous “ré-énergisons” dans notre activité.
    • Nous devenons enthousiaste, positif, et ne peinons donc pas à être intégré dans les activités des autres.
  • Les doutes de John sur ses capacités à gagner suffisamment d’argent pour vivre de sa passion

John approuve les dires de Casey, mais quid de l’argent : rien ne peut jamais garantir que nous retirerons suffisamment d’argent de cette activité pour en vivre.

Devant ces doutes, Casey demande alors à John d’imaginer le pire scénario possible. Quel serait-il ?

Après quelques réflexions, John en arrive à la conclusion que, dans le pire des scénarios, il lui suffirait alors de choisir de faire quelque chose d’autre. Par ailleurs, le piège des achats qui viennent combler un manque d’épanouissement personnel, qui sont réalisés dans le but de s’évader d’un quotidien frustrant, de se détendre du stress provoqué par un travail qui ne nous passionne pas, devient, dans ce cas, beaucoup moins probable. En effet, quand nous nous consacrons à ce que nous aimons, nous ressentons moins ce besoin.

Dès lors, moins d’achats signifie beaucoup moins de besoins et de préoccupations liées à l’argent.

Chapitre 15

  • Tout semble réussir aux gens passionnés

Après un passage en cuisine, Casey revient avec une réflexion : la question de l’argent fait aussi clairement partie des défis auxquels les gens peuvent être confrontés lorsqu’ils essaient de vivre selon leur raison d’exister.

La serveuse demande ensuite à John de lui lister les points communs qu’ont, dans son entourage, les gens totalement passionnés par ce qu’ils font. John constate alors qu’ils :

    • Sont heureux ;
    • Aiment réellement ce qu’ils font ;
    • Sont confiants : ils savent que les choses se dérouleront comme ils l’entendent ;
    • Sont chanceux : il leur arrive toujours de bonnes choses.

Casey confirme aussi avoir remarqué (parmi la clientèle du Why Café) que des choses inattendues arrivent aux gens qui cherchent à combler leur raison d’être, juste au moment où elles en ont le plus besoin. Elle explique que les personnes concernées reconnaissent tous ce phénomène, mais qu’il est perçu différemment selon les individus. Selon leur interprétation, il peut alors s’agir :

  • De l’expression un peu mystique d’une puissance supérieure,
  • Du déroulement naturel des choses,
  • De la chance.

Mais Casey met en avant une autre explication à ce phénomène : la théorie des nombres exponentiels.

  • La théorie des nombres exponentiels

Cette théorie est la suivante : si nous disons quelque chose à quelqu’un en lui demandant de le dire à d’autres, et que ces autres personnes le disent aussi à d’autres personnes, alors notre message atteint un nombre de personnes bien plus grand que celui à qui nous avons parlé au début. C’est le même principe que celui des chaînes de lettres.

Et comme ce sont des personnes passionnées qui partagent leur message, ce sont forcément des gens qui communiquent leur enthousiasme pour ce qu’ils font. Leurs interlocuteurs, transportés par leur exaltation, vont généralement adhérer et avoir envie de les rejoindre dans leur mission, les aider. Pour cela, ils vont parler d’eux avec un peu la même passion, les mêmes émotions qui leur ont été communiquées. Selon Casey, c’est alors un processus très “contagieux”.

Chapitre 16

Tandis que Mike lui apporte un dessert copieux, John lui résume la discussion qu’il vient d’avoir avec Casey : les gens qui savent pourquoi ils sont ici et ont identifié les activités qu’ils souhaitent accomplir pour combler leur raison d’exister sont “pleinement confiants d’être en mesure de les réaliser”. “Et lorsqu’ils essaient de le faire, des événements surviennent et leur permettent de réussir”.

contrôler sa vie et saisir les opportunités

  • Les raisons qui font que les gens ne suivent pas leur raison d’être

John questionne ensuite Mike sur ce qui peut alors bien retenir les gens de ne pas suivre leur raison d’exister.

Pour le propriétaire du Why Café, ces raisons sont personnelles et uniques à chacun, propres à chaque situation. Toutefois, il explique avoir repéré quatre raisons récurrentes qui amènent les gens à ne pas réaliser leur raison d’exister. Il y a, selon lui,  le fait que ces personnes :

    • Ignorent complètement ce concept qu’est la raison d’exister.
    • Pensent n’avoir aucune raison d’exister.
    • S’interdisent de réaliser leur raison d’être : elles la connaissent mais à cause d’une pression familiale, religieuse, d’un milieu ou d’une éducation, ne se donnent pas le droit de la suivre.
    • Ne parviennent pas à prendre le contrôle de leur épanouissement face à ceux qui cherchent à nous convaincre tous les jours que notre bonheur dépend de leur produit/service.

Finalement, John comprend qu’une personne “n’a pas besoin de la permission ni du consentement de quiconque” pour devenir ce qu’elle veut : c’est nous-même qui contrôlons notre destinée.

  • “Nous contrôlons notre propre destinée.”

Mike souhaite raconter une histoire que lui a raconté un ami pour illustrer cette idée que chacun peut contrôler sa propre destinée.

Cet ami est golfeur. Il rêvait fréquemment qu’il devait frapper sa balle placée dans une situation impossible à réussir : la balle de golf se trouvait en équilibre, posée sur le rebord d’une fenêtre. Le golfeur vivait alors très mal ces cauchemars remplis de frustrations. Jusqu’au jour où, dans son rêve, il prend conscience qu’il peut tout simplement changer la balle de place. Il la saisit et la dépose alors dans un endroit qui lui permet de la frapper sans encombre. L’homme se réveille avec le sentiment très fort d’avoir pris pleinement conscience de quelque chose de majeur en se disant :

“Même si rien ne le laisse présager, les choses peuvent devenir d’une telle évidence lorsqu’on les voit autrement.”

Mike raconte que son ami golfeur conclut finalement la conversation avec cette phrase :

“En dépit de ce que l’on nous a appris à croire, ou de ce que nous entendons dans les publicités, nous contrôlons tous chaque moment de notre vie. Je l’avais oublié et j’essayais de m’ajuster à toutes sortes d’influences extérieures que je laissais contrôler ma vie. Tout comme personne d’autre que moi ne se préoccupait dans mon rêve de l’endroit où je frappais la balle, seulement vous, dans la vie, savez vraiment ce que vous voulez de votre existence. Ne laissez jamais les choses ni les gens vous amener au point où vous sentez que vous n’avez pas le contrôle de votre propre destinée. Choisissez vous-même votre voie, ou les autres la choisiront pour vous. Déplacez votre balle de golf !”

En quelques mots, il venait de résumer le pouvoir de choisir sa propre destinée.

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Chapitre 17

Le repas, ou petit-déjeuner, touche à sa fin. Il est déjà 5h15 du matin. Mais John ne sait toujours pas comment il doit s’y prendre s’il veut trouver sa raison d’exister, quelle méthode employer.

Par une anecdote humoristique et dans une ambiance détendue, Casey fait comprendre à John que nous seuls avons la responsabilité de trouver la réponse. Il ne s’agit pas de simplement attendre que la réponse arrive. Il faut rechercher la réponse activement par nous-même. Et pour cela, il n’existe pas “une seule et unique méthode”. Différents procédés peuvent être utilisés : les émotions que nous procurent la musique, la méditation, des réflexions suscitées par des idées ou histoires issues de lectures, le fait de se retirer dans la nature, de parler avec des amis, etc.

Ce qu’il faut retenir, c’est que nous sommes définitivement les seuls à pouvoir trouver notre réponse. C’est d’ailleurs pourquoi, beaucoup de personnes font cette démarche de manière solitaire, en s’éloignant “de tout ce bruit extérieur afin de mieux se concentrer à quoi ils réfléchissent.”

Mike et Casey soulignent, enfin, que certaines personnes :

  • Identifient leur raison d’être en expérimentant de nouvelles expériences, en se confrontant à de nouvelles idées, cultures, perspectives, car ces découvertes sont sources de nouvelles “résonnances” en elles.
  • Vivent cette prise de conscience physiquement, sous forme de frissons, courant d’énergie, pleurs de joie, sentiment de “déjà-vu” ou de “l’avoir toujours su”.

Chapitre 18

Dans cet avant-dernier chapitre du Why Café, Mike, questionné par John, nous livre son histoire. Et c’est une nouvelle fois, le récit d’une prise de conscience soudaine.

  • L’histoire de Mike

Mike raconte, en effet, qu’il y a plusieurs années, il vivait à mille à l’heure. Il cumulait emploi et études avec l’ambition, en parallèle, d’une carrière d’athlète professionnelle. Dès lors, chaque minute de son existence était planifiée.

Un été, Mike part voyager au Costa Rica. Et c’est là-bas, après une journée incroyable, en contemplant, un soir, un coucher de soleil spectaculaire qu’un véritable déclic se produit. Il exprime ce moment avec émotion :

“Je me souviens qu’en admirant ce magnifique paysage, j’ai réalisé que […] le paradis n’était qu’à quelques heures d’avion et à quelques routes boueuses, et j’ignorais qu’il existait. Et je compris que non seulement cette scène s’était répétée chaque jour durant les deux dernières années et demie où j’étais si occupé, mais que le soleil s’était couché ici et que les vagues s’étaient brisées sur cette plage depuis des millions, voire des milliards d’années.”

  • Ce qui a changé après la prise de conscience de Mike

En vivant cette prise de conscience, le jeune Mike s’est senti soudainement tout petit. Ses problèmes, ses préoccupations stressantes et ses inquiétudes pour l’avenir lui apparurent dérisoires :

“Je restais alors assis devant l’incroyable beauté et la majestuosité de la nature, en réalisant que ma vie, n’était qu’une portion infiniment petite de quelque chose de beaucoup plus grand. Et c’est alors que j’ai été comme foudroyé par la pensée : mais alors, pourquoi suis-je ici si toutes les choses que je croyais importantes ne l’étaient finalement pas ? Quel était le sens de la vie ? Pour quelle raison est-ce que j’existais ? Pourquoi étais-je ici ? […] Ces questions m’ont obsédé jusqu’à ce que je trouve les réponses.”

John Strelecky résumera ce passage plus loin dans le livre : “D’un point de vue universel, nos stress, nos anxiétés, nos victoires et nos défaites comptent bien peu. […] C’est devant notre apparente insignifiance que nous trouvons le sens de la vie.”

Chapitre 19

C’est le moment de l’addition. En quittant le Why Café, John se sent revigoré.

C’est une nouvelle journée qui se lève. Une journée qu’il démarre en se posant une question : Pourquoi suis-je ici ?

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Épilogue de l’auteur John Strelecky

L’épilogue nous révèle ce qu’il s’est passé pour John Strelecky après son expérience dans ce café hors du commun.

L’auteur raconte en fait qu’après cette soirée au Why Café, plusieurs changements sont survenus dans sa vie.

  • Le long cheminement de John Strelecky vers l’identification de sa raison d’être

Nous apprenons d’abord, que pendant les vacances qui ont suivi son passage au Why Café, John n’a cessé de penser à cette question : Pourquoi suis-je ici ? Mais trouver sa vraie raison d’être lui a, en réalité, demandé beaucoup de temps.

Pour y parvenir, il lui a fallu, comme Anne, consacrer du temps quotidiennement à faire ce qu’il aimait. Il a ensuite expérimenté de nombreuses nouvelles choses (comme Casey l’avait suggéré) avant d’élargir véritablement son univers et sa vision.

  • La décision de passer à l’action

Finalement, tout est devenu plus clair pour John Strelecky – sa raison d’être et les façons de la réaliser – quand il n’a plus pu éviter un choix : vivre en comblant sa raison d’être ou vivre tout simplement. Une décision loin d’être facile à prendre, confesse-t-il :

“C’est à ce carrefour que la plupart des gens mettent fin à leur quête. Ils regardent par un trou dans la clôture et voient clairement la vie qu’ils aimeraient avoir, mais pour toutes sortes de raisons, ils n’ouvrent pas la porte de la clôture et n’avancent jamais vers cette vie désirée.”

En fait, chacun connaitra cette prise de conscience et prendra la décision d’agir à différents moments de sa vie : certains le font jeunes, d’autres plus tardivement, et même jamais pour certains. Peu importe. “Ce choix ne peut être ni brusqué ni imposé” précise l’auteur.

Et ce qui a décidé John Strelecky à passer de l’autre côté de la clôture, à vivre sa raison d’être, c’est, déclare-t-il, une phrase d’Anne prononcée lors de sa nuit passée au Why Café : ” Tu ne peux pas avoir peur de ne pas avoir la chance de faire ce que tu voudrais faire si tu le fais déjà ou si tu l’as déjà fait”. Et la seule chose qu’il avoue regretter désormais, c’est de ne pas avoir fait ces changements plus tôt (même s’il reste convaincu que c’est très probablement parce qu’il n’était pas prêt à les faire avant cette nuit au Why Café).

Conclusion de “Le Why Café” de John Strelecky

Les principaux messages de John Strelecky 

Chaque lecteur aura sa propre grille d’interprétation de l’histoire racontée par John Strelecky. Et chacun trouvera dans “Le Why Café”, quantité de messages et de pistes de réflexion.

Toutefois, plusieurs grandes idées se dégagent de manière particulièrement évidente. Il me semble intéressant de les résumer :

  1. Il est fort probable que nous soyons confrontés, à un moment ou à un autre dans notre vie, à nous poser la question du sens à notre existence. Si nous décidons d’approfondir cette question, cette réflexion nous conduit souvent, quand nous nous sentons prêts, à une prise de conscience déterminante pour notre futur.
  2. Comprendre notre raison d’être apporte de la consistance, de l’intensité à nos journées. C’est une source de motivation puissante à faire ce qui nous passionne, ce qui compte vraiment pour nous. C’est une aide précieuse pour se donner les moyens d’y parvenir, dépasser nos doutes, voir et donc saisir les opportunités de nous réaligner avec des convictions profondes.
  3. Lorsque nous avons déterminé le chemin à suivre pour réaliser notre raison de vivre, nous réalisons finalement que nous sommes les seuls décisionnaires de nos actions et que nous pouvons, de cette manière, pleinement contrôler notre destinée.

Ce que nous apporte le livre Le Why Café”

Il y a de fortes chances que la lecture du Why Café de John Strelecky provoque, chez vous, une réflexion profonde sur le sens que vous voulez donner à votre vie.

Avec cette introspection, vous pourriez notamment comprendre les freins qui vous ont jusque-là empêché de mener la vie de vos rêves et les dépasser. Car finalement, bien que l’histoire soit très courte et sur fond de “déjà-vu-entendu”, John Strelecky ouvre un arbre des possibles. Il vous amène, tout au long de son récit, à considérer votre vie selon de nouvelles perspectives. Un véritable déclic peut en découler, sinon au moins, un effet “booster” dans votre réalisation personnelle. C’est d’ailleurs probablement pourquoi des milliers de lecteurs soulignent le pouvoir de transformation de l’ouvrage de John Strelecky.

Enfin, l’intrigue de l’histoire, extrêmement simple mais captivante, permet au lecteur de s’identifier facilement. John Strelecky sait doser le suspens dès les premières lignes et maintenir l’attention de son lecteur. “Le Why Café” se lit donc aisément d’un trait.

Je conseille tout particulièrement cet ouvrage aux adeptes du genre et à tous ceux qui n’ont pas vécu cette étape de remise en question “existentielle” pour toutes les pistes de réflexion et les perspectives de réponses qu’il pourra vous apporter.

Points forts :

  • Les pistes de réflexion qui suscitent une vraie remise en question et proposent un angle différent sur notre raison d’être.
  • Une source de motivation pour affronter nos peurs et nous créer une vie qui nous ressemble.
  • L’histoire simple mais captivante, ponctuée de suspens.

Points faibles :

  • Selon la sensibilité au genre de chacun et la grille de lecture que nous en faisons, certains peuvent trouver ce livre “gentillet” .
  • Des messages certes puissants mais qui restent essentiellement de l’ordre de la prise de conscience.

Ma note :

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Le Why Café







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