Créer sa vie en étant soi | Être soi suffit

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Résumé de “Créer sa vie en étant soi | Être soi suffit ” de Lyvia Cairo : À travers son expérience personnelle et professionnelle et toute une série d’exercices, Lyvia Cairo nous invite à suivre sa philosophie de vie, c’est-à-dire “être soi” pour poursuivre nos objectifs, se créer une vie sur-mesure, qui nous ressemble, dépasser nos peurs et nos croyances, affirmer notre personnalité, gagner plus d’argent et apporter de la valeur au monde.

Par Lyvia Cairo, 2018, 260 pages

Chronique et résumé de “Créer sa vie en étant soi | Être soi suffit” de Lyvia Cairo

Avant-propos | Une vie de rêve

Dans cet avant-propos, Lyvia Cairo nous raconte quand et comment elle a réalisé que sa vie lui échappait :

  • Une première fois pendant sa première année d’étude : sur un coup de tête, sans prévenir personne, elle explique s’être isolée un week-end chez une amie. Après avoir passé deux jours entiers à dormir, elle prend la décision de ne pas rechercher du travail dans la finance, domaine des études vers lesquelles elle s’était pourtant orientée.
  • La seconde fois, c’était en exerçant un job qu’elle pensait être un emploi de rêve : consultante en management, à Londres, dans l’un des Big Four (l’un des quatre plus grands groupes d’audit financier au monde). Elle réalise alors que ce n’est pas du tout le métier de rêve qu’elle imaginait et pense à tout recommencer ailleurs.

Aujourd’hui, quelques années plus tard, Lyvia Cairo adore sa vie !

La jeune femme retrace le parcours de son changement de vie. La première étape a été d’écrire. Elle le fait d’abord sur un blog. Puis, au fil du temps, son affaire prend de l’ampleur : elle crée une entreprise à son nom, qui comprend désormais de nombreux collaborateurs, clients, lecteurs et des projets ambitieux.

“En quatre ans, je suis passée de blogueuse fauchée à chef d’entreprise à succès ! Tout cela en étant et en restant moi.”

Introduction | Comment tout a commencé

  • “Être soi suffit”

En mars 2014, Lyvia Cairo quitte son job pour se consacrer à son blog. Après un an et demi de blogging, alors que son activité ne lui rapporte pas grand-chose, elle a soudain une idée de programme en ligne. Elle décide de lancer ce programme, et gagne, en quelques jours, plus de 10 000 euros ! La blogueuse est prise de panique…

Plus tard, elle comprend qu’elle vient de vivre ce qu’on appelle un “upper limit problem” (“problème de la limite supérieure”). Ce phénomène est notamment décrit dans “The Big Leap” de Gay Hendricks :

“Arrivé à un niveau de succès auquel on n’est pas habitué, on fait tout pour “redescendre”, pour se sentir à un niveau de réussite plus confortable et “acceptable” par nous, celui que l’on croit mériter. Et cela se traduit souvent par de l’auto-sabotage, conscient ou inconscient.”

Autrement dit, Lyvia Cairo souffre du syndrome de l’imposteur. Pour avancer, elle doit alors y croire, accepter de se mettre en avant telle qu’elle est, sans avoir peur. C’est la seule façon, selon elle, de développer son activité :

“J’ai compris que c’était justement en étant moi que j’allais réussir. […] Être moi, […] cela suffit. Je n’ai besoin ni de plus, ni de moins.”

  • Changement de cap

Et en effet, cela fonctionne ! En étant simplement elle-même dans ce qu’elle entreprend, son audience est là. Sa vie et son activité grandissent ! Elle cesse alors de se casser la tête pour savoir que dire, que faire, et décide de faire ce qui lui ressemble en restant elle-même, c’est tout.

À présent, Lyvia Cairo ne dévie plus de ce mantra. De cette manière, elle ne s’égare pas et ne perd pas de temps. Et quand vraiment les choses ne marchent pas comme elles le devraient, la jeune femme sait que c’est parce qu’elle ne fait pas “exactement” ce qu’elle ressent sur le moment, et avec l’énergie de l’instant.

Aujourd’hui, la jeune entrepreneuse définit son activité de la manière suivante :

“Désormais, mon métier consiste à inspirer, à motiver et à accompagner les personnes qui souhaitent se créer une vie sur mesure, en mettant en œuvre des projets entrepreneuriaux, artistiques ou sociaux qui leur ressemblent, qui sont en phase avec leurs valeurs, leurs rêves, leurs envies, et plus simplement, qui elles sont. […] Vivre sa vérité, dire sa vérité.”

  • Les trois parties du livre “Créer sa vie en étant soi” 

Créer sa vie en étant soi” se divise en trois parties :

    • Première partie : l’auteure nous aide à mieux nous connaître pour “être soi”, avec tout ce qui fait de nous un être unique, ayant tout pour réussir (nos qualités, nos défauts, nos envies, nos désirs et nos peurs…).
    • Deuxième partie : plusieurs exercices sont suggérés afin de développer cette façon de vivre et de penser au quotidien.
    • Troisième partie : l’auteure nous explique comment gagner de l’argent et apporter de la valeur par son travail pour se créer une vie sur-mesure.

Tout au long du livre, des applications pratiques de développement personnel sont proposés dans le but d’un travail sur soi.

Partie 1 – Apprendre à se connaître

Chapitre 1 – Comment vivre pour enfin exister ?

1.1 – Le poids de l’éducation

Lyvia Cairo commence son livre “Créer sa vie en étant soi” en soulignant le poids de l’éducation dans nos vies.

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En effet, nous apprenons aux enfants ce qu’il faut pour “bien faire” et plaire. Nous focalisons sur leur réussite et leur comportement en classe, et finalement, nous ignorons ce qui fait toute leur personnalité : leur sensibilité artistique, leur intelligence émotionnelle, leur capacité d’adaptation…

Ainsi, arrivé à l’âge adulte :

“On finit par faire un “bon” métier, celui pour lequel on a, finalement, été formé toute sa vie.”

1.2 – Comparaisons et course à l’amélioration

“Notre seule mission est de vivre en étant pleinement nous-mêmes, et pas une version de nous qui conviendrait mieux à telle ou telle personne.”

Nous vivons dans un monde qui souligne, en permanence, le “trop” et le “pas assez”. Comme s’il y avait une bonne ou mauvaise façon de vivre et d’être. Nous cherchons alors à nous situer sur le curseur pour définir notre bonheur. Cette course à l’amélioration fait souvent douter les gens de leurs talents, de leur beauté, les rend tristes, aigris et résignés. Cela crée des adultes qui ne comprennent pas pourquoi ils font ce qu’ils font chaque jour, “qui courent après un bonheur factice et sont désillusionnés quand ils font chou blanc”.

Par ailleurs, on passe beaucoup de temps à tenter de “s’améliorer”, mais nous oublions ce que nous avons d’exceptionnel déjà en nous.

“Être soi ne veut pas dire tout faire bien, être sans faille et sans craquelures. Nous sommes parfaits, dans toute notre imperfection ! Être soi signifie accepter justement tout cela et se dire : cela fait partie de moi et je l’accepte ; et je m’aime quand même.”

Pour Lyvia Cairo, être soi est un sentiment à l’instant “t” certes, mais c’est aussi un chemin, une destination : celle de l’acceptation de soi.

1.3 – Pourquoi est-on sur Terre ?

L’auteur nous explique qu’elle croit en quelque chose de “plus grand”. Plus précisément, pour Lyvia Cairo, nous :

  • Possédons tous un ou plusieurs talents ou dons particuliers, depuis notre naissance, et pour les appliquer, il suffit de suivre son instinct et son plaisir.
  • Recevons des “messages” à transmettre et nous en sommes les meilleurs messagers pour les diffuser. “Quand on n’est pas soi, on dénature la portée du message”.
  • Avons chacun pour mission “d’apporter de la lumière dans le monde”.

1.4 – La retraite pour enfin vivre ?

Lyvia Cairo se demande pourquoi tant de gens attendent la retraite pour faire ce qu’ils ont envie de faire. On peut, en réalité, choisir entre deux cas de figure :

  • Hypothèse 1 : Souffrir pour mériter

Dans notre société, beaucoup de gens pensent qu’on doit travailler dur pour mériter de l’argent. Et que nous autres, “pauvres gens normaux”, devons attendre d’avoir suffisamment gagné notre vie pour profiter de notre temps libre.

  • Hypothèse 2 : Être payé sans avoir à travailler ou à souffrir

Les gens attendent la retraite car c’est, pour eux, le seul moment où ils seront enfin libres puisque nous sommes payé sans avoir à se lever tous les matins pour gagner sa vie, sans rien faire en contrepartie. Lyvia Cairo nous suggère alors une deuxième option en nous interrogeant : pourquoi ne pas gagner de l’argent dans le plaisir, être à l’aise financièrement en “kiffant” sa vie, tout en étant libre de faire ce que bon nous semble, avant l’âge de la retraite ?

Son point de vue sur la question est le suivant :

“Je vois mon travail non comme une souffrance, mais comme une contribution. […] Cessons de parler de “gagner sa vie” et de “temps libre” et disons plutôt : Contribuer à la hauteur de ses talents (au lieu de “travailler”). Gagner de l’argent (au lieu de “gagner sa vie”). Financer ses expériences de vie. Et cela peut signifier partir en retraite pendant trois jours et revenir (alors qu’on est toujours jeune et fringant !).”

Chapitre 2 – Une nouvelle conception de la vie

2.1 – Cesser de vouloir survivre

Lyvia Cairo a démarré ses études dans la finance en 2006. En s’orientant vers le métier de banquier, elle n’avait aucune inquiétude vis-à-vis de son avenir financier. Mais la crise des subprimes est arrivée, et ses idéaux s’écroulèrent :

“L’ambition que mes parents avaient pour moi d’avoir un “bon boulot” et donc la sécurité de l’emploi avant tout, pour que je vive correctement, celle qui m’avait poussée à faire de bonnes études, à être sage, à mettre toutes les chances de mon côté, cette ambition que je m’étais appropriée a commencé à se fissurer.”

La jeune femme comprend alors qu’on ne peut plus compter sur les entreprises ni sur l’État pour s’assurer une belle vie, et que c’est à elle d’améliorer sa vie et le monde à sa façon.

Ainsi, ce que l’auteur veut nous dire, c’est que nous devrions arrêter de vouloir juste survivre. Pour faire quelque chose d’utile et de porteur pour soi et ceux qui sont importants pour nous, alors nous devons avant tout compter sur nous-même, pas sur les autres. Et pour cela, il est possible d’être soi, pleinement : “Même si c’est difficile. Même si on doit soulever des couches et des couches de croyances pour cela. Même si une partie de toi doute, a peur, se dit que c’est fou et que ça ne va jamais marcher.”

2.2 – La peur de manquer, moteur principal de notre société

Pour Lyvia Cairo, on ne peut pas suivre ses rêves sans gagner de l’argent.

Être pauvre, ça craint. C’est inconfortable, désagréable et nous limite d’un grand nombre de manières. […] Tout ce que je dis ici ne fonctionne pas sans argent.”

Car, selon l’auteure, l’argent est ce qui nous permet de vivre diverses expériences, de contribuer, “d’amplifier notre message et de le porter encore plus loin”.

Le “manque” d’argent est un moteur extrêmement puissant de notre société. De très nombreuses décisions sont motivées par cette crainte, décisions pas toujours bénéfiques ni pour notre bien-être ni pour nos proches. Toutefois, cette peur reste tout à fait légitime.

En général, le moyen le plus simple et rapide de gagner de l’argent, c’est de travailler pour quelqu’un d’autre.

  • Certains sont très heureux de gagner de l’argent en étant salarié (c’est, en effet, beaucoup plus reposant mentalement que l’entrepreneuriat). Nombre de salariés n’envisageraient de changer de statut que s’ils se trouvaient vraiment insatisfaits de leur job.
  • Pour d’autres, le salariat n’est pas suffisant. Et ce, pour de nombreuses raisons : ces derniers recherchent plus de liberté, sont appelés par quelque chose de plus grand et profond.

2.3 – Une proposition un peu folle

Pour terminer ce troisième chapitre de “Créer sa vie en étant soi”, Lyvia Cairo nous propose un exercice. Il s’agit de répondre à plusieurs questions. celle-ci nous poussent à réfléchir sur notre définition de la réussite, notre avenir, nos rêves, notre vie d’aujourd’hui et pourquoi c’est important, ce que serait notre journée idéale si nous n’avions aucune limite d’argent, etc.

Chapitre 3 – Comment être soi ? Qui est “moi” ?

Pour Lyvia Cairo, être “soi” signifie “laisser venir ce qui est, sans essayer de le retenir”. Ainsi, pour commencer à être soi, l’auteure suggère de nous poser la question suivante : “Qui suis-je quand je ne me retiens pas ?”

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3.1 – Le syndrome de la bonne petite fille ou du bon petit garçon

“Le syndrome de la bonne petite fille ou du bon petit garçon consiste à vouloir plaire avant de vouloir être. […] La bonne petite fille est plus portée par la peur que par l’audace.”

Lyvia Cairo revient ici sur son enfance et son adolescence. Elle explique qu’enfant, elle ne se posait finalement que très rarement la question, de ce qu’elle voulait vraiment. Plus que ça même : elle considérait ne pas compter.

Les deux principales conséquences de ce syndrome de la bonne petite fille ou du bon petit garçon sont :

  • Le ressentiment/l’amertume : lorsqu’on s’efface pour plaire aux autres, et qu’ils ne s’en rendent pas compte ou ne nous font aucun “retour”, nous finissons par leur en vouloir de ne pas recevoir d’eux autant qu’on donne.
  • Une estime de soi en berne : quand les autres nous déçoivent ou que, malgré tous nos efforts, ils ne paraissent pas satisfaits, nous nous sentons coupable de ne pas faire assez bien et cherchons à changer.

3.2 – Tout est question d’authenticité

Il faut alors parvenir à se défaire de toutes ces couches de croyances, de convictions et de combats qui ne nous appartiennent pas pour pouvoir se trouver. Lyvia Cairo nous invite, pour cela, à entamer un travail de désapprentissage “pour choisir en notre âme et conscience ce que nous croyons être vrai”.

Dès lors, il nous faut faire le tri entre :

  • Ce qui nous appartient vraiment ou pas ;
  • Ce qui nous sert ou pas ;
  • Les croyances qui nous limitent et celles qui nous motivent.

“Ce “processus de pelures d’oignon” est long et loin d’être linéaire. Il avance en cercles, en boucles, parfois lentement, parfois rapidement, tout au long de notre vie.”

Finalement, Lyvia Cairo conclut ce chapitre de “Créer sa vie en étant soi” ainsi :

“Retiens simplement que peu importe qui tu es, même si le mettre en mots est difficile et fluctuant : Tu es “assez”. Il n’y a rien à enlever, rien à rajouter. Il n’y a pas à lutter et à se contorsionner. L’élan le plus naturel qui te porte est celui qui te mènera le plus rapidement et le plus fluidement possible à ce vers quoi tu veux aller.”

Chapitre 4 – “Tu es unique, incomparable et parfait”

“Tel que tu es, aujourd’hui, tu es assez. Tu n’as pas à être plus ceci ou cela, car être toi-même est ce que tu peux être de mieux.”

Dans ce quatrième chapitre de “Créer sa vie en étant soi”, Lyvia Cairo insiste sur le fait que nos talents, nos expériences, nos souffrances et nos joies ont construit la personne que nous sommes maintenant. Et nous sommes parfait ainsi. Nous nous trouvons là où nous devons être : au bon endroit, au bon moment. C’est pourquoi la première personne que nous devrions chercher à connaître avant tout, c’est nous-même.

“Absolument aucune autre personne sur cette planète n’est comme toi. Personne n’a connu ni vécu exactement ce que tu as connu et vécu. […] Parce que tu es unique, on ne peut te comparer à personne.”

“Être soi” est ce qu’on fait le mieux, le plus facilement et probablement avec le plus de succès. “Être soi” nous :

  • Permet d’atteindre notre plein potentiel.
  • Aide à “aborder la vie avec candeur, transparence et honnêteté”.
  • Permet d’être authentique.
  • Épargne beaucoup de problèmes.
  • Autorise à nous voir et nous aimer tel qu’on est (en autorisant les autres à être aussi eux-mêmes).
  • Mène vers la réussite “immatérielle” (l’épanouissement, la légèreté, la satisfaction) et “matérielle” (l’argent, le confort).
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Partie 2 – Apprendre à mieux vivre au quotidien

Chapitre 5 – Dépasser ses peurs

La peur est une émotion incontrôlable, dont on ne peut se débarrasser. Or, même si elle est parfois utile (elle peut nous éviter certaines erreurs), souvent, quand nous envisageons de créer quelque chose de nouveau ou différent, la peur nous paralyse. On craint, en effet, de ne pas y arriver, de ne pas être assez bien, de se tromper, de se ridiculiser, de perdre sa propre identité, etc. Par conséquent, dans ce chapitre de “Créer sa vie en étant soi”, l’auteure nous apporte quelques conseils pour nous aider à dépasser ces peurs qui nous empêchent d’avancer.

5.1 – Ne laissons pas la peur conduire la voiture

Dans son livre “Comme par magie, Elizabeth Gilbert, utilise une métaphore intéressante à ce sujet. Elle explique que mener à bien un projet artistique, c’est comme rouler en voiture. Ainsi :

“Quand la créativité prend le volant, tu expérimentes de la fluidité créative, du flow, autrement dit ce sentiment de créativité très poussé, où tu te sens en symbiose entre ce que tu accomplis et la personne que tu es. […] Le meilleur compromis serait d’avoir une voiture où la créativité interviendrait en conduite assistée et la peur donnerait des signaux d’alerte… sans aucune conséquence sur ta conduite !”

Selon cette métaphore, la peur nous accompagne dans la voiture, mais elle n’a jamais la possibilité de conduire ni de décider quoique ce soit à notre place.

Pour parvenir à décider avec la peur à ses côtés, Lyvia Cairo nous livre sa méthode :

  • Peur seule = ne pas y aller

Si nous ne ressentons ni l’envie, ni l’excitation, ni l’intuition de foncer, alors, pour l’auteure, c’est que le chemin dans lequel on s’engage n’est pas pour nous.

  • Peur + envie = foncer, pour voir !

Par contre, quand on ressent une envie forte de foncer, d’y aller, de créer, et qu’une peur nous retient, c’est bon signe ! Pour Lyvia Cairo, cela signifie que nous sommes sur la bonne voie, très probablement en train de réaliser quelque chose en dehors de notre zone de confort qui va nous faire grandir.

L’auteure souligne que :

“Dans tous les cas, c’est toi qui décides. Pas la peur. Celle-ci va de pair avec la créativité. Il est impossible de vouloir créer des choses… sans avoir peur ! […] L’objectif n’est pas de devenir intrépide, mais de parvenir à danser avec la peur et à créer avec elle à nos côtés.”

5.2 – De l’autre côté de la peur

“Tout ce que vous avez toujours voulu se trouve de l’autre côté de la peur”. George Adair

Nous avons souvent peur de l’inconnu. Quand nous réalisons quelque chose, nous ne savons pas ce que cela va donner. Ce n’est finalement que lorsque nous sommes “de l’autre côté” que nous “savons” enfin ce que cela fait, et que nous n’avons plus peur.

C’est pourquoi, le seul moyen de faire taire ses craintes, c’est de se lancer et de passer de l’autre côté, pour voir. Agir malgré ses craintes : “J’ai peur, mais je le fais quand même !”

5.3 – Comprendre la peur

Pour Lyvia Cairo, ignorer la peur est probablement la pire chose à faire. Le mieux, selon elle, c’est de regarder la peur en face et de chercher à comprendre ce qui se passe.

Chaque fois qu’elle a envie de faire quelque chose mais que la peur la retient, l’auteure choisit une des trois options suivantes :

  • Première option : écrire.
  • Deuxième option : appeler un ami capable de dédramatiser en lui rappelant que c’est la peur qui lui fait envisager le pire et qui la fait réagir ainsi.
  • Troisième option : arrêter de réfléchir et de trop analyser ses peurs : au final, ce qui compte le plus, c’est de s’écouter. Si on a envie, on fonce ! Dans le pire des cas, si on se trompe, nous aurons appris quelque chose de nouveau et notre curiosité aura été assouvie.

5.4 – J’y vais ou je n’y vais pas ?

Voici trois astuces que l’auteure nous propose pour nous aider à ne pas nous laisser guider par la peur :

  • Un “pile ou face” spécial

Quand nous n’arrivons pas à savoir si on a vraiment envie de faire quelque chose ou pas, Lyvia Cairo suggère de tirer à pile ou face (pile : j’y vais, face : j’y vais pas). Mais attention, l’idée de ce pile ou face est d’observer nos émotions selon le résultat :

    • Si nous tirons pile et que nous sommes euphorique, c’est bon signe, nous y allons !
    • Si, au contraire, nous sommes déçu : c’est que nous n’avons peut-être pas autant envie d’y aller que nous le pensons.
  • La reformulation des croyances

Durant notre vie, nous avons accumulé et renforcé d’innombrables croyances. Ainsi, dès qu’une croyance négative fait son apparition, l’auteur nous suggère de la reformuler en une nouvelle croyance, positive, qui nous amène à avancer.

  • L’amour

Dans la vie, nos choix et nos actions sont généralement guidés soit par la peur, soit par l’amour : Lyvia Cairo nous encourage alors à choisir l’amour !

Pourquoi ? Tout d’abord, parce que l’amour de soi et des autres développe la confiance en soi et l’abondance. Ensuite, l’amour est une énergie qui englobe et porte. L’énergie de la peur, quant à elle, agit comme un frein en bloquant les possibilités. Elle empêche de se tourner vers les autres et de se développer personnellement.

Chapitre 6 – L’amour de soi au quotidien

L’amour et l’estime de soi sont indispensables pour mener à bien nos projets. Dans ce sixième chapitre de “Créer sa vie en étant soi”, Lyvia Cairo nous fait part de sa méthode pour mieux prendre soin d’elle.

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6.1 – Routine du matin et du soir

C’est la mise en place d’une routine matinale qui a vraiment permis à Lyvia Cairo de commencer à prendre soin d’elle et de son état d’esprit. Dans cette partie de “Créer sa vie en étant soi”, l’auteure décrit en détail cette routine du matin, dont l’essentiel consiste à écrire de diverses manières. Elle se décline ainsi :

  • Un temps d’écriture libre.
  • L’écriture de “sa réalité” : l’auteure liste ce qu’elle veut pour sa vie, en considérant cela comme acquis (ce sont des affirmations au présent, écrites avec “je”).
  • Notes dans son “carnet de bien-être”.
  • Liste de ses objectifs des prochains mois.
  • Point sur l’argent reçu de son activité.

La routine du soir est aussi essentiellement consacrée à l’écriture. L’auteure écrit :

  • Sa gratitude et ses “kifs” ;
  • Ce qu’elle a réalisé et appris dans sa journée ;
  • Sa plus grande fierté du jour ;
  • Optionnel : à qui et à quoi elle pardonne ?
  • Optionnel : une question à l’univers pour avoir une réponse à son réveil.

6.2 – Quatre pratiques cruciales à adopter quotidiennement

  • Cultiver son intention

Pour Lyvia Cairo, chaque jour, c’est notre intention qui va décider de ce que nous voulons pour notre vie.

Nous pouvons, en fait, considérer l’intention de deux manières. L’intention :

    • Que nous décidons d’avoir ;
    • Qui nous porte, un peu malgré nous (une intention cachée, qui nous “booste”).

Si nos actions ne sont pas en phase avec notre intention alors il y a un désalignement. C’est pourquoi, il est essentiel de prendre le temps de se questionner. Il nous faut comprendre les raisons de nos agissements pour donner un sens, une direction à ce que l’on fait. Et chaque jour, décider comment nous souhaitons nous y prendre, comment nous allons mener notre journée pour rester en phase avec ce qu’on veut/est.

  • Écrire sa réalité

L’auteure nous invite à écrire, tous les jours, notre nouvelle réalité, comme si nous y étions déjà. Il s’agit de décrire ce à quoi ressemble notre vie, comment on se sent, quand on a accompli tout ce qu’on souhaite mener à bien, quand nos rêves sont devenus réalité. Il est primordial de le faire comme si on savait, avec certitude que cela va arriver.

“Le moyen d’arriver le plus vite à ce que tu considères être TA version de la réussite, c’est d’y croire et de l’ancrer dans ta réalité, aujourd’hui.”

  • Avoir de la gratitude

L’auteure nous propose de noter, chaque jour, trois éléments pour lesquels nous ressentons de la gratitude.

  • Affirmer sa fierté

“Pour recevoir un “shoot” de positivité, rien de tel que prendre conscience à quel point on est génial et de l’affirmer fièrement.”

Ici, Lyvia Cairo nous explique pourquoi elle différencie la modestie de l’humilité, et pourquoi elle n’aime pas la modestie, alors qu’elle “surkiffe” (selon ses termes) l’humilité !

“Tout ce temps, j’avais confondu la modestie et l’humilité. En voulant être humble, j’étais modeste. En étant modeste, je n’étais plus humble.”

  • La modestie

Lorsque nous sommes modeste, nous tempérons nos talents. Nous minimisons la plupart de nos réalisations jusqu’à leur faire perdre de l’importance. La modestie est, en fait, une apparence qu’on se donne pour se faire accepter, parce qu’on ne veut pas déranger ou par peur que ça fasse “trop” ! En cela, la modestie nous freine. De plus, en ne mettant pas en avant nos capacités et nos talents, nous privons même certaines personnes d’être aidées comme elles pourraient l’être.

  • L’humilité

Être humble, c’est reconnaître que nous possédons un “super talent”, que nous sommes “génial” dans ce que nous faisons. Mais c’est reconnaître également que d’autres personnes sont “géniales” dans leur domaine de prédilection et que nous avons alors beaucoup à apprendre d’eux. En ce sens, l’humilité crée de l’entraide, de l’amour, du partage et de l’affirmation.

“Et ça, c’est sans compter l’humilité qu’on peut avoir devant les cadeaux que nous fait la vie (gratitude), la beauté des grands espaces et de la terre (émerveillement) et la réalisation que nous sommes tout petits dans un grand “tout” et que pourtant on a notre place.”

6.3 – Qu’intégrer dans sa routine ?

Créer sa vie en étant soi” nous propose de nous créer une routine quotidienne qui nous convienne et qui nous corresponde. Il nous faudra faire avec le temps et la vie que nous avons aujourd’hui. Nous pouvons réfléchir au moyen de se dégager un peu plus de temps (sans se trouver d’excuses), en se levant plus tôt, par exemple, ou en démarrant sa journée plus tard.

Certains points sont importants à prendre en compte dans l’instauration de cette routine :

  • Il est recommandé d’intégrer très tôt dans sa journée tout ce qui est important pour nous, quelque chose qui nous fasse bouger et nous sentir vivant.
  • Nous devons nous consacrer à nos émotions et à notre état d’esprit.
  • Ce ne doit pas être une contrainte, mais au contraire, l’occasion de vraiment prendre soin de soi, de ses projets et de ses rêves.

Chapitre 7 – Se concentrer sur l’essentiel

Dans ce chapitre de “Créer sa vie en étant soi”, Lyvia Cairo nous invite à faire du tri dans notre vie de manière à :

  • Pouvoir nous concentrer uniquement sur l’essentiel ;
  • Mieux nous trouver et nous rappeler qui nous sommes ;
  • Ne pas nous laisser influencer par la négativité.

7.1 – Les 3 étapes de la pratique du désencombrement

“Faire le vide, et s’assurer qu’il est rempli par des choses qui ont pour nous de la qualité, est essentiel.”

L’auteure nous raconte ici sa propre expérience de désencombrement. Elle nous raconte les difficultés auxquelles elle a dû faire face mais aussi les bienfaits qu’elle a retirés de cette pratique. Savoir laisser partir quelque chose est une démarche difficile. Cela nécessite de tirer un trait sur l’investissement que nous avons fait pour acquérir la chose en question, sur le futur que nous nous étions imaginé ainsi que sur notre ego.

Voici ci-dessous quatre étapes pour nous aider à désencombrer ce qui nous pèse :

  • Première étape : accepter que cela nous pèse

Par exemple, la première étape pour quitter un job qui nous pèse, c’est d’accepter que nous ne sommes pas bien dans la situation, au lieu de faire semblant que tout va bien (l’attitude de l’autruche est beaucoup plus facile et confortable, car ainsi, nous n’avons pas à passer à l’action !).

  • Deuxième étape : faire le tri et faire son deuil

“Le plus difficile quand on laisse partir des objets, des personnes, des situations, c’est de laisser partir toutes les possibilités qui auraient pu y être attachées. Faire le deuil de “ce qui aurait pu être”.”

En réalité, nous trouverons toujours une bonne raison de garder des choses, ou quelqu’un, ou une situation dans sa vie (sinon, nous aurions déjà tourné la page).

  • Troisième étape : apprécier de n’être entouré que du meilleur et découvrir de nouvelles sensations

Il s’agit ici de s’autoriser à n’avoir que le “meilleur” pour soi et de ne plus se contenter du “moyen”. C’est un processus inconfortable et difficile, qui demande de mettre beaucoup de choses de côté (des objets, des relations, des façons de penser). Mais, le but, à terme, est d’arriver à ne choisir que le meilleur du meilleur, et d’accepter que ce qui n’est pas le meilleur pour nous, n’est pas nécessaire dans notre vie.

7.2 – Utiliser sa zone de génie pour se concentrer sur l’essentiel

Se concentrer sur l’essentiel, ça ne veut pas dire faire moins, ni faire une seule chose. Cela signifie “se concentrer sur ce qui est important pour nous, ici et maintenant, et se focaliser sur ça, et ça uniquement”.

  • Ne faire que ce que nous avons envie de faire

Lyvia Cairo nous explique que désormais, elle ne fait plus “tout” et choisit mieux à quoi elle dépense son temps. Pour ce faire, elle a conçu son activité de manière à ce que chaque tâche corresponde à ce qu’elle aime, à ce qui la porte et lui donne de l’énergie. Elle souligne d’ailleurs que ce que nous faisons le mieux, c’est généralement ce que nous faisons avec plaisir. C’est là que nous pouvons donner un maximum de valeur et donc le mieux gagner sa vie.

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L’entrepreneuse nous invite alors à passer le maximum de notre temps dans “notre zone de génie”, c’est-à-dire dans notre talent : ce que nous faisons vite, bien et qui apporte de la valeur aux autres.

“Ça ne veut pas dire que tu dois te concentrer sur UN type de projets : ça veut dire qu’il y a une espèce de fil rouge qui te mène dans la vie, de sujet en sujet, et qui est probablement simplement ton moyen de prédilection pour exprimer tes talents au monde.”

Et pour ne faire que ce que nous avons envie de faire, concrètement, il nous faut :

    • Supprimer les tâches superflues, ennuyeuses, qui fâchent, de manière radicale.
    • Déléguer, autant que possible, les tâches nécessaires mais que nous n’aimons pas faire.
  • Être qui nous avons envie d’être

Il est indispensable de prendre du temps et de l’énergie pour ce que nous voulons faire et ce que nous voulons être. C’est ça notre essentiel. C’est là-dessus que nous devrions nous concentrer, et c’est ainsi que tout s’aligne.

“Si tu te concentres sur ce que tu aimes le plus faire – qui est souvent ce que tu fais le mieux (ton talent) – et si tu te focalises à dépasser ce qui te bloque le plus, alors tu es en chemin pour vivre une vie remplie de ce dont tu as profondément envie.”

7.3 – Se désencombrer

se désencombrer pour mieux agir pour sa vie

L’idée est de faire le vide pour ne garder que le meilleur. Ainsi, il s’agit de ne remplir nos journées que d’activités que nous avons envie de faire, qui nous passionnent ; et rien qui ne nous fasse perdre du temps. Cela passera alors par plusieurs désencombrements.

  • Désencombrer ses possessions

Pour désencombrer ses possessions, Lyvia Cairo utilise la méthode de Marie Kondo expliquée dans son ouvrage “La magie du rangement“. C’est une approche qui se base sur un unique sentiment : la joie. En gros, il suffit de s’entourer d’objets qui nous mettent en joie : peu importe l’utilité, le prix, la nature des objets.

  • Désencombrer ses relations

Il s’agit de ne s’entourer que de personnes bienveillantes et encourageantes, qui nous tirent vers le haut. L’entourage dont nous avons besoin doit nous apporter amour, bienveillance et soutien, même s’il n’est pas toujours disponible ou présent :

“L’essentiel est de pouvoir ressentir de la positivité autour de toi.”

  • Désencombrer ses projets 

Lorsque nous agissons en étant frustré ou avec du ressentiment, nos projets ne peuvent pas fonctionner. C’est pourquoi, nous devons nous concentrer et réaliser uniquement des projets importants pour nous, en phase avec nos projets à plus long terme. En somme, l’auteure nous conseille vivement de ne choisir que des projets qui nous apportent de la joie et d’éliminer le reste. Pour cela, il est nécessaire d’identifier nos valeurs : elles représentent un très bon outil de tri.

7.4 – Savoir dire “non”

Il est crucial d’apprendre à dire “non” aux projets, possessions, relations qui ne nous conviennent pas (“rien” est parfois beaucoup mieux que “quelque chose de moyen”). En fait, dire “non” va nous permettre de nous focaliser uniquement sur ce que nous voulons et sur ce qui nous rapproche de nos objectifs :

“Chaque “oui”, c’est du temps, de l’énergie et de l’espace mental de pris qui nous empêche de faire autre chose. Chaque oui, c’est de la place en moins pour faire ce qui compte vraiment pour toi.”

La méthode de Lyvia Cairo est de toujours partir du principe, dans sa tête, que ce sera “non” avant de dire “oui”. Ainsi, dire “non” par défaut :

  • L’oblige à chercher des raisons pour que ce soit oui, et non l’inverse.
  • Lui garantit de se lancer seulement dans les projets qui sont en phase avec elle et qui lui permettent d’avancer à l’étape d’après (les projets qu’on “sent”, pas ceux qu’on fait par crainte de voir passer une opportunité).

Partie 3 – Apprendre à gagner de l’argent

Chapitre 8 – Être soi suffit… dans le business !

Dans ce chapitre de “Créer sa vie en étant soi”, Lyvia Cairo développe plusieurs idées pour nous expliquer pourquoi, selon elle, le marketing classique est “has been”.

8.1 – Rechercher l’authenticité

Selon “Créer sa vie en étant soi”, au lieu de faire du marketing qui ne nous ressemble pas, il est bien plus judicieux de rester nous-même, puisque de toutes façons, au centre de tout, “il n’y a pas de méthodes, de règles, de processus infaillibles, mais… des humains !”. Et donc, ce qui fonctionne pour quelqu’un ne marchera pas forcément pour un autre.

Le plus important est de trouver sa façon de faire les choses, de se rapprocher de son authenticité, d’être soi :

  • Sur le fond : savoir ce que nous voulons communiquer, à qui et pour quelle raison.
  • Sur la forme : savoir comment nous allons nous y prendre, comment aller à la rencontre des gens et nous rendre visible.

De cette manière, viendront les résultats les plus rapides.

8.2 – Travailler dans le plaisir et la fluidité

Gagner de l’argent dans le plaisir, c’est non seulement possible mais c’est, selon Lyvia Cairo, fortement recommandé ! Nous pensons souvent qu’être entrepreneur, c’est “travailler deux cents heures par semaine, ne pas dormir de la nuit, pour gagner 100 euros par mois, des heures de travail”. Mais, en réalité, ce doit être l’inverse. Nous devons aller là où c’est fluide pour nous : “plus c’est fluide et naturel, plus cela signifie qu’on est sur la bonne voie”.

8.3 – Placer l’humain au centre de son activité

“Ton audience, c’est un seul ami à la fois. […] Tu t’adresses à une personne à la fois. Et cette personne recherche elle aussi une vie meilleure.”

Le marketing de masse joue sur des techniques de persuasion souvent attachées à des peurs de manquer ou d’échouer. Dans ce modèle, ce n’est pas l’humain au centre de la stratégie marketing, mais le gain. Et mettre l’argent au centre de son marketing, c’est oublier la ressource qui fera grandir notre activité sur le très long terme : la confiance et la fidélité de ses clients.

“Pour l’humain, l’argent est une énergie, un outil. […] Il n’est jamais la “vraie” raison de nos actes. Et c’est en comprenant la vraie raison, ce qu’on souhaite pour soi et pour sa vie, qu’on peut prendre des décisions éclairées.”

8.4 – Communiquer, échanger, proposer, vendre… en étant soi

Selon Gerald Zaltman, professeur à Harvard Business School, 95 % des achats sont faits pour des raisons irrationnelles. Les motivations rationnelles existent mais ce ne sont pas celles qui font prendre la décision.

Autrement dit, il est capital que la personne, le client potentiel, rencontre la bonne personne, le bon produit, le bon service, pour l’aider.

Un client nous fait confiance car il se reconnaît en nous et partage des valeurs similaires. Vouloir s’adresser à tout le monde n’est donc pas très opportun, car si la majorité des personnes se reconnaissent un peu dans notre message, personne ne s’y reconnaîtra totalement. Conclusion :

“Si tu n’es pas toi, tu n’es personne.”

8.5 – Soigner son énergie, plus importante que tout !

“Le plus important à soigner n’est pas ton apparence ou ton discours. C’est ton énergie. Le fait de croire profondément en ce que tu dis, de le transmettre, de l’incarner. Le plus important, c’est toujours de se sentir bien ; dans le business aussi !”

Lorsqu’on fait les choses avec frustration, fatigue, colère, ou inversement, avec plaisir, enthousiasme, bonheur ou chaleur, cela se sent !

“Si tu crois profondément à ce que tu dis, à ce que tu proposes, et que tu l’appliques à ta vie, on va te faire confiance. Si tu crées afin d’améliorer ta vie et celle des autres, cela se sentira aussi. Résultat : plus d’audience, plus de clients, plus d’argent.”

C’est ce qu’on appelle la loi de l’attraction : nous attirons ce que nous sommes !

8.6 – Être visible

Il est essentiel d’être visible pour que la personne ayant besoin de ce que nous proposons puisse nous trouver. La première étape, pour cela, est de réfléchir à ce qui nous appelle naturellement et à ce que nous voulons communiquer au monde, pour décider de la forme sous laquelle nous allons diffuser notre message, et se sentir aligné avec celui-ci.

“Il est fort probable que ce qui te vient naturellement, le feu, l’envie, l’élan qui sont en toi sont ceux qui vont t’emmener le plus loin dans ton activité. Vers plus d’impact, plus de visibilité et plus d’argent !”

Ensuite, pour Lyvia Cairo, la priorité est d’axer le marketing sur la façon dont la vie des utilisateurs sera améliorée par nos produits.

8.7 – Vendre, c’est de l’amour !

  • L’amour du vendeur envers les autres

Pour Lyvia Cairo, proposer à quelqu’un quelque chose qui peut lui servir, cela implique que nous avons pensé à la valeur et aux avantages que nous lui apportons. Nous lui offrons la possibilité d’améliorer sa vie. C’est donc un acte d’amour envers les autres !

  • L’amour du vendeur envers soi-même

Lorsque nous vendons nos produits, nous gagnons de l’argent. Ceci nous permet alors de continuer notre activité (nous n’avons plus besoin de percevoir une rémunération d’une autre activité). En somme, nous améliorons aussi notre vie. C’est donc un acte d’amour envers soi-même.

  • L’amour du client envers lui-même

Enfin, en achetant, le client s’accorde de la valeur lui aussi. C’est donc un acte d’amour envers lui-même !

  • L’équation magique

Pour créer et développer une activité qui ait du sens et qui nous rapporte de l’argent, il est nécessaire de combiner et d’être en phase avec quatre éléments :

    • Nos désirs : ce que nous voulons pour notre vie ;
    • Nos talents : ce que nous faisons avec plaisir et facilité ;
    • Notre message : ce que nous souhaitons dire et transmettre ;
    • La valeur que nous proposons : ce que nous vendons, pourquoi et à qui.

8.8 – Entretenir ses talents

Pour Lyvia Cairo, un talent ne se cherche pas, il se découvre. Nous avons tous les moyens et ressources d’accomplir nos objectifs. Il faut juste, pour cela, être attentif et entretenir ce qui nous semble simple, fluide et naturel, ce qui nous rend heureux (on peut, par exemple, demander aux membres de notre entourage ce qu’ils admirent chez nous, ce que nous faisons avec facilité et qu’ils trouvent, eux, difficile). À l’inverse, il est intéressant d’observer ce que nous trouvons agaçant et pénible.

Selon l’auteure, pour apporter de la valeur au monde, il est essentiel d’utiliser ses talents pour propager son message. Et ce message, il est primordial de le clarifier (quoi, comment, à qui, pourquoi) pour se sentir ancré et prendre les bonnes décisions.

8.9 – Proposer de la valeur

Pour recevoir de la valeur (notamment de l’argent), il est indispensable d’en proposer. Cela passe par le fait de répondre à un besoin, à une envie, et plus globalement, rendre la vie des gens meilleure.

Quand on leur procure de la valeur, les gens :

  • Achètent (et rachètent),
  • Parlent de nous à leurs amis,
  • Nous sollicitent à nouveau.

La valeur que nous proposons peut être :

  • Un objet,
  • Une expérience,
  • Du confort,
  • Plus d’argent, de temps, de liberté, etc.

De manière générale, les gens paient pour ce qui :

  • Leur fait gagner ou économiser de l’argent, du temps ou diminue leurs efforts au quotidien ;
  • Leur rend la vie plus agréable, plus saine ;
  • Les divertit, les amuse, les inspire ;
  • Les instruit.

Créer sa vie en étant soi” propose de repartir de notre message pour déterminer la valeur que nous proposons. pour guider cette réflexion, l’auteure nous invite à répondre à toute une série de questions (problèmes et manques repérés, solutions à proposer, public visé, évaluation de notre impact, monétisation de nos idées…).

8.10 – Gagner de l’argent en étant soi

“La recette pour développer une activité en étant soi est assez simple : communiquer en étant soi, sans se censurer ; attirer les personnes qui ont besoin d’entendre notre message ; leur proposer de la valeur ; obtenir de la valeur en retour ; recommencer.”

Ce qui bloque généralement dans cette “recette”, c’est notre rapport à l’argent et la croyance que nous ne le méritons pas. Et plus précisément :

  • La légitimité : suis-je assez bien/la personne qu’il faut pour faire cela ?
  • Le perfectionnisme : est-ce assez bien pour le montrer ?
  • La peur d’être visible : que va-t-il se passer si je me montre tel que je suis ?

Et, pour Lyvia Cairo, c’est bien dommage ! Car, selon elle, il en va de notre responsabilité de partager notre message et nos talents : lorsque nous agissons, nous donnons la force à d’autres d’agir concrètement à leur tour. Si nous ne le faisons pas, personne ne le fera à notre place. Choisir de ne “rien” faire n’est jamais neutre.

“Pense à toutes les personnes qui ont besoin de toi en particulier et qui ne te trouveront pas […] Sachant que certains n’attendent que toi et que leurs besoins ne seront remplis que par toi. Si tu as ce message, c’est que c’est à toi de le porter. Es-tu prêt à prendre tes responsabilités… ou pas ?”

Chapitre 9 – Le rapport à l’argent : je mérite

notre rapport à l'argent être riche ou pauvre

9.1 – L’argent cristallise la plupart de nos blocages

“Gagner de l’argent, ce n’est pas compliqué. En fait, c’est plutôt facile. Il “suffit” de donner de la valeur et d’en demander (et d’en recevoir) en retour.”

En réalité, pour Lyvia Cairo, l’argent n’est rien d’autre qu’un flux, une énergie qui circule. Notre client nous donne de l’argent pour améliorer sa vie. Nous lui donnons de la valeur qui lui permettra d’améliorer la sienne. Avec l’argent que nous recevons, nous achetons quelque chose qui améliore notre vie. Et ainsi de suite.

Le problème, c’est que nous ajoutons de nombreuses interprétations à toutes ces étapes. Il nous faudrait plutôt nous autoriser à :

  • Donner/proposer de la valeur ;
  • Demander/recevoir de l’argent.

L’argent est l’un des sujets qui nous touche le plus émotionnellement. Il cristallise la plupart de nos blocages, et tout cela n’a, en réalité, rien à voir avec l’argent ! “Créer sa vie en étant soi” nous propose alors des exercices très concrets pour nous aider à travailler sur notre rapport à l’argent.

9.2 – Qu’est-ce que l’argent ?

Pour beaucoup d’entre nous :

  • Gagner de l’argent n’est pas “facile”.
  • L’argent que nous possédons (ou pas) est associé à la valeur que nous nous attribuons.

En réalité, nous sommes, selon Lyvia Cairo, en mesure de gagner de l’argent bien plus facilement que ce que nous croyons. Et cela commence par le fait de changer notre perception de l’argent. Car celui-ci n’est finalement qu’une simple étape dans une transaction. Ce qui compte, c’est l’échange de valeurs que l’argent permet de réaliser. Ainsi :

“Pour “créer” de l’argent, le matérialiser, il faut “créer” de la valeur.”

Lyvia Cairo nous soumet plusieurs exercices pour transformer les croyances limitantes sur l’argent qui nous freinent en des croyances positives qui nous portent.

Les lecteurs de cet article ont également lu :  Serons-nous Immortels ? - 2

9.3 – Trois petites habitudes pour de grands résultats

Voici trois habitudes quotidiennes que l’auteure nous conseille de mettre en place, le soir ou le matin ; celles-ci ne prennent pas plus de cinq minutes par jour :

  • Première habitude : noter l’argent et les cadeaux que nous recevons ; cela apporte un sentiment de bonheur, du contentement et de la fierté, de l’énergie positive.
  • Deuxième habitude : noter les choses qui nous font ressentir de la gratitude (trois par jour, même petites).
  • Troisième habitude : écrire de quoi nous sommes fier ou des affirmations, l’idée étant de ne jamais douter de notre propre valeur.

Chapitre 10 – Cultiver sa légitimité

10.1 – La légitimité vient de l’intérieur, pas de l’extérieur 

Notre légitimité vient de l’intérieur, de nos passions, de nos talents. Cela suffit pour avoir le droit de les partager. Il n’est pas du tout obligatoire de posséder des diplômes, des formations ou, de l’expérience professionnelle pour cela.

“Tu auras beau avoir toutes les preuves, les diplômes, les commentaires positifs, si tu cherches ta légitimité à l’extérieur, tu vas forcément trouver un moyen de ne pas te sentir légitime. Le tout, c’est d’avancer, avec la confiance à l’intérieur que tu as le droit et ta place.”

10.2 – L’action construit la légitimité

Le maître-mot pour construire sa légitimité est l’action. Même si c’est imparfait, il faut commencer à faire. Petit à petit, nous ferons nos “preuves” auprès des autres :

“Personne ne commence en étant légitime aux yeux du monde. C’est en se sentant légitime qu’on le devient.”

Par ailleurs, il est essentiel de s’autoriser, de penser que nous sommes bien à notre place :

“La personne qui doit avoir le plus confiance en toi, c’est toi-même. La personne qui doit le plus croire en toi, c’est toi-même.”

10.3 – Responsabilité, encore et encore

Pour l’auteure de “Créer sa vie en étant soi”, la seule vraie question à se poser est : “Est-ce que je peux aider ?”. Car, en effet :

“Ce qui compte, ce n’est pas la reconnaissance extérieure, mais la contribution que tu peux apporter.”

Nous ne connaissons jamais l’impact réel que nous avons sur les gens en partageant nos talents. Nous pouvons inspirer des gens, changer leur vie, sans le savoir. C’est pourquoi, selon l’auteure, il est de notre responsabilité de ne pas nous retenir et de faire connaître notre message.

Chapitre 11 – Chasser le perfectionnisme

Dans ce chapitre de “Créer sa vie en étant soi”, Lyvia Cairo nous explique pourquoi être perfectionniste ne nous aide absolument pas.

“Le perfectionnisme, c’est quoi ? Le perfectionnisme, c’est… vouloir être très bien, faire très bien, encore mieux que le voisin. Cette perception est souvent très exigeante et on cherche à l’atteindre à tout prix. Au point de tourner en rond et d’être bloqué.”

11.1 – Les conséquences négatives du perfectionnisme

  • Perfectionnisme et peurs

En général, quand nous sommes perfectionniste, nous craignons de ne pas avoir l’air assez “professionnel”, d’abîmer notre réputation, de décevoir, de ne pas être à la hauteur des attentes, des nôtres ou de celles des autres…

  • Perfectionnisme et légitimité

Quand nous sommes perfectionniste, nous ne montrons pas, ou nous attendons très longtemps avant de montrer ce que nous créons. Nous pensons, en effet, qu’il nous faut montrer quelque chose de parfait, d’”incritiquable”, pour mériter notre place. Alors, nous y mettons du cœur, de l’énergie, mais au final, nous nous isolons.

  • Perfectionnisme et définition de la réussite

Une personne perfectionniste se fixe souvent des objectifs irréalistes et donc inatteignables.

11.2 – Créer et peaufiner : deux processus différents

  • Créer d’abord

Notre première étape est la création. Ce travail consiste à rassembler des idées et à les mettre en œuvre. À ce stade, nous faisons naître notre production, nous ne la jugeons pas.

  • Peaufiner ensuite

“Peaufiner” est important, mais il est inutile de rechercher la perfection. L’objectif, à cette étape, est plutôt de :

    • Rendre sa production présentable et compréhensible pour le lecteur.
    • Améliorer l’expérience de l’utilisateur (et son expérience n’a pas à être parfaite pour être bonne).

De plus, la notion de perfection n’est pas la même pour tous : pour certains, ce sera la simplicité minimale, pour d’autres, beaucoup de couleurs, de photos, de beauté, etc.

11.3 – Un impact marginal

Notre création n’a pas à être parfaite ou d’une beauté absolue pour avoir un impact. Pour impacter le monde, nous devons plutôt nous demander de quelle façon nous pouvons aider. De plus, vouloir que tout soit parfait dès le début englobe le risque que ce ne soit jamais fini et donc jamais montré.

Chapitre 12 – Se rendre visible

Lyvia Cairo nous propose, dans ce dernier chapitre de “Créer sa vie en étant soi” plusieurs exercices et questions afin de nous aider à nous positionner au sujet de notre visibilité.

être visible vaincre ses peurs et limites

12.1 – Une question de responsabilité et de limites

La première question à se poser est la suivante : est-ce qu’être plus visible renforce mon message ?

Ensuite, il est important de réfléchir à nos limites en termes de visibilité. Si l’on décide de ne pas parler de tout, Lyvia Cairo nous propose de délimiter le périmètre dans lequel nous nous sentons à l’aise. Nous pourrons en ajuster les limites comme nous le souhaiterons. Pour cela, nous pouvons tracer un grand cercle, avec :

  • À l’intérieur, les sujets que nous choisissons d’évoquer et qui portent notre message : nous devons pouvoir en parler sans nous restreindre et dire la vérité, même si celle-ci n’est pas très “jolie”.
  • À l’extérieur du cercle, les sujets que nous préférons ne pas aborder (ex. : sa vie privée, sa famille…) soit parce que nous ne voulons tout simplement pas en parler, soit parce que nous ne sommes pas à l’aise avec ceux-ci, soit parce qu’ils ne servent pas notre message.

“Être authentique signifie que dans le périmètre que tu as délimité, tu choisis de ne pas te cacher.”

12.2 – Traiter ses peurs

L’auteure de “Créer sa vie en étant soi” aborde ici plusieurs peurs qu’elle a elle-même dû dépasser dans son parcours :

  • Les commentaires négatifs : chacun fait comme il l’entend, mais Lyvia Cairo nous conseille plutôt de les supprimer.
  • Les “haters” : l’auteure recommande de célébrer son premier “hater” car, selon elle, recevoir des messages négatifs signifie que nous avons produit un impact, que nous avons été assez affirmé pour ne pas plaire à tout le monde. Et c’est quand nous ne plaisons pas à tout le monde que nous pouvons attirer notre vraie communauté.
  • L’obligation de communiquer : nous ne devrions pas nous forcer à communiquer si nous n’en avons pas envie. L’auteure suggère de nous concentrer sur ce que nous avons envie de mettre en place pour notre vie et les actions à lancer dans ce sens.

Enfin, Lyvia Cairo nous rappelle que la peur vient de l’incertitude, et qu’elle disparaît donc quand nous agissons. Agir nous permet de passer de l’autre côté de la peur :

“Tu peux rester longtemps dans l’incertitude. L’action apporte la certitude et la clarté. Tu sais enfin à quoi t’en tenir. Et si tu t’es trompé, si ce n’est pas comme tu le souhaitais, alors tu peux changer de voie. […] L’erreur est temporaire, alors que l’inaction peut durer toute une vie. Pour ne plus avoir peur, il faut agir, c’est le seul moyen. Sinon tu seras toujours dans le doute.”

L’auteure rajoute :

“La peur mêlée à l’envie signifie que tu vas vers quelque chose qui peut te faire grandir et évoluer, et qui par conséquent te sort de ta zone de confort. Alors, fonce !”

12.3 – Deux articles de blog de Lyvia Cairo pour aller plus loin

Pour Lyvia Cairo, dire et porter sa vérité est au cœur de la démarche d’être soi. Pour illustrer son idée, l’auteure de “Créer sa vie en étant soi” nous dévoile ici deux articles qu’elle a publiés sur son blog en 2017. 

  • Ce qui se passe quand tu te tais” publié le 11 janvier 2017

Dans cet article, Lyvia Cairo partage son avis sur ce qui se passe quand nous n’exprimons pas ce que nous voulons dire, quand nous gardons pour soi nos opinions, nos expériences, nos blessures, et tout ce que nous avons appris qui peut servir le monde…

Selon elle, cela est source de ressentiment car nous avons l’impression de n’être ni compris ni entendu. Dès lors, nous nous plaignons que les choses sont injustes et ne vont pas dans la direction que nous souhaiterions. Nous blâmons les autres pour nos difficultés, alors que nous ne faisons rien, ne disons rien, ne nous insurgeons contre rien. Nous comptons sur quelqu’un d’autre pour prendre la parole à notre place et mettre en œuvre le changement que nous sommes supposé mettre en œuvre nous. En fait, chaque fois que nous nous taisons, nous choisissons de nous protéger plutôt que de contribuer, nous nourrissons notre ego qui préfère paraître.

“À chaque fois que tu te retiens, tu retiens des centaines d’autres qui auraient pu être inspirés par toi, et te suivre, et contribuer positivement dans leur vie.”

  • Mais… que vont dire les gens ?” publié le 13 janvier 2017

Dans cet article, Lyvia Cairo nous encourage à réaliser nos rêves sans avoir peur du regard des autres. Car quoiqu’il arrive, les gens diront toujours tout et son contraire.

Conclusion de Lyvia Cairo : trois points de “Créer sa vie en étant soi | être soi suffit” qu’il faut retenir

En conclusion, Lyvia Cairo met en avant trois points qu’il faudrait, selon elle, retenir de son livre “Créer sa vie en étant soi | Être soi suffit”.

  • Le pouvoir de la page blanche

Quand nous n’arrivons plus à avancer dans une situation, il est parfois bon de prendre une page blanche et de tout recommencer de zéro. Selon Lyvia Cairo, cet exercice fonctionne également très bien “quand on ressent le besoin de changer de direction dans sa vie pour se rapprocher de ce qui nous fait vraiment nous sentir vivants”.

En effet, la page blanche ne nous limite pas : nous n’avons pas à créer autour ou entre les lignes de ce qui existe déjà. Nous avons l’espace pour tout réinventer !

L’auteure nous invite ainsi à nous interroger : si nous devions choisir de nouveau, habiterions-nous au même endroit, ferions-nous le même métier, aurions-nous les mêmes amis, pratiquerions-nous les mêmes hobbies, partagerions-nous notre vie avec la même personne ?

  • Nos deux leitmotive : confiance et action

“Les deux mots que tu dois retenir, toujours, tous les jours et pour toujours sont confiance et action. Sans confiance, tu peux mettre en place toutes les actions du monde, tu n’iras pas très loin. Sans action, tu peux avoir toute la foi du monde, faire des incantations et tourner cinq fois et demie sur toi-même, cela ne donnera rien.”

    • La confiance

Nous devons absolument avoir une confiance inébranlable dans le fait que nous arriverons à atteindre nos objectifs. En ayant foi en soi et dans le monde qui nous entoure, nous allons :

      • Trouver des réponses à nos questions naturellement.
      • Rencontrer sur notre chemin les bonnes personnes pour nous aider, pile au bon moment.
      • Nous laisser porter par nos envies et permettre aux choses de devenir fluides et faciles.
      • Vivre des événements inattendus qui peuvent nous amener très loin très rapidement.

“La seule chose qui se place entre toi aujourd’hui et ce que tu veux pour ta vie, c’est toi-même. […] Parle, vis, échange, fonctionne comme si c’était déjà là. Il n’y a aucun doute à avoir. Si tu arrives à le fantasmer, le rêver, l’envisager, c’est possible.”

    • L’action

“Saute et le filet apparaîtra.” Julia Cameron, dans “Libérez votre créativité

Pour Lyvia Cairo, ce que l’on veut est possible si tous les jours, nous agissons en gardant en tête notre vision de réussite. De cette manière, nous matérialisons dans la vraie vie tout ce qu’il faut pour avancer vers elle.

  • Notre vie est ce que nous faisons de chaque instant

“Si tu dois retenir quelque chose, c’est que tout ce que tu considères comme étant grave, impossible, ou inconcevable… ne l’est pas. Tu peux faire de chaque moment qui t’a été donné ce que tu veux. La peur sera présente, mais elle n’a pas à te dicter tes décisions.”

Conclusion de “Créer sa vie en étant soi | Être soi suffit” de Lyvia Cairo

En nous faisant part de sa philosophie de vie, de son expérience, de ses conseils et en nous proposant des exercices très pratiques tout au long de son livre, Lyvia Cairo accompagne le lecteur dans un véritable travail sur soi. Cela passe par une réflexion et une mise au point sur les valeurs que nous considérons comme essentielles, le sens que nous voulons donner à notre vie, nos attitudes au quotidien, notre impact sur le monde…

Bien que le sujet soit profond, le contenu est très accessible et très pragmatique. Le ton est familier (nous avons l’impression d’écouter une amie). Les propos sont percutants : en résonance avec son message, Lyvia Cairo s’exprime d’une manière directe et franche sur des sujets parfois sensibles (l’argent, la modestie, le perfectionnisme, etc.). Par ailleurs, des notions essentielles sont abordées pour avancer vers nos objectifs personnels et professionnels, comme celle de la légitimité, l’alignement avec nos valeurs ou encore l’authenticité de notre message.

Créer sa vie en étant soi | Être soi suffit” est un livre que je recommande, particulièrement aux personnes qui se trouvent en pleine remise en question personnelle, qui s’interrogent sur la direction à donner à leur vie et/ou qui envisagent de changer de cap professionnel. Cet ouvrage ne peut que les aider à avancer et à passer à l’action !

Points forts :

  • Le ton direct et accessible de l’auteur pour traiter d’un sujet profond.
  • Les exercices qui nous guident dans une réflexion personnelle approfondie.
  • L’approche globale positive qui encourage au passage à l’action.

Point faible :

  • On retrouve beaucoup d’idées tirées d’autres livres de développement personnel.

Ma note :

Ranger létincelle du bonheur - méthode KonMari - Marie Kondo - rangement - joie     Creer-sa-vie-en-etant-soi Lyvia Cairo     Creer-sa-vie-en-etant-soi Lyvia Cairo     Creer-sa-vie-en-etant-soi Lyvia Cairo     

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie. Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus et choisis parmi des centaines d’autres.

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