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Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec

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Résumé de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” d’Alexis Botaya et Corentin Orsini : S’appuyant sur leur expérience et celle des plus grandes start-ups, les auteurs de ce livre, tous deux entrepreneurs, nous proposent d’appliquer, pas-à-pas, 30 principes de développement personnel afin de nous accompagner, en 7 étapes, sur la voie du travail et de la vie de nos rêves !

Par Alexis Botaya et Corentin Orsini, 2016, 224 pages

Chronique et résumé de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” d’Alexis Botaya et Corentin Orsini 

Parce que nous avons déjà été à votre place…

  • Un livre issu du vécu des auteurs

En introduction, Alexis Botaya et Corentin Orsini nous présentent l’origine de ce livre, né principalement de leur parcours personnel. Tous deux ont, en effet, vécu deux expériences déterminantes dans l’écriture de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec”. Ces deux expériences ont été de :

    1. Quitter leur emploi salarié qui ne leur convenait plus : lorsqu’ils prennent cette décision, les auteurs ne voulaient tout simplement plus travailler pour les autres mais pour eux. Ils souhaitaient choisir leur destin, mettre en œuvre un changement de vie et cesser de renoncer à leurs passions.
    1. “Extraire la substantifique moelle” de diverses conférences et nombreux livres sur le développement personnel : les deux auteurs ont utilisé un grand nombre de conseils glanés lors de ce travail de “formation” en matière de développement personnel pour reprendre en main leur destinée et changer leur façon d’envisager leur vie professionnelle.
  • Sept étapes et 30 principes clés

Alexis Botaya et Corentin Orsini expliquent que leur livre “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” a pour objectif de partager tout ce qu’ils ont appris de ces deux expériences et de répondre à ceux qui se posent les mêmes questions qu’eux auparavant.

Pour cela, ils ont choisi de concentrer leurs recommandations sous forme de 30 principes clés. Selon les auteurs, ces principes, classés dans une logique de progression – les sept étapes – représentent une véritable philosophie de vie qui fonctionne pour le domaine professionnel mais qui s’applique aussi pour tout autre projet.

Et pour Alexis Botaya et Corentin Orsini, ces 30 principes pourraient bien changer nos vies comme ils ont changé la leur !

Principe 1 – Écrivez votre éloge funèbre (si, si !)

éloge funèbre choisissez la vie que vous souhaitez

  • Écrire son éloge funèbre pour faire les bons choix de vie

Alexis Botaya et Corentin Orsini commencent leur ouvrage “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” en nous proposant l’exercice suivant : celui d’écrire notre éloge funèbre comme nous voudrions qu’il soit lu le jour de notre mort !

Pourquoi ? Car cet exercice nous aidera à faire de “bons” choix de vie : nous aimerions, tous, en effet, à la lecture de notre éloge funèbre, être décrit comme une personne ayant suivi ses rêves et nourri ses passions. Nous souhaiterions qu’on dise de nous que nous avons été authentique et honnête avec nous-même sans renier nos vraies motivations. Finalement, nous rêvons tous, à l’heure de notre mort, de pouvoir faire le bilan d’une vie sans regret ! Mais pour vivre sans regret, il faut avant tout, savoir faire les “bons” choix. Et pour les auteurs, les “bons” choix sont ceux que l’on ressent, que l’on décide “avec nos tripes”.

“Une décision qui ne nourrit pas de regrets, qui ne nourrit pas de “et si”, c’est une décision que l’on prend avec tout sauf avec son cerveau.”

  • Agir pour changer de trajectoire

Pour Alexis Botaya et Corentin Orsini, il est inutile d’attendre que quelqu’un nous propose le job de nos rêves : c’est à nous de le bâtir et de construire la vie de rêve qui va avec. Et pour y arriver, nous allons devoir :

    • Choisir d’abandonner la routine, les idées reçues, les pensées toxiques et répétitives.
    • Agir : les contraintes matérielles (financières ou familiales) ne sont souvent que des excuses pour ne pas agir. Et quand elles existent vraiment, elles sont généralement tout à fait surmontables.

D’ailleurs, les auteurs précisent :

“On ne vous parle pas de tout changer sur un coup de tête, ni en un coup de baguette magique, mais plutôt de faire évoluer votre situation progressivement, en définissant des objectifs réalistes et atteignables pour changer petit à petit la trajectoire.”

Première étape : Adoptez un nouvel état d’esprit

Cette première étape est une étape de préparation incontournable. De la même manière qu’on se prépare mentalement à courir un marathon, cette étape va nous aider à :

  • Prendre une décision ferme et en connaissance de cause.
  • Déconstruire nos idées reçues sur la reconquête professionnelle.

En somme, elle consiste à nous reprogrammer en vue d’adopter un tout nouvel état d’esprit.

Principe 2 – Cessez de vous trouver des excuses

Nous avons la chance et la possibilité aujourd’hui de pouvoir adapter notre travail à notre mode de vie. Selon Alexis Botaya et Corentin Orsini, nous avons tout à fait le droit d’être insatisfait de notre emploi et de s’en plaindre. Mais quand c’est le cas, nous nous devons de reprendre les choses en main pour qu’elles changent !

Dès le départ, les auteurs nous mettent en garde : quitter son job et décider de créer le sien est une tâche de longue haleine ! Réussir sa vie est un vrai travail qui nécessite de l’engagement et des efforts, et qui implique de se jeter dans l’inconnu. Selon eux, c’est finalement :

  • Beaucoup plus inconfortable que de se laisser vivre :

“La tranquillité molle des lendemains sans perspective est certes un peu angoissante parfois, mais tellement plus confortable que l’incertitude qui naît d’une reprise en main de son parcours…”

  • Une véritable aventure qui va nous demander beaucoup de courage pour dépasser nos peurs et toutes les “bonnes excuses” qu’on se crée pour ne pas agir :

“La voie de la reconquête commence […] par arrêter de nous inventer sans cesse des excuses pour ne rien changer. […] Au fond, c’est tout un état d’esprit qu’il vous faut adopter. C’est une posture qu’il vous faut changer. Une posture par rapport à votre job et par rapport à votre vie. Et ça commence maintenant.”

Toutefois, la contrepartie de ce long et difficile travail est incroyablement stimulante et gratifiante Il nous mènera vers l’épanouissement, développera notre estime de soi et nous révélera à nous-même.

Principe 3 – Soyez pressé, pas stressé

“Vous inviter à “être pressé”, c’est […] vous proposer une philosophie de vie tournée vers l’action et la non-procrastination. C’est vous inviter à ne plus reporter au lendemain. C’est une philosophie de “l’engagement”.”

  • S’engager à agir et cesser de procrastiner

En somme, “être pressé”, c’est miser sur “ici” et surtout “maintenant”, c’est s’engager “à fond”, sans attendre les conditions idéales pour agir, au risque sinon de ne rien faire. Alexis Botaya et Corentin Orsini illustrent cette idée :

“Pour toutes les choses les plus importantes, le moment est toujours mauvais. […] Les étoiles ne s’aligneront jamais et les feux rouges de la vie ne passeront jamais au vert en même temps.”

L’objectif de cet exercice est de dépasser excuses et blocages. Julia Cameron invite ses lecteurs à faire, dès le réveil, chaque matin, quelle que soit son humeur et le lieu où il se trouve, trois pages d’écriture. Peu importe ce qu’on écrit, il faut écrire, c’est tout, et s’engager pleinement dans une spirale de travail et de création, d’action et de faire. Alexis Botaya et Corentin Orsini ont tous deux testé cet exercice : ils l’ont trouvé difficile mais formidablement libérateur.

  • Développer un sentiment d’urgence sans forcément accélérer

Les auteurs soulignent deux autres points importants :

    • Il est capital de développer ce sentiment d’urgence, “parce que le temps passe et que nous n’aurons pas toujours l’énergie ou la volonté que nous avons maintenant.”
    • Nous pouvons “être pressé” d’agir, sans accélérer : vitesse et empressement sont deux notions bien différentes. Pour Tim Ferris, on peut même ralentir, l’objectif étant, en effet, de se concentrer sur l’essentiel et de faire abstraction des distractions.

Fried et Heinemeier Hansson résument très bien cela dans leur ouvrage “Rework :

“Montez dans l’avion et partez, vous achèterez une brosse à dents et des vêtements une fois à destination.”

Principe 4 –  Ne plaquez pas votre job (pas encore…)

“Réussir un changement de direction professionnelle, créer son job, reprendre sa vie en main demande du temps, demande un lent travail de construction. Ceux qui croient encore qu’il suffit de claquer une porte pour prendre le contrôle de sa destinée sont des rêveurs.”

Pour Alexis Botaya et Corentin Orsini, agir sur un coup de tête est inutile et présente des risques élevés.

  • Pas de culpabilité à vouloir changer de travail

Lorsque nous choisissons notre voie professionnelle à 18 ans, il est impossible de pouvoir imaginer une voie qui soit sûre de nous convenir toute notre vie. D’abord, à cause des évolutions conjoncturelles, mais surtout parce qu’au fil des années, forcément, nous changeons. On évolue tous, on grandit, nos goûts s’affirment au contact de nos expériences. Ainsi, nous avons pu nous éloigner de l’intérêt que nous portions à notre travail au début. Il n’y a pas à se sentir coupable de cela : c’est normal.

  • Ne pas craindre de perdre tout l’investissement déjà réalisé

Alexis Botaya et Corentin Orsini nous expliquent qu’un des obstacles majeurs au changement de carrière, est l’investissement que nous avons consenti pour arriver là où nous en sommes aujourd’hui. Cet investissement, c’est :

    • Le temps consacré à nos études,
    • L’énergie développée pour obtenir puis conserver notre emploi,
    • L’argent investi dans des formations,
    • Les émotions “professionnelles” vécues.

En fait, les gens se disent que s’ils changent de profession, tout cet investissement sera perdu ! Mais pour les auteurs, si nous pensons ainsi, nous :

    • Ne passerons jamais à l’action et nous nous infligeons, par conséquent, de rester dans une voie qui ne nous convient plus.
    • Nous trompons : selon eux, les qualités développées dans notre travail actuel peuvent tout à fait nous être utiles dans un autre job. Il y a toujours un moyen créatif de les utiliser.
  • Procéder par petite touches

Au lieu de plaquer soudainement notre job, les auteurs nous suggèrent plutôt de procéder “par petites touches” en nous consacrant à nos passions sur notre temps libre, en parallèle à notre emploi actuel. Cela nous permet de tester nos centres d’intérêts et de voir s’ils sont véritablement des passions capables de nous nourrir dans une pratique professionnelle.

Principe 5 – … Mais jetez votre CV à la poubelle

Pour Alexis Botaya et Corentin Orsini, notre CV nous sera d’aucune utilité pour l’avenir car, c’est, selon eux, par l’action que nous prouvons nos compétences, et non pas par un “listing scolaire sur une feuille A4”. Voici, ci-dessous, pourquoi le CV est inutile selon les auteurs et leurs recommandations à ce sujet.

  • Ce qui plaît à un recruteur, c’est notre capacité à faire, à se lancer et pas forcément à réussir

Lorsque nous créons notre entreprise ou job en free-lance, nous créons de la valeur tout en multipliant les contacts, les clients, les partenaires. Il y a alors de fortes chances que des entreprises nous proposent un “rapprochement” ou souhaitent nous recruter.

L’idée est alors de répondre qu’il est encore trop tôt… Puis, quelques années plus tard, lorsque notre activité sera bien assurée, nous pourrons, si nous le souhaitons, franchir le pas sereinement d’intégrer une grande boîte. Nous pourrons ainsi nous “reposer” avant d’en sortir à nouveau pour remonter une entreprise, ou y rester si on s’y épanouit (on peut, en effet, se voir proposer un poste important ou même l’opportunité d’entreprendre en interne et de devenir un “intrapreneur”).

  • En envoyant votre CV, nous nous mettons en situation de demande et donc de faiblesse

Lorsque nous envoyons une candidature, nous sommes en situation de demande. Dès lors, nous cherchons à séduire et nous nous mettons en position de vulnérabilité : cette posture n’est pas la meilleure pour renforcer l’estime de soi et notre confiance en l’avenir, nécessaires dans une démarche de reprise en main de sa vie.

  • Quasiment plus personne n’accorde de réelle importance au CV

La dernière raison évoquée par les auteurs pour nous convaincre d’arrêter d’utiliser les CVs est que de moins en moins de personnes y accordent de l’importance.

Alexis Botaya et Corentin Orsini concluent :

“Tout le monde peut faire un CV. Cessez de faire le vôtre. Et jetez ceux qui traînent sur votre bureau.”

Deuxième étape : Nourrissez votre inspiration

trouver l'inspiration créez le job de vos rêves

Cette étape est, selon les auteurs, la plus stimulante et la plus enthousiasmante de toute la reconquête professionnelle. Il s’agit, en fait, de lâcher prise et de prendre de la hauteur en oubliant ses objectifs professionnels :

“Vous allez ouvrir les vannes de votre créativité, nourrir votre inspiration, faire feu de tout bois, rencontrer des gens de toute sorte, voyager. En bref, vous allez alimenter votre capacité à imaginer tous les possibles.”

En somme, cette seconde étape de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” consiste à nourrir notre inspiration de façon continuelle. Et pour faire jaillir notre créativité, Alexis Botaya et Corentin Orsini nous font plusieurs suggestions.

“Une chose essentielle : ce n’est pas en vous mettant en tête de trouver une solution ou une voie professionnelle épanouissante, que vous la trouverez. […] Pour être créatif, pour penser différemment, pour imaginer des solutions innovantes, des façons de travailler décalées, pour trouver des idées de business ou imaginer une nouvelle façon de vivre ou d’envisager votre vie, il faut vous nourrir, alimenter votre esprit créatif.”

Principe 6 – Respirez l’époque à pleins poumons

  • S’intéresser et s’informer

“Le monde et son fonctionnement sont une source d’inspiration infinie pour celui qui cherche à réinventer son travail ou à créer le job de ses rêves.”

La première suggestion d’Alexis Botaya et Corentin Orsini pour nourrir notre créativité est de développer de l’intérêt dans la vie, dans les gens, les choses, la littérature, la musique. Plus précisément, les auteurs nous encouragent à :

    • Nous ouvrir aux grandes tendances sociétales, de vie, de consommation, à “respirer l’époque à pleins poumons”.
    • Questionner, aller au-delà de l’information de surface, investiguer.
    • Suivre les agissements de ceux qui nous attirent et chercher à comprendre comment les choses fonctionnent pour eux.
    • En parallèle, suivre les informations d’autres groupes et écosystèmes qui nous intéressent, faire des parallèles entre les agissements des uns et des autres.
    • Sortir de son quotidien.
  • Nourrir son esprit créatif sans se soucier de ce qu’il en sortira

À ce stade du processus, nous ne chercherons pas l’idée révolutionnaire. Il est juste question d’alimenter notre créativité et de s’instruire sans se préoccuper de la finalité. Il s’agit alors de :

    • Ne rien écarter.
    • Se servir de tous les outils numériques possibles : s’abonner aux newletters, centraliser les informations avec des outils de “curation” comme Feedly ou Netvbes…
    • Consulter des outils plus classiques (la presse magazine par exemple).

“Mais surtout […] “oubliez-vous” comme concluait Henri Miller. Ne pensez pas à l’usage que vous allez faire de tout cela, ni à ramener cette démarche à votre situation actuelle. Ne vous dites jamais que c’est ridicule de vous intéresser aux bonzaïs et de vous abonner à Bonzaï Magazine. Cette étape du processus vous demande juste de vous faire plaisir. Ce n’est pas compliqué ! Et c’est la condition sine qua non d’une respiration vraiment oxygénante.”

Principe 7 – Rencontrez chaque semaine un inconnu

Dans ce septième principe de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec”, Alexis Botaya et Corentin Orsini nous expliquent que pour développer notre capacité à imaginer de nouveaux possibles pour notre job et notre vie en général, il nous faut nous informer mais également nous nourrir d’expériences. Les auteurs nous proposent alors de rencontrer, chaque semaine, au moins une personne qui ne soit pas de notre “univers”, qui ait une expérience que nous n’avons pas, un vécu éloigné du nôtre.

“Et de la même manière qu’il ne faut négliger aucune source d’information, il ne faut négliger aucun type de professionnel, aucun type de personnalité.”

L’idéal est de rencontrer quelqu’un qui soit là où nous aimerions aller : cette personne aura déjà fait le pivot que nous projetons et va alors pouvoir nous confier les erreurs à éviter.

“La chance sourit, non pas à ceux qui savent la saisir, mais simplement à ceux qui sont ouverts pour la recevoir. Soyez ouvert. Recevez. Nourrissez-vous de ces rencontres.”

Principe 8 – Barrez-vous puis revenez

Pour nourrir notre créativité, les auteurs de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” nous invitent vivement, dans ce huitième principe, à partir !

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En effet, “partir” va notamment nous permettre de :

  • Mettre à distance les automatismes de travail en désapprenant.

Le “désapprendre” est un processus indispensable si nous voulons “penser différemment”, trouver des idées nouvelles et comprendre qu’il est possible de faire autrement, de vivre différemment, sans rentrer dans le moule auquel on nous a destiné.

  • Sortir de notre zone de confort et exercer notre esprit à la pleine conscience.

En partant, nous détecterons beaucoup plus facilement les routines de pensées dont nous sommes prisonniers. Notre cerveau sera davantage capable de trouver des solutions innovantes, de penser différemment, de décloisonner.

“”Think different”, cela s’apprend, cela se muscle. N’ayez pas peur de l’inconfort provoqué par le changement. Jetez-vous dedans dès que des charentaises apparaissent à vos pieds.”

  • Nous mettre à la page.

Principe 9 – Oubliez le “pourquoi” et lancez-vous dans le flux

La dernière attitude que préconisent Alexis Botaya et Corentin Orsini pour nourrir notre inspiration est d’être souple, ouvert aux expériences, capable de recevoir. Ils précisent que ce n’est pas la finalité qui compte mais le processus :

“C’est le chemin que vous allez faire, avec les rebondissements, hasards et changements que vous allez vivre. Ce qui compte sera votre capacité à être ouvert aux opportunités tout au long de ce chemin.”

C’est pourquoi, il est préférable de nous concentrer sur le processus, sur le plaisir de faire et non sur la finalité :

“Lorsque vous cessez de vouloir confronter sans cesse ce que vous faites à la pseudo-réalité de l’objectif que vous vous êtes défini, quand vous vous concentrez sur le plaisir de faire, que vous oubliez le but, vous permettez à votre créativité de s’exprimer pleinement.”

Troisième étape : Trouvez des idées et une vocation

Cette troisième étape de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” est, après celle de la dispersion, celle où nous allons nous recentrer.

L’objectif est ici de trouver son “but spécial”, c’est-à-dire de focaliser sur ce que nous sommes capable de faire, et ce pour quoi nous sommes doué, afin de :

  • Relier nos capacités à nos envies ;
  • Analyser en quoi elles peuvent répondre à un besoin ;
  • Et enfin se lancer !

Principe 10 – Identifiez ce qui vous motive vraiment

  • Qu’est-ce qu’une “vraie” passion ?

Les deux questions ci-dessous que nous posent Alexis Botaya et Corentin Orsini dans “Créez le job de nos rêves et la vie qui va avec” vont nous permettre d’identifier notre plus grande motivation dans la vie, celle qui lui donne tout son sens :

  • “Si toutes ces petites tâches du quotidien disparaissaient d’un seul coup de baguette magique, si vous étiez libre de décider de quoi serait faite la journée qui s’annonce sans aucune obligation, quelle serait votre motivation à vous lever ?”

  • “Quel est le projet que vous avez sans cesse repoussé, quel est votre rêve de gosse ?”

En fait, pour réveiller nos vraies motivations, il faut, selon les auteurs, être en mesure de déterminer notre vraie passion. Nous devons, à ce propos, bien distinguer” l’intérêt” de la “passion” : une passion, c’est notre “plus grand amour”, c’est ce qui nous aidera à créer la plus grande expression de notre talent.

“Votre vraie passion […] vous permettra de vous lever un dimanche matin d’hiver à 6 heures sans ressentir aucune fatigue, juste pour vous mettre au travail. Alors que rien ne vous y oblige.”

Une passion nous :

    • Procure un sentiment d’urgence et d’empressement ;
    • Motive au point de nous faire travailler gratuitement ;
    • Engage dans le “flux” à 100 % sans se poser la question de l’objectif.
  • Comment trouver cette vraie passion, cette vraie motivation ?

Alexis Botaya et Corentin Orsini nous offrent deux méthodes pour cela :

    • Première méthode : la jalousie

Cette technique originale et efficace est, en fait, de Julia Cameron. Pour nous donner des indices de passion/motivation, celle-ci nous invite à observer les gens qui nous agacent, qui nous font dire, quand on les voit : “Je pourrais aussi le faire, si seulement…” ?

“De qui êtes-vous donc jaloux ? De quelle réussite professionnelle ? […] Et de qui vous admirez la vie – de quel artiste, de quel chef d’entreprise, de quel homme de lettres ou de quel homme de sciences. […] Si vous vous êtes déjà dit devant une œuvre, une entreprise ou un produit “mouais, ce n’est pas impressionnant, je pourrais faire pareil voire mieux”, vous avez déjà une piste pour trouver votre motivation.”

    • Deuxième méthode : les “moments de flux”

Une deuxième façon d’identifier ses passions, c’est d’identifier les “moments de flux” que nous avons vécu dans le passé. Il s’agit de moments de plein épanouissement dans notre travail, où nous étions concentrés à 100 % sur une tâche, sur un sujet, à tel point que nous en avons perdu la notion du temps. Ce sont des moments où nous nous sentions vraiment à notre place, l’ouvrage étant en parfaite adéquation avec notre savoir-faire.

Principe 11 – Développez des side projects et bossez gratos

“”Bosser gratos”, c’est une façon de vous inviter à vous engager dans vos passions, dans votre vocation, sans vous poser pour le moment la question de la finalité.”

développer des projets créer la vie de vos rêves

  • Trois bonnes raisons de monter des side projects ?  

Dans ce chapitre de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec”, Alexis Botaya et Corentin Orsini nous conseillent de mettre en place des “side projects”, sans être payé pour cela.

En effet, travailler gratuitement va nous apporter trois intérêts majeurs. Ces side projects vont nous permettre de :

  1. Faire le tri, travailler pour quelque chose qui nous plaît vraiment.
  2. Expérimenter notre passion à petite échelle, identifier nos vrais domaines de compétences et tester, en pratiquant dans la vie réelle, leur adéquation avec notre vocation : cette étape est primordiale car cette vocation, nous l’avons souvent imaginée à partir de ce que nous pensons savoir d’un job ou d’un secteur. La plupart du temps, nous ne connaissons pas le quotidien, la réalité du métier dans lequel nous nous projetons. Nous n’en connaissons que des éléments de surface.
  3. Définir notre zone de flow : le théoricien du “flow”, Mihály Csíkszentmihályi, explique que :
    • Un challenge difficile face auquel nous n’avons pas les compétences adéquates crée “une zone d’anxiété”.
    • Un challenge faible face auquel nous avons de fortes compétences pour y répondre crée “l’ennui”.
    • Lorsque la difficulté du challenge est globalement à la hauteur de nos capacités, nous entrons dans notre zone de flow, “cette zone magique” capable de nous “offrir les plus belles expériences de votre vie”.
  • Deux règles à suivre

    • Il est plus judicieux de tout miser sur nos points forts au lieu de chercher à corriger nos points faibles.
    • Vouloir trop en faire à la fois est une erreur. Il est préférable de se donner une période de test (6 mois,1 an) pour essayer plusieurs side projects. Puis, à l’issue de cette période, nous trancherons pour investir tous nos efforts sur un seul.

Principe 12 – Devenez une référence (pour vos amis)

Après avoir identifié sa vocation/passion et acquis une vision réaliste de celle-ci grâce aux side projects, il nous faut impérativement devenir un expert, ou a minima un “connaisseur” dans notre domaine. Et cela demande de nous former !

En plus de réaliser une veille thématique, Alexis Botaya et Corentin Orsini nous conseillent de rechercher une formation en ligne et nous fournissent plusieurs astuces pour cela (les MOOC – “Massive Online Open Courses” – par exemple, cours retransmis en ligne et offrant des possibilités de formations qualifiantes et certifiées).

“Vous former est un principe que vous devrez garder en vous tout au long du processus, comme vous devez continuer à nourrir votre inspiration de façon continue. […] Cette double posture, à la fois de “sachant” et “d’élève” permet de rester constamment en mouvement et en éveil.”

Principe 13 – Parlez de vos projets top secret à (presque) tout le monde

Avec ce principe, Alexis Botaya et Corentin Orsini insistent sur l’importance de parler de son idée le plus possible. Ils affirment :

“Vous découvrirez […] que le plus important n’est pas tant l’idée dont vous allez parler, mais le fait d’en parler.”

Alexis Botaya et Corentin Orsini nous recommandent de parler de nos projets au maximum de monde car cela va considérablement nous aider : les gens vont rapidement nous considérer comme un expert et les projets vont ainsi affluer.

Les auteurs émettent toutefois une réserve : ils nous déconseillent de parler de nos projets à une certaine catégorie d’individus. Il ne s’agit pas des concurrents éventuels dont on craindrait qu’ils nous volent notre concept (car finalement, ceux-là, bien souvent, ne passent pas à l’action). Ceux que nous éviterons sont plutôt “tous les pessimistes, tous les briseurs de rêves, tous les sceptiques”, tous les “frustrés” qui auraient aimé faire ce que nous faisons. Selon les auteurs :

“Ces personnes-là sont les plombs dans l’aile de votre reconquête.”

En somme, il est absolument nécessaire de s’entourer des bonnes personnes et rester silencieux face aux sceptiques.

“Nous devons apprendre […] à ne faire part de nos plans qu’à nos alliés, et à savoir qui ils sont. […] Parlez donc à tout le monde de vos projets, de votre démarche, mais en étant vigilant vis-à-vis des réactions que cela suscite.”

Quatrième étape : Transformez votre vocation en job de vos rêves

Dans cette quatrième étape de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec“, Alexis Botaya et Corentin Orsini nous apprennent à transformer cette passion en quelque chose de concret et “d’exploitable”.

Principe 14 – Remettez en question les évidences

Pour Alexis Botaya et Corentin Orsini, il y a deux types d’évidences à questionner :

  • Le job, le service ou le produit que créons

Les auteurs nous encouragent à remettre en cause :

    • Les jobs qui existent déjà, à nous demander “pourquoi” ils sont pratiqués ainsi,
    • Le système en place s’il nous semble déficient ou incomplet,
    • La conception même des objets.

Pour questionner tout cela, nous pouvons utiliser la méthode des “cinq pourquoi” inventée par Taiichi Ohno (fondateur du système de production de Toyota) qui consistent à se poser cinq fois la question “pourquoi” (on reprend la réponse au “pourquoi” précédent et on se réinterroge). Les auteurs nous expliquent alors que systématiquement, avec cette méthode, on aboutit à une erreur d’origine humaine.

  • Notre style de vie, la façon d’organiser notre reconquête professionnelle

Nous ne sommes pas forcés de travailler depuis un bureau, de 8 h à 19 h tous les jours. Le monde est vaste et grâce à internet, il nous est aujourd’hui possible de le parcourir et de travailler de presque partout.

Principe 15 – Soyez votre premier client

Dans ce quinzième principe de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec”, Alexis Botaya et Corentin Orsini nous révèlent un principe entrepreneurial “ancestral”, à savoir :

“Ne pas chercher bien loin une idée, mais répondre en priorité à un besoin qui est le sien.”

En effet :

“Le moyen le plus simple et le plus direct d’inventer un bon produit ou un bon service est d’en concevoir un dont vous avez besoin.”

Pour Alexis Botaya et Corentin Orsini, c’est en se posant la question de notre propre besoin que nous :

  • Comprenons ce qui a de la valeur pour le client ; et lorsque nous comprenons la valeur, nous avons déjà créé notre entreprise. Il suffira, en effet, de rassembler tous les moyens nécessaires pour répondre à ce besoin.
  • Sommes obligé d’innover dans la réponse, car nous devons faire avec nos propres moyens souvent limités. C’est ce que les auteurs appellent “faire de l’innovation frugale”.
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Les auteurs concluent sur ce principe en citant Eric Ries dans son livre “Lean Startup :

“Le succès ne repose pas sur la livraison d’un produit. Le succès repose sur la capacité à comprendre comment résoudre les problèmes des clients.”

Principe 16 – Réjouissez-vous d’avoir des contraintes

Ce nouveau principe va dans la continuité des idées énoncées dans le principe précédent. Il se résume en disant ainsi : ce sont nos contraintes qui nous rendent créatifs.

En effet, Alexis Botaya et Corentin Orsini déclarent que :

“C’est parce que vous êtes obligé de contourner les obstacles que vous trouverez des idées et des solutions innovantes.”

  • L’innovation Jugaad ou frugale

L’innovation Jugaad, aussi appelée innovation “frugale”, c’est faire plus avec moins, chasser le superflu, la complexité, l’excès de sophistication pour revenir à l’essence même du produit. Et souvent, ce sont les contraintes liées au fait de devoir bricoler avec les moyens du bord qui nous amènent à faire preuve d’ingéniosité :

“Les contraintes sont des atouts déguisés : elles vous forcent à vous accommoder de ce que vous avez, évitent le gaspillage et vous rendent plus créatif” concluent les auteurs de “Rework.”

  • Sortir des schémas de pensée à œillères et penser différemment

Pour faire de ces contraintes et obstacles des atouts, nous devons être attentif à ne pas toujours “voir le verre à moitié vide”. Par conséquent, pour sortir de ce mécanisme de pensée à œillères, (appelé “effet de fixation” en psychologie), il nous faut “penser différemment” :

“Il vous suffit de considérer les contraintes comme faisant partie du jeu. D’un seul coup, votre point de vue change : vous n’êtes plus devant des obstacles, vous êtes devant des marchepieds, vous êtes devant des opportunités pour innover. Et d’un seul coup, le verre devient à moitié plein.”

Principe 17 – Ne vous jugez pas (trop vite)

“Tous les créateurs doutent et ils doutent même tout le temps. C’est d’ailleurs la base de la démarche de création : douter pour se remettre en question, progresser, améliorer.”

Alexis Botaya et Corentin Orsini décrivent deux sortes de doutes :

  • Le doute positif : qui nous questionne non pas sur notre démarche, mais sur le chemin et l’objectif.
  • Le doute négatif : qui concerne notre démarche et qui prend la forme, souvent, d’un jugement destructeur et bloque notre progression.

En réalité, il est nécessaire et intelligent de faire preuve d’auto-réflexivité au cours d’une démarche de changement. Néanmoins, nous devons être vigilant à ne pas être trop exigeant trop tôt, car, en réalité, toute idée naissante est une idée imparfaite. Notre travail sera de la polir, la tailler, la faire briller.

Ainsi, pour les auteurs :

“Écarter une idée brouillonne qui vous vient spontanément, c’est comme écarter un diamant brut sous prétexte qu’il ne brille pas déjà. C’est surtout ne pas voir le potentiel qu’il représente.”

Cinquième étape : Passez à l’action

Cette cinquième étape de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” correspond au passage à l’action concret. Elle se rapporte, comme toutes les prochaines étapes, à une phase de construction et d’action sur le terrain.

passer à l'action pour le job de ses rêves

Principe 18 – Ne réfléchissez pas (réfléchissez après)

  • Foncer sans plan

“Vous ne devez pas mettre en place un plan de bataille, mais entrer dans la bataille sans y réfléchir. Le plan c’est vous.”

Alexis Botaya et Corentin Orsini nous déconseillent d’échafauder un plan pour se lancer. Et cela pour trois raisons :

    • Les plans mettent des œillères et nous enferment : il est, en effet, difficile d’en sortir et d’y renoncer.
    • Planifier à long terme n’est pas réaliste car trop de facteurs ne dépendent pas de nous.
    • On ne connaît encore rien de nos clients, de notre chiffre d’affaire, de notre rentabilité : élaborer un business plan deviendra utile plus tard, après seulement plusieurs mois d’activité (pour pouvoir faire le point, prendre du recul et communiquer sur notre activité).

Les auteurs de “Créez le job de nos rêves et la vie qui va avec” nous invitent alors plutôt à improviser, à saisir les occasions et à agir :

“Foncez sans plan, sans prévision, sans business plan.”

  • Se concentrer sur le processus, pas sur l’objectif

À ce stade du processus de changement, l’idée n’est pas de savoir où nous allons mais de ressentir le chemin que nous parcourons.

Alexis Botaya et Corentin Orsini insistent, en effet, sur l’importance de nous concentrer sur le flux, sur le processus de création, plutôt que sur l’objectif, pour les deux raisons suivantes :

    • On doit pouvoir changer d’objectif si besoin.
    • Le chemin n’existe pas encore : c’est nous qui devons l’ouvrir.
  • La technique dite “des 15 premières minutes”

Cette technique consiste, lorsque nous ne sommes pas motivé à accomplir une tâche, à nous donner 15 minutes pour travailler sur la tâche en question. Au terme de ces 15 minutes, si la tâche est si difficile et rébarbative que nous l’imaginions, nous nous autorisons à laisser tomber. Mais, il se trouve, que la plupart du temps, une fois que nous avons commencé le travail, nous réalisons que la tâche n’était pas si terrible et nous plongeons dans une expérience de flux.

En résumé, le plus dur est de commencer. L’enthousiasme est éphémère et la motivation retombe vite. C’est pourquoi nous devons profiter de “notre moment d’excitation pour surfer sur la vague et abattre un maximum de travail”.

Principe 19 – Adoptez une position et défendez-la

  • Pourquoi s’engager à 100 % est-il indispensable ?

Pour introduire ce principe, Alexis Botaya et Corentin Orsini nous font part :

    • Des travaux réalisés par le psychologue Dan Gilbert qui concluent qu’avoir le choix et la possibilité de se rétracter rend, en fait, insatisfait de son choix : il est alors bien plus efficace de “s’engager sans se ménager d’issue de secours”.
    • D’un texte de Goethe, intitulé “Le pouvoir de l’engagement”, qui observe que, dès le moment où nous nous engageons pleinement dans une démarche créative ou d’initiatives, “la providence se met en marche”.

Ainsi, il est alors capital de choisir une position, s’y engager pleinement et la défendre fermement.

“Lancez-vous, adoptez une position ferme, et n’en démordez pas. Quitte à échouer pour ensuite recommencer, bifurquer, pivoter.”

  • Notre position, c’est notre “pourquoi”

Une position, ou statement chez les Anglo-Saxons, est :

    • Un parti-pris qui reflète les raisons pour lesquelles nous décidons de nous engager dans telle ou telle voie, de lancer telle boîte ou encore proposer tel produit ou service.
    • Fondamentale pour favoriser notre réussite à long terme mais aussi pour déterminer notre positionnement commercial.

“Comme le dit Simon Sinek […], “people don’t buy what you do, they buy why you do it”. Autrement dit, ce n’est pas tant ce que vous faites ou ce que vous proposez qui compte, que pourquoi vous le faites. Ce “pourquoi”, c’est le statement, c’est le cœur du réacteur, c’est votre motivation profonde, ce qui vous a poussé à choisir telle ou telle direction sans penser à faire machine arrière. C’est ce qui fait que demain, une fois que vous aurez largement engagé votre processus de reconquête, on viendra vous voir pour vous interviewer, vous questionner sur votre démarche.”

Enfin, Alexis Botaya et Corentin Orsini terminent ce principe en nous rappelant l’erreur de vouloir plaire ou satisfaire tout le monde :

“Adoptez une position claire, engagez-vous, développez une philosophie et gardez-la. Et ne cherchez pas à plaire à tout le monde en voulant le consensus, sous prétexte de créer un produit qui toucherait la terre entière. Vous risqueriez surtout de ne toucher personne…”

Principe 20 – Ne soyez pas perfectionniste

  • Poser les bases et s’occuper de la finition plus tard

“Être perfectionniste, c’est avoir cet orgueil d’imaginer que si vous devez avoir une idée, cette idée se doit d’être révolutionnaire.”

Le “perfectionnisme”, ou le “souci exagéré de la perfection” crée des barrières, bloque le passage à l’action et nous empêche de vivre les phases d’imperfections indispensables à tout projet. Dès lors, la solution que nous proposent Alexis Botaya et Corentin Orsini est la suivante : se satisfaire du médiocre au début de notre démarche comme base de travail, puis travailler pour perfectionner notre idée, notre produit par la suite.

On retrouve exactement la même idée dans le concept de “produit minimum viable” décrit par Eric Ries dans son livre “Lean Startup : on lance un produit imparfait, qui remplit cependant les fonctions de base, afin de “tester le marché” et on l’améliore par la suite.

“Donc lancez un produit minimum viable. Et dites-vous bien qu’il est perfectionnable. Il vous permet d’avancer, d’apprendre, de densifier votre expérience dans l’action.”

  • L’authenticité et les défauts sont positifs

Assumer et montrer ses imperfections et défauts favorise la confiance chez nos potentiels clients. Cela les rassure. Les gens aiment le vrai. La perfection, quant à elle, risque plutôt d’agacer tout le monde ! Et puis, les imperfections permettent de raconter une histoire : celle de notre amélioration.

Principe 21 – Fuyez les usines à gaz

“En matière de création d’entreprise, un grand principe prévaut : “Less is more”.”

L’idée de ce principe est de fuir la complexité, de ne pas dévier de l’essentiel en s’entourant d’objets, d’équipements ou en se concentrant sur des outils ou procédures complexes. Car cette attitude est une manière de, finalement, jamais s’y mettre vraiment tout en se donnant le sentiment que l’on s’engage.

Alexis Botaya et Corentin Orsini nous suggèrent alors quelques solutions simples pour nous aider à éliminer le superflu :

  • Faire les choses soi-même, sans penser maintenant à ce que nous pourrions déléguer ni aux équipes qu’il nous faudrait.
  • Apprendre à travailler moins : pour cela, se simplifier la vie et trouver une manière plus rapide de faire les choses.
  • “Voyager léger” pour “voyager loin” et être en mesure de pivoter, de saisir les opportunités (ne pas s’encombrer de plan ni de trop de matériel).

Sixième étape – Maintenez le processus en marche vers le succès

Principe 22 – Félicitez-vous à chaque marche que vous franchissez

“Il faut être pressé ET patient. […] Le processus de reconquête est un processus qui demande du temps. Quoi que vous fassiez, ce temps est incompressible.”

  • Avancer pas-à-pas dans ce processus incrémental

La méthode que nous propose le livre “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” fonctionne par étapes (les sept étapes qui composent les chapitres de ce livre). Ces étapes doivent être franchies comme autant de marches sur une échelle qui nous mènera vers la vie dont nous rêvons.

  • Baliser son parcours de micro-étapes

“Viser modeste, c’est rencontrer de petits obstacles et c’est s’assurer ainsi une réussite atteignable.”

Lorsque l’on vise très haut trop vite, on doit s’attendre à rencontrer en chemin d’énormes obstacles. En jalonnant notre parcours de nombreuses micro-épreuves, d’objectifs modestes, nous serons moins découragé et à même de nous féliciter à chaque étapes :

“Les objectifs atteignables […] sont les plus motivants. On se dit : “En voilà un d’atteint”, et on passe au suivant” écrivent les auteurs de “Rework.”

  • Chaque jour, décider de faire quelque chose

Il est essentiel de procéder, chaque jour, à de petits changements, tout en gardant continuellement la big picture en tête, c’est-à-dire ce que vous voulons sur le long terme.

Principe 23 – Pensez “monde” mais commencez dans votre quartier

Pour Alexis Botaya et Corentin Orsini, il est inutile de vouloir conquérir le monde pour réussir sa reconquête professionnelle ou vivre la vie dont on rêve. Au contraire, nous avons tout intérêt à commencer petit.

  • Tester son concept à une échelle locale

La logique “étape par étape” s’applique également à la dimension spatiale : il est préférable de commencer par tester son concept à l’échelle de son quartier, puis à une échelle régionale, puis éventuellement nationale.

En définitive, ce qu’il faut retenir de ce principe, c’est :

“Pensez global, mais agissez local.”

  • Devenir un “gros poisson” dans un “petit étang” 

Les auteurs de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” nous invitent, pour cela, à suivre plusieurs étapes :

    • Déceler les secteurs porteurs, les niches émergentes, puis développer une expertise “en créant une prise de parole progressive via des canaux de communication”. Tim Ferriss illustre, selon les auteurs, très bien leurs propos lorsqu’il dit :

“Il est plus profitable d’être un gros poisson dans un petit étang qu’un petit poisson anonyme dans un grand étang. Tout l’enjeu devient alors de trouver le petit étang, dans lequel vous allez pouvoir devenir “gros”.”

    • Proposer nos services dans ce domaine à des entreprises ou personnes : en plus d’affiner notre expertise, cela va nous permettre d’obtenir un premier retour de la part de nos potentiels “vrais clients” de demain.

“Le succès ne s’obtient qu’au bout d’un parcours progressif, où vous remettez constamment en question votre offre ou votre service, votre expertise ou votre proposition. Car votre idée doit évoluer à mesure que vous la confrontez au “marché”. Vos clients ne viendront peut-être pas de là où vous les attendez.”

Principe 24 – Restez souple, restez mince

Il est primordial, dans notre reconquête professionnelle, de pouvoir changer de cap très rapidement si nécessaire, c’est-à-dire que nous devons, selon les termes des entrepreneurs, être capable d’effectuer “un pivot”. Pouvoir “pivoter” si le vent tourne est l’idée phare du concept du Lean : les trois mots d’ordre, pour cela, sont de “produire, mesurer, apprendre” en permanence.

La souplesse est, selon les auteurs, une question d’état d’esprit. Pour rester souple et adaptable, nous devons nous sortir des pensées automatiques et nos idées reçues :

“Développer sa souplesse, cela revient surtout à booster sa plasticité cérébrale, c’est-à-dire sa capacité à créer des ponts nouveaux et fertiles entre des idées, entre des savoir-faire.”

Voici quelques propositions de “Créez le job de ses rêves et la vie qui va avec” pour entraîner notre souplesse :

  • Remettre en question ce qu’on appelle les “évidences”, ces choses qui doivent être faites ainsi et pas autrement.
  • Rompre nos routines et rester réceptif aux “possibles”.
  • Éviter la culture du “process”.
  • Ne pas faire d’une méthodologie, un objet de fixation.
  • Devenir slasher (salarié le jour / artiste la nuit, ou gestionnaire de biens / peintre / rédacteur / photographe – autant de slashs que de passions) afin de posséder plusieurs cordes à notre arc.
Les lecteurs de cet article ont également lu :  La Crise : Pourquoi Elle ne me Touche PAS - Et Pourquoi Elle VOUS Affecte

Principe 25 – Faites des choix et engagez-vous

Ce principe de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” a pour but de nous pousser à nous engager à 100 %, à croire vraiment en notre job de rêve.

“L’engagement a une vertu presque magique : il crée automatiquement le sentiment d’avoir pris la bonne décision.”

Dès lors, lorsque nous tenons enfin une offre, un produit, une voie qui marche, il faut :

“Y aller à fond quitte à regretter plus tard, mais au moins s’assurer d’avoir vraiment essayé et ainsi n’avoir aucun remord.”

S’engager, c’est également faire des choix. Et si l’on hésite, qu’on n’arrive pas à trancher ou que l’on peine à trouver une solution à une situation qui nous bloque, les auteurs nous proposent l’astuce suivante :

“À chaque fois que je suis bloqué, j’essaye d’imaginer ce que ferait quelqu’un de plus intelligent que moi, et c’est ce que je fais.”

Septième étape – Appliquez les secrets de ceux qui durent

“N’oubliez pas que c’est dans les derniers mètres qu’on juge les champions.”

Ce qui fait la différence entre un processus réussi et un autre ne tient souvent qu’à de toutes petites choses. Aussi, dans ces derniers principes, Alexis Botaya et Corentin Orsini ont rassemblé une multitude d’astuces pour nous aider à ne pas baisser les bras, et à rester engagé et focus sur notre objectif jusqu’au bout.

Principe 26 – Ne dites plus jamais que vous êtes occupé

être occupé et débordé vivre la vie de ses rêves

Alexis Botaya et Corentin Orsini cite Tim Ferris, dans “La Semaine de quatre heures pour résumer ce principe :

“Essayez d’être productif plutôt qu’occupé.”

Puis, ils nous dévoilent leurs conseils pour nous aider à éliminer toutes ces tâches qui nous “occupent”, qui remplissent notre temps de façon inefficace et improductive, en vue de se concentrer sur celles qui ont vraiment du sens et qui nous font progresser.

  • Vaincre la dépendance à la communication

Tim Ferris recommande, par exemple, de ne regarder ses e-mails que deux fois par jour : un peu avant le déjeuner, puis en milieu d’après-midi.

  • Établir des priorités, hiérarchiser et ne pas faire des tas de choses en même temps

Pour cela, nous pouvons :

    • Dresser une liste précise de priorités : jamais plus de deux choses indispensables à faire par jour.
    • Agir et décider selon la règle des 80/20 : 80 % de nos revenus viennent de 20 % de nos produits ou activités, 80 % de nos résultats découlent de 20 % de l’effort et du temps que nous consacrons à l’obtention de ces résultats. Ou encore 80 % de notre épanouissement professionnel provient de 20 % du travail que nous réalisons.

“Tâchez donc d’identifier ces tâches à haute valeur, et concentrez-vous sur celles-ci en éliminant les sources de distraction.”

  • Organiser son temps

L’idée est de travailler moins, mais de travailler mieux. Selon les auteurs, c’est un mythe de penser que pour atteindre la performance, un travailleur doit s’épuiser à sa tâche.

Principe 27 – Boxez et prenez des coups

Le parcours qui nous attend va nous demander beaucoup de ténacité, de persévérance et de patience. Dès lors, pour rester complètement et longtemps engagé, il est essentiel de connaître nos motivations, et celles-ci doivent être suffisamment durables. Les auteurs nous avisent à ce sujet :

“Troquez le rêve du succès instantané pour la réalité d’une croissance lente et progressive.”

Par ailleurs, il est certain que nous serons, à un moment ou un autre, assaillis de doutes.

Selon Alexis Botaya et Corentin Orsini, douter est bon signe car cela montre que nous nous questionnons. Toutefois, ces questions ne doivent pas devenir envahissantes et les doutes ne doivent pas nous obséder. Voici alors deux façons de minimiser les doutes :

    • Ne pas se laisser le choix ;
    • Vivre l’instant et focaliser sur ce qu’on l’on est en train de faire maintenant.

Principe 28 – Réjouissez-vous lorsque vous échouez

Les échecs font partie intégrante du processus de changement. Dans cette partie, Alexis Botaya et Corentin Orsini nous apportent leur analyse pour nous aider à “bien réagir” face aux échecs et à persévérer.

  • Deux points clés concernant les échecs

Deux phrases d’Alexis Botaya et Corentin Orsini résument deux idées clés :

    • “Les échecs n’ont de sens que lorsqu’ils s’accompagnent aussi de micro-succès, sinon cela veut dire qu’il faut peut-être songer à sortir du ring pour choisir un adversaire moins expérimenté !”
    • “Les échecs sont porteurs de nombreuses possibilités. À condition de ne pas rester focalisés sur la défaite et de s’enfermer dans une boucle négative. […] Lorsque vous vivez un échec, réjouissez-vous et essayez d’identifier les portes qu’ils vous ouvrent.”
  • Deux facteurs déterminants dans notre capacité à gérer sereinement les échecs

 Notre capacité à faire preuve de maîtrise face à un échec découle de deux facteurs clés :

    • L’humilité

On peut avoir échoué une première fois, inutile d’en faire toute une histoire. Nous devons rebondir, tirer les leçons de cet échec et surtout ne pas investir cet échec de façon personnelle.

“Moins vous avez d’ego, moins vous prenez personnellement les échecs, et plus vous êtes capables de rebondir de façon constructive.”

    • Le facteur culturel

En France, notre culture et notre éducation ne nous encouragent absolument pas à l’itération, aux essais. Elle ne nous amène pas à penser les échecs comme faisant simplement et inéluctablement partie de n’importe quelle stratégie de tâtonnement.

  • Deux types de comportements face à l’échec

Ces deux types de comportements sont les suivants :

    • Ceux qui pensent que leurs aptitudes et leur potentiel sont figés.
    • Ceux qui ne savent pas trop où ils vont mais qui s’adaptent.

Pour ces derniers, l’échec porte une signification totalement différente : il est la preuve qu’ils sont en train de repousser leurs limites.

Principe 29 – Faites confiance au processus et faites confiance aux autres

Dans cet avant-dernier principe, les auteurs de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” nous encouragent à développer notre confiance.

  • La confiance en l’avenir

Par développer sa confiance, les auteurs entendent développer “un calme intérieur”, une forme de sérénité inébranlable face à l’avenir et dans le chemin que nous prenons, et ce, quel que soit l’endroit où il nous mène.

Par conséquent, il ne s’agit pas de confiance basée sur l’ego – qui a besoin de signes extérieurs concrets pour exister (compte en banque, quantité d’amis sur les réseaux sociaux, marque du costume, capacité à s’imposer, etc.). Non, la confiance dont parlent ici Alexis Botaya et Corentin Orsini est, elle, une attitude, une posture face à l’existence. Elle ne se mesure pas mais se vit.

  • La confiance envers les autres

La confiance que nous accordons aux autres est également très importante. Il est alors fondamental de nous entourer de personnes de qualité, qui vont nous comprendre et nous soutenir. Les auteurs nous suggèrent trois idées :

    • Bien souvent, les gens qui nous comprennent sont ceux qui vivent ou ont vécu le même changement que nous. Il est alors intéressant de trouver un compagnon de route qui soit dans le même processus de basculement que nous et se situe au même stade que nous. Cela nous garantit de passionnantes discussions sur les expériences que nous vivons.
    • Dans le cas où nous ne trouverions personne qui nous comprenne vraiment, nous pouvons nous tourner vers des réseaux de jeunes entrepreneurs.
    • Il est possible de se créer ce compagnon de route que nous n’avons pas : pour cela, nous pouvons nous inspirer de grandes personnalités de ce monde (vivants ou pas) et imaginer ce qu’ils feraient ou diraient à notre place ;  de cette manière, nous avons toujours, à nos côtés, une personne de confiance qui nous comprend !

D’autre part, il se peut, qu’à un moment donné, nous soyons obligé d’être accompagné dans notre travail. Nous devrons alors faire suffisamment confiance à d’autres personnes pour leur déléguer des tâches. Alexis Botaya et Corentin Orsini développent deux points à ce sujet :

  • Embaucher une personne meilleure est un facteur clé de réussite.
  • Confier des responsabilités à quelqu’un et lui exprimer notre confiance développe considérablement ses capacités.

Principe 30 – Souvenez-vous : vous n’avez rien à perdre

  • Ce qui compte, c’est de vivre !

Ce dernier principe de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” nous rappelle le fameux principe que mentionne Steve Jobs, le créateur d’Apple, dans son célèbre discours de Stanford :

“Se souvenir que l’on va mourir est le meilleur moyen que je connaisse de ne pas céder à la tentation stupide de croire que l’on a quelque chose à perdre.”

Dans le pire des cas, nos projets ne fonctionneront pas (ou plus précisément, pas du premier coup). Toutefois, l’expérience nous aura apporté beaucoup : la découverte de nouvelles ressources en nous, la rencontre de nouvelles personnes passionnantes.

“In fine, réussite ou pas, ce qui compte pendant votre passage sur cette planète c’est bien de vivre à 100 %, de vous lancer des défis, d’essayer de réaliser vos rêves […] À la rigueur, peu importe que vous y soyez parvenu ou pas, car bien souvent le chemin est plus intéressant que la destination finale.”

  • Renouer avec l’esprit d’aventure et nos rêves d’enfant

Alexis Botaya et Corentin Orsini terminent leur livre “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” en nous rappelant les propos du philosophe Roman Krznaric (qui cite lui-même Christopher McCandless, l’auteur qui a inspiré le film “Into the Wild” de Sean Penn) :

“Beaucoup d’entre nous sont conditionnés “pour une vie de sécurité, de conformisme et de conservatisme, qui semble donner la paix de l’âme, alors qu’en réalité rien n’est plus dommageable à l’esprit d’aventure qu’un avenir assuré”. Si vous voulez vivre l’aventure, il faut accepter de ne pas savoir où vous allez, de ne pas connaître la destination a priori. De toutes les façons, vous n’avez rien à perdre à avancer sur ce chemin.”

Enfin, les auteurs nous invitent à renouer avec nos rêves d’enfant et avec leur énergie, car, selon eux, il n’est jamais trop tard. Et les auteurs le répètent encore, nous n’avons, de toutes les façons, rien à perdre :

“Si vous ne réalisez pas vos rêves maintenant, ce sont d’autres qui vous emploieront et vous paieront pour que vous les aidiez à réaliser les leurs.”

Conclusion de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” d’Alexis Botaya et Corentin Orsini

Une invitation à adopter une nouvelle posture et à poser des actions concrètes

En proposant de nous guider en 7 étapes et 30 principes, “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” propose au lecteur qui souhaite opérer un changement professionnel mais qui ne sait pas par où commencer, une formule concrète, à suivre pas à pas. Il nous livre une méthode très complète : d’abord travailler sur notre état d’esprit, nourrir notre inspiration pour trouver des idées et une vocation transformable en un job qui nous fait rêver, puis passer à l’action et durer. Ainsi, Alexis Botaya et Corentin Orsini nous invitent à changer à la fois notre posture dans notre vie personnelle et professionnelle mais nous procure aussi des clés pour mettre en place des actions.

Une approche réaliste et motivante

Écrit par deux entrepreneurs français, le contenu de “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” s’inscrit dans le contexte français et sa culture d’entreprise, différente de ce qu’on lit souvent chez les auteurs de développement personnel américains. Alexis Botaya et Corentin Orsini se montrent mesurés dans leur propos : même si le titre pourrait laisser croire l’inverse, ce livre ne vend pas du rêve. Au final, “Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” est un ouvrage qui motive à passer à l’action, à nous engager à 100 % mais sans pour autant nous “emballer”. Il nous booste dans la réalisation de notre rêve professionnel tout en gardant les pieds sur terre : l’idée étant de se concentrer sur le processus et non pas la destination, de commencer, certes, sans plan, mais de tester avant de se lancer et d’améliorer les imperfections.

Un condensé de références et de concepts déjà lus

Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” reprend beaucoup de références d’autres livres – et finalement toujours les 5 mêmes ouvrages, à savoir “La Semaine de quatre heures“, “Rework“, “Libérez votre Créativité” et “Lean Startup“. C’est, en ce sens, un bon condensé de méthodes et concepts reconnues comme efficaces. Toutefois – même si les auteurs sont très transparents à ce sujet puisqu’ils disent avoir pour objectif de partager tout ce qu’ils ont appris à travers leurs lectures – reste que, de ce fait, on n’apprend pas vraiment de nouvelles choses. Et cela crée un sentiment de déjà-vu/lu. On regrette qu’il y ait finalement que peu d’informations sur leur propre expérience et parcours d’entrepreneurs.

Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec” est donc un très bon choix de première lecture dans une démarche de changement de vie professionnelle (ceux qui connaissent les ouvrages dont les auteurs se sont inspirés y apprendront, par contre, beaucoup moins de choses).

Points forts :

  • Un bon condensé de méthodes et concepts qui ont fait leur preuve.
  • Un guide facile à suivre pas-à-pas grâce à ses 7 étapes et ses 30 principes.
  • Une approche réaliste et concrète.

Points faible :

  • Beaucoup de références à des livres de référence mais peu de retour d’expérience des auteurs.

Ma note :

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