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Le coaching avec la PNL pour les Nuls

le coaching avec la pnl pour les nuls Kate Burton

Résumé de « Le coaching avec la PNL pour les Nuls » de Kate Burton et Monique Richter : cet ouvrage d’introduction écrit par deux expertes états-uniennes vous emmènera dans le monde de la PNL (programmation neurolinguistique) et vous guidera parmi ses concepts et ses méthodes.

Par Kate Burton et Monique Richter (adaptation française), 2013, 370 pages.

Titre original : Coaching With NLP For Dummies, 2011.

Table des matières

Chronique et résumé de « Le coaching avec la PNL pour les Nuls » de Kate Burton et Monique Richter :

Partie 1 — Introduction au coaching avec la PNL

Le coaching avec la PNL : une boussole pour le coach

Chapitre 1 — Associer coaching et PNL, un gage de résultats exceptionnels

1. Marquer les différences entre le coaching et la PNL

La PNL — pour programmation neurolinguistique (adjectif écrit avec un tiret dans l’ouvrage) — est une méthode qui vise à améliorer ses façons de penser et sa communication. Dans le cadre d’un coaching, elle peut être utilisée de façon ponctuelle. Tandis que les résultats du coaching se déroulent sur le long terme, les effets de la PNL peuvent être très rapides ; après une séance seulement.

Le coach a plusieurs outils à sa disposition et se forme de façon continue à de nouvelles techniques. Si un client vient vers vous avec une demande en matière de PNL, c’est qu’il a entendu parler de cette méthode et souhaite profiter de l’expérience d’un spécialiste reconnu en ce domaine.

Quoi qu’il en soit, comme le dit Kate Burton, autrice principale de l’ouvrage :

« Le coaching et la PNL empruntent des chemins différents pour aboutir au même résultat : améliorer de façon significative l’état physique, émotionnel, mental ou spirituel du client. Les deux disciplines abordent les défis de la conscience de soi et des relations avec autrui. Associez la PNL et le coaching, et vous aurez un duo gagnant pour révéler la lumière inconscience de chaque être humain. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 10)

2. Embrasser une carrière de coach

Le coach fait preuve de curiosité, d’empathie, d’intérêt pour le développement d’autrui. Le défi du coaching consiste à aider les personnes (ou les groupes) à vivre consciemment dans un monde complexe en travaillant au niveau de :

  1. La perspective externe (contexte et communication avec l’extérieur) ;
  2. La perspective interne (motivations, pensées, etc.).

Il existe plusieurs définitions du coaching (p. 11-12) et de nombreux types de coachs (12-13). Vous pourriez par exemple vous intéresser au coaching de vie, qui est l’une des formes de coaching les plus utilisées aujourd’hui.

Timothy Gallwey est souvent considéré comme le père du coaching. Il propose la formule suivante :

« P = pi : la Performance est égale au potentiel de la personne moins les interférences. » (Tennis et concentration, cité par Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 14)

Les interférences proviennent le plus souvent du Moi n° 1 (Moi critique). En le calmant, il est possible de libérer le Moi n° 2 (Moi talentueux, compétent).

Nous verrons plus loin comment intégrer la PNL à cet équipement de base du coaching développé par ses précurseurs.

Un point important à garder à l’esprit avant de continuer : le coaching n’est ni une thérapie, ni un conseil, ni même un mentorat, même si cette dernière étiquette peut parfois être appliquée au coach. Il faut toutefois les différencier : alors que le coach invite à la réflexion (sur les motivations notamment), le mentor donne des conseils sur le chemin à parcourir (parce qu’il l’a lui-même parcouru avant).

3. Commencer par la PNL

La PNL étudie la structure des pensées, des actes et des mots. Elle propose des questions et des cheminements pour changer son comportement quotidien et ses façons de se représenter le monde.

John Grinder et Richard Blander sont considérés comme les créateurs de la PNL. Développée initialement dans les années 1970 en Californie, elle s’est rapidement répandue et enrichie de nouvelles perspectives théoriques (celles de Milton Erickson ou de Carl Rogers, par exemple).

La PNL repose sur 4 piliers :

  1. Le rapport = la relation créée à soi et avec autrui ;
  2. La conscience sensorielle = les filtres qui nous permettent d’appréhender le monde ;
  3. L’obtention de résultats = les résultats futurs souhaités ;
  4. La flexibilité comportementale = l’ouverture aux nouvelles expériences.

Une grande panoplie d’outils vous sera présentée dans ce livre de Kate Burton.

4. Prendre l’habitude de rêver

Voici le conseil de l’autrice pour vous aider à commencer :

« Énoncer une question à laquelle vous aimeriez répondre en lisant Le Coaching avec la PNL pour les Nuls. Résumez cette question en un mot que vous garderez dans un coin de votre tête afin de pouvoir vous remémorer votre rêve. Si vous préférez, prenez une image, une odeur, un goût ou un son que vous pourrez faire ressurgir en lisant les autres chapitres de cet ouvrage. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 25)

Chapitre 2 — Se doter des compétences essentielles de la PNL

1. Améliorer le rapport

Le rapport se construit : c’est la base de la relation à soi et aux autres. Sa qualité conditionne le succès de l’aventure. En tant que coach, vous chercherez à le créer dès que possible, avant même la première rencontre, notamment en imitant le comportement (par mail, téléphone) de votre interlocuteur. C’est ce que la PNL nomme la synchronisation.

L’écoute non verbale est capitale. Par exemple, le coach veillera à caler sa respiration sur celle de son client. Mais cela va plus loin : le dynamisme, l’énergie, le son, la voix et la façon de se mouvoir doivent être ajustés pour créer un rapport solide. Il ne s’agit pas d’imiter purement et simplement, mais d’envoyer des signaux de proximité à l’autre personne.

En tant que coach, vous serez capable du succès de votre communication vis-à-vis de votre coaché. Pour rendre ce message plus efficace et vous assurer la réussite, vous devrez donc adapter votre système de représentation sensorielle (votre façon de parler, de bouger, de sentir).

Un autre point important consistera à entrer en contact avec la personne dans sa globalité. Par exemple, si vous faites du coaching personnel, interrogez-vous sur l’environnement professionnel du client et sur ses façons de s’y comporter.

Il ne s’agit pas pour autant de s’immerger complètement dans l’univers de l’autre. Empathie ne signifie pas sympathie, disent parfois les coachs ; autrement dit, apprenez à sortir des problèmes de votre client une fois la session terminée.

2. Se servir d’hypothèses essentielles en PNL

Comme toutes les théories, la PNL se fonde sur certaines présuppositions ou hypothèses essentielles. Kate Burton en liste 3 qui peuvent être particulièrement utiles au coach :

  1. La carte n’est pas le territoire (chacun dispose d’un système de représentation du monde qui lui est propre) ;
  2. Les gens sont bien plus que leurs comportements (chaque personne a plusieurs comportements en fonction des situations et il existe différentes manières de se définir soi-même) ;
  3. Les personnes sont pleines de ressources (sortir de sa zone de confort est possible et souhaitable ; la plupart des gens y sont prêts, il n’y a qu’à leur en donner l’occasion).

3. Approfondir les choses

La PNL peut aider le coach à dépasser le niveau superficiel de la relation ou de la personne. Deux modèles sont souvent utilisés pour cela : le Milton modèle et le métamodèle. La PNL pour les Nuls de Kate Burton et Romilla Ready vous en dit beaucoup plus à ce sujet.

Sachez néanmoins que le métamodèle vise à supprimer l’ambiguïté du discours en posant des questions qui précisent la pensée du client, tandis que le Milton modèle procède en généralisant à partir du détail, afin de donner la possibilité au client de penser différemment ou de relativiser son problème.

Grâce à la PNL, vous pourrez également explorer la relation au temps de vos clients. Vous pourrez voir s’ils sont plutôt dans l’instant présent (associés au temps) ou dans la planification (dissociés du temps) et les aider à replacer le curseur à l’équilibre.

Pour les aider à changer, vous pourrez encore utiliser une autre technique de la PNL : l’identification du bénéfice secondaire. Quel est le bénéfice que votre client tire d’un comportement malsain (par exemple, fumer) ? Quels seraient les comportements positifs à mettre en place pour obtenir le ou les mêmes bénéfices (par exemple, se détendre entre deux réunions) ?

4. Modéliser l’excellence

Trouver et suivre des modèles est l’une des recommandations clés de la PNL. Pour apprendre, rien ne vaut l’exemple. Pour cela, vous pouvez inciter votre client à reconnaître les personnes excellentes dans le domaine qu’il souhaite investir ou dans lequel il souhaite s’améliorer.

Ensuite, vous le guiderez afin d’identifier les compétences à acquérir et dans le cheminement qui mène de l’incompétence inconsciente à la compétence consciente, puis inconsciente (c’est-à-dire à l’intégration complète de celle-ci).

De façon plus générale, vous aiderez vos clients à passer de la confusion à la congruence, c’est-à-dire :

  • Du rapport désordonné entre les actes, les pensées et les paroles (la confusion) ;
  • Vers un état d’harmonie et de paix intérieure (la congruence).

« Dans le coaching avec la PNL, vous vous efforcerez d’afficher une certaine congruence afin d’inciter vos clients à en faire de même. La congruence se manifeste par la prestance, l’intégrité et l’incarnation d’une source d’inspiration pour les autres. Vous vivez conformément à vos valeurs. Prenez garde, la congruence est contagieuse ! » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 48)

Chapitre 3 — Développer ses qualités de coach

1. Définition de l’alliance coach-client

Kate Burton compare cette « alliance » à une danse, au cours de laquelle doit s’établir un rapport pour que tout fonctionne de façon fluide. La relation, ici, peut être relativement courte : quelques semaines dans le cas d’un coaching personnel ou professionnel.

C’est un jeu d’apprivoisement dans lequel les deux parties apprennent à se connaître. Les relations s’enchaînent et la relation progresse. Attention au copinage ou à la routine. Des feedbacks seront certainement nécessaires, ainsi que l’établissement de bilans où des ajustements pourront être effectués.

En tant que coach, prenez des notes et utilisez-les pour établir ensemble une bonne ambiance et des plans d’action concrets et efficaces.

2. Bâtir une relation de confiance 

La confiance en soi, mais aussi la confiance en l’autre, viennent de la certitude qu’on peut compter sur soi ou sur l’autre (fiabilité), sur l’honnêteté partagée et l’estime de soi et d’autrui. On peut y ajouter l’intégrité et la confidentialité, qui font partie de la déontologie du coach et qui doivent faire partie du contrat établi dès le départ.

Instaurer une relation de confiance (un bon rapport) prend du temps. Les termes de la relation (le contrat) doivent être très clairs : le coach n’est ni l’ami ni le consultant du coaché ; le timing et les tarifs sont établis en amont ; les règles de secret des échanges énoncées dès le départ.

Bien sûr, le coach devra s’adapter aux personnalités plus ou moins ouvertes des personnes avec qui il entre en rapport. Par ailleurs, la relation sera différente selon que le coaché est un :

  • Particulier ;
  • Employé d’une entreprise ou d’une organisation.

Vous ajusterez également le rapport selon que vous soyez vous-même partie intégrante de l’entreprise de votre client (client interne) ou non.

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Ce qui doit guider votre action ? Avoir le sens de l’éthique et de l’intégrité, ce qui implique de respecter les réactions et les limites de l’être humain. Pourquoi ne pas suivre quelques séances avec un coach plus expérimenté, par exemple ? Cela vous aidera certainement à évoluer.

3. Conclure un accord en bonne et due forme avec ses clients

L’expérience du coach importe. Rappelons-le : le coaching est un métier. Lorsque les séances s’étendent dans le temps, l’accord doit être renouvelé par des feedbacks et des bilans (mi-parcours, final). Un travail préparatoire peut aussi être nécessaire.

Le coaché doit également trouver la bonne personne. Pour cela, un premier contact est souvent utile, car le CV ne dit pas tout ! Le coach doit se montrer ouvert et capable de répondre aux questions du coaché.

Voici quelques compétences et actions de base que tout coach devrait posséder afin de construire le rapport et exercer de façon sereine :

Le coach devra être vigilant quant au maintien de la motivation de son client ; comme nous le verrons, la PNL et ses métaprogrammes peuvent aider.

Il en va de même pour la question du succès : le coach devra surveiller qu’il y a bien une connexion à ce sujet : qu’est-ce que le coaché attend du coaching ? Qu’est-ce qui serait pour lui un « succès » ? Établissez ce point le plus rapidement possible, sinon vous risquez de transposer votre vision du succès sur votre coaché !

4. La curiosité et l’épanouissement vous vont si bien

Le coach peut — et devrait, dans l’idéal — servir d’exemple au coaché : son calme, son ancrage, bref sa manière d’être sont censés inspirer le client.

N’ayez pas peur du silence : la séance de coaching est une bulle hors de la rapidité ambiante (personnelle ou en entreprise). Dosez donc vos prises de parole, prenez le temps de réfléchir ou de laisser votre esprit faire des connexions libres.

Faites ceci en présence du client, mais privilégiez aussi le silence lorsque vous êtes seul, pour vous recentrer, évacuer les tensions et permettre à l’intuition de trouver son chemin. Celle-ci est précieuse !

Ne cherchez pas d’emblée les réponses, mais laissez plutôt surgir les questions et les « demandes » (« Je me demande si… »). Approfondissez votre compréhension avant de chercher à expliquer tout de A à Z.

Enfin, faites confiance au savoir de votre coaché. Il possède les clés de sa réussite et il lui suffit souvent de découvrir les bénéfices secondaires de ses actions pour se dégager de ses anciennes habitudes. Autrement dit : la personne est bien plus que son comportement !

Partie 2 – Façonner ses compétences clés en matière de coaching

Façonner ses compétences clés en matière de coaching

Chapitre 4 — Ecrire le scénario du changement

1. Démarrer et conclure une séance avec élégance

Pour aider vos clients, il vous faut aiguiller, mettre en ordre et poser des limites.

Commencer et terminer une séance fait partie de ces limites à poser. En PNL, on appelle synchronisation le fait de se mettre au « diapason » de son interlocuteur. La conduite, quant à elle, est la manière d’être qui vous permet de diffuser votre message.

Avant le coaching, prévoyez un temps au calme ; vous aurez envoyé un contrat en amont et vous serez prêt à prendre des notes.

Lors de la première séance, accueillez le client avec bienveillance, soignez votre présentation en faisant attention à votre langage corporel et posez les bonnes questions (voir Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 79).

N’oubliez pas non plus de « fixer des intentions », c’est-à-dire de décider en amont ce que vous voulez obtenir — elles ne doivent pas nécessairement être partagées avec le client, mais peuvent être mises par écrit, pour vous.

La finalisation d’une séance doit être travaillée également en posant des questions claires et efficaces (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 81). Pensez à régler les détails administratifs en fin de séance (créneaux horaires, paiements) pour ne pas nuire au bienfait des échanges.

2. Soigner la phase de diagnostic

« Le succès à long terme d’une alliance coach-client est conditionné par un début de relation satisfaisant. Les coachs expérimentés s’accordent tous à dire que la phase de mise en place de la collaboration est essentielle pour obtenir des résultats. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 82)

Pour que cette phase soit un succès, pensez à :

  • Faire exposer de façon complète le « problème » de votre client (diagnostic proprement dit) ;
  • Capter la situation actuelle, c’est-à-dire cerner la différence entre ce qui est vécu et ce qui est souhaité ;
  • Proposer de remplir/dessiner une roue de la vie (voir figure 4-3, p. 85) ou une roue professionnelle (figure 4-4, p. 86) à votre client ;
  • Lister les talents et les points forts ;
  • Définir les valeurs ;
  • Décrire le programme en écrivant des phrases résumant le ou les objectifs atteints (au présent de l’indicatif, comme si le problème/défi avait été résolu/réalisé).

3. Définir le programme souhaité

Pour établir le diagnostic, prenez appui sur les documents types proposés dans le chapitre 4 ! Cela aidera à établir le programme. Il se peut que la clarté n’intervienne pas tout de suite ; les objectifs ne sont pas toujours précisément définis pour le client ; il (se) cherche. Invitez-le à construire ses objectifs et aidez-le éventuellement en les reformulant de façon positive.

Il s’agit ensuite de garder le cap, pour continuer à aller de l’avant. Montrez-leur le chemin parcouru, à l’aide des documents notamment (prévoyez également un outil de suivi, manuscrit ou en ligne). Cela permet de booster la motivation de votre client.

Bien entendu, « à l’impossible nul n’est tenu ». En tant que coach, il est impératif de faire preuve de flexibilité. Accueillez leur spontanéité, leurs imprévus, leurs désirs de modifier le cap. Tant que l’enjeu est de progresser et non d’éviter le changement, suivez votre client !

Chapitre 5 — Opter pour des séances à effet rapide

1. Vérifier le SCORE

Qu’est-ce que le SCORE ?

  • Symptômes ;
  • Causes ;
  • Objectifs ;
  • Ressources ;
  • Effets.

Posez les questions liées à chacun de ces points (voir la figure 5-1, p. 93) permet de dénouer des situations complexes rapidement, par exemple lorsque votre client vous sollicite pour un coaching rapide par téléphone.

Cette simple technique permet d’analyser une préoccupation : vous la découpez et elle devient gérable. Les résultats d’un questionnement SCORE peuvent être mis en tableau (voir Le coaching avec la PNL pour les Nuls, tableau 5-1, p. 100).

2. Avoir de l’influence grâce aux niveaux logiques

En PNL, on considère qu’il existe six niveaux logiques :

  1. Environnement ;
  2. Comportement ;
  3. Capacités et compétences ;
  4. Croyances et valeurs ;
  5. Identité ;
  6. Sens.

Chaque niveau peut faire l’objet d’un questionnement. Le coach peut aussi repérer d’où parle le coaché : se place-t-il au niveau de l’environnement (remet-il en cause les conditions de travail, par exemple) ou des valeurs (se sent-il en conflit entre fidélité et honnêteté) ?

Ce manuel vous donnera de nombreux conseils et questions à poser pour les déceler. Vous pouvez également consulter La PNL pour les Nuls, de la même autrice.

3. Quand la prise de conscience se traduit par des actes

Ces deux modèles permettent de dégager rapidement une prise de conscience et des pistes d’action pour votre client. Vous pourrez alors l’aider à faire le premier pas en direction du changement. Pensez à jauger son état de motivation (par exemple, en lui demandant où il se situe sur une échelle de 0 à 10).

Si l’engagement fait défaut, ce ne doit pas être un thème d’agacement ou de culpabilisation pour vous ; reprenez le travail, car vous avez encore des choses à découvrir !

Chapitre 6 — Gagner en lucidité

1. S’attaquer aux zones d’ombre

Voici un autre outil à utiliser pour éclaircir les situations : la fenêtre de Johari. 4 parties la composent :

  1. Fenêtre publique ;
  2. Zone aveugle ;
  3. Informations intimes ;
  4. Informations inconnues.

Ici encore, chaque fenêtre est l’occasion de poser des questions (voir page 109). En fait, chaque fenêtre offre l’occasion de créer un « récit » qui mène les coachés vers une meilleure connaissance et conscience d’eux-mêmes.

2. Créer et utiliser les cartes mentales

La PNL travaille beaucoup avec les sens. Voici donc un autre point d’entrée pour agir avec le client : le modèle de la communication de la PNL et l’idée de système de représentation sensorielle.

Apprenez à décoder les façons dont vos clients recueillent, filtrent les informations et créent leurs représentations. Pour ce faire, vous pouvez les observer, mais aussi les écouter, car ces représentations se retrouvent dans le langage ordinaire.

Sollicitez également les parties inconscientes de votre client pour l’aider à ancrer en profondeur les changements. Travailler sur la créativité, l’intuition, la respiration et l’imagination de scènes passées ou futures est un bon moyen de rendre le processus du changement plus ludique et le résultat plus durable.

3. Poser des questions pertinentes

Eh oui, cela ne va pas de soi ! Poser des questions pertinentes s’apprend. La PNL peut vous y aider. Selon les circonstances, vous pourrez orienter vos questions selon :

  • L’action ;
  • Les hypothèses « comme si » ;
  • Les croyances ;
  • Le remue-méninge (pour trouver des solutions originales) ;
  • La joie ou le plaisir pris ;
  • Le bilan ;
  • Les objectifs.

En cas de doute, invitez également votre client à faire le tour d’une option en lui posant les questions cartésiennes suivantes.

Qu’arrivera-t-il si…

  • Vous prenez cette décision ?
  • Vous ne prenez pas cette décision ?

Que n’arrivera-t-il pas si…

  • Vous prenez cette décision ?
  • Vous ne prenez pas cette décision ?

De temps à autre (et particulièrement en fin de séance), osez une question de fond portant sur les niveaux logiques de l’identité ou du sens. Voici les exemples proposés par Kate Burton :

  • « Identité : quel genre de leader êtes-vous dans la vie ? Qui aimeriez-vous être ?

  • Sens : qu’est-ce qui fait de vous quelqu’un de passionné ? Comment savez-vous que vous agissez pour donner un sens à la vie ? » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 120)

4. Ecouter intensément

Là encore, ce qui paraît évident est peut-être le plus compliqué à atteindre ! L’écoute implique le silence, mais aussi la relance par le questionnement ou le commentaire bien placé. Il existe selon la PNL 4 niveaux d’écoute, plus ou moins profonds et génératifs.

  1. Déroulée (vous vous écoutez parler) ;
  2. Débat (vous attendez votre tour pour parler) ;
  3. Écoute empathique (dans ce cas, vous cherchez à comprendre le point de vue de l’autre) ;
  4. Écoute méta (ici, vous vous placez en tant qu’observateur neutre, tout en restant connecté avec votre client).

Mais l’écoute n’est pas seulement l’apanage des oreilles. Vous écoutez « par les yeux » et les autres sens en prenant acte du comportement et en tentant de vous synchroniser avec votre client.

Chapitre 7 — Donner vie à ses objectifs

1. Veiller à ce que les objectifs soient bien formulés

Une première façon de construire ses objectifs, connue des coachs, est la matrice SMART. Les objectifs de vos coachés doivent être :

  • Spécifiques ;
  • Mesurables ;
  • Atteignables ;
  • Réalistes ;
  • Temporellement définis.

La PNL ajoute à ceci l’idée de conditions de bonne formulation. Voici les 7 étapes permettant de formuler un objectif de façon précise :

  1. Est-il positivement écrit ou énoncé ?
  2. Vient-il de l’intention de la personne elle-même et a-t-il été formulé par elle ?
  3. La procédure de vérification est-elle décrite (le client sait-il comment vérifier que le but est atteint) ?
  4. Le contexte a-t-il été pris en compte ?
  5. L’identification des moyens a-t-elle eu lieu ?
  6. Le client en a-t-il jaugé le caractère écologique (la cohérence avec les autres aspects de sa vie) ?
  7. Quelle est la première action à mener ?

2. Équilibrer rêves et réalité : la stratégie de Disney

Les réussites de Walt Disney ont inspiré à Robert Dilts un modèle nommé la stratégie de Disney. Celle-ci repose sur le concept d’imagineering qui invite le créateur à se mettre dans la peau de trois personnages (ou rôles) différents :

  1. Rêveur (qui s’interroge plutôt sur le « quoi ») ;
  2. Réaliste (pour qui c’est surtout le « comment » qui compte) ;
  3. Critique (celui qui se demande avant tout « pourquoi »).

Reportez-vous à l’excellent tableau de la page 135 pour le détail de toutes les questions ! Cette stratégie de Disney peut être utilisée par le coach pour aider le client à spécifier ses objectifs. En situation réelle, vous pouvez matérialiser les rôles en utilisant trois chaises, une pour chaque personnage. Cela renforcera la puissance du jeu.

3. Générer de nouveaux comportements

Il s’agit d’un autre exercice que Kate Burton nomme le générateur de nouveaux comportements. Cela se passe en 3 temps, qui sont liés au système de représentations sensorielles cher à la PNL :

  1. Entendre la bande-son (quels sons sont liés à la réalisation du but annoncé ?) ;
  2. Voir le film (à quoi cela ressemble, visuellement) ?
  3. Ressentir, toucher et sentir le résultat (quels effets physiques y sont liés ?)

Partie 3 — Approfondir la conscience de soi

Approfondir la connaissance de soi

Chapitre 8 — À l’écoute des valeurs

1. Savoir ce qui est important

« Identifier ses valeurs de base est le catalyseur pour basculer de ce que vous pensez devoir faire à ce que vous voulez vraiment faire. Ce sont vos valeurs de base qui régissent vos décisions et actes. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 144)

L’autrice nous avertit : attention aux verbes falloir et devoir ! C’est pourtant ce qui résonne le plus souvent à nos oreilles et ce qui se retrouve le plus souvent sur le bout de notre langue. Ces « opérateurs modaux de nécessité », pour parler le langage de la PNL, sont la marque d’un décentrement (voire d’un effacement) du libre arbitre.

Par vos questions, cherchez à recentrer votre client autour de verbes tels que « choisir » ou « vouloir ». Si le client prend conscience de ce qu’il veut et qu’il choisit quelque chose en conscience, le conflit interne qui l’animait cesse souvent.

Aidez également votre client à distinguer entre les valeurs de processus (qui permettent de faire quelque chose) et les valeurs de but (les fondations de sa vie qui sont à instaurer). Cela dépend de chacun, même si on retrouve des points communs (la paix, l’amour, la liberté sont par exemple des valeurs de but largement reconnues).

Si c’est encore trop flou, contentez-vous de faire dresser une liste de valeurs à vos clients. À partir de là, procédez à des recoupements, des regroupements, des liaisons, puis demandez-vous ce que vous apporte cette chose ou valeur (découvrez le besoin fondamental qui y est lié). Cette liste épurée vous servira de boussole dans la constitution de vos objectifs.

2. Fixer des priorités

Avoir des valeurs — et, surtout, les mettre en application —, cela prend souvent du temps. Pour qu’il mette son attitude en harmonie avec ses valeurs, vous devrez aider votre coaché à :

  • Exprimer ce qui lui importe et cerner la façon particulière qu’il a de respecter sa valeur ;
  • Hiérarchiser ses valeurs, tout en faisant place aux tensions et aux modifications de circonstance.

L’alignement des actions sur les valeurs est capital afin d’éviter les problèmes, tant personnels que professionnels. Logiquement, lorsqu’une valeur n’est pas respectée, cela crée de l’émotion négative (envers vous ou envers les autres).

Si cela arrive à votre client, proposez-lui d’analyser la situation à partir du récit des événements. Cela sera peut-être l’occasion de dénicher ses valeurs fondamentales, si celles-ci n’ont pas encore été mises à jour !

3. Cultiver ses valeurs au quotidien

Cultiver ses valeurs au quotidien, cela peut aussi signifier « rêver mieux et plus grand » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 153). En effet, vous pouvez en quelque sorte prolonger virtuellement l’alignement en vous demandant ce que vos valeurs vous amèneront à faire plus tard.

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Kate Burton propose un exercice en 4 temps, à faire seul ou guidé par le coach :

  1. Se positionner en imagination dans le futur ;
  2. Se placer dans une situation, un contexte précis ;
  3. Réfléchir de façon créative à la meilleure manière d’améliorer l’avenir en respectant ses valeurs ;
  4. Faire le point sur ce qui a été « découvert » et mettre en place une première action.

Chapitre 9 — Accéder à la passion et au sens

1. Le réveil

Selon Robert Dilts, le « Coaching avec un grand C » est celui qui permet au coaché de devenir acteur de sa vie et d’assumer ses choix. Le coach a ici le rôle d’un éveilleur ; mais pour cela, il doit lui-même être éveillé ! Le développement personnel fourmille de ressources pour aller dans la bonne direction.

2. Trouver l’état de grâce

L’état de flow ou de grâce — où tout coule de source — est bien connu des coachs et des experts en PNL. Ce sont des états où la connexion entre soi et ses valeurs est à son zénith ; le sens et l’épanouissement sont au rendez-vous, le corps et l’esprit savent ce qu’ils doivent faire.

L’état de grâce peut, bien sûr, se perdre ; il n’est pas constant. L’anxiété, la déconcentration, l’ennui interviennent parfois. Pour que votre client trouve ou retrouve son état de grâce, invitez-le à :

  • Se contenter de sa situation présente ;
  • Être bienveillant envers lui-même (ne pas en faire trop) ;
  • Conserver des périodes de repos ;
  • Profiter des moments du quotidien.

Plusieurs questions peuvent également lui être posées. Rendez-vous page 161 !

Si l’impossibilité de recouvrer cet état perdure, si votre client est constamment déprimé ou vous fait part de symptômes physiques ou psychologiques, n’ignorez surtout pas ces signaux ; conseillez-lui de consulter un thérapeute, car cela marque vos limites d’intervention en tant que coach.

3. Trouver un sens à son métier

« Dans n’importe quel métier, la motivation est optimale quand vous avez le sentiment que le jeu en vaut la chandelle, d’apporter de la valeur aux autres et de faire bon usage de votre temps et talent. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 163)

Autrement dit, la joie prise au métier est liée au sens qu’on lui trouve. La motivation fait la jonction entre ces éléments : elle est le courage d’affronter les aspects peut-être plus difficiles du travail grâce au sens attribué à l’action. Souvent, cela passe par l’identification de bienfaits pour autrui, et non seulement pour soi.

Encore une fois, sachez être bienveillant avec vous-même ou avec votre coaché : certains moments sont plus difficiles à gérer et c’est bien normal. La vie nous apporte son lot d’imprévus. Mais en tout cas, souvenez-vous — ou aidez votre client à le faire — des accomplissements réalisés (compétences acquises, valeurs déployées, apports personnels et sociaux du travail fourni).

4. Identifier sa raison d’être

En posant des questions intéressantes et profondes à vos clients, vous les aiderez à trouver — si ce n’est déjà fait — leur raison d’être. Vous les mènerez, avec leur accord, vers les sommets de la pyramide de Maslow. En l’aidant à construire des objectifs solides, basés sur ses valeurs, vous leur permettrez de mieux surmonter les coups durs.

Qu’est-ce que le modèle DASE ? Il a été inventé par Kate Burton elle-même :

  • D pour Delight (joie) ;
  • A pour Anger (colère) ;
  • S pour Sadness (tristesse) ;
  • E pour Extase.

Interrogez votre client sur les moments où il a ressenti de manière intense chacune de ces 4 émotions. Analysez ensemble ces différentes dimensions en observant le meilleur et le pire, en regardant quel était leur impact. Où se trouvait votre plus grande passion ?

Avec ses propres mots, le client pourra doucement définir sa mission, c’est-à-dire le but de sa vie. Proposez-lui de construire une affirmation qui mette en avant son identité de façon plus ou moins imagée, en la raccordant avec l’action qui lui est propre et l’environnement qui la caractérise (retrouvez tous les exemples pages 168 et 169).

5. Élaborer et partager sa vision

C’est ainsi que vous ou votre client pourrez croître et, peut-être, devenir un exemple. Imaginez des phrases affirmatives, porteuses de sens, puis transmettez-les quand vous en avez l’occasion.

Certaines visions, ou plutôt certains rêves et intentions ici, ne sont pas toujours faciles à concrétiser. En fait, il existe des opérations à réaliser pour les rendre à la fois stimulantes et réalisables.

En voici quelques-unes :

  • Découper (to chunk) en séquences, en tâches, etc. ;
  • Aider à la reconnaissance des forces et des talents.

Ces conseils valent pour les coachs en entreprise, mais pas seulement. Affermir les relations au sein du couple ou de la sphère familiale, être plus en accord avec soi-même et se donner les moyens de réaliser ses ambitions personnelles passent aussi par là !

Chapitre 10 — Pleins feux sur les schémas

1. Observer les métaprogrammes

Les métaprogrammes sont les « filtres inconscients » qui guident nos façons de traiter les informations reçues du monde extérieur. La PNL considère par exemple comme des métaprogrammes les couples suivants :

  • Global vs. Spécifique ;
  • Options vs. Procédures ;
  • Aller vers/S’éloigner de ;
  • Interne/Externe ;
  • Pareil/Différence ;
  • Associé/Dissocié du temps ;
  • Proactif/Réactif.

Pour chaque couple, vous pouvez soit être plutôt l’un, soit l’autre (plutôt global, externe et procédures, par exemple). À nouveau, pour les définitions précises de ces métaprogrammes, reportez-vous à la chronique de La PNL pour les Nuls, ainsi qu’aux Exercices de PNL pour les Nuls.

Concentrons-nous ici sur les avantages de l’utilisation de ces métaprogrammes pour le coach et le client. Selon Kate Burton, ils sont très utiles pour prendre conscience des modes de fonctionnement de l’une et l’autre partie. En tant que coach, reconnaître les métaprogrammes de vos clients vous aidera à vous adapter et à les accompagner vers le changement en supprimant les mauvaises habitudes (procrastination, etc.).

2. Refuser la connivence

C’est-à-dire ? Eh bien, la connivence consiste ici à éviter le malaise en refusant d’aborder un thème compliqué. Cet évitement ne se fait peut-être pas de manière consciente, mais en raison des métaprogrammes propres de chacun.

Pour les débusquer, vous pouvez vous attacher à étudier la voix de votre coaché, mais aussi prendre position dans l’espace en demandant la permission et en osant intervenir. Les travaux de Judy Apps sur la voix sont ici mis à profit (voir pages 184-185).

3. Instaurer de nouvelles habitudes

Le changement de comportement est l’un des effets souhaités du coaching et de la PNL. Tous les conseils précédents vous aideront à les mettre en place. Vous pouvez également suivre cette ultime recommandation de Kate Burton :

« Pour un changement durable des schémas, incitez votre client à expérimenter de nouvelles habitudes dans divers contextes. Faites en sorte que le défi soit intéressant et amusant et adaptez-le à ce que vous découvrez de ses métaprogrammes. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 188)

Chapitre 11 — Elaborer de meilleures stratégies

1. La différence qui fait la différence : les stratégies

Les stratégies sont toutes ces petites habitudes, ces petits processus que vous mettez en place pour faire ce que vous avez à faire. Celles-ci peuvent être analysées et modifiées, lorsqu’elles ne sont pas efficaces.

Le modèle TOTE peut vous aider :

  • Test ;
  • Opération ;
  • Test ;
  • Exit.

Le processus est simple : vérifier qu’une stratégie fonctionne (test), sinon, la modifier (opération), la tester à nouveau et, si tout va bien, la laisser devenir une « bonne habitude » (exit).

Lorsque vous souhaitez transformer une stratégie déficiente, vous pouvez également :

  • Importer une stratégie efficace d’un autre contexte vers le domaine en question (du pro vers le perso, par exemple) ;
  • Prendre exemple sur les stratégies qui marchent chez les autres.

Bien sûr, vous pouvez aussi (et c’est souvent la première étape), analyser vos stratégies. En tant que coach PNL, vous pourrez poser des questions précises à vos clients et prendre note en utilisant les symboles utilisés par les spécialistes de la programmation neurolinguistique (voir p. 193).

Dans vos tentatives pour aider les clients à redessiner leurs stratégies, utilisez l’humour, soyez modeste et, surtout, respectez l’intention qui se trouve à la base de la mauvaise stratégie.

Autrement dit, rassurez-les et cherchez à éviter la culpabilisation : s’ils ont agi ainsi et développé telle stratégie, c’est parce que celle-ci avait ses raisons d’être à un moment donné. Aidez-les à retrouver l’intention positive tapie sous le comportement problématique.

2. Trouver des exemples chez les autres : modèles et mentors

« La modélisation est la capacité à reproduire intégralement la compétence désirable d’une autre personne. Il s’agit d’atteindre les comportements inconscients derrière une compétence donnée et de coder les comportements de façon à pouvoir les enseigner à d’autres personnes. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 199)

Cela implique d’observer les personnes à prendre pour modèle. Il faudra s’intéresser à la fois à leur comportement externe (ce qu’elles font) et à leur traitement interne (ce qu’elles pensent), ce qui demande du temps et un peu d’entraînement.

Le mentor est quelqu’un que nous admirons pour certaines capacités ou compétences et qui nous guide dans leur acquisition. Grâce à la PNL, vous pouvez « imaginer » vos mentors et vous mettre à leur place pour vous donner des conseils à vous-même !

3. Créer de nouvelles structures pour être plus efficace

Nous n’aimons pas tous les horaires et la discipline. Parfois, cependant, une certaine organisation s’avère nécessaire et bien utile. Lorsqu’on planifie quelque chose, on doit d’abord prendre conscience que faire une chose, c’est nécessairement refuser autre chose. À moins que vous ne considériez que votre temps est infini !

Sinon, vous pouvez conseiller l’utilisation de la simple structure OUI/NON. Demandez à votre client : « à quoi dites-vous oui au quotidien ? Et que rejetez-vous ? Notez chaque élément dans une colonne OUI ou NON. Maintenant, à quoi préféreriez-vous dire oui ? Et que souhaiteriez-vous stopper ? »

Dites-lui de faire passer les éléments d’une colonne à l’autre et demandez-lui comment concrétiser ce nouvel état de la liste. Pour l’y aider, vous pouvez lui proposer de compter les jours (il en faut 21 pour établir une nouvelle routine) et de noter ses succès. Proposez-lui également de mettre de la couleur dans son agenda ! De temps à autre, faites le point avec lui sur ses progrès.

Partie 4 — Bien gérer les drames, décisions et dilemmes

Bien gérer les drames, les décisions et les dilemmes

Chapitre 12 — Renforcer les relations dans la difficulté

1. Identifier les parties prenantes qui comptent

De façon restreinte, les parties prenantes sont les personnes qui prennent part à la vie d’une entreprise ; au sens large, on peut appliquer cette notion à la vie quotidienne et personnelle et y faire entrer toutes les personnes qui nous entourent et concourent à rendre notre existence meilleure.

Cartographier son réseau permet de se rendre compte de ses ressources et du soutien dont on bénéficie (pour créer une carte relationnelle complète, voir p. 214).

Lorsque vous entrez en relation avec quelqu’un, vous établissez certains types de connexions. Aidez votre client à cerner les relations qu’il entretient avec chaque personne de son réseau grâce au modèle de communication à quatre I :

  • Information ;
  • Implication ;
  • Influence ;
  • Inspiration.

Vous pouvez aussi l’aider à établir un plan de communication efficace (tableau 12-2, p. 217) qui se focalisera sur :

  • La cible ;
  • Le résultat ;
  • Le message ;
  • La méthode.

2. Comprendre comment fonctionnent les autres

C’est capital ! Les 3 positions perceptuelles, l’un des outils de la PNL, vous aident à entrer dans la peau d’autres personnes et à mieux les comprendre. Elle invite chacun à se positionner :

  1. Selon son point de vue naturel (première position) ;
  2. En se mettant à la place de l’autre (deuxième position) ;
  3. En adoptant un point de vue de spectateur impartial (troisième position).

Il en existe même une quatrième que l’on fait adopter à son client lors de l’exercice dit du métamiroir. Dans cet exercice, le coaché est invité à adopter les trois premières positions, puis à rejoindre la quatrième, c’est-à-dire à faire comme s’il agissait volontairement selon la troisième position (permutation de la première et de la troisième position). Cela ouvre de nouvelles perspectives de résolution des problèmes.

Si vous voulez vous faire comprendre rapidement d’un client sous pression (ou lui-même, d’autres personnes), il faudra en premier lieu cerner ses métaprogrammes et lui répondre dans la même tonalité, pour que le message soit rapidement intégré. Prêtez toujours attention au contexte dans lequel le problème a lieu, puisque les métaprogrammes varient en fonction des situations.

3. Coacher des équipes pour une meilleure cohésion

Vous pouvez vous servir des outils de la PNL pour le coaching de groupe également. En leur rappelant ou en les invitant à réfléchir aux présuppositions fondamentales de la PNL, vous les aiderez à développer un état d’esprit de réussite.

Si l’équipe en est à la confrontation, vous aurez pour tâche de leur permettre de retrouver des valeurs, mais aussi des objectifs communs et bien définis, tout en développant les croyances et les comportements positifs.

Si l’enjeu est davantage de normaliser des procédures ou d’accroître les performances, vous pourrez diagnostiquer, puis limiter les comportements non performants. Parallèlement, vous favoriserez l’écoute active et le respect mutuel.

L’équipe se dissout ? Pensez à l’aider à célébrer le chemin parcouru et les succès rencontrés ! Quels enseignements tirer de l’expérience ?

Chapitre 13 — Digérer les déceptions

1. Se sentir bien quand tout va mal

Les sentiments négatifs sont naturels ; le coach rencontre des clients dans tous les états émotionnels ! Rassurez-les en leur disant que cela est normal, puis enclenchez un processus de régulation des sentiments. L’objectif est d’éviter qu’ils ne répriment ou refoulent leurs émotions négatives et puissent ainsi passer à autre chose sereinement.

« En tant que coach, vous servez les intérêts de votre client en lui donnant l’autorisation, l’espace et les outils nécessaires pour révéler ses vrais ressentis. Le coaching est peut-être le seul espace où il a le sentiment de pouvoir révéler sa véritable personnalité. Trouvez des activités créatives qui lui permettent de se connecter à ses ressentis. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 235)

Prendre soin de soi au quotidien est essentiel. Vous pourrez éventuellement aider votre client à apprendre certaines techniques de respiration et à se focaliser sur ce qui compte.

2. Éviter le triangle du drame

Le triangle dramatique, créé par Stephen Karpman, a été inspiré par l’analyse transactionnelle développée par Éric Berne. Les trois rôles retenus sont les suivants :

  • Victime (vulnérabilité) ;
  • Persécuteur (pouvoir) ;
  • Sauveur (responsabilité).

Chaque position pose problème et l’enjeu est de savoir rester en dehors du triangle. Le client peut se placer dans l’une de ces positions lorsqu’il est en conflit avec quelqu’un ; il vous faudra alors l’aider à en prendre conscience en lui faisant découvrir quel est le rôle joué par la personne — et donc, par soi-même.

3. Tirer des enseignements d’une période difficile

Ce n’est pas toujours aisé, mais c’est possible. Vous pourrez aider vos clients à surmonter les pertes subies en vous inspirant de deux auteurs clés de la PNL, Steve et Connirae Andreas, qui ont proposé un modèle du deuil appelé aussi processus de perte et de deuil.

Celui-ci peut être réel (la disparition d’un être cher) ou perçu (l’abandon d’un chemin de vie possible, tel qu’avoir une famille, par exemple).

Cet outil puissant s’appuie également sur les notions de deuil non résolu et de deuil résolu : soit l’échec (le ressassement de la perte et des sentiments négatifs) ou la réussite (la présence à l’être ou la chose perdue et les émotions positives).

Pour résoudre un deuil, il est important de :

  • Mettre en avant les sentiments positifs liés à la personne ;
  • Les distinguer et les préserver de l’expérience elle-même (la mort).

La PNL parle ici de dissociation entre perte et deuil.

Les lecteurs de cet article ont également lu :  Une tête bien faite

Chapitre 14 — Coacher dans un climat de conflit

1. Identifier les comportements sous la pression

« Pour coacher un client en proie à un conflit, il faut d’abord l’aider à prendre conscience de son propre schéma comportemental et des réactions qu’il a systématiquement face aux situations conflictuelles. Ce n’est qu’ensuite qu’il convient d’explorer les moyens de gérer les différences et d’afficher une plus grande créativité et ingéniosité dans le futur. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 248)

Comment ? En tenant par exemple un journal de bord dans lequel il fera état des moments difficiles et de ceux qui le sont moins. Si cela est nécessaire, certains objets ou images pourront également l’aider à reprendre son calme.

En cas de conflit ouvert avec quelqu’un, c’est la meilleure solution qui doit être recherchée : orientez votre client vers les résultats et invitez-le à faire preuve de flexibilité.

2. Gérer les différences

Si le conflit s’enlise ou s’il s’agit de mieux comprendre un « ennemi », réutilisez les positions perceptuelles, ainsi que le processus du découpage (chunking), deux techniques vues plus haut.

3. Dire ce qui doit être dit

Parfois, il faut dire les choses, même si elles sont difficiles à entendre. Pour communiquer efficacement et sereinement, vous pouvez enseigner à votre client les rudiments de la communication non violente.

Pensez également à soigner vos feedbacks en demeurant dans un esprit constructif et factuel, sans faire de reproches ni d’hypothèses sur les motivations d’autrui.

Chapitre 15 — Aplanir les hauts et les bas d’une carrière

1. Jouer les points forts

La diversité des métiers représente la diversité des personnes et de leurs points forts. La question n’est donc pas de devenir P.D.G. ou vedette de cinéma, mais de faire ce que l’on aime et sait bien faire.

En tant que coach PNL, vous pouvez aider votre client à trouver la carrière idéale en lui faisant explorer ses compétences et ses expériences passées.

Si votre coaché va perdre son travail, voyez avec lui s’il a prévu un plan de secours (cas des personnes plutôt dissociées du temps, selon les termes de la PNL). Dans tous les cas, vous pourrez l’accompagner dans la création de sa nouvelle carrière.

2. Posséder une réputation engageante

On a aujourd’hui peu de recours face à cette réalité : de plus en plus, notre réputation nous précède. Auparavant, c’était le bouche-à-oreille ; ce sont aujourd’hui les réseaux sociaux.

Les feedbacks des autres importent aussi beaucoup, surtout en entreprise où cette pratique est largement répandue. Parfois, vos clients peuvent avoir tendance à les fuir. Mais autorisez-les à avoir confiance en eux et à accepter les retours de façon bienveillante.

Utilisez aussi les récits. Ce sont des histoires que les clients peuvent raconter au sein de leurs réseaux. Des histoires faites de leurs succès et de leurs échecs. C’est, en somme, la technique du storytelling.

Vous pourrez aussi préparer l’entretien d’embauche en travaillant le langage corporel et la voix de votre client.

3. Les réseaux, atout d’une évolution de qualité

La constitution de réseaux en ligne facilite la vie des introvertis ! Facebook, LinkedIn ; voici de nouvelles manières de communiquer et de trouver du travail. Pour se faire connaître, votre client devra se demander quel est son objectif, mais aussi interroger son image, sa cible et le message qu’il veut faire passer.

Partie 5 – Elargir sa palette de coach PNL

Faire des progrès en tant que coach grâce à la PNL

Chapitre 16 — Tirer parti du temps

Se créer une ligne du temps personnelle

La PNL étudie la façon dont les individus se représentent le temps et elle cherche, à partir de là, à proposer des techniques pour mieux vivre son histoire personnelle. Pour la PNL, il y a deux manières principales de se rapporter au temps :

  1. En être dissocié (c’est-à-dire se sentir extérieur au temps, ce que les planificateurs font très bien) ;
  2. Y être associé (se sentir dans le temps, ce qui est le propre des jouisseurs de l’instant).

Vous pouvez aider votre client à connaître son système de représentation du temps en utilisant certains exercices tels que la visualisation (voir le processus détaillé p. 281). En fonction de leur style, vous travaillerez ensuite différemment.

L’objectif demeure néanmoins identique : le plus souvent, vous chercherez à rééquilibrer la balance entre association et dissociation en permettant aux uns de connaître l’expérience du temps des autres.

Voyager dans le temps

C’est une méthode pour parvenir à dissocier ou à associer quelqu’un du temps. Le coach guide son coaché en lui proposant de « flotter » au-dessus de sa ligne du temps. Cela permet, notamment, de travailler sur les émotions négatives liées à l’enfance, à « programmer » des moments de spontanéité ou à se préparer à des événements à venir.

Se créer l’avenir rêvé

« Les lignes du temps sont un moyen efficace de concevoir un avenir passionnant et de surmonter les écueils du passé. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 288)

Vous pourrez progressivement vous (ou aider votre client à se) modifier :

  • Physiquement ;
  • Socialement et émotionnellement ;
  • Intellectuellement ;
  • Au niveau spirituel et existentiel.

Chapitre 17 — Moduler ses expériences grâce aux sous-modalités

Comprendre les sous-modalités

Rappelez-vous : les modalités sont les façons d’appréhender la réalité par les sens (visuel, auditif, kinesthésique étant les trois principales). Pour plus d’informations, pensez à consulter les Exercices de PNL pour les Nuls.

Les sous-modalités vont être les caractéristiques plus détaillées liées à l’une des modalités. Prenons l’exemple des sous-modalités visuelles. Quelles peuvent-elles être ?

  • Localisation ;
  • Taille ;
  • Format ;
  • Mouvement ;
  • Couleur/noir et blanc ;
  • Etc.

Lorsque vous aidez votre client à naviguer dans ses souvenirs ou à se construire un meilleur avenir en se projetant dans l’avenir, vous l’aidez en fait à travailler, tel un artiste, sur ses propres images mentales. Tout d’abord, que voit-il ? Que peut-il changer (la taille, etc.) pour que ce souvenir soit moins négatif ? Que peut-il ajouter (une couleur, un son, un geste) pour se donner la confiance nécessaire pour affronter tel événement présent ou futur ?

Grâce à l’exercice, il est possible de modifier une foule de sous-modalités et de mieux vivre au quotidien. Une méthode directement liée aux sous-modalités s’appelle la transposition : ici, vous transposerez une série de sous-modalités qui fonctionnent bien dans un domaine de votre vie à un autre (voir en particulier le tableau 17-4, p. 301).

Changements de position

Nous avons parlé de l’association ou de la dissociation au temps. Mais ces deux termes valent aussi pour le contexte ou les personnes que vous y rencontrez. Selon les situations, vous aurez intérêt à passer d’une attitude dissociée (impartiale, extérieure) à une attitude associée (empathique, engagée). Les sous-modalités peuvent vous y aider.

Modifier ses croyances grâce aux sens

La PNL utilise les concepts de croyances limitantes et de croyances aidantes. Les premières nous desservent, tandis que nous progressons grâce aux secondes. Comment passer des unes aux autres ? Mais oui, en s’appuyant sur les sous-modalités (le processus complet est détaillé p. 306) !

Chapitre 18 — Gérer les états émotionnels

Saluer les états émotionnels

« Les quatre émotions de base que sont la colère, la joie, la tristesse et la peur peuvent chacune déclencher un état émotionnel. Cet état émotionnel englobe les pensées, sentiments et sensations corporelles. L’état décrit une façon d’être (malheureux ou tranquille, terrifié ou transporté de joie). Dans le coaching, vous encouragez vos clients à être attentifs à leurs états émotionnels, à les considérer comme des informations précieuses sur ce qui leur arrive en profondeur. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 309)

Chaque émotion a une valeur et chacun vit les émotions différemment. Évitons de les juger trop rapidement et concentrons-nous sur leurs conséquences.

Modifier les états émotionnels

Heureuse nouvelle : ni vous ni votre client n’êtes enfermés dans un état émotionnel ! Ici encore, vous pouvez dans certains cas (non pathologiques) travailler vos émotions en agissant avec calme sur vos représentations et vos sens.

Pour ce faire, l’une des principales ressources conceptuelles développées par la PNL se nomme l’ancrage. Une ancre est « un stimulus externe qui déclenche une réaction ou un état intérieur particulier » (p. 312). En créant des ancres qui vous font passer d’un état négatif à un état positif et en sachant les utiliser, vous pourrez modifier vos états émotionnels.

S’attaquer aux interférences provoquées par les diablotins

Les diablotins sont des personnifications de certains aspects de la personnalité qui viennent envahir et transformer vos états émotionnels. Un exemple : votre client est perfectionniste (diablotin perfectionniste) et cette insatisfaction constante lui procure des émotions négatives (colère, tristesse).

Que faire ? Vous pouvez l’orienter dans différentes directions. L’une d’entre elles est de lui exposer la règle 80/20. Vous pouvez aussi travailler avec lui ses croyances limitantes, si le problème vient de plus loin.

Surmonter sa peur

Il existe plusieurs types de peurs et elle a aussi plusieurs façons de se manifester. Dans tous les cas, travailler la confiance en soi est ici essentiel. Dans les situations de phobies, la PNL a développé une méthode nommée traitement rapide des phobies ou double dissociation VK (voir les pages 322-323).

Chapitre 19 — Connecter toutes les parties d’une personne

Le règne de parties

Chaque personne est une mosaïque de « parties » : une partie de vous-même est perfectionniste, tandis que l’autre veut jouir de l’instant présent, etc. Vous jouez par ailleurs des rôles différents au niveau personnel et professionnel et vous avez des désirs parfois inconciliables !

Ces fragments non intégrés (jargon de la PNL) forment un ensemble : au quotidien, l’enjeu est de les aligner les uns aux autres pour qu’ils ne se fassent pas conflit mutuellement.

Solidaire pendant le changement !

Les périodes de changement sont des moments où ce type de conflits intérieurs peut survenir. Une façon de rassurer votre client peut être de l’amener à réfléchir sur les transitions qu’il a effectuées avec succès par le passé (voir la page 327).

Dans les moments de crise, le coach devra être particulièrement attentif à l’écologie des décisions prises. Par exemple : la colère au niveau professionnel n’a-t-elle pas dicté cette rupture sur le plan personnel ? Le coach aide à remettre en perspective et à sécuriser/vérifier les modifications envisagées.

Se façonner une identité homogène

Les composants de la personnalité existent et ne peuvent être complètement réduits ; en revanche, il est possible de rechercher et de créer l’harmonie. La PNL a développé des techniques pour calmer le conflit entre deux parties (voir p. 333) et des tests d’évaluation pour établir son niveau de congruence, c’est-à-dire de plénitude (voir p. 335).

Tenir un journal de bord est également une excellente façon d’intégrer progressivement les différentes parties de la personne.

Recadrer la situation

Au quotidien, des « cadres » structurent notre expérience ; on ne parle pas ici de personnes dans une entreprise, mais plutôt de la manière d’envisager les interactions sociales. Si votre coaché adopte un comportement qui ne « cadre » pas avec le contexte, vous pouvez l’aider à se recadrer en utilisant le recadrage en 6 étapes (voir pages 338-339).

Partie 6 – La partie des Dix

La partie des dix - Atteindre des sommets grâce au coaching avec la PNL

Chapitre 20 — Dix questions de coaching pertinentes

Voici dix questions proposées par Kate Burton pour faire réfléchir vos clients :

  1. « Que voulez-vous ?

  2. En quoi ceci est-il important pour vous ?

  3. Comment saurez-vous que vous avez obtenu ce que vous vouliez ?

  4. Quels obstacles se dressent sur votre route ?

  5. Parmi les ressources disponibles, lesquelles peuvent vous être utiles ?

  6. Que ressentirez-vous une fois l’objectif rempli et que vous vous retournerez sur votre succès ?

  7. Quelle question ne souhaitez-vous pas vous poser pour le moment ?

  8. Comment rendre la tâche vraiment facile ?

  9. Quelle est la première étape ?

  10. Et quoi d’autre ? » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 344-350)

Chapitre 21 — Dix pièges à éviter

  1. Préférer le détail au global ;
  2. S’enfermer dans des récits sans fin ;
  3. Se placer en sauveur ;
  4. En faire tout un drame ;
  5. Tout savoir sur tout ;
  6. Prendre la place du parent ou de l’enfant ;
  7. Oublier la durée ;
  8. Se rapprocher de trop près personnellement ;
  9. En demander trop à votre client ;
  10. Ne pas oser clore le coaching.

Chapitre 22 — Dix façons d’améliorer ses compétences de coach

  1. Participer à des formations ;
  2. Enseigner ou faire part de ses savoirs ;
  3. Faire des expériences sur votre entourage (avec leur permission) ;
  4. Prendre exemple et trouver de l’inspiration chez d’autres coachs ;
  5. Tester des choses nouvelles ;
  6. Graver sa voix, puis s’écouter et s’analyser ;
  7. Vous donner des objectifs en termes de qualité ;
  8. Prendre appui sur un mentor ou un coach plus avancé qui puisse vous superviser ;
  9. Faire partie d’un réseau professionnel ;
  10. S’engager au sein d’une institution de coaching.

Conclusion de la chronique du livre Le coaching avec la PNL pour les Nuls

Conclusion sur « Le coaching avec la PNL pour les Nuls » de Kate Burton et Monique Richter :

Vous êtes coach, mais avez-vous déjà intégré la PNL à votre quotidien ?

Alors, il est temps de jeter un œil, et même d’approfondir la lecture de cet ouvrage essentiel ! Avec Les exercices de PNL pour les Nuls et La PNL pour les Nuls, déjà cités, il forme le triptyque parfait pour s’initier à la programmation neurolinguistique et transformer positivement votre pratique de coach.

Si vous n’êtes pas encore coach, mais que vous souhaitez le devenir, alors je vous conseille de commencer par Le guide du coaching, ainsi que par l’excellent livre sur le coaching personnel, Coaching de vie. Comme l’explique bien Kate Burton au début de l’ouvrage, les méthodes du coaching et de la PNL sont à la fois différentes et complémentaires.

Ce qu’il faut retenir de « Le coaching avec la PNL pour les Nuls » :

Tout d’abord, la somme d’exercices à réaliser et de techniques à intégrer dans sa pratique quotidienne. Comme d’habitude avec la collection « Pour les Nuls », on se retrouve face à un véritable trésor de ressources à exploiter !

L’autrice (Kate Burton) et sa traductrice (qui se fait aussi co-autrice, en adaptant certains exemples au cas français, notamment : Monique Richter) montrent de façon excellente comment le mariage entre PNL et coaching peut s’opérer.

Le livre s’adresse directement au coach, en lui expliquant pas à pas les concepts clés de la PNL (représentations, modalités, ancrage, etc.) et en lui proposant des procédures, des tableaux et des schémas qui viennent compléter les exercices à réaliser avec son client (ou les exercices à réaliser par le coach lui-même).

Enfin, retenez ce conseil de lecture :

« Plongez dans le vif du sujet en sélectionnant le chapitre qui vous attire. À vous de choisir. Vous n’êtes pas obligé de lire cet ouvrage linéairement du premier au dernier mot. Vous souhaiterez peut-être d’abord feuilleter le sommaire, à la recherche d’éléments susceptibles de vous intéresser […]. Picorez donc à droite et à gauche pour élargir votre palette de coach selon vos connaissances et centres d’intérêt. » (Le coaching avec la PNL pour les Nuls, p. 6)

Points forts :

  • Le caractère didactique de l’ouvrage et la présentation claire, typique de la collection « Pour les Nuls » ;
  • Une bibliographie fournie, mais surtout beaucoup d’exemples et de cas concrets tout au long de l’ouvrage ;
  • Des exercices qui peuvent être réalisés seul et chez soi, tranquillement.

Points faibles :

  • Le volume est épais et ne se manie pas si facilement ;
  • Si vous avez lu les autres ouvrages de la collection sur la PNL, votre apprentissage sera plus limité.

Ma note :

Explorateur expédition Mike Horn Conquérant de l'impossible     Explorateur expédition Mike Horn Conquérant de l'impossible     Explorateur expédition Mike Horn Conquérant de l'impossible     Explorateur expédition Mike Horn Conquérant de l'impossible     Explorateur expédition Mike Horn Conquérant de l'impossible

Avez-vous lu le livre de Kate Burton et Monique Richter « Le coaching avec la PNL pour les Nuls » ? Combien le notez-vous ?

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie. Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus et choisis parmi des centaines d’autres.

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